La Revue nationale stratégique détaille les capacités prioritaires que les armées devront posséder à l’horizon 2026-30

Alors que la France a pris l’engagement de porter ses dépenses militaires à 3,5 % de son PIB à l’horizon 2035 lors du sommet de l’Otan organisé à La Haye, en juin [soit environ 100 milliards d’euros], le président Macron a annoncé que les armées bénéficieraient de 6,5 milliards d’euros supplémentaires par rapport à ce qui avait prévu lors de l’élaboration de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30.
Ainsi, le montant du budget des armées devrait atteindre 64 milliards d’euros en 2027 [dernière année du mandat de M. Macron], soit deux ans plus tôt qu’attendu. Et cela supposera une révision de la LPM en cours, laquelle est prévue à l’automne prochain.
Cela étant, publiée ce 14 juillet, la Revue nationale stratégique actualisée [RNS 2025] donne une idée des priorités de cette LPM révisée.
Tout d’abord, ce document donne onze « objectifs stratégiques », à savoir : une « dissuasion nucléaire robuste et crédible », une « France unie et résiliente », une « économie qui se prépare à la guerre », une « résilience cyber de premier rang », une « France alliée fiable dans l’espace euro-atlantique », une « France devant être l’un des moteurs de l’autonomie stratégique européenne », une « France pourvoyeuse de sécurité crédible », une « autonomie d’appréciation et une souveraineté décisionnelle garanties », une « capacité à agir dans les champs hybrides », une « capacité d’emporter la décision dans les opérations militaires » et, enfin, une « excellence scientifique et technologique au service de la souveraineté française et européenne ».
S’agissant de la dissuasion, la RNS rappelle que, pour la France, « l’emploi de l’arme nucléaire n’est concevable et envisageable que dans des circonstances extrêmes de légitime défense, et non à des fins de conquête, d’agression, de coercition ou de consolidation d’un avantage militaire » et qu’il appartient au seul chef de l’État « d’apprécier les contours des intérêts vitaux ».
Premier point : selon la RNS, il n’est pas question de se lancer dans une « course aux armements ». Et de rappeler que le « niveau des forces nucléaires françaises ne dépend pas des capacités offensives, nucléaires ou conventionnelles, des autres États » et que, partant, la France « ne vise aucune forme de parité ». En un mot, il s’agit de s’en tenir à la notion de « stricte suffisance ».
Pour autant, souligne le document, « la manœuvre militaire conventionnelle peut s’inscrire dans l’exercice de la dissuasion » étant donné que la « stratégie de défense de la France est un ensemble cohérent voyant forces nucléaires et forces conventionnelles s’épauler en permanence ».
Aussi, à ce titre, les « capacités de défense aérienne et antimissile, et de frappe conventionnelle dans la profondeur […] sont deux des piliers qui permettront d’élargir cet épaulement », avance la RNS.
Plus généralement, l’accélération des efforts capacitaires que permettra la hausse des crédits du ministère des Armées devrait porter sur le « renforcement du socle de la protection, des moyens offensifs et des moyens de commandement [numérique et connectivité] ».
L’accent sera mis « plus particulièrement » sur les « munitions, les drones, la suppression des défenses adverses, la défense sol-air et lutte anti-drones, la guerre dans le champ électromagnétique, les feux dans la profondeur y compris les capacités de frappes de missiles conventionnels, les trames ‘contrôle de l’espace maritime’ et ‘aviation de chasse’, l’aviation de transport et la capacité à commander, appuyer et soutenir la composante terrestre de niveau opératif d’une coalition
[nation-cadre] ».
Dans le domaine spatial, il s’agira d’accélérer le déploiement de constellations [observation et communications à hauts débits] en orbite basse, de « consolider » les capacités en matière de renseignement d’origine image [ROIM] et électromagnétique [ROEM] et de doter les forces françaises de « moyens d’action dans l’espace ».
En outre, poursuit la RNS, « les capacités de surveillance du sol vers l’orbite basse seront augmentées d’ici 2029 » et les « armées disposeront de capteurs et de capacités de détection dans la très haute altitude avant 2030 ».
S’agissant des soutiens, la RNS avance que le « renforcement du Service de santé des armées et la modernisation de ses capacités de ravitaillement seront effectifs dès 2026 » et que sa « collaboration avec le ministère de la santé sera poursuivie autour de la planification de l’accueil de blessés en nombre sur le territoire national en cas d’engagement majeur ».
Par ailleurs, la RNS évoque un « renforcement » des capacités des armées en outre-mer. Et cela afin d’améliorer « la surveillance des espaces souverains » et de « constituer des points d’appui » pour « intervenir sans préavis dans leur zone de responsabilité » ainsi que pour « accueillir des renforts venus de l’Hexagone ».
L’objectif est que les forces de souveraineté puissent disposer de 1 000 militaires supplémentaires et mettre en Å“uvre des « équipements modernisés [SCORPION, drones, patrouilleurs maritimes] » ainsi que des capacités de commandement renforcées ». Et cela supposera d’adapter leurs infrastructures opérationnelles.
Enfin, s’agissant des projets capacitaires européens, le Système de combat aérien du futur [SCAF] et le Système principal de combat terrestre [MGCS] ne sont évoqués qu’une seule fois par la RNS. En revanche, celle-ci a cité le projet ELSA [European Long-range Strike Approach] au moins à trois reprises…
« Dans le cadre de la mise en œuvre du Livre blanc sur la défense européenne, la France s’attachera également à présenter des projets à forte valeur ajoutée dans les domaines capacitaires identifiés par les conclusions du conseil européen extraordinaire du 6 mars 2025, comme le segment des communications sécurisées spatiales, la défense surface-air ou encore le transport aérien tactique et stratégique », lit-on dans cette RNS.
Et celle-ci d’ajouter, pour conclure sur ce point : « La dynamique de l’initiative European Long-range Strike Approach sera soutenue ainsi que les travaux accélérés pour doter l’Europe des capacités critiques nécessaires dans le domaine des frappes dans la profondeur [échéance 2028] ».





 » le Système de combat aérien du futur [SCAF] et le Système principal de combat terrestre [MGCS] ne sont évoqués qu’une seule fois par la RNS’ : ça sent le sapin …
comme la majorité des projets franco-allemands ex : AMX30 – Léopard 1 , Rafale – EF2000 et j en passe et des meilleurs.
Certains s’attendaient à voir les commandes de char débouler mais les réalités budgétaires de la France sont ce qu’elles sont.
Ceci dit les orientations prises semblent assez cohérentes, toutes les fonctions supports et logistique ont besoin d’un vrai renouveau en profondeur. C’est moins sexy que commander 3000 chars, et pourtant sans cela rien ne serait possible.
Aussi l’insistance sur les frappes dans la profondeur semble être un bon choix, en espérant que cela nous mène à doter le tout nouveau CAPR de vrais moyens en la matière (donc bien plus que 26 LRM).
Un peu déçu que la notion de service militaire volontaire reste toujours peu théorisée, préparée.
« mais les réalités budgétaires de la France sont ce qu’elles sont. » En effet, on a donc « seulement » +3.5 Mds DE PLUS par rapport à la LPM qui prévoyait DEJA + 3 MDS pour 2026 et pour 2027 + 3 Mds LPM + 3 Mds supplémentaire au budget 2026, augmenté donc des 3,5 sup qui existe donc toujours en 2027.
En clair, par rapport à la LPM, entre 2026 et 2027, ce sont près de 10 Mds de dépenses NOUVELLES qui ont été annoncé ou par rapport à un budget qui serait constant par rapport à 2025 + 21 Mds à dépenser en 2 ans.
Si c’est cela que vous appelez des restrictions budgétaires…
@Flo
L’objet de la RNS consiste à énoncer les menaces, et à dérouler les grands principes et objectifs de notre défense. Il ne s’agissait pas de fixer un nouveau format capacitaire, et encore moins d’annoncer des commandes de matériels. Cela viendra cet automne, avec l’actualisation de la LPM. Oui, c’est long (trop long…), sachant que nos principaux partenaires ont déjà annoncé leurs intentions en la matière…
Nous le voyons en Ukraine, l’important n’est pas tant le nombre de lanceurs (loin du front) que le nombre de missiles/roquettes pour la frappe en profondeur.
3000 tanks…impossible sans au moins 12 000 soldats en face…équipage et maintenance
Fondamentalement, les principales lignes tracées dans cette RNS ont le mérite à la fois de la PERTINENCE et de la COHERENCE, Bravo ! Même s’il faut maintenant passer du catalogue de principes bien compris à la concrétisation opérationnelle sur les 2 piliers extrêmement importants cités plus haut :
1 > Rappelons-le encore une fois : la France ne sera jamais en première ligne d’un CHI européen. Cette hypothèse est d’autant plus solide que les armées allemandes et polonaises vont s’équiper d’ici 2035 d’une masse très importante de blindés et d’artillerie qui formeront « un glacis des grandes plaines du nord », protégé de plus par une forte densité de systèmes PATRIOT, IRIS T SLM et ARROW 3, sans compter l’apport occasionnel de THAAD US et le tir de SM-3 depuis les AEGIS marins ou ashore.
2 > Donc, ce qui menacerait l’Haxagone consisterait bien en l’arrivée de vecteurs balistiques moyenne portée MRBM Mach 20 de type l’épouvantail Mirv-Marv ORECHNIK, de TZIRKON tirés de la mer ou de KINZHAL lancés d’hypothétiques MIG-31 qu’on imagine mal avoir traversés tout le maillage ACCS et AWACS de l’OTAN….. Enfin, quelques cruise missiles KALIBR modernisés lancés de sous-marins aux larges de nos côtes. Des Kh555 ou 101 par Tu-160 nécessiteraient des détours par l’Afrique très improbables pour nous frapper.
3 > Toutes ces menaces russes de longue frappe restant fragmentaires heureusement car elles auront déjà été traitées partiellement par l’OTAN par l’AEGIS ASHORE polono-roumain et ses SM3 block IIA. Système épaulé prochainement par des ARROW 3 allemands. Il n’en demeure pas moins en effet que ces vecteurs russes mirvés ou hypersoniques manÅ“uvrant à vol tendu restent toujours très difficilement interceptables, même pour un THAAD. Il suffit que peu passent pour infliger des dégâts très impactant à l’Ile longue, LYON Mont Verdun, Taverny ou Balard entre autres, sans compter les BA associées aux porteurs d’ASMP et aux A330.
4 > Et c’est justement là qu’il faut souligner que la France ne dispose pas DU TOUT encore des moyens d’interception adéquats qui nous permettraient d’être déjà au niveau de protection anti-missile d’Israël à tout le moins. Les MAMBA B1 NT pourront certes traiter du petit balistique 1.500km non mirvé ou quelques hypersoniques peu manoeuvrants, puisque les PAC3-MSE ont réussi quelques cartons sur KINZHAL et ZIRKON (peu)….Mais, il faudra attendre véritablement l’intercepteur multi-étages AQUILA pour bénéficier d’un véritable anti-hypersonique GBV à évasives ou tirs très tendus. AQUILA en est encore à une phase préliminaire sur le choix de configuration (nombre d’étages, stato ou non, autodirecteur longue portée de guidage IR ou non????) et cela va prendre beaucoup de temps. De plus, AQUILA ne sera clairement pas tourné vers l’anti MRBM 2.500km comme le THAAD ou ARROW 3 et ne comblera donc pas ce trou capacitaire français dans ce domaine.
5 > Nos capacités de détection d’ogives mirvées, de GBV hypersoniques DF-17 ou DF-21 ou de superstato ne sont pas non plus très développées. La France ne dispose pas de BMEWS, de grandes dalles AESA d’alerte anti-missile hélas. NOSTRADAMUS reste un radar trans-horizon ionosphérique qui n’est pas spécialisé dans l’anti-balistique. Toutes ces démos montrent des tracking d’avions à plusieurs milliers de km, mais pas de grandes trajectoires paraboliques hors atmosphère. Il serait HAUTEMENT pertinent de concrétiser ce « serpent de mer » : le radar très longue portée TLP très grande dalle que THALES propose à la DGA depuis plus de 10 ans. Une sorte de SEA FIRE dilaté devenu un SPACE FIRE à très grande puissance de crête et 5.000 km de portée.
6 > Pour intercepter de l’Orechnik ou similaire qui menace nos assets stratégiques clés, s’il est difficilement imaginable d’acheter du THAAD ou de l’ARROW 3, se reporter peut-être sur le laser ou sur une start-up française du New Space qui pourrait développer une variante d’un lanceur orbite basse doté d’un véhicule terminal « hit to kill » à télescope IR comme l’ARROW 3 et le futur ARROW 4.
Il faut arrêter de fantasmer avec le « new space ». La guerre de haute intensité se gagne avec un complexe industrialo-militaire robuste et pas avec des start-up. SpaceX et ses clones (Blue Origin, etc…) sont des exceptions non réplicables qui ont prospéré sur le quasi chômage technique de la NASA dans les années 2000 et 2010.
une bonne analyse je trouve.
il est vrai que le futur programme aquila est un entre deux et qu’il est dommage que cet intercepteur ne s’attaque pas aux missiles mrbm.
Si nous sommes la cible de MRBM, il n’y aura pas besoin de les intercepter, les M51 feront le travail radical et définitif pour lequel ils ont été conçus contre la lie de l’humanité, En notre mémoire bien sur !
Tu parles comme un livre là , tu devrais ralentir les jeux vidéos !
@Jeanot
Il serait en effet encore temps de revoir l’ambition du programme Aquila, par exemple en développant une « famille » d’intercepteurs (comme l’Aster) permettant de traiter une large gamme de menaces.
Il serait également souhaitable d’innover et de changer de paradigme sur la défense antimissiles : vouloir intercepter des missiles par d’autres missiles, toujours plus coûteux et jamais assez nombreux, c’est se condamner à jouer en défense et s’exposer à l’inévitable saturation et usure de notre bouclier défensif. On l’a vu très clairement avec la courte guerre Iran/israël : même très performant, le bouclier israélien finissait par craquer et laisser passer des munitions au bout de plusieurs jours d’attrition de ses moyens d’interception. Cette même menace nous guette à une échelle supérieure face à un adversaire comme la Russie, qui dispose de moyens beaucoup plus conséquents (en nombre et en qualité) que l’Iran.
L’idée consisterait donc à utiliser la stratosphère, et le laser comme moyen d’interception, en lieu et place des missiles. A 30km d’altitude, l’horizon optique est à plus de 600km de distance, et les conditions atmosphériques sont généralement parfaites pour envisager l’emploi d’un laser de puissance (quasi- absence de nébulosités). Cela suppose de construire un dirigeable stratosphérique capable d’affronter les conditions atmosphériques à cette altitude, et de s’y maintenir plusieurs mois. Ce dirigeable emporterait une source d’énergie très puissante, sous la forme d’un micro-réacteur nucléaire de quelques centaines de kg, qui alimenterait ses moteurs électriques et un laser de puissance. Les moyens de détection et de ciblage (optiques et radar) pourraient également être embarqués sur le dirigeable, ou déportés le cas échéant sur un ou plusieurs autres dirigeables.
Interconnecté avec d’autres moyens sol-air, dans une logique de défense multicouches, un dispositif de ce type offrirait une protection « couche haute » à l’échelle d’un pays, et même d’un continent tout entier, face à l’ensemble des menaces balistiques existantes, avec une capacité à faire face à des attaques saturantes, et à contrer des missiles hypersoniques, même manÅ“uvrants. Ce dispositif serait par ailleurs mobile, donc projetable au besoin (défense « couche haute » d’un pays allié, ou d’une force navale par exemple).
@HMX: Vous avez parfaitement raison, en revanche pour neutraliser un corps de rentrée souvent blindé pour résister à l’échauffement de la rentrée atmosphérique, va demander une forte puissance au laser, pas en kilowatts, mais plutôt en mégawatts, voir en térawatts…Et je ne pense pas que le problème vienne de la génération d’énergie, on sait faire, mais plutôt des condensateurs d’énergie, va vraiment falloir innover, miniaturiser….bref y a du boulot et va falloir investir en R&D
@Bloodsap
Il existe en effet un défi, pour concevoir un tel laser. Le défi principal étant de concevoir une arme à la fois suffisamment puissante, mais avec une masse en ordre de marche compatible avec l’emport sur un dirigeable.
Le second défi serait de concevoir le micro-réacteur nucléaire, inspiré par le développement en cours des SMR (small modular reactor). Un réacteur suffisamment puissant, léger, tout en étant sécurisé (notamment sur la nature du combustible utilisé) pour limiter les risques à un niveau acceptable en cas de chute du dirigeable. Une alternative consisterait à placer le réacteur au sol, et à alimenter le dirigeable par un câble, avec l’inconvénient majeur de rendre le dispositif statique.
Le troisième défi serait la conception du dirigeable lui même : sa taille et son volume seraient bien plus importants que ceux des dirigeables en cours de conception à l’heure actuelle (Ex : projet Stratobus). Ces dimensions seront nécessaires pour obtenir une capacité d’emport de plusieurs tonnes dans la stratosphère, et s’y maintenir sur une très longue durée (plusieurs mois), défi qui n’a jamais été relevé à ce jour.
Ces trois défis majeurs sont un challenge conséquent, mais à la porté de notre BITD.
Qu’on imagine mal avoir traversé.
Pourquoi les AEGIS seraient-ils « ashore » plutôt qu’à terre ou terrestres ?
Les KALIBR volent-ils differement en tant que « cruise missiles » qu’en tant que missiles de croisière ?
Les radars, plutôt que des « tracking », ne pourraient-ils montrer des pistes, des trajectoires ou des pousuites d’avions ?
Et si nos « assets » étaient des actifs, des avoirs ou des atouts, en seraient-ils moins stratégiques ?
la réintégration de la france dans le NATO a marqué la survenue irrémédiable du sabir globish de même que la tévé frônçaise se contente d’acclimater du temps de cerveau formaté aux staitz, le galonnard franchouille est très soucieux d’apprendre les « concepts » créés au War College.
la participation de Czaza dans le opex360 a marqué la survenue irrémédiable de son sabir franchouille de même que ses non idées se contentent d’éructer et de se moquer des cerveaux non formatés conformément à ses desideratas, le Czaza est très soucieux d’éclairer le commentateur inculte de ses lumières intenses et fulgurantes crées dans son Home Sweet Home.
Stultorum numerus est infinitus
la participation de bintje à Zone militaire a beaucoup fait pour la diffusion de la science solanacée et d’un strict point de vue militaire rappelé aux anciens appelés la nostalgie des temps glorieux de la corvée de patates.
CQFD @Czaza
@Collins
Aegis Ashore est le nom commercial du système. On parle par exemple de missile Sparrow, pas de missile Moineau…
DiffÉremMent.
Vous affirmez que la France ne sera jamais en première ligne d’un CHI européen, sans doute voulez-vous dire en Europe sur le sol européen.
La France est en première ligne là où d’autres nations européennes sont totalement absentes.
Si la Chine venait à avoir des prétentions sur des « territoires » français , pensez-vous que les européens devraient s’engager à ses côtés dans un conflit de haute intensité ? L’Indo-Pacifique c’est pas la France car c’est pas en Europe ?
DF-17 ou DF-21 contre les européens c’est douteux mais contre la France c’est imaginable ….
Au fait, sauriez-vous dire si les Malouines sont britanniques ou pas ? Si pour vous la France c’est juste l’Hexagone, nos amis et alliés européens peuvent dormir tranquille, pas de conflit à venir…..
sur quels territoires français, exactement, ribaud ? puisque le chef désarmé vient de brader la Nouvelle-Calédonie et que la personnalité internationale qui va être créée postule bien la souveraineté calédonienne et non plus française, et sa capacité propre à établir des relations internationales dès lors tout ne sera qu’une question de délai de dissolution de liens qui ne sont que nominaux.
macron pouvait solder la crise calédonienne en menaçant d’une sécession unilatérale de la province sud qui serait devenue une collectivité d’outre-mer, voire même un département. séparation nette , totale et immédiate, façon Guinée 58 : plus un sou,plus un fonctionnaire, plus un fil de téléphone colonial juste votre pure authenticité indigène igname à tous les repas, et à perpétuité.
les agités du canaqueland auraient reculé devant l’inconnu et la perte sèche du centre économique de l’île
mais pour ça, vaut mieux avoir de Gaulle a l’Elysée qu’un petit chose qui prend des poses.
@Czar. Solution type Mayotte, en pire. Option idéale pour faire naître une guerre. Comme si les kanaks peuple autochtone, se satisferaient de la perte d’une partie de leur territoire. Fausse solution, Avez vous mis les pieds en NC?
Rhum grise encore tes pensées Czar . Pas de Ribauds pas même Le Roy , si tu es perdu face au vaste monde, reprends tes cartes…..
et les autres de l’autre coté de la barriere vont rester assis a regarder.
@ONERESQUE
– 1. L’Allemagne et la Pologne vont certes former un glacis défensif, avec plusieurs milliers de blindés. Pour autant, cette capacité, certes formidable, doit nécessairement être confrontée avec ce que sera l’armée russe à l’horizon 2030/2035 : une masse de divisions blindées jamais vue depuis l’URSS. Dans ce contexte, parier sur le fait que la France n’aura pas besoin de chars (sous entendu : nos 200 Leclerc se suffisent à eux-mêmes) constitue une erreur. Certes, géographie oblige, la France n’a pas besoin de plus de 1000 chars d’assaut. Mais en cas de menaces sur les frontières Est de l’Europe, une capacité de projection significative (400 à 600 chars et leur environnement, y compris les moyens de mobilité stratégique associés) serait un levier d’influence et un moyen d’action fortement apprécié par nos partenaires.
– 2/ à 6/ Vous évoquez à juste titre le fait que la France devrait développer rapidement de nouvelles capacités de détection et d’interception antimissiles (projet Aquila notamment). Je partage totalement ce point de vue, mais souligne qu’il serait insuffisant de s’arrêter là . En matière de moyens conventionnels, le meilleur moyen de se défendre et de dissuader un adversaire, c’est d’avoir la capacité de lui infliger des dommages au moins similaires en retour. Sinon, si on se contente de jouer en défense, et on se fera matraquer jusqu’à ce que nous ayons tiré notre dernier intercepteur (cf. conflit Iran-Israël). On peut donc en tirer les enseignements suivants :
– La France doit envisager de se doter d’une panoplie complète de moyens de frappe conventionnels à très longue portée : missiles balistiques (équivalent à l’Orechnik russe), missiles de croisière hypersoniques, et drones consommables à très long rayon d’action. Cet arsenal, à condition bien sûr que les quantités produites et stockées soit très significatives, viserait ainsi à dissuader un éventuel agresseur de mener des attaques conventionnelles sur le sol français, et européen, car il s’exposerait en retour à subir le même type d’attaques.
– La France doit également prendre acte de sa vulnérabilité face aux attaques conventionnelles, et « durcir » considérablement ses sites militaires et installations sensibles : il faut réapprendre à construire des bunkers partout où c’est nécessaire, sécuriser les sites de stockage de munitions face aux attaques de drones, organiser la dispersion des véhicules, navires et avions (fini les beaux alignements de Rafale sur les bases aériennes…), généraliser les moyens de défense active des sites militaires et la couverture systématique des lieux de stationnement de nos principales bases aériennes, terrestre et maritimes (en particulier la base de Toulon, très exposée à un « strike » de drones). L’idée générale étant de maintenir aux yeux de l’adversaire une incertitude sur la présence ou l’absence des avions, blindés ou navires sous ces toitures/hangars, et d’offrir le cas échéant une protection de premier niveau contre les attaques de drones et munitions légères.
Concernant le manque de chars, ont peut comblé le manque d’effectif embarqué, en dronisant le reste de la flotte de chars de combat.
La char ne vaut plus rien, il y a des missiles anti chars partout.
Les batailles de char, ça fait bien dans les films, mais historiquement c’est rare, le char est là pour aider l’infanterie à faire sauter un truc qui bloque sa progression, mais il se fait détruire surtout par l’artillerie, par le haut, dont les missiles portatifs type Javelin en sont l’évolution.
L’aviation basse altitude ne vaut plus rien non plus, un aéronef est une cible pour les missiles antiaérien portatifs.
Donc on a remplacé l’aviation à basse altitude par un « nuage » de drone, au lieu d’avoir un truc compact qui sert de cible on a un groupe dilué de petites unités et donc autant de cibles, là aussi c’est l’évolution.
Pour l’aviation en haute altitude, elle ne sert qu’à tirer des missiles le plus loin possible, mais cela peut aussi être fait par de gros drones porteurs.
Gagner c’est occuper le terrain, toujours. C’est donc l’infanterie. Et pour cela l’infanterie a besoin de véhicules, allant du vélo au blindé de transport pour se déplacer vite et souvent la nuit.
Car la guerre moderne se fait surtout la nuit, pour réduire la portée des armes, la portée de la vision, et attaquer pendant le sommeil de ceux qui en manquent, ce sont donc des outils pour combattre la nuit qu’il faut.
Les fortifications ne font jamais gagner une guerre, mais elles retardent un adversaire le temps que des renforts arrivent, c’est avec cet objectif à l’esprit qu’il faut les développer, en prenant en compte le plan global des renforts possibles.
Les sites logistiques, industriels, les dépôts, seront les premiers touchés en cas de conflit, cela nécessite de la redondance et un positionnement géographique permettant de gagner du temps pour activer des contre-mesures( ceci mériterait un développement spécifique car il y aurait des assassinats de personne-clés dans ces secteurs avant le déclenchement du conflit).
Enfin, l’espace, sans son contrôle point de renseignement et de victoire, des armes antisatellites et des satellites capables de se défendre.
Un truc à ne jamais oublier, les buts de guerre, pourquoi combattre, on ne parle pas de la propagande pour la population et le moral, mais pour les stratèges. L’attrition est une méthode pas un but. La destruction de symboles adverses est aussi une méthode, qui ne fonctionne d’ailleurs jamais. Viser le haut commandement adverse puis tous les officiers est aussi une méthode pas un but. Détruire les bases adverses et tout le matériel offensif est une méthode pas un but. C’est en cherchant et comprenant ce but que vous comprendrez vos limites physiques, morales, économiques, et saurez combien de temps vous tiendrez. Les talibans ont tenus, pas l’OTAN.
@HMX +++ La France ne peut se contenter de compter sur ses voisins d’avant-garde, l’Allemagne et la Pologne, principalement, pour assurer sa défense conventionnelle. On peut aisément imaginer la perte de crédibilité et donc de poids diplomatique qui s’en suivrait.
Le format d’une force blindée projetable de 400 chars lourds, dont l’emploi s’inscrirait au sein d’un environnement complet (LAD, Genie, infanterie blindée sur VCi …) parait approprié, c’est-à -dire à la mesure de nos moyens humains et financiers et suffisant pour être crédible auprès de nos partenaires et face à nos adversaires potentiels.
Je vous suis également sur la nécessité de disposer des moyens de faire mal à l’adversaire dans la profondeur. Une posture exclusivement défensive montre vite ses limites quand il s’agit de faire face à une stratégie de saturation. La Russie le démontre en Ukraine. Le conflit Israelo-iranien est un exemple de la dialectique entre la défense et l’attaque.
Enfin, comme vous, je suis étonné que nous n’ayons pas compris l’importance du durcissement de nos bases, alors que tous les conflits modernes, avec l’avènement des drones et des missiles de croisière ou balistiques ont montré que la distance avec le champ de bataille n’est plus une protection suffisante et , que, parallèlement, l’enfouissement des infrastructures représente une protection difficile à surmonter.
Le rattachement du PAN et des SNA (sans compter les économies d’échelle possibles avec Brest et les SNLE) est de mon point de vue une aberration, tant elle est exposée sans préavis à des attaques de toute nature.
Un « bête » cargo sous pavillon de complaisance avec des containers remplis de drones qui passe à 10 km de nos côtes et c’est cuit pour nos ports et nos infrastructures critiques le long de nos côtes et ce, pour quelques centaines de milliers d’€.
On a la réponse à ce scénario plus que crédible ?
Ce scénario est en effet très crédible, et il y en a hélas beaucoup d’autres similaires. Toulon est par exemple extrêmement vulnérable à une attaque de ce type (mais ce n’est pas le seul exemple, malheureusement).
La solution, comme évoqué dans le post ci-dessus, consiste à durcir considérablement nos infrastructures militaires : bunkerisation des éléments les plus critiques, mise sous abri/hangar systématique de nos principaux vecteurs et matériels, dispersion de nos équipements, et bien entendu, mise en Å“uvre systématique de moyens de défense antiaérienne sur nos principales bases militaires. Il faut une vraie politique d’infrastructure, et une vraie politique tout court, en matière de protection de nos implantations. C’est une petite révolution psychologique qui ne va pas de soi, et la perte d’un certain confort, sachant que nous n’avons jamais été menacés sur notre sol depuis plus de 80 ans.
Parallèlement à ces mesures défensives, il nous faut développer une panoplie de moyens offensifs (missiles balistiques à charge conventionnelle, missiles hypersoniques de croisière, et drones consommables à très longue portée stockés par milliers). L’Etat qui nous attaquerait par surprise avec un cargo chargé de drones (votre exemple) doit savoir qu’il subira automatiquement le même genre d’attaque en retour : c’est la base de la dissuasion conventionnelle. Or, beaucoup ont tendance à focaliser sur les mesures défensives, certes indispensables, mais inopérantes si on ne dispose pas de moyens offensifs équivalents à ceux de l’adversaire.
@ONERESQUE,
Bon post, bonne analyse, mais…
A prendre en considération…
Les batteries THAAD coûtent la peau du c– : 1,0 à 1,8 milliard $
Et les missiles pour ces systèmes également : 13 à 25 millions $ l’unité !
ARROW 3, c’est moins cher : 2 millions $ l’unité (prix comparable à l’Aster 30 B1NT : ~2,5 millions € le missile).
Couvrir tout le territoire français avec ces moyens de défense est-il économiquement raisonnable ?
Ne faudrait-il pas investir -encore plus- en créativité, R&D, pour développer des capacités nouvelles de neutralisation ? (Dissuasion grâce à “ELSA“ ou “ VMaX 2“ ou “Vortex“, nouvel intercepteur du projet “Hydis 2“, brouillage, évitement, laser, …)
Sur les 11 objectifs, 10 réclament des moyens financiers et humains supplémentaires.
Cela se conçoit, dès lors que des choix budgétaires lucides et courageux sont opérés (ex : 4 milliards d’euros par an pour l’audiovisuel public, soit le coût d’un PAN par an, pour… écouter Anne Elisabeth Lemoine et M Cohen sur France 5, et j’en passe, bref, les gisements d’économie existent).
Par contre, pour le second objectif, une France unie et résiliente, il faudra en préalable restaurer l’intégralité de l’autorité de l’Etat sur son propre territoire, intégralement. Le nier revient à nier la réalité.
Cour des Comptes : « La dette publique culmine désormais à près de 3 300 Md€ et les charges d’intérêt à 59 Md€ »
Rapport du Sénat : »Les aides aux entreprises, sans contreparties et sans vérification de leurs usages, est établi 211 milliards d’euro par an. » Il constitue le premier poste budgétaire de l’état.
Dont 80 milliards d’allègements de cotisations patronales sur les bas salaires, dont également les aides de l’état versées à la SNCF, RATP, EDF, France Télévision…(et oui ce sont aussi des entreprises)
On peut lire aussi dans le rapport du Sénat, malgré ces 200 milliards d’aides :
« Les sénateurs rappellent que les prélèvements obligatoires sur les entreprises sont parmi les plus élevés de l’Union européenne (20 % de la valeur ajoutée brute, selon Rexecode) »
c’est aussi oublier qu’il s’agit bien souvent de subventions déguisées pour compenser le cout du travail FR et -essayer de 6 préserver la compétitivité des entreprises.
Et, donc ? Le fait d’avoir des dettes interdit toute action ?
merci les boumeurs.
#journéedel’oreiller
On ne va certainement pas supprimer le dernier foyer de l’information indépendante simplement parce qu’à la fois vous évaluez très mal le prix du PANG et parce que vous vous contentez de la propagande de milliardaires d’extrême-droite.
« On ne va certainement pas supprimer le dernier foyer de l’information indépendante »
qui osera dire que les rouges n’ont que des cheveux gras et pas le sens de l’humour ?
@ Czar
J’avoue qu’il fallait oser ! ça fera ma journée.
Votre information indépendante prônait, il y a quelques minutes l’économie de 4 milliards que rapporterait une année blanche ? Sa suppression entrainerait la même économie tout les ans…
« On ne va certainement pas supprimer le dernier foyer de l’information indépendante »
J’aime beaucoup votre humour. Et avec des rigolos comme vous, on comprend bien pourquoi on en est arrivé là …
ils sont indépendants ?…
pas du gouvernement alors…y a pas plus pro Macron qu eux
Que reprochez-vous à Anne-Élisabeth Lemoine et Patrick Cohen ?
Peut être un parti pris récurrent et partisan d’une idéologie bien pensante…..
Peut être !!!
De couter cher pour un résultat pitoyable.
France 3 suffirait largement.
Bon, je dois l’avouer, je n’ai jamais pardonné l’arrêt de Thalassa. Je suis un peu partisan sur ce coup là .
M Pernoud était quelqu’un de très très bien, je l’ai rencontré, un abord simple, un enthousiasme communicatif et sincère. Et ces enfoirés ont profité de son décès pour ratatiner son émission. Impardonnable.
C’est qui ?
un prêtre qui soigne les « cerveaux malades ».
Rien.
Ils ont le droit d’exprimer leur opinion.Le problème est l’aspect monocolore du « Service Public »
Il est financé par tous les Français.France Inter, France Info, à quand une seance d(‘info /discussion assuré par autre chose que des gens de la Gauche culturelle..Un tiers au max des Fr!
Annonce hier de l’augmentation du Budget Def.:Une heure sur France Info sur les pb budgetaires et les choix potentiels sur le social;rien sur le bien fondé des priorités(Suivez mon regard)..une caricature de la problématique
Ils ne sont pas d’extrême droite, donc haram pour lui.
Tu la ramènes encore, je croyais que tu étais à fond dans ta tour à Balard pour trouver des CP pour le nouveau PAN….
un certain parti pris systématique…
c est l audiovisuel public
Que vient faire l’audiovisuel public dans l’affaire! Sinon on peut revoir les 210 milliards d’euros de niche fiscale aux entreprises, réfléchir de nouveau à la taxe zucman qui en soit n’a rien de scandaleuse et qui rapporterait selon les calcul les plus optimistes 20 milliards d’€ par ans (taxe minimum de 2 % sur les quelque 1 800 foyers français qui possèdent plus de 100 millions d’euros), réviser le fonctionnement de la distribution des aides de la PAC, pour rappel l’état avancé les fonds et l’Europe rembourse si les aides ne sont pas irrégulière (entre 1 et 2 milliards d’€ non remboursé par l’Europe chaque année!), bref, chacun a sa propre idée, memz Anne Elisabeth Lemoine et M Cohen …
Très bonne idée de vouloir encore s’attaquer aux entreprises…. Enfin celles qui restent.
C’est sur vaut mieux dépenser 800 milliards en aide sociale. Ça c’est de l’investissement qui va aider le pays!!
Et sur qu’on peut compter sur ces bénéficiaires pour défendre la nation sur le champs de combat!!
en lisant entre les lignes , il s’agirait simplement de « renverser la table  » et d’oser enfin dire aux français qu’il n’y a pas qu’une « somme » de minorités ou de tricheurs qui pourrissent les finances du pays mais que TOUS les français ont chacun un effort à fournir , à due proportion. en commençant par le fonctionnement de l’état (national mais aussi collectivités territoriales), en continuant par les dépenses sociales sans remettre en question le principe (900 milliards par an dont la moitié pour les retraites, ce qui n’est simplement plus supportable) et ne finissant par travailler un peu plus. mais pour cela , faudrait-il que nous ayons une classe politique qui ose dire la vérité et non pense uniquement en clientèle électorale. mais il paraît que c’est le drame des démocraties. PS : je suis retraité, je ne dois rien à personne mais il me semble que notre participation à l’effort consiste par exemple à perdre la « niche fiscale  » des 10% et à un gel des retraites.
l’audiovisuel-public, c’est un doublon inutile qui coute sur dix ans l’équivalent de deux groupes aéronaval qui eux durent trente à quarante ans eux aussi totalement inutiles face à une trentaine de sous-marins nucléaires d’attaque pour le même prix !
BFM, LCI et autres Fox news à la française sont gratuites et monostream mais si c’est gratos, c’est toi le produit, ou ton cerveau, les derniers exemplaires sont de moins en moins cortiqués grâce à l EN et aux parents incapables de s’occuper de leurs gamins qui ne sont pour beaucoup quasiment plus élevés, & je ne parle pas des banlieues mon bon M.
Sur un cerveau lisse, l’esprit critique n’a pas de prise, il glisse…
l’ADP : 15.5 milliards en 2022 (10.3 en 2019). Si son augmentation a conservé le même rythme on doit en être à 20
l’aide aux ONG pour laquelle l’UE n’a pas de trace (l’Allemagne supprime cette aide aux ONG de secours en mer)
… bref tout ce pognon de dingue pour des organismes et des états qui passent leur temps à nous cracher à la g…
La taxe Zucman n’a peut être rien de scandaleux en soi, mais peut-être qu’écrire « en soi » avec un « t » a quelque chose d’un tout petit peu scandaleux.
Comme toujours, quand on cherche des économies, on trouve que ceux qui doivent payer sont les autres.
Le problème premier en France qu’il faut traiter c’est au niveau des dépenses sociales qui bouffent de plus en plus d’argent.
L’ensemble des niches fiscales en France ne dépassent pas un manque à gagner de 100 milliards. Est-ce qu’en France les entreprises ne sont pas assez taxer? N’est ce pas un frein à notre compétitivité ? C’est bien beau de croire que les entreprises aujourd’hui seraient enracinées dans le pays, mais dans la vraie vie, si vous les ponctionnez trop, elles délocalisent donc les recettes espérées finissent par diminuer petit à petit et vous allez devoir gérer plus de chômage donc plus d’allocations…
C’est pareil pour les riches, jouer le Robin des Bois en pensant qu’en face on va accepter sans broncher, c’est se retrouver avec des gens qui vont s’expatrier et contrairement à nous ou le riche est presque un « salop » qu’on doit appauvrir, de nombreux pays cherchent à les attirer. Car les richesses amènent de l’investissement et de la valeur.
Faut un peu arrêter de penser que l’on va taxer les riches comme on taxe la classe moyenne. D’ailleurs même dans la classe moyenne on perçoit de plus en plus de gens qui vont voir ailleurs pour fuir les prélèvements en France.
C’est quoi le mieux pour le pays , avoir un investisseur qui va créer une usine et employer 500 personnes qu’on ne va pas taxer ou tout faire pour dégoûter cet investisseur de venir et rester chez nous en cherchant à profiter de ses profits?
C’est quoi le mieux entre avoir des riches qui consomment et achètent des choses de hautes valeurs (un appartement à un million qui se vend, c’est 70000€ via les frais de notaire qui vont à l’état, sans compter la taxe sur la plus value). Idem pour les investissements, ce n’est pas le type au RSA qui va investir dans des entreprises ou qui vont créer de l’activité économique dans le pays.
Je rappelle sans aller chercher les chiffres que le taux d’imposition réel global des multinationales doit être sous les 10% grâce aux aides au entreprises et à l’optimisation fiscale et que l’artisan, la profession libérale ou la PME sont taxés à 40% en moyenne.
Je rappelle que le taux d’imposition réel des ultra riches est lui aussi largement inférieur à ce qu’il devait être comparativement aux classes moyennes et même CSP+.
oui, vous avez raison mais imaginons un scenario tout bête : à Clermont-Ferrand (exemple ) MICHELIN ferme et c’est toute l’économie directe et indirecte qui trinque (privé comme public – il y a plein d’exemple de villes désindustrialisées qui vivent sous perfusion) , y compris l’artisan.
en revanche si l’artisan (activité non délocalisable) ferme, c’est un drame pour lui et sa famille, mais pas pour l’éco système auvergnat.
Les 210 milliards d’euros de nicheS fiscaleS.
Les calculS les plus optimistes.
Si les aides ne sont pas irrégulièreS.
Entre 1 et 2 milliards d’€ non rembourséS.
« es 210 milliards d’euros de niche fiscale aux entreprises, »
je traduis (étant bilingue en rouge espagnol) : 210 milliards d’euros qu’on ne pique pas aux entreprises pour le leur rendre en partie parce que le poids de la concurrence européenne se fait sentir, histoire que la vache-à -lait ne crève pas avant la prochaine traite.
les socialauds ont toujours énormément d’imagination pour dépenser l’argent des autres.
contente-toi de distribuer le tien, le seul sur lequel on te reconnaît une légitimité quelconque, tu forceras l’admiration du bon peuple et tu pourras même fonder ton église.
Oui, j’ai un peu cherché mais cela me semble assez flou.
Il faudrait définir ce qu’est le « patrimoine ». Beaucoup d' »ultra riches » comme on les appelle ont leur patrimoine sous formes d’actions. Va-t-on leur piquer 2% de leurs actions tous les ans (sachant qu’on est déjà taxé à 30% sur les plus-values au moment de la revente). Une action est de l’argent virtuel qui n’a réellement de valeur que quand on la revend. Donc oui, taxons de l’argent virtuel.
Quid d’un entrepreneur dont le patrimoine est constitué de foncier : bâtiments, usines, machines. Va-t-il devoir payer tous les ans sur ce patrimoine. Et le cultivateur ??
Bref on voudrait couler l’économie qui se porte si bien on ne s’y prendrait pas autrement.
Comment estimer la valeur d’objets d’art et toiles de maîtres qui ne sont pas taxées (ce qui est aussi un scandale)
On pourrait déjà taxer les transactions financières « haute fréquence ». Je suis un peu tombé de l’armoire quand un conseiller m’a demandé si je comptais revendre ces actions dans la journée. Pourquoi ?? Si vous les revendez dans la journée vous n’avez pas de taxe m’a-t-il dit. Ben non quand j’achète c’est pour soutenir des boîtes (françaises) qui travaillent dans un secteur que je veux défendre (je ne vais pas attendre le livret A pour la défense).
Donc ceux qui achètent et revendent 5mn après ne sont pas des investisseurs mais des spéculateurs. Ils n’en ont rien à foutre des boîtes. Pourquoi ne sont-ils pas taxés ??
Bref cette taxe me semble une usine à gaz qui souffrira d’un tas d’exceptions (comme d’hab) et au final ce seront toujours les mêmes qui vont payer.
https://www.oecd.org/content/dam/oecd/fr/topics/policy-sub-issues/recettes-fiscales-mondiales/brochure-statistiques-des-recettes-publiques.pdf
Lire en page 2 :
« En 2023, la France s’est classée au premier rang du classement des pays de l’OCDE en termes de ratio impôts/PIB (43.8 %), pour la deuxième année consécutive »
Mais bon dire « taxer les ultra riches » comme on agite des gousses d’ail ou on jette de l’eau bénite est toujours très bien vu par les bobos et l’électeur.
La lutte contre les paradis fiscaux on en parle ?? (oui mon brave Monsieur, vous savez les règles en Europe … on ne peut rien faire … blablabla)
Je trouve ces orientations cohérentes avec les décisions budgétaires annoncées par l’actuel locataire de l’Elysée, avec cependant un gros bémol. Rien, ou presque, sur le concept d’emploi du combat robotisé terrestres, naval et aérien (juste une allusion en quelques mots): Mais Quid du commandement, des missions, de l’emploi, de l’articulation et des moyens du combat « dronique ». Or, me semble-t-il, la guerre en Ukraine a démontré le changement majeur de paradigme. Le modèle tactique d’avant 2022 est devenu obsolète avec l’emploi massif de drones. Ce changement est aussi important que l’emploi combiné Chars-Avions-Infanterie des Allemands pendant la seconde guerre mondiale. Ce n’est pas rien. C’est majeur et pourtant rien ou presque dans ce RNS. Surprenant, voire inquiétant!!
Pourquoi inquiétant ? vu l’âge et la spécialité de nos étoilés, pas certains que se soient tous les meilleurs coté technique !
gentil garçon…
La guerre hybride…
C’est vraiment un rebranding ce concept a toujours existé mais on remballe ça autrement pour avoir des budgets.
Le COS (CAST, BFSA et FORFURSCO) se prennent pour la DGSE (il faut bien justifier le pognon monstre qu’ils dépensent dans le vent et l’absence de résultats du COS depuis sont existence), l’armée de terre emploi le mot commando à toutes les sauces et est à la rue. La marine et l’AAE n’ont pas les moyens humains de leurs ambitions et le SSA est complétement à la ramasse. Et je ne parle pas des gendarmes…
Je pense qu’à un moment on doit être bon dans son métier et arrêter d’avoir 50 missions différentes alors qu’on n’a pas les bases.
Mon, ton, SON.
Je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils SONT.
L’absence de résultats du COS depuis (le début de) son existence.
Quand l’armée de Terre emploie le mot commando, elle fait un emploi du mot commando.
c’est un terme qui veut simplement expliquer aux français (qui s’en moquent) qu’il n’y a pas la guerre (le front, le poilu, les tranchées) et la paix (les manifestations, la grève et la fraude fiscale). mais que la guerre commence sans être obligatoirement déclarée au plan juridique et qu’elle frappe désormais l’arrière avant les unités engagées (espionnage, désinformation, sabotage, instrumentalisation, etc.)
Commando, c’est plus vendeur que compagnie, et comme il n’y en a pas pour tous cela permet d’attirer du NIP III, parfois IV avec une prime mensuelle de 50%. Autre avantage, pas de Vigipirate ou autres corvée de chiotte, ils les laisse aux autres, pas leur cÅ“ur de métier !
Faut pas oublier que l’armée revient de loin depuis 2015 et 2017. L’existant est quasi entièrement a renouveler avant de parler d’augmentation du format faut déjà racheter le format au complet ce qui représente un investissement énorme depuis 40/60 ans. Une fois que ce serait fait d’ici la fin de la décennie, les credit pourront être alloués à l’augmentation du format
une « France unie et résiliente » : C’est très joli mais dans la réalité nous prenons le chemin inverse…
La France devant être l’un des moteurs de l’autonomie stratégique européenne : Les Européens n’en veulent pas ils nous le démontre tous les jours en achetant US
L’accent sera mis « plus particulièrement » sur les « munitions, les drones, la suppression des défenses adverses, la défense sol-air et lutte anti-drones, la guerre dans le champ électromagnétique, les feux dans la profondeur y compris les capacités de frappes de missiles conventionnels, les trames ‘contrôle de l’espace maritime’ et ‘aviation de chasse’,
Tiens je me suis dit que tout cela veut dire que nous laissons les autres aller au feu et nous faisons tout ce qui est à coté, remarquez que ça tombe car notre BITD est capable exactement de faire cela
Contrairement à vous, je pense que les européens sont partisans de l’autonomie mais ils ont conscience que pour l’acquérir il faudra du temps. Et là , le temps semble nous être compté avec un Poutine aux abois qui ne se relèvera pas de son échec en UKR et qui est dans l’obligation de poursuivre dans l’agression contre l’UE pour que les Russes n’aient pas le temps de réfléchir à un avenir sans lui.
Donc ce manque de temps oblige les états-majors à choisir sur étagère pour répondre à un besoin immédiat.
Les projets de la BITD des pays de l’UE portent bien souvent sur des périodes de plusieurs années.
Donc les deux actions doivent être menées en parallèle avec des tempos complémentaires.
Maintenant la France a gaspillé toute seule ses moyens et s’est constamment endettée au moins depuis le Franc Pinay. Nous en payons aujourd’hui les conséquences. Ce n’est pas la faute aux autres, c’est la faute à nos gouvernants de gauche comme de droite, régulièrement élus par le truchements de nos institutions.
Si nous voulons nous en sortir, il nous faut changer d’état d’esprit et arrêter de lancer des anathèmes sur les teutons et autres ennemis séculaires. Chacun défend légitimement ses intérêts il suffit juste que l’autorité européenne contrôle que tous les intérêts se conjuguent plutôt qu’ils ne s’opposent.
Cette compétition des BITD est un bienfait pour l’UE dans la mesure où la sélection des programmes résultants se base sur l’efficacité et sur la capacité industrielle de transformer l’excellence d’une idée en outil répondant au besoin, masse comprise.
Seule, la France n’a plus les moyens de ses ambitions! Avec l’UE tout redevient possible surtout si l’UE se débarrasse des états parasites comme la Hongrie et la Slovaquie qui bénéficient de nos ressources mais qui s’opposent aux intérêts de la majorité des pays européens. notre vrai combat est là .
D’après une audition de la commission de la Défense du Sénat la BITD française tourne déjà à 91% de sa capacité et 31% d’entre elle a des ruptures d’approvisionnement de sa chaine de production (manque de magnésium, acide nitrique, nitrate d’ammonium etc…). Je ne parle même pas des déficits technologiques. Au Sénat par exemple, Lecornu a révélé gêné, que les liens vendus par la société Eurolinks de Marseille à Elbit en Israël (5% de la production mondiale de balles de 5,56mm) étaient destinés à des balles réexportés à l’armée française « car on ne sait pas faire »…L’Espagne de Pedro « où sont les putes » (batterie de procès en cours dans son entourage pour des histoires de fesses et de pot de vins) Sanchez a ordonné de couper tous les achats d’armes en Israël… Et finalement…Allez chercher des liens sur le web… Il vaut mieux en rire. Qu’est ce que cela nous révèle ? C’est pourtant simple, la BITD européenne est surtendue…Dès lors incapable de faire face à la demande, les pays Européens se voient forcer d’acheter à l’étranger (USA, Israël, Corée du Sud, voir Turquie…) pour pallier des déficits capacitaires ou technologiques. Ce qui est amusant 1) l’UE veut que la guerre entre l’Ukraine et la Russie continue et refuse tout compromis 2) Sur le conflit israélo arabe, l’UE a des positions plus Palestine rien qu’arabe que les pays arabes qui ont signé les accords d’Abraham (soutien total à l’UNRWA, au droit du retour…) ce qui prolonge la guerre avec les conséquences négatives pour l’Europe (hausse de l’extrémisme et des migrations, je ne parle même pas de la position de Macron d’accepter comme « réfugié » tout gazaoui et palestinien, une vraie folie) 3) L’UE a une attitude confrontationnelle avec les USA/Israël qui sont nos principaux pourvoyeurs d’armes sous prétexte de défense des droits de l’homme à géométrie variable (l’Iran, la Turquie, Cuba, l’Algérie, la RSA, le Pakistan…ont un traitement plus câlin de l’UE) 4) la tension avec la Russie a des conséquences économiques désastreuses pour l’UE (hausse du prix de l’électricité et du gaz, pénurie pour certaines matières stratégiques majeures, titane…) et avantage clairement nos concurrents (la Chine et l’Inde achètent du gaz et du pétrole russe pas cher). Bref franchement, on est mal parti et surtout extrêmement mal dirigé. La seule chose qu’on nous vend est la « guerre informationnelle », prétexte bien commode pour empêcher toute critique dans un contexte de décisions fort peu judicieuses.
Pourquoi Israël, pays des droits de l homme et de la transparence, sans putes ni toxicomanes, chouine t elle lorsque l UE veut revoir ses accords commerciaux avec elle dans ce cas ?
Pourquoi sa jeunesse éduquée repart dans ses pays d’origine ?
Combien de temps cet Eldorado tiendra t il le jour où les US iront voir ailleurs si l’herbe y est plus verte ?
Shalom
Même en doublant le budget,on ne peut pas être fort dans tous les domaines.Il y a des choix à faire: en saupoudrant,on sera faible ou moyen sur tous les points.Voir la production d’obus,qu’on a doublé,mais qui ne représente qu’un mois de consommation en Ukraine.
Ils nous le démontrent.
Merci Oneresque, vous avez tout dit s’agissant des enjeux !
Cela manque cruellement d’objectifs concrets qui dans un second temps pourraient se traduire par un traditionnellement efficace: « En vue de…, je veux… ». Comme, par exemple: « en vue de défendre notre ventre mou, la façade maritime méditerranéenne, au plus loin , je veux pouvoir disposer d’un groupe Aéronaval à 90% du temps ». ou bien: « en vue de constituer un second échelon à la défense européenne en centre Europe, je veux disposer d’une force permanente du niveau corps d’armée appuyée par les moyens nécessaires à longue distance. etc…
@EOLE
Tout à fait d’accord sur le fond, y compris sur les deux exemples donnés. Mais si on doit lire cela, ce sera plutôt dans la LPM actualisée, prévue cet automne.
« Cela manque cruellement d’objectifs concrets »
On est Macronie, c’est le principe du pipeau qui prime.
On dit et magie ! Ça existe…
Le réel ? C’est pour les gueux et les sans-dents…
À propos des hôpitaux pour les blessés du front, il faudrait inscrire dans la révision de la LPM la protection de ceux-ci, en plus des infrastructures critiques. Après le système bancaire en Estonie par cyberattaque, les centrales énergétiques en Ukraine par drones, les immeubles, les marchés et autres jardins d’enfants, les Russes version Poutine ont démontré au monde leur terrorisme d’Etat.
Mais quels moyens de défense, sinon une attaque préventive, furtive façon B-2B, ou cyber sur tous les systèmes de commandement et de communications. Une IEM massive via 10 Mt a 50 km d’altitude, c’est suffisant comme dernier avertissement ?
Quand on se trompe ou que l’on fait exprès de se tromper sur la nature du danger, on ne risque pas de proposer les bonnes mesures pour le combattre….
vous m’excuserez cette discussion budgétaire byzantine c’est juste de l’onanisme intellectuel , avant 2030 la France sera en faillite et sous tutelle du FMI ,
hélas, pour des questions de défense, les notions de faillite sont hors sujet. nous avons deux options :
1/ faire un effort sérieux maintenant (en se serrant la ceinture un peu : 45 milliards vs 3000 milliards de PIB et 3300 milliards de dette et 1000m milliards de redistribution sociale)
2/ se serrer drastiquement la ceinture dans 5-7 ans , parce que le FMI PLUS l’apparition d’une menace non vitale mais qui exigera de nous d’entrer en guerre mal préparés (un peu comme en 1936-1939); cette hypothèse n’est pas l’invasion de la métropole mais de nos DOMCOM, ou plus simplement, l’obligation parce que nous seront faibles, de « suivre » les donneurs d’ordres. il n’y a que les naifs qui peuvent penser qu’on peut envoyer bouler les leaders géopolitiques.
5 % ou 3,5 % ? Tous les pays membres de l´OTAN sont entrain d´atteindre 5 % du PIB…
Voilà qui relève beaucoup du « wishful thinking » ……
entre dire et faire il y’a au milieu la mer . mais surtout il faut de l’argent ,des matières première ,et de l’énergie , des soldats qui croient en ce qu’ils sont entrain de faire, des politiciens un plus honnête car ils vont bien se gavé avec tout cette argent qui sera mis à disposition .
atouts stratégiques qui font cruellement défaut a l’Europe mais surtout à la France actuelle
« des soldats qui croient en ce qu’ils sont entrain de faire, » Et un peuple qui est derrière et non pas un ramassis de baltringues tout juste bon à critiquer, pleurnicher et prendre faits et causes pour des pays « merveilleux », vous ne trouvez pas?
Améliorations et renforcements des capacités à court terme, donc logique que les SCAF et MGCS, incertains et avec des finalisations potentielles lointaines, soient mis sur la touche.
[Pour tenir ses contrats opérationnels, l’armée de l’Air & de l’Espace « surutilise » ses Rafale « à hauteur de 15 % »]
Donc commander d’autres Rafale sachant que les actuels sont déjà poussés aux maximum de leurs capacités 24/24.
Vibrations et multiples forces répétées plus que prévues = fatigues accélérées des systèmes et structures.
1) antiaériens longue portée moyenne atmosphère, voire haute atmosphère. L’exo atmosphérique devrait être dans la ligne de mire à échéance plus longue.
2) plus de Rafale et de frappes dans la profondeur, missiles air-sol, sol-sol, mer-sol.
3) Le contact : Anticiper et préparer l’option de la production rapide d’une armée de drones tous types, ainsi qu’une armée d’antiaériens coute portée, dont guerres électroniques, lasers, drones, filets et munitions antiaériennes. L’Ukraine en référence.
Bienvenu au budget qui a beaucoup tardé. Maintenant il reste à voir ce qui va réellement se passer, à savoir pour le réarmement et le renforcement de notre armée, et surtout par rapport aux autres armées européennes afin que notre puissance ne subisse pas un manquement excessif en matériel car on se reposerait sur l’équipement de ces dernières. Bien que sceptique quant à leurs intentions car couramment ça dérape toujours, je vais faire confiance et suivre le déroulement des opérations à venir, qui je l’espère iront enfin dans le bon sens pour la FRANCE et nous-mêmes. .
Donc au contact : des drones et des drones, et donc des antis drones, dont des munitions spécialisées anti drones.
Et évidement, protéger et éloigner au maximum les opérateurs de drones et de robots de la ligne de contact.
L’IA en supplément, pas que pour la coordination des attaques en meutes, quand celles-ci seront au point.
Donc l’effort financier et organisationnel prioritairement sur : R&D, innovations et tests 24H/24.
https://www.rbc.ua/rus/news/shtuchniy-intelekt-dozvolit-pribrati-operatoriv-1752473046.html