Le COMCYBER s’entraîne [aussi] à mener des actions relevant de la lutte informatique offensive sur le terrain

Les actions relevant de la lutte informatique, qu’elle soit défensive, offensive ou d’influence, ne sont pas exclusivement menées depuis une salle climatisée dotée d’une batterie d’ordinateurs. Par exemple, et comme l’illustre l’exercice DEFNET, organisé tous les ans par le Commandement de la Cyberdéfense [COMCYBER], une attaque informatique contre un système d’armes peut exiger l’envoi d’experts auprès des unités concernées [navires, escadrons ou régiments].
Cela étant, et c’est la raison d’être de la « communauté cyber des armées », qui s’est récemment élargie avec l’intégration de onze unités supplémentaires, dont trois habituellement mises à la disposition du Commandement des opérations spéciales [COS], la lutte informatique offensive [LIO] suppose d’être en mesure de mener des actions sur le terrain, au plus près du dispositif ennemi.
Tel est l’objet de l’exercice OSMOS 25 qui, dirigé par le COMCYBER, a récemment été mené par des unités de l’armée de Terre [qui n’ont pas été précisées].
« Sur un théâtre d’opération fictif, la cible a été identifiée. De jour comme de nuit, les cybercombattants de plusieurs unités progressent dans la forêt pour l’approcher, sans se faire repérer. Des drones de reconnaissance les accompagnent dans leurs actions. Leur objectif : réussir à caractériser leur cible, un poste de commandement de l’adversaire, pour comprendre son univers cyber-électronique », a résumé le ministère des Armées, via un communiqué publié le 1er juillet.
« Mêlant tactique et cyber, cet exercice vise à créer de la cohérence et de la cohésion dans le champ offensif et à affiner les besoins en la matière », a-t-il ajouté, avant de préciser qu’il avait aussi permis de mener « plusieurs expérimentations ».
Ainsi l’un des objectifs d’un tel exercice est de s’entraîner à collecter des informations sur, par exemple, un poste de commandement ennemi, afin de pouvoir analyser son spectre électromagnétique pour ensuite mener une action de lutte informatique offensive. « De cette manière, les cybercombattants pourront obtenir, discrètement, du renseignement sur la manÅ“uvre adverse et participer à la déjouer », a précisé le ministère.
OSMOS 25 est un « exercice de combat cyber-électronique. La guerre électronique existe de longue date dans nos armées. Elle gagne en intensité sur les champs de bataille et donc, il faut aussi gagner en intensité dans nos entraînements et dans nos exercices », fait valoir le général Aymeric Bonnemaison, le « patron » du COMCYBER.
« Aujourd’hui, poursuit-il, elle associe la communauté cyber des armées, c’est-à -dire les unités de guerre électronique qui appartiennent à nos trois armées et qui vont pouvoir travailler ensemble sur des cas concrets, s’engager dans des opérations de haute intensité ou de ciblage très fin sur le niveau technologique. Elle nécessite aussi une maîtrise du spectre électromagnétique sur lequel nous travaillons aussi pour développer encore nos capacités ».
De son côté, le ministère des Armées a rappelé qu’il dispose de « moyens cyber-électroniques offensifs visant notamment à surveiller ses potentiels adversaires et à obtenir des renseignements sur leurs manÅ“uvres et capacités, voire à perturber ou à neutraliser leurs systèmes d’armes, en accompagnement de la manÅ“uvre militaire ». Et cela, a-t-il insisté, dans le « strict respect du droit international ».





« les cybercombattants de plusieurs unités progressent dans la forêt pour l’approcher, sans se faire repérer. »
Ah? OK! Cela explique l’intégration de Forces Spéciales aux cyber: guides rando pour les entrainements.
à propos de guerre informationnelle, la Bharatie tr0lle un peu les rosbifs avec leur central vapeur sans pression https://www.telegraph.co.uk/world-news/2025/07/02/india-mocks-royal-navy-over-stranded-f-35-jet/
« Et cela, a-t-il insisté, dans le « strict respect du droit international ». »
Ouf! Du renseignement par nos armées dans ce cadre légal, nous voici rassurés.
Plus sérieusement, la vocation des services de renseignements (leur raison d’être même, pour un État) n’est-elle pas de s’affranchir du droit commun, pour obtenir la précieuse information non disponible par des voies ouvertes et légales?
Ca dépend de quel organisme dépend le service de renseignement.
On parle de renseignement militaire qui effectivement respecte le droit commun en temps de paix et le droit de la guerre en temps de paix. Il y a d autres services pour du renseignement hors cadre.
Le renseignement militaire est en grande partie public ou opensource.
On est tres loin de James Bond, mais plus proche du type qui va dans les offices de tourisme pour photocopier le plan du métro (enfin maintenant c est plus de l exploitation des datas obtenues en ligne).
@Tintouin…. Vous pensez quand même pas que le ministre des armées va dire au monde entier, ce sur quoi est basé ce système de défense/attaque/ou espionnage?
Je résume ses déclarations que vous n’avez manifestement pas compris.
En gros notre ministre déclare au monde que des unités travaillent sur l’ensemble des possibilités qu’offre le cyber, et s’il rajoute « conformément au droit international », c’est parce qu’il sait que certains vont chercher à discréditer cette recherche française auprès des instances internationales, et il les invites à perdre leur temps à faire cette recherche de faute…. Parce que tout ce qui peut être pris à l’ennemi, doit être pris, y compris du temps……
Ses déclarations que vous n’avez pas comprises.
Il invite.
Il les invite.
« ce sur quoi est basé ce système de défense/attaque/ou espionnage? »
Avec vous, je parie que c’est dans le « relationnel » entre gens du même genre.
Et ben ça y va l’onanisme cyber, cyber Gérard, progresse, équipé de son cybertéléphone Apple, il se renseigne sur les émissions cyber de l’ennemi, tout est noté, nom du wifi, des bluetooths, Gérard sera capable de même mettre en panne leur imprimante, bien fait !
C’est une cyber réussite, allez on cyberrentre il reste que 20 minutes de drone et j’ai envie d’aller au cyberfeuillet !
La guerre du futur n’aura jamais été autant hasbeen !
Le problème est qu’en face ils se préparent et pratiquent déjà ce genre d’activité mais il vaut mieux rester dans notre petit monde ou la nostalgie du havresac, du pantalon garance, du brêlage en cuir bouilli et des bandes molletières fait autorité! C’était mieux………………avâââânt!
« La guerre du futur n’aura jamais été autant hasbeen ! » Avec des « visionnaires » comme vous par contre cce sera raclée à tous les étages mais peut être que c’est ce que vous…………… voulez!