Le futur véhicule de combat d’infanterie de l’armée de Terre pourrait être plus lourd, mieux armé et… chenillé

Depuis le retrait de l’AMX-10P, remplacé par le VBCI, monté sur châssis 8×8, l’armée de Terre ne dispose plus de véhicules de combat d’infanterie [VCI] chenillés. Et cela pour plusieurs raisons.
Au moment de faire ce choix, il avait été ainsi avancé que les unités de l’infanterie mécanisée devaient disposer de blindés « projetables », donc plus légers, dotés de bonnes performances en termes de mobilité. En outre, le coût d’exploitation d’un engin à roues était censé être moins élevé. Par exemple, les pneus d’un VBCI [entre 3 000 et 4 000 euros pièce] étaient supposés s’user moins vite sur les terrains caillouteux alors qu’il fallait remplacer les semelles des chenilles des AMX-10P utilisés dans les mêmes conditions toutes les trois semaines.
Cela étant, les véhicules chenillés n’ont pas vraiment la cote au sein de l’armée de Terre… au point que le futur Engin du génie du combat, appelé à prendre la relève de l’EBG [Engin Blindé du Génie], pourrait être monté sur un châssis à roues…
Pour autant, avec l’éventualité d’un engagement de haute intensité en Europe, la chenille pourrait connaître un retour en grâce auprès de l’armée de Terre étant donné que, assurant une meilleure répartition de la masse que la roue, elle confère aux blindés lourds une capacité de franchissement accrue.
En tout cas, un article de la revue Fantassins [publiée par l’École de l’infanterie, ndlr] et signé par le général Régis Anthonioz, le commandant de la 2e Brigade Blindée [BB] ainsi que par les chefs de corps du 92e Régiment d’Infanterie, du Régiment de Marche du Tchad et du 16e Bataillon de chasseurs à pied, plaide en faveur d’un VCI chenillé. Et cela alors que le VBCI doit faire l’objet d’une modernisation d’ici 2030.
« Il apparaît pertinent de ne pas exclure des débats la voix du fantassin mécanisé », fait d’abord valoir le général Anthonioz. « S’agit-il pour l’armée de Terre d’obtenir la modernisation de l’existant pour allonger la vie d’un parc efficace et éprouvé en opérations ? Ou de conduire une réorientation plus radicale en accélérant le remplacement du VBCI par une nouvelle plateforme à la mobilité et à la puissance de feu accrues capable d’agir dans un monde en ‘désordre’ ? », demande-t-il ensuite, avant d’exprimer son point de vue.
« En effectuant un rapide tour d’horizon des partenaires, la tendance 2030 présage d’un retour de la chenille et d’un nécessaire retour à l’esprit d’équipage dans l’infanterie blindée », estime en effet le commandant de la 2e BB.
Effectivement, la plupart des VCI en cours de développement dans le monde ont le point commun d’être lourds [30 à 40 tonnes] et chenillés. C’est le cas du KF-41 Lynx de Rheinmetall [choisi par la Hongrie et l’Italie], du XM 30 américain, successeur du Bradley, du Borsuk polonais, de l’AS 21 Redback sud-coréen, du Kourganets-25 russe ou encore du VN-20 chinois.
« L’avenir de l’infanterie mécanisée des partenaires de l’armée de Terre apparaît donc clairement dessiné sous le signe de la chenille, des missiles anti-char et d’une protection accrue avec des véhicules surclassant les capacités actuelles du VBCI dans tous les domaines : agression, protection et mobilité », relève le général Anthonioz.
Aussi, en l’état actuel des choses [et des plans capacitaires], « le segment français se positionne en décalage, le VBCI devenant progressivement un moyen très robuste d’une infanterie motorisée », poursuit-il, alors qu’il est question désormais de passer « d’une brigade de décision à l’ambition d’une brigade de rupture », c’est-à -dire capable de bousculer les lignes de défense adverses et d’encaisser les coups avant de « reprendre l’ascendant ».
Pour le chef de la 2e BB, « il s’agit surtout de rester crédible dans ce segment pour dissuader un ennemi de poursuivre son action par la création d’un dilemme tactique ».
« Le déclassement notable, attendu d’ici à 2030, du segment mécanisé français, milite pour aller au-delà d’une simple modernisation d’un VBCI » car le « sous-investissement sera alors fortement perceptible si rien n’est entrepris d’ici la fin de la Loi de programmation militaire [LPM] en cours », prévient le général Anthonioz. Aussi plaide-t-il pour lancer le développement d’un nouveau VCI sans trop tarder, en lien avec les travaux du Système principal de combat terrestre [MGCS – Main Ground Combat System], menés dans le cadre d’une coopération franco-allemande.
Ainsi, d’une masse de 30 à 40 tonnes, ce futur VCI ne pourra qu’être chenillé. « Le besoin en mobilité dans le chaos du champ de bataille offre une réponse simple et connue de tous […]. En Europe, au regard de la géographie et de la météorologie, la mobilité est liée à la capacité à se mouvoir sur des terrains parfois très difficiles. Seule la chenille garantit aujourd’hui cette capacité », soutient le général Anthonioz. Et, continue-t-il, « plutôt que d’opposer chenille et roue, le vrai débat devrait porter davantage sur des évolutions significatives de la chenille, de sa résistance, de son poids, de son élasticité… »
Ce VCI de nouvelle génération devra être mieux armé puisqu’il devra permettre de « briser la manÅ“uvre blindée ennemie ». Ce qui passera par l’intégration de missiles antichars d’une portée minimum de 4 000 mètres, avec une fonctionnalité de tir au-delà de la vue directe, en complément de son canon de 30 ou de 40 mm. En outre, il devra posséder une « capacité autonome de lutte antiaérienne » afin de contrer les munitions téléopérées et autres drones FPV.
Enfin, il s’agira aussi d’ « optimiser ses capacités de transport » car le « volume de fantassins débarqués sera un enjeu de 2040 à intégrer dès maintenant aux études sur le futur vecteur car le niveau de tension porté par le dilemme de la masse et de la réalité démographique n’aura fort probablement pas été réduit », estime le général Anthonioz. « Face à ce défi, un équipage limité à deux personnes participerait de l’optimisation du volume de fantassins débarqués », conclut-il.





Ah! Tous ces incompétents qui avaient choisi la chenille!! Tous inférieurs à la pensée « supérieure » française….
30/40 tonnes et c’est ecrit encore plus lourd , j’ai du mal a comprendre l’interet davoir un vehicule toujours plus lourd lorsqu’il faut aussi passer sur des routes non ? sans parler de conso qui augmentera forcement en consequence, c’est pas un handicape au fond ce surpoid ? ou c’est parce qu’il est chenille qu’il prend obligatoirement du poid ?
On sait faire du chenillé léger, ce n’est pas un soucis.
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Le surpoids vient de la protection, de l’armement plus important et des systèmes (certainement quelques drones + le matériel pour les gérer au moins en plus d’ici là , donc console + antenne + batterie etc)
Les horticulteurs le disent et le répètent : le mot souci s’écrit sans s au singulier, qu’il désigne la fleur ou le tracas.
Ce n’est pas un souci, un gros souci, un souci de santé, se faire du souci, le souci de bien faire, une fleur de souci jaune vif.
@Leboeuf….
Vous avez raison, ce sont les chenilles qui font augmenter le poids de l’animal.
Pour ce qui est de la consommation de carburant, il se trouve que le moteur hybride d’ARKUUS est maintenant au point, et qu’il pourrait bien monter à bord…
Et c’est pour cela que des options existent?
Patria FAMOUS 15 tonnes
PMMC G5 avec 26.5 tonnes
Borsuk avec 28 tonnes
CV90 Mk IIIC jusqu’Ã 35 tonnes
CV90 Mk IV jusqu’Ã 37 tonnes
Puma à 31.5 tonnes au niveau de protection inférieur, 43 au niveau maximal
Ajax 38 tonnes
KF-41 Lynx et ASCOD 2 de 30 Ã 45 tonnes
Penser que chenillé = lourd est une erreur, d’autant plus avec les tourelles téléopérées actuellement qui peuvent être plus légères.
Et pour le choix de masse désirée, tout dépend de la mission voulue et des performances voulues, aussi le budget, et le budget pour le support.
Du poids.
Du surpoids.
Ce n’est pas parce qu’il est chenillé qu’il est lourd, c’est parce qu’il est est lourd qu’il est chenillé.
Un handicap.
La roue répondait à nos besoins du moment.
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Le retour des conflits dans l’est de l’Europe et la fin de notre interventionisme africain à tout va réduit grandement l’intérêt de la roue.
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Nous avions simplement adapté nos matériels à nos besoins, nous pouvions pas tout avoir avec notre budget et notre taille, on a fait des choix, incroyable pas vrai ?
Je pense que c’est exactement ça @Hermes
jen sais rien mais toujours plus lourd ….. ?
La roue répondait a notre besoin CE. Avec un front potentiel qui recule de 1000km par endroit, c est au contraire un renforcement majeur du principal argument pour la roue pour un conflit CE.
En tout cas pour la France.
Et le moins qu on puisse dire, c est que le conflit actuel CE ne montre pas un avantage probant du tout chenille.
Il y a au contraire des retex nouveaux contre la chenille ( les chenillés consommant plus de carburant sont plus exposés aux drones lors des phases de ravitaillement. Ils sont plus lents et la vitesse devient un facteur de survie tres important) et un retex majeur qui montre que le chenillé n a pas eu en pratique un avantage marqué en mobilité tactique.
Il y a toujours des compromis à toute solution, la roue ou la chenille ne domaine pas l’une ou l’autre dans tout le spectre.
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Le fait est que les roues en Ukraine/CE sont performant sur route et quand la météo s’y prête mais est une catastrophe le reste du temps, rendant même les matériels par moment inutilisable.
Alors peut être qu’un Griffon/VBCI s’en sortirait mieux qu’un VAB, j’ai pas trop de mal à le croire, mais il n’empêche que la roue ne répond pas à tous les besoins.
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Dans un monde idéal nous aurions une solution combiné pour répondre au besoin de polyvalence, mais une unité sera toujours de fait plus ou moins capable en fonction de son matériel et du contexte.
Le fait est que meme dans les pires phases humides d Ukraine, les véhicules a roues étaient au front.
Et que dans ces conditions, les chenillés restaient aussi sur les memes routes et chemins. (et on parle ici surtout de chenillés legers/moyen, pas de VCI lourds)
Il faut tenir compte du retex Ukrainien .
Une solution combinée.
« Le fait est que les roues en Ukraine/CE sont performant »
Le fait est que les roues en Ukraine/CE sont performantes.
Le fait est que les (véhicules à ) roues en Ukraine/CE sont performants.
La taille n’a rien à voir la dedans. Quant au budget c’est juste l’expression de notre volonté. Je reformulerai plutôt comme ceci: Nous pouvions pas tout avoir avec notre peu de volonté, on a fait des renoncements, incroyable mais vrai!
PS: nos besoins n’ont pas changés, nous sommes dans la même situation stratégique qu’a l’époque de ces décisions ubuesques.
La taille à tout avoir.
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Il est bien plus facile à l’échelle des USA’s d’alimenter des systèmes/recherches coûteux qu’à l’échelle de la France.
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Quand au budget, il est bien entendu totalement dépendant de la volonté, mais il n’est pas non plus étirable à l’infini et on finit par devoir prendre une décision.
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Si vous croyez que nos besoins n’ont pas changé, vous n’avez rien suivi à nos engagements et à la situation mondiale.
S’il vous plaît. Quant à , quant au. Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à .
Quant au budget, il est bien entendu totalement dépendant de la volonté
La taille a tout à voir.
Nos besoins n’ont pas changé.
En meme temps ces « incompétents » n’avaient que faire de ce projeter en Afrique. Sur ce sujet personne n’a eu tort ou raison, simplement des besoins différents.
Maintenant que l’on se désengage – enfin! – de l’Afrique et avec l’opposition directe avec la Russie tous les pays Européens sont désormais alignés sur leur besoin.
Â
Ces « incompétents » n’avaient que faire de Se projeter en Afrique.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
C’est quelque chose que j’écris sur ce site depuis des années maintenant. Encore content que certaines personnes ayant une influence sur la pensée sur les directions souhaitées de l’évolution de l’AdT en sont venues à la même conclusion. En réalité, il faut les 2 car, même si la chenille offre une plus grande mobilité tactique, la tour offre une meilleure mobilité opérationnelle.
Aujourd’hui, avec les chenilles en caoutchouc, celles-ci sont également plus faciles à entretenir. Le vrai défi consistera à bâtir une plateforme, un châssis. Dire que l’on attend le MGCS revient à postuler, sans avoir l’honnêteté intellectuelle de l’avouer ouvertement aux Français, que l’on veut un véhicule allemand acheté sur étagère. Je pense qu’il serait intéressant de voir si le châssis du char Leclerc allongé et un peu allégé pourrait remplir les exigences. Cela rendrait viable la perspective de relance de production de châssis, à la fois pour les troupes blindées, et pour les troupes mécanisées. Nexter parlait à l’époque de l’intégration d’une tourelle 40CTAS sur le châssis du char Leclerc. Il serait intéressant de relancer cette idée.
C’est surtout que les balades tropicales en Afrique c’est fini… Du coup la contrainte que le véhicule puisse entrer dans un Airbus saute…Dès lors on muscle..;
Rien à voir. La charge max de l’A400M est déjà de 37tonnes, bien plus que le VBCI, sans qu’aucun effort particulier n’ai été fait de ce coté là . Donc s’il faut un jour lui faire transporter un véhicule de 40 tonnes, je ne prend pas trop de risque en disant que ce sera fait.
Sans qu’aucun effort particulier n’ait été fait.
Le contexte stratégique a changé mais la capacité de projection reste un atout majeur. D’où la nécessité d’entretenir une synergie entre les 2 types: motorisé et mécanisé.
Le train et la route ne peuvent pas remplacer l’avion en cas d’intervention rapide nécessaire à l’Est. Je crois que tu ne te rends pas compte des distances en question là . Le trajet France->Tunis est deux fois plus court que France->Kyiv.
Surtout que le réseau Européen est un cauchemar pour le materiel militaire.
Il est en effet heureux, et presque inespéré, qu’on vienne enfin remettre en cause le dogme du blindé à roues, spécificité française qui semble de plus en plus éloignée du contexte et des enjeux actuels. Et tant pis si cela pousse nos gradés à quelques acrobaties langagières (passer « d’une brigade de décision » à l’ambition « d’une brigade de rupture » : bravo !). On retiendra seulement qu’on ouvre enfin les yeux, et qu’une brigade blindée, ça sert à faire la guerre. La vraie, pas une simple opération de maintien de la paix, ou une OPEX africaine, pour laquelle l’outil militaire français était jusqu’alors dimensionné.
Reste désormais à voir si l’idée va infuser, dans un contexte de doublement à venir du budget de la défense. Il faut sans doute voir sans ces déclarations un ballon d’essai.
En supposant que cette idée fasse son chemin, voici quelques observations :
– Sur le plan politique, industriel, et opérationnel, lier l’acquisition de « simples » VCI chenillés au programme MGCS apparaît comme une aberration. D’une part, le MGCS a déjà un pied dans la tombe (le futur Léo X/Léo 3 lui aura pris tout le marché adressable, les allemands attendent poliment que la France en prenne acte), et d’autre part, même si le programme devait se poursuivre « comme prévu », les futurs véhicules issus du MGCS ne seraient pas opérationnels avant… 2045 ! dans 20 ans, et peut être même au-delà ! Alors que le besoin opérationnel est exprimé dès 2030.
– Il existe déjà beaucoup (trop ?) de VCI chenillés en Europe. On pourrait bien sûr demander à nos industriels de partir d’une feuille blanche et concevoir un VCI 100% français, mais pour un intérêt limité au regard du coût. Rationnellement, il est possible de partir d’un châssis existant, fiable et éprouvé, pour l’équiper d’une vétronique et d’un armement franco-français. En contrepartie de cet achat sur étagère, la France doit en revanche exiger une chaîne de production et de maintenance sur le sol français, pour une question évidente de souveraineté. Et peut être même pousser jusqu’à exiger un droit à réexporter les VCI produits (il faudrait bien sûr évaluer préalablement l’acceptabilité d’une telle demande…)
– La propulsion, le châssis et le niveau de blindage sont bien sûr des éléments importants, mais c’est bien la vétronique qui fera la valeur ajoutée du futur VCI. C’est là -dessus qu’il faut innover, et en particulier sur le système de protection. Comme l’exprime le général Anthonioz, il va falloir doter chacun de ces futurs VCI d’une capacité autonome de lutte antiaérienne, ce qui est totalement nouveau. Face aux drones FPV et munitions rôdeuses, il faudra développer une bulle de protection à la fois peu coûteuse, résiliente et efficace : la solution passe par l’intégration au blindé d’un essaim de drones FPV « garde du corps », gérés automatiquement par le système de combat du blindé, qui défendront celui-ci contre les agressions des drones adverses. Couplé à un système de protection passif à 360 degrés (optique multivoies/acoustique, systèmes qui sont de toute façon déjà présents sur les VCI actuels) un tel système apportera une réponse adaptée aux menaces actuelles, tout en dotant le blindé de nouvelles capacités duales, en étant du même coup capable de surveiller et cartographier en temps réel et en permanence une vaste zone autour du blindé, et de précipiter au besoin un ou plusieurs drones FPV « gardes du corps » contre une menace, même située au sol (infanterie ou véhicules adverses, IED dont la présence serait suspectée…).
A noter toutefois que ce système de bulle de protection par drones ne se substituera pas à un « vrai » système de protection active, seul capable d’intercepter des menaces véloces tel que des roquettes, missiles, voire même dans un proche avenir des obus de char ou d’artillerie.
En effet, un VCI comme le CV-90, avec tous les droits et le transfert de technologie, serait une très bonne option. Mais vu que les décideurs français sont 1. soumis à l’Allemagne, et 2. incapables de comprendre ce qu’est un offset, alors je crois savoir ce qui va se passer: soit rien, soit une solution allemande achetée sur étagère sans offset au nom du « couple franco-allemand ».
Il n’est pas le seul sur le marché, mais il est vrai que le CV90 cocherait beaucoup de cases, tant sur le plan technique que politique. Une excellente alternative aux blindés allemands, par exemple.
HMX@ « Blindés à roues spécificité française ». Ou russe, chinoise, italienne, etc.
Des menaces véloces telles que…
https://www.projet-voltaire.fr/regle-orthographe/regles-accord-singulier-pluriel-adjectif-tel-telle-tels-telles-que/
« la tour offre une meilleure mobilité opérationnelle. »
La tour a plutôt une tendance marquée à une forme d’immobilisme buté très agaçante. Sauf aux échecs, mais ce n’est pas le sujet.
Le tour, quand il est de roue, répond déjà mieux au critère de mobilité opérationnelle.
Ça y est enfin, les fils se connectent dans le bon sens et la lumière arrive à tous les étages. Il était temps!!
Enfin le sujet est abordé. Soit une variante du programme MGCS étant donné que le VCI accompagnera le futur char de combat ou alors de CV90 dans la suite de notre partenariat avec la Suède.
@TheUnknown
Le programme MGCS se fixe officiellement pour objectif une mise en service en « 2040-2045 ». C’est donc loin, très loin, dans 20 ans ou plus…
Le CV90 est un engin déjà en service, régulièrement modernisé (version mkIII en production), donc disponible rapidement.
Difficile de comparer un blindé qui n’existe même pas encore, même au stade du concept, avec un véhicule existant et immédiatement disponible. Or, il se trouve que sur le plan opérationnel, nous avons besoin très rapidement de remonter en puissance…
ohlalalala…
Encore un programme…non, pardon, une future commande directe chez Rheinmetall…
France toujours pas capable de doter son armée de matériel existant en masse mais persuadée que demain tout sera gratuit!
D’ici 15 ans, l’intelligence artificielle sera dans toutes les munitions rodeuses, elles mêmes équipées de charges à 3 effets: réalisation du passage dans la protection externe distante, puis suppression blindage de surface puis charge creuse pour aller percer et atteindre la cellule. Alourdir était une solution en 1970 pour améliorer la survivabilité, l’horizon 2040 est tout autre.
On ne doit pas se poser la question du blindé, mais de sa défense active.
C’est à dire sa capacité de production ou de stockage d’énergie pour détecter et détruire par laser les missiles et autres munitions téléopérées/intelligentes attaquant le blindé.
Le laser peut peut-être être remplacé par des systèmes à projectiles, qui restent à développer pour être précis, réactifs, efficaces dans tout l’environnement du blindé.
Et la Russie sera exsangue au sortir du conflit actuel, donc il ne sera pas techniquement et humainement possible de conduire une nouvelle guerre.
Il est d’ailleurs évident que si la Russie avait eu le niveau de technicité actuel en février 2022, il est probable que l’affaire aurait été pliée en quelques semaines.
Aujourd’hui, la Russie est suiveuse et essaie de se mettre à niveau sans avoir toutefois les moyens pour la masse. Alors, cela tient comme cela peut.
Je vous rappelle aussi que tous les radars de detection aerienne iraniens récents ont été détruit via de petits drones. L’audace à payé. Le champs était libre sans même exposer les F35 Israéliens.
Lorsque je lis que les B2 et leur escorte n’ont pas été détecté, oui, c’est vrai, mais il ne restait plus que de vieux radars sur le sol iranien…
En attendant, donnons les moyens pour remplacer les PVP, les TRM, massification la logistique, augmentons la masse de notre Marine, augmentons le nombre d’avions de combat, pas forcément uniquement en rafale. Terminons le remplacement VAB, AMX10RC.
Pour le porte avions, le remplaçant du Leclerc, le remplaçant du vbci…on verra s’il reste des sous.
Pour le PA, visiblement, Espagne, GB, France, Italie, en veulent tous 1 ou 2. Mais le-leur, avec des spécifications différentes, c’est pas vraiment réalisable dans des coûts acceptables.
Tintinpayeur@ Pour info, je vous conseille de lire urgemment : « J’ai combattu en Ukraine et voici pourquoi les drones FPV sont un peu nuls » Témoignage de Jakub Jajcay du 26 juin 2025 sur le site War on the rocks.
@Tintinpayeur
L’acquisition d’un VCI chenillé passera en effet obligatoirement par un achat « sur étagère », si on veut obtenir ces blindés d’ici à 2030. En revanche, la France peut parfaitement exiger une chaîne de production et de maintenance sur son sol. D’autres pays le font sans problème. C’est d’autant plus logique et acceptable qu’il existe déjà un grand nombre de VCI chenillés performants en Europe et ailleurs (pas besoin de réinventer l’eau chaude…) et que ce qui fera la valeur ajoutée de ces VCI, ce sera leur vétronique et leur armement, avec là aussi une exigence d’adaptation de systèmes français.
Concernant la défense active, c’est en effet le sujet majeur pour tous les futurs blindés. La masse et le coût des systèmes de protection active actuels (radars + munitions pyrotechniques) ont tendance à diminuer, ce qui devrait permettre leur démocratisation. Le laser que vous proposez est une option elle aussi très coûteuse, voire futuriste, la question de l’intégration d’une telle arme dans le volume réduit d’un VCI n’étant à ce jour pas garantie. Des solutions plus réalistes et moins coûteuses sont envisageables face à la menace des drones/munitions téléopérées : je pense notamment à un essaim de drones FPV, nativement intégré au blindé à protéger. Un simple système passif à 360°(optique/acoustique) intégré au système de combat du blindé suffirait à détecter les munitions assaillantes, et à diriger les drones vers la ou les menaces en approche, l’interception étant réalisée en phase terminale par les capteurs du drone. C’est réaliste (les technologies sont existantes et éprouvées), a priori peu coûteux donc généralisable à grande échelle (les drones FPV sont peu coûteux à l’unité, et le système d’observation/détection est déjà un standard sur la plupart des blindés modernes), et résilient (possibilité d’emporter des centaines de drones FPV en réserve sur le blindé, les drones se relayant pour recharger leurs batteries à tour de rôle et assurer une permanence H24).
Quant à votre appréciation de la menace russe, désolé mais je ne la partage absolument pas. Il est évident que la Russie sortira exsangue sur le plan économique de cette guerre. Mais sur le plan militaire, avec un outil industriel et une économie entièrement tournée vers la production d’armes de guerre, il ne fait aucun doute que la Russie va très rapidement reconstituer ses forces, puis les développer bien au-delà du niveau de 2022 (en quantité et en qualité). On n’arrête pas comme cela un train en marche. On peut bien sûr jouer à supputer que le peuple russe se révoltera, ou que Poutine n’est pas immortel et sera remplacé par un dirigeant plus amical, mais force est de reconnaître qu’aucun scénario alternatif crédible n’est sur la table. Le constat est évident : même avec un effort de défense post-guerre en Ukraine légèrement réduit, la Russie représentera pour l’Europe une menace existentielle pendant encore plusieurs décennies. Ne pas vouloir le voir et le comprendre relève d’une forme d’aveuglement idéologique.
Et il n est question nulle part d obtenir des blindés supplémentaires (hors scorpion) avant 2030.
Et il n y a aucune raison pour un tel crash programme.
Le VBCI n est pas a jeter et une éventuelle (tres hypothétique) augmentation significative du format de l armée prendrait plus de temps.
@dolgan
Il se trouve justement que la question du moment, c’est l’augmentation du format des armées. Nos voisins européens rivalisent d’annonces ces dernières semaines, cela ne vous aura pas échappé. La France n’a encore rien annoncé officiellement (la faute à la situation politique pathétique du moment), mais a néanmoins acté le passage à 3.5% du PIB, soit un effort équivalent à 90Md€ / an. Cet argent va irriguer l’ensemble de nos armées, y compris l’AdT qui devrait pouvoir recréer des brigades autrefois supprimées.
Il n’est pas du tout inconcevable que ces futures brigades « de rupture » nouvellement créées soient équipées en priorité de nouveaux VCI achetés sur étagère (et osons le dire : de nouveaux chars en complément des Leclerc), tandis que les VBCI et Leclerc resteront en dotation dans les unités existantes en attendant leur remplacement, et/ou seront potentiellement ensuite reversés dans une division de réserve ou de défense territoriale selon le concept « high low mix », comme le suggérait il y a quelques jours un rapport parlementaire.
Nos voisins ont beaucoup de retard a rattraper sur nous.
Le pognon n ira pas principalement a l armée de terre car ce n est pas la qu est notre besoin.
Et il y a beaucoup de trous a combler dans l armée de terre pour améliorer l armée actuelle avant de la faire grossir significativement.
Si tu veux augmenter la masse de l armée de terre, il va falloir batir de nouvelles bases et rénover (pour pas dire reconstruire) les bases existantes pour fidéliser.
Il y a plein de programmes de remplacement en cours qui risquent d etre accélérés.
Bien sur c est moins sexy que d annoncer des achats de matos supplémentaire dont on sait qu il ne sortira jamais de la caserne (je ne vise aucun pays voisin), mais plus efficace. Et l armée Francaise est une armée d emploi contrairement a d autres que je ne citerais pas non plus.
Faut arrêter de rêver, nous sommes en difficulté pour recruter ce qu’il faut pour notre format actuel, on ne va certainement pas créer des brigades.
Nous ne pouvons tout simplement pas recruter autant de monde, pas un blocage politique ni un blocage financier.
Les B2 et leur escorte n’ont pas été détectés.
Dans nos belles campagnes françaises, les travaux des champs sont notre quotidien, ce qui nous permet d’affirmer que le mot champ s’écrit sans s au singulier.
Le champ était libre, un champ de mines, ce champ de tir, le champ de manÅ“uvre, au Champ-de-Mars, le champ d’honneur, un champ de blé.
Ce n’est pas dans l’armée de Terre que la chenille n’a pas la cote mais dans les troupes aéroportées et de marine. Parce que le champs d’action de ces dernières étaient principalement l’Afrique, où la roue est plus adaptée. Comme les premiers de promotion choisissent ces unités, en fin de carrière, en haut de la hiérarchie, l’atavisme et leur position hiérarchique poussent à privilégier la roue. c’est du simple lobbyisme.
De nombreuses décisions ne sont prises qu’à travers un prisme RH ou lobbyiste, nullement uniquement sous le prisme opérationnel.
Pour l armée de terre, on peut difficilement faire plus opérationnel que le prisme RH. Surtout dans une armée de métier.
Il est plus facile d acheter 100 VCI que de les fournir en soldats (avec tout ce que cela implique en infrastructure et en personnels de soutien).
Le champ d’action était.
Les champs d’action étaient.
De quelle époque parlez-vous? Depuis la création de l’ONU combien de fois s’est-on assis sur le droit international? Les guerres ont succédé aux guerres…et le fameux droit international n’est invoqué que dans la mesure où il sert les intérêts d’un tel ou un tel… le droit international c’est du flanc! C’est bien regrettable mais c’est ainsi.
Pas sûr que le droit international réglemente l’un ou l’autre, mais c’est plus probablement du flan que du flanc.
Rappelons que TITAN existe et comporte cette possibilité en complément du vbci.
C est dommage que des gens de ce niveau en restent a une argumentation basique militante et ne cherchent pas a éclairer le débat.
La roue domine pour une raison en France, la mobilité. Ils le savent, ils n en parlent pas. Cela devrait etre pourtant au coeur de leur argumentaire. Parce que c est la que se trouve le débat.
D autant que le retex Ukrainien ne plaide pas pour une supériorité significative de la chenille sur les 8×8 (au contraire, dans un espace de mini drone et de mine, la roue est moins sujette au mobility kill , cequi augment la survavibilité).
Ce débat mérite mieux que les vieux poncifs non actualisés vieux de 40 ans.
Je pense que vous confondez mobilité stratégique, pour laquelle la roue est indéniablement supérieure avec la mobilité tactique.
Les Ukrainiens n’utilisent que peu voire pas les engins à roue pour les assaults blindés-mécanisés et pour cause, allez faire passer un VBCI à travers un champ de patate Ukrainien en Novembre…on voit que les VCI plébiscités sont le Stryker ou le CV90 plutôt que le Stryker.
J ai oublié de préciser tactique et stratégique effectivement.
Les assauts Ukrainiens sont principalement a roues voir exclusivement a roue. C est ainsi qu ils ont eu leurs plus beaux succes.
Ce sont les assauts russes qui étaient principalement chenillés jusqu a ce qu ils viennent a manquer de blindés. Et cela n a pas été une réussite.
En dépit d’une homophonie trompeuse, le verbe « voir » ne signifie pas « et même », puisque c’est l’adverbe « voire » (généralement précédé d’une virgule) qui a ce sens.
Les assauts ukrainiens sont principalement à roue, voire exclusivement à roue.
« le Stryker ou le CV90 plutôt que le Stryker. » ? ? ? Gnnnnh ?
@dolgan
Défendre la roue, pourquoi pas. Mais vous noterez qu’à l’heure des choix, nos voisins et alliés privilégient quasi-systématiquement la chenille. Il y a peut-être une raison… On pouvait légitimement avoir un débat roue/chenille dans le contexte post-guerre froide. Désormais, avec le retour de la haute intensité, le match semble plié.
Cela étant, en matière de mobilité stratégique des véhicules blindés, il y a une vraie question à ouvrir en France, en lien avec notre (futur) effort de réarmement. On discute en effet beaucoup des caractéristiques idéales de notre futur char ou de nos futurs VCI. Pas un mot, en revanche, sur la façon dont ceux-ci seront projetés sur un théâtre d’opération, forcément éloigné de la métropole. Des efforts louables sont engagés pour améliorer le transport routier et ferroviaire en Europe, mais on ne saurait faire l’économie de modestes navires rouliers, conçus pour transporter des blindés lourds.
Une flottille de 4 à 6 navires de ce type (coût unitaire évalué à 100M€, normes civiles, et usage potentiellement dual civilo-militaire pour limiter le coût) serait pourtant nécessaire pour assurer et soutenir un déploiement de blindés lourds. Ce projet gagnerait par ailleurs à être envisagé à l’échelle européenne ou dans le cadre OTAN, avec un design commun, le besoin étant collectif.
La France dispose déja des capacités de projection maritime de ses chars et autres blindés.
L’armée dispose déjà de contrats d’affrètement avec la Compagnie maritime nantaise qui dispose de cinq navires rouliers et transporte par exemple les fusées ariane entre l’Europe et Kourou.
https://www.compagnie-maritime-nantaise.com/flotte/navire-roulier-mn-calao/
Un navire comme le Calao sert pour le ravitaillement des bases françaises dans les pays étrangers et les DOM TOM, les exercices à l’étranger et les projections ponctuelles sur les théâtres d’opération.
Si le transfert par route manque de fiabilité, ce type de navire permet d’amener des équipements en Roumanie via la Grèce.
Il est temps de revenir aux réalités d’aujourd’hui…
Cette guéguerre entre partisans des roues et partisans des chenilles m’horripile.
Je suis partisan d’un châssis ultra-adaptable : compatible roues ET chenilles.
En cas d’évolution de la situation de l’engagement, qu’on puisse reconvertir le bestiau en 2 temps trois mouvements.
Le bestiau entre en atelier le soir avec des roues, il ressort le matin (8 Ã 12 heures + tard) de l’atelier avec des chenilles. Ou vice-versa, selon la situation et le besoin.
Flexibilité, adaptabilité, réactivité poussés à leur paroxysme.
Allez, on fait bosser les ingénieurs de Nexter-France sur le sujet (si possible en conservant ce savoir-faire de façon exclusive en France)…
Et surtout, surtout, prenons bien garde à conserver la masse du bestiau dans les limites du transportable par A400M. Donc maxi 35 tonnes.
Ce serait une bonne solution, d’avoir une gamme de VBCI qui puisse être , pour les brigades blindées ( 2 et 7 BB ) , sur du chenillé et les légères sur du VBCI à roues , sur une base commune .
Si c’était techniquement faisable, ce serait déjà fait. Hélas c’est la quadrature du cercle que vous demandez…
C’est même franchement ridicule. La transmission n’est pas du tout la même.
Pourtant l »AMX 10 RC tourne par ripage.
https://fr.wikipedia.org/wiki/AMX-10_RC
Sa transmission « de char » mais sans chenille en fait le seul exemple de triple essieux équidistant a avoir été efficace en franchissement.
Vous observez que les autres tel la sagaie on deux essieux arrières rapprochés et un essieux avant distant.
C’est également le cas du VBMR qui dispose d’un essieux arrière directeur.
Lothringer pose donc une excellente question.
D’autant plus si l’on songe à l’espace intérieur.
Bref un AMX 1Obis Transporteur Transformiste ? Et pourquoi pas à voile et à vapeur?
Pourtant l »AMX 10 RC tourne par ripage.
https://fr.wikipedia.org/wiki/AMX-10_RC
Sa transmission « de char » mais sans chenille en fait le seul exemple de triple essieux équidistant a avoir été efficace en franchissement.
Vous observez que les autres tel la sagaie on deux essieux arrières rapprochés et un essieux avant distant.
C’est également le cas du VBMR qui dispose d’un essieux arrière directeur.
Lothringer pose donc une excellente question.
D’autant plus si l’on songe à l’espace intérieur.
Bref un AMX 1Obis Transporteur Transformiste ? Et pourquoi pas à voile et à vapeur : diesel-électrique ?
Flexibilité, adaptabilité, réactivité poussées à leur paroxysme.
Pour faire respecter les traités il faut malheureusement que les « justes » soient forts. Sinon c’est
L’anarchie, la guerre, et la terreur.
Donc le développement des armes est nécessaires pour nos pays qui depuis qu’ils sont les plus forts ont préservé la paix,
Le problème dans l’AdT, c’est la hiérarchie du mépris entre fantassins, qui prend sa source dans les rangs de sortie de l’Ecole d’application de l’Infanterie.
En haut, les TAP, à l’étage du milieu, les motorisés et enfin en queue de peloton, les mécanisés.
Tant que cet état d’esprit de changera pas (il était admissible au temps des rezzous en Afrique, mais voilà , l’Afrique, c’est fini pour un bon moment), on sera en décalage avec les autres armées de terre. Et on sera en danger de raclée façon 1940.
Et oui, le VBCI devrait échoir aux régiments motorisés.
Quant aux mécanisés, pas de coopération Franco-allemande svp, épargnons nous ce psychodrame, achetons suédois, du CV 90, c’est le moment, les pays nordiques ont décidé de passer une grosse commande groupée…
CV90 c’est BAE , Perfid Albion.. :)))
BAE Systems Hägglunds l’ami, c’est du made in Sweden.
Perfide, oui, mais le CV 90 est un magnifique engin…
Donc, des fois, il faut savoir passer outre et garder les yeux ouverts, devant et surtout derrière !
Bien sûr qu il faut des roues à pneus sur un tel futur véhicule type 8×8 !! Mais il y a un mais !! il faut absolument « la » nouvelle configuration technologique à ces trains de roues!!! attendons les ingénieux de la DGA !!
Merci Thank you merci a vous et à Tous.
Pour faire de la rupture « bille en tête » en centre-europe, il est évident qu’il faudrait du lourd et en nombre. 40 tonnes pour un VCI/VCC moderne ne suffira pas. là aussi « il faudrait » des effecteurs divers et une protection par APS volumétrique en sus d’une préparation sérieuse du terrain pour l’attendrir… Un sacré programme au regard de nos finances actuelles (!?) en considérant tous les besoins autres et néanmoins nécessaires. Nous en saurons plus avec la Revue de la Défense Nationale et les budgets ad hoc. En la matière, j’ai bien peur que le Général Yakovleff ait raison une fois de plus !
nous, c’est ta génération qui nous répugne, raymond75.
Elle a hérité d’un pays pacifié, civilisé et prospère et par son amour du verbiage à prétention poulitique, vos petits élans d’anciens cons battus de mai 68, une révolution qui vous ressemble avec des CRS ayant consigne de pas vous abimer et assez courte pour pouvoir partir en aout en Ardèche ou à Katmandou, elle l’a transformé en l’espace d’une génération seulement en pays en voie de balkanisation et à deux doigts de la tutelle FMI
rien que par l’effet de votre gras aveuglement et j’m’en foutisme suicidaire
et ceux qui s’agitent encore du haut de leur retraite qu’ils palpent au portugal « on se sent plus en sécurité » depuis 20 ans, et à écluser par leurs petits-enfants, réclament encore des tickets vacances « passqu’on a le droit, quoi »
ah non y a aussi toutes ces guerres des doigts de l’homme dans l’alphabet dans lesquelles ils espèrent bien pouvoir nous embringuer, histoire de rester fidèles à leur con-victions bavardes et sans doute aussi un peu pour les chouettes direct-lahive, parce qu’au bout d’un moment la dixième rediff de l’inspecteur Barnaby ça suffit.
nous ce qu’on attend c’est la piqure qui va mettre fin à ces souffrances.
chacun ses répulsions mais les nôtres ont beaucoup plus d’adeptes et de rage de moins en moins contenue.
Vous êtes un mec bien, César nain.
je te sais gré de le reconnaître, raymond.
Allons Czar il ne faut pas laisser Rhum te dicter tes mots …..
Ces adeptes à la rage de moins en moins contenue sont-ce les mêmes qui savent baisser les yeux quand les circonstances exigeraient que face à l’adversité la solidarité s’exprime ?
Je suis toujours impressionné par la capacité des « forts en gueule » à savoir vomir sur leur clavier tous leurs ressentiments mais toujours navré de voir que dans la réalité ils savent se parer avec gloire de lâcheté……..
Les encouragements pour ceux qui les défendent avant de mieux les critiquer après , le mal/mâle français….
On va vous en foutre, de la « solidarité »…
Oui je l’ai écrit, vous pouvez en foutre beaucoup avec la gueule mais ce n’est que sur les actes et pas les paroles que j’ai une idée du courage et de la valeur de chacun.
Vous c’est plutôt TPMG, c’est ça ?
Czar: c’est l’histoire de « Grincheux », nain de jardin velléitaire, qui se prend pour Louis Ferdinand Céline…
C’est trop que d’écrire son pseudo avec une majuscule, pour moi c’est cézarette la pleurnichette !
Pour moi, c’est plutôt ça :
https://otto-static.cdn.vodfactory.com/pictures/program/454372/conversions/509511f33689985f5d4c23a6d2ca8a37-desktop.jpg
Mieux vaut Czar que Saâr.
Tiens donc, je suis d’accord avec vous là . Marre des coupables qui reprochent aux victimes de devoir subir les conséquences de leur stupidité. Marre des boomers qui s’exonèrent des conséquences de leurs actes et reprochent à leurs descendants de les subir.
jamais lu pareil vomissement de haine
encore un vieux con qui se croit meilleur car a connu ,comme moi , la pleine guerre froide et le service militaire !
les dividendes de la paix ont fait leur malheur à nos forces armées .
les ‘nostalgiques’ de l’ère Mitterand n’ont rien à envier à ma génération !
né en 69 et fier .
Mitterrand.
« encore un vieux con  »
oh, on a trouvé une belle tête de vainqueur, là ..
« Nous » ?
N’associez pas tout le monde à vos éructations maladives.
dressé sur ses RGO, le coquelet brille entre deux quêtes incertaines d’asticots.
Du calme Nicolas, on sait, c’est toi qui paie.
En d’autres termes, l’engeance boomerisante fait ch*er tout le monde sauf elle même. Et comme ils sont les plus nombreux, qu’ils votent, ils sont prêts à tout, tout sacrifier, à l’autel de leur retraite.
Ne comptez pas trop sur le réarmement moral, qui précède le réarmement matériel. Ils s’autopersuadent tous qu’il s’agit là d’une manip pour leur piquer leur retraite, et sont prêts à croire que Vladimir est un grand pacifiste si cela sauve leur indexation.
Ceux qui proclament que Vladimir est un grand homme ne se trouvent pas tellement dans les rangs des baby-boomers.
Une chose est sure…
C’est que Momon75, n’ira pas prendre sa retraite dans le village où œuvre l’inspecteur chef Barnaby… parce qu’il y a 4 morts par épisode!
L’ensemble de la population de ce village doit avoir fait des choses pas terrible dans leurs vies antérieures, pour que Dieu en personne les condamnent à y vivre sous la menace permanente de faire partie des prochains…
Quant au Portugal, c’est dangereux… ça brûle beaucoup, et y’a peu de pompiers… Momon sait qu’il a le temps de tuer un âne à coups de figues mûres avant l’hypothétique arrivée des Canadairs espagnols et français.
En plus il vient d’apprendre sur ce blog, que les portugais étaient susceptibles d’acheter des F35… ça risque d’allonger considérablement le voyage des Canadairs, de France vers Portugal.
Voilà mon charlot, il te faut
Choisir une autre destination pour la retraite de ce pauvre Momon75.
Mais je suis d’accord avec toi, il faut absolument lui trouver un endroit qui occupe ses longues journées, car il faut craindre que même Mme la mort ne veuille pas d’un tel aveugle.
Vous vous rendez compte que l’armée doit toujours développer des équipements en fait.. Le rôle même des armées c’est de se préparer à demain.
.
Il y a des guerres partout pour la France ? Ah bon ? où ?
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Les wunderwaffes d’hitler répondait à des difficultés dans le conflit et son amour pour tout ce qui est gros et technique…
.
Vous mélangez tout et n’importe quoi.
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NB: Au passage, les wunderwaffes des nazis, si elles n’ont pas changé le résultat de la guerre, ont apporté des technologies qui n’ont pas été développé ailleurs et qui ont entre autre, amené l’être humain sur la lune. Car sans le programme V2, Von Braun n’aurait pas pu mener toutes ces recherches et le programme Apollo aurait bien été retardé, voir même la conquête spatiale dans son ensemble.
.
Quand à votre génération, elle a surtout connu l’hégémonie US, alors que la nôtre, elle sait qu’elle va aller au casse pipe avec la Chine, et sans doute d’autres pays, a moins d’un changement à 180° de la politique chinoise & US, autant dire, aucune chance.
S’il vous plaît. Quant à . Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à .
Quant à votre génération, elle a surtout connu…
Les Wunderwaffen/wunderwaffes répondaient.
Entre autres. Avec « autres » au pluriel.
Entre autres choses.
Il faut nécessairement qu’il y ait plusieurs autres choses pour que ce dont on parle puisse être « entre » ces autres choses.
Et qui ont, entre autres, amené l’être humain sur la Lune.
Le verbe « voir » n’a jamais signifié « et même ». C’est l’adverbe « voire » (avec son e final) qui a ce sens.
En dépit de leur homophonie, ces deux mots n’ont ni la même signification ni la même étymologie.
Le programme Apollo aurait bien été retardé, voire même la conquête spatiale dans son ensemble.
De plus, la tournure « voire même » est souvent considérée comme un pléonasme (« et même même »).
Le programme Apollo aurait bien été retardé, voire la conquête spatiale dans son ensemble.
Des technologies qui n’ont pas été développées.
petit rappel, on exporte plus de parfums et de boissons – de l’eau minérale au champagne – que d’armement.
J’ai eu du mal a lire mais après un passage a chatgpt c’est plus clair:
« La France tarde à équiper son armée avec du matériel existant, misant sur des projets futurs incertains. L’avenir est aux munitions intelligentes et à la défense active des blindés (lasers, projectiles). Alourdir n’est plus viable.
La Russie, affaiblie et technologiquement en retard, ne pourra pas soutenir un nouveau conflit majeur. L’exemple iranien montre que drones et audace suffisent à neutraliser des défenses obsolètes.
Il faut d’abord remplacer les vieux véhicules (PVP, VAB, AMX10RC), renforcer logistique, flotte et aviation. Le porte-avions ou les remplaçants du Leclerc attendront, surtout avec des coopérations européennes coûteuses et dispersées. »
Du coup, je suis d’accord avec ces propos.
mieux vaut développer de drones avec du 40mm en essaim ou du crabe en 40mm avec trois hommes et deux MMP et garder le vbci en lui mettant un 40mm ; il faut harmoniser nos plateformes et éviter d’exposer nos soldats sur de la » rupture » qui sera plutot du suicide à l’assaut… regardez les VCI russes, cibles prio de toutes les munitions possibles , un paquet de soldat dans la meme boite en fer… et boum.
avec 3 crabes ou 4 crabes , on a la meme capacité de fantassin que dans un VCI chenillé, 3 fois plus de puissances de feu et en cas de perte de 1 il reste encore une puissance de feu deux fois superieures. Multiplier les unités de 3 et les espacer c’est ainsi qu’ils ont réussi à prendre des zones urbaines les russes. Enfin un crab ca se produit vite
mieux vaut garder la roue et un poids léger pour gérer la logistique sur terrain et aerotransporter tout cela.
ou sinon dire la réalité, le concept desormais de char d’assaut chenillé type leclerc n’est plus adapté à la réalité d’un champ de bataille… trop cher, trop lourd, trop belle cible. un char chenillé avec du 40mm et des missiles ou drones rodeurs est plus rentable et adapté.
Mieux vaut de la protection active, de la légereté, une faible empreinte logistique, un cout de prod et de formation bas, une possibilité d’en avoir beaucoup.
Un paquet de soldatS.
Retenir une solution sur chenilles, c’est pour augmenter ses chances de pouvoir l’exporter. Car on ne peut pas dire que la solution sur roues soit très populaire ailleurs qu’en France …
l’Ajax britannique ressemble a ce que souhaite ce général. Il a l’avantage d’être équipé du CTA 40.
Il a couté très cher a développer, je ne sais pas s’il est finalement au point.
Si l’Ajax n’est pas totalement au point, ça serait l’occasion pour nous de nous associés aux Anglais.
L’occasion de nous associer.
Non, ce projet est un échec.
et bien non puisque la British Army en attends au moins 600 exemplaires. A tout le moins il existe.
C’est leur « Too big too fail ».
.
Mais le véhicule lui même n’est pas du tout à la hauteur des attentes, il sera peut être corrigé, mais trop tard, pour trop cher…
.
Les commandes n’ont pas stoppé, mais personne n’aime ce véhicule en l’état.
Vos affirmations aussi péremptoires que peu informées ne sont pas des arguments. « personne n’aime », c’est d’un ridicule. ce n’est pas un Pokémon.
Il y a un truc qui s’appelle la réalité. L’Ajax serait un échec si il avait été annulé, ce n’est pas le cas. Dans la réalité ce véhicule est livré à la british army depuis quelques mois.
Qu’il soit bon ou mauvais, cela ne change pas le fait qu’il existe, encore faudrait il l’évaluer pour le savoir.
Voilà , elle attend. Ce truc est un fiasco.
La British Army en attend.
d’ailleurs les premiers exemplaires sont en cours de livraison
un VBCI avec canon de 40mm et Akeron MP coche déjà pas mal de cases .. surtout si le canon peut aussi faire de la défense anti drone. c’est plus ou moins ce qu’on propose aux Grecs. et cela arrivera plus vite qu’un véhicule chenillé…
En imaginant les combats du futur, on devine que ce n’est pas le véhicule chenillé qui serait le plus pertinent pour la reconquête de nos territoires perdus….
Oui.
Mais en meme temps l ancien empire soviétique étaient des territoires occupés. Ils n ont donc pas vraiement été perdus par la russie.
Et vous ne les reprendrez pas. Que ce soit en chenilles, a roues ou a dos de cheval.
Les pays Baltes et l’Ukraine sont restés plus longtemps dans l’Empire Russe que la Savoie, la Corse ou Nice sont françaises.
Alors, à quand l’indépendance des territoires occupés de la république Française ?
Vous n’avez pas compris l’humour de Clavier. Cherchez bien!
Dites le à Poutine, à Xi et à Trump.
Que les choix de la roue en lieu et place de la chenille aient relevé et relèvent encore d’une pure doctrine n’est pas une nouveaté.
Renforcer le VBCI actuel par le remplacement de sa tourelle et le renfort de son blindage, avec un anti RPG de base et un dispotif anti-drone serait probablement une première solution pour disposer de transports de troupe mieux sécurisés.
Le remplacement du Leclerc doit être initié dès maintenant. Nous avons perdu tyrop de temps.
La coopération avec l’Allemagne est beaucoup trop aléatoire. Et en la matière certains se sont fait berner !
Nous pouvons, pour prolonger les Leclercs, aborder ce problème par synergie.
Un inventaire de tous les éléments pouvant être conservés s’impose.
Sur cette base construisons rapidement un chassis de type MERKAVA, moteur/boîte à l’avant dégageront toute la « plage arrière ».
Ce module « plage arrière » pourra acueillir soit :
– une tourelle de combat très profilée pour de haute intensité, celle du Leclerc augmentée des nouvelles technologies nécessaires,
– un module de combat d’infanterie avec une tourelle type JAguar, mais très profilée pour la haute intensité,
– un module de lutte sol/air pour accompagner la masse de manoeuvre,
– bien d’autres éléments très probablement.
Cette approche nous permettrait de bénéficier de l’effet de série sur l’ensemble du chassis.
Et puis, puisque l’Inde a eu quelques déboires avec son projet de blindé local, pourquoi ne pas lui proposer une certaine coopération pour amortir les couts et leur ouvrir une synergie avec les Rafales ?
Mais je rêve probablement !
Parce que les crédits militaires doivent augmenter, c’est open bar pour l’imagination.
Sans diminuer la compétence de nos ingénieurs de l’armement, je pense qu’un stage prolongé dans les unités ukrainiennes serait un plus. Le « toujours plus lourd, plus épais » en fait ne garantit rien. S’il n’y avait que le problème des trains roulants !!
Je ne sais pas qui a inventé l’histoire des patins des 10P a remplacer toute les 3 semaines en terrain caillouteux mais je me souviens qu’on les gardait bien plus longtemps aux Garrigues, a Carpiagne ou a Canjuers.
De toute façon cet engins étant destiné au théâtre centre Europe qui n’est pas caillouteux !
Le retour d’un engin de transport de troupe est souhaitable en association avec les engins a roue, l’infanterie a besoin de ces deux vecteurs pour sa manÅ“uvre.
A condition de rester  » bas sur pattes  » et léger en armement, un canon de 20 ou 30 est largement suffisant.
De quoi « leur faire baisser la tête le temps de développer la manœuvre au sol « .
La destruction des blindés ENI, c’est la mission de l’ABC.
Il est temps de revenir aux fondamentaux, c’est a dire la spécialisation des Armes et de simplifier la gamme de véhicules.
« Le retour d’un engin de transport de troupe est souhaitable en association avec les engins a roue, l’infanterie a besoin de ces deux vecteurs pour sa manœuvre. »
Voilà , le bon sens. Mais bon, c’est une denrée rare de nos jours…
bonjour, bon avant toute chose, le futur VCI de l’armée de terre devras être chenillé , bien protégé, et puissamment armé…
D’ailleurs, nous pouvons envisager un châssis blindée décliné en plusieurs versions…
VCI de l’infanterie mécanisé..
Véhicule d’appuis direct de l’artillerie..
Char moyen du champ de bataille…
Pour se qui est du VCI de l’infanterie, ils me semblent de prévoir un armement varié et multiple..
– un canon semi automatique de 40 mm CT40. avec de forte capacité de défense anti aérienne..
– un canon d’appuis direct de 105 mm type Amx10rc avec chargement automatique type Leclerc.
– une mitrailleuse télé opéré de 7.62mm.
– un missile AC de longue porté …
Bonjour,
Pour Ce qui est du VCI de l’infanterie.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
J’appuie, j’apporte un appui.
Tu appuies, tu fournis un appui.
Il appuie, il donne son appui.
Un véhicule d’appui direct.
Un canon d’appui direct.
De l’infanterie mécanisée.
Une mitrailleuse téléopérée.
Un missile AC de longue portée.
Tu sais ce qu’il te dit, le « volume de fantassins débarqués » ?
https://pbs.twimg.com/media/CaxXHSVW8AAkD2H.jpg
certe , toute est une histoire de coopération et de prix ..
L’achat sur étagère réduit les capacités d’évolution et de développement ultérieur..
Certes, tout est une histoire.
Après 2030, vous voyez, on ne croit pas du tout à une guerre de haute intensité en Europe.
Laissons encore une fois les généraux rêver sur le blindage sur chenilles. Le peuple russe ne veut pas la guerre. C’est du régime mafieux de Poutine dont il faut se débarrasser le plus vite possible. Quant à nous, l’armée française devrait plutôt se pencher sur les apports de l’IA en matière d’armement. Si si , l’IA n’est pas une mode. Il nous faudrait aussi plus d’intelligence dans nos nombreux EM . La surprise stratégique, c’est bien l’utilisation des drones sur le champ de bataille. Il faut du muscle et surtout….une tête dans une armée. Gamelin, ça suffit!
Concernant les apports de l’IA, vous ne semblez pas au courant que les armées s’y intéressent depuis quelques temps :
https://www.defense.gouv.fr/actualites/amiad-bilan-6-mois-son-lancement
https://www.ouest-france.fr/high-tech/intelligence-artificielle/menteuse-manipulatrice-lia-devient-de-plus-en-plus-humaine-et-ca-inquiete-les-chercheurs-dc7c7580-54b0-11f0-acb7-473b370f0632
L’IA passant le falot : M’sieur l’Juge, l’ENI camouflé dans son tankzer il a rien fait qu’à m’appeler Brigitte … A bien fallut le gifler !
Je vois bien les responsables français vouloir refaire un programme à la Ajax du Royaume-Uni, mais avec encore plus de ratés et de coûts sous prétexte de souveraineté(de façade). J’ai confiance en eux.
Je ne commente plus après toute ces années. Il faut se protéger des menaces mais ça ne veut pas forcément dire plus de poids ça veut dire nouvelle technologie passive et active, il faut attaquer par des tirs directs mais un engin ne doit pas tout faire et enfin une très bonne mobilité . Surtout assez d’idéologie et d’effet de mode . Distinguons le théâtre européen et les combats de corps expéditionnaires qui ne seront plus ce qu’ils étaient enfin soyons comptable de la vie de nos soldats.
Ce général n’a pas tort… il prêche certes pour sa paroisse, mais il sait que ce sont ses troupes qui iront au contact, et ce quel que soit l’état du terrain.
Donc contrairement à ce que beaucoup croient, il ne demande pas le remplacement du VBCI par un VCI à chenilles, il veut les deux… car il sait que l’agilité est aussi importante de la certitude d’atteindre son ennemi, même dans la boue.
Il pratique l’AMX10 , et a pratiqué l’AMX13, et donc sait les avantages et les inconvénients de la roue, et de la chenille.
Je remarque qu’il parle de combats en Europe… c’est bien parce qu’en haut lieux, ils ne se font aucune illusion sur notre futur adversaire.
Il lui faut les 2 versions pour remplir ses futures missions.
Et c’est pour hier… et je pense que l’excellent VBCI, peut se décliner dans les 2 versions, car son constructeur connaît l’avis de ce général, des troupes embarquées et donc de l’armée depuis des lustres, et il doit plancher sur cette modification depuis ce temps… d’autant qu’il vient de construire une usine spécialisée dans la fabrication de chenilles… j’en déduit qu’il doit y avoir des débouchés pour un VBCI chenillé, du coup tout à fait capable de supporter le poids d’une tourelle de Jaguar avec son 40mm, ses missiles, et même une 12,7mm pour les drones et autres MTO, ainsi que les différents senseurs nécessaires.
Ce général commencera à recevoir ses produits, avant 2032.
Un VBCI chenillé, pourquoi pas. Mais cela nécessitera de longues et coûteuses études pour obtenir ce VCI 100% français. Avec un gros point d’interrogation sur la possibilité d’amortir ce développement par des commandes export. Cela ferait un VCI supplémentaire dans le paysage européen. Pourquoi vouloir réinventer l’eau chaude, alors qu’il existe ailleurs en Europe d’autres VCI disponibles, dont il « suffirait » de franciser la vétronique et l’armement ?
Nous pourrions raisonnablement exiger que ce futur VCI acheté sur étagère soit construit en France, avec une chaîne dédiée à la construction et à la maintenance (d’autres pays le font sans problème). L’essentiel de la valeur ajoutée d’un blindé ne réside pas dans son châssis, son blindage ou son moteur : c’est son système de combat, ses capteurs, son armement et son système d’autoprotection qui concentrent la valeur ajoutée. Or, nous avons des industriels très en pointe sur ces sujets.
J’en déduis.
Comme solution intermédiaire , je suis d’accord avec ceux qui souhaitent prendre du CV90 Suédois .
Il me semble que c’est une bonne solution pour des pays d’Europe de centrale qui ont besoin d’un bon VCI tout de suite.
Pour nous ce n’est pas le meilleur choix, c’est un véhicule développé il y a plus de 30 ans. Il n’est pas assez tourné vers les nouvelles exigences comme l’auto-défense contre les menaces volantes, le besoin de puissance électrique, … est
Du moins c’est ainsi que je comprends le problème. le CV 90 est un excellent véhicule et nous ferions bien n’en avoir de toute façon, quitte a ce que ce soit de façon transitoire.
@Green on pourrait prendre du CV 90 et le construire sous licence chez nous et on l’équipe à notre manière.
La chenille est apparue pour passer dans un sol bouleversé et pour franchir des tranchées.
Elle a ensuite montré qu’elle ne massacrait pas le terrain autant que la roue ou la roue + chaines.
Il faut que ceux qui suivent passent aussi ou se passer de soutiens, d’appuis, de ravitaillement.
Les images de la guerre de 14 montrent d’ailleurs l’adaptation de plaques sur les grandes roues de l’artillerie et du ravito tractés par des bêtes. Un premier pas vers la chenille. Avec un moteur qui se mange.
Mais il y a un éléphant dans la pièce et il a été oublié : la consommation de carburant connait une augmentation vertigineuse et c’est un suicide.
Alors même que la question de la motorisation de l’engin principal de bataille se pose de nouveau. Pour 40 tonnes y a t’il une alternative à la turbine+électricité ?
Il faut distinguer source d’énergie et propulsion. Si la propulsion est assurée par une chenille l’entrainement de celle ci peut être faite par autant de roues-moteurs-électriques qu’il y en a au contact de la bande qu’est la chenille.
Plus de barbotins ou plutôt tout barbotins car l’application de la puissance ne se ferait plus par un arbre moteur traversant le blindage face a « l’engrenage de la bande » mais sur l’ensemble de la chaîne-chenille et roues de maintien.
Ce qui devrait permettre : d’alléger la chenille qui subirait de moindres efforts localisés en traction et au freinage.
De standardisé les roues-moteurs ainsi que les éléments de chenille. Gain sur la masse, hausse de la résistance, augmentation de la souplesse.
Obtenir du « diesel « électrique pour avoir la fourniture d’énergie nécessaire à l’ensemble des éléments de la mobilités, aux armes, a l’électronique, aux coms, aux lampes surpuissantes pour griller les capteurs CCD des drones, ou aux lasers… Et ce, dans l’espace disponible avec un ensemble carburant diesel + moteur (turbine) thermique + générateur électrique + batteries…
La puissance électrique sortant du générateur pouvant s’adjoindre le renfort des batteries en tant que de besoin tandis que celle ci offriraient une marche silencieuse et une statique discrète sans brûler les turbines comme l’Abrams.
Car tout ceci n’a de sens que si et seulement si l’ensemble est repris pour des chars.
Reste que si l’on par pour 40 tonnes il est possible de gager un résultat à 45 t. , bien loin des < 15 tonnes de l'AMX10P ou du 10RC initial.
Ce qui pose la question du franchissement… Conçoit on d'essayer le schnorchel pour un VCI dans un fleuve à fort courant non reconnu ? Quels moyens du génie seraient nécessaire pour passer autrement ?
N'est ce pas tout simplement l'infanterie qui a cessé d'exister ? Combattre a pied après avoir fait la route à cheval c'est affaire de Dragon…
Mais surtout, la dépendance à plus gros qu'un char laisse t-elle une place au combat d'infanterie à l'heure des drones-robots-en-devenirs ?
A mon sens oui. A condition que l'on accepte que l'infanterie trouve sa force dans sa capacité a coller au terrain et a l'aménager.
Que l'on sorte des "300 derniers mètres" et des SWAT teams.
Déjà en 1991 le 3éme RIMA sur les roues des VAB n'utilisait pas de télémètre de golf pour s’arrêter à bonne distance et se disposer à donner un assaut en grand style tambour miniature bling bling boutons en or, la corrosion toussa…
Ils fonçaient mettre le nez du VAB sur la porte avant de débarquer au contact car un blindage médiocre et de la rapidité valent mieux que pas de blindage et une longue course en colonne dans le sable.
La possibilité d'arriver jusqu'au casemates irakienne n'était pas un fait de l'infanterie seule mais de l'interarmées en coalition…
Quant'aux swat teams collés les uns aux autres pour bénéficier de leur supériorité collective dans le tir. Cela n'existe plus quand le risque éclat est la menace majeure : 15 m entre chaque homme… comme à la vielle enseigne ! Les drones sont une menace éclat.
Quel équilibre rechercher entre le VCI engin unique et le tandem des mécanisés : AMX 30 + AMX 10 P ?
En quoi en VCI présenterait une supériorité sur les robots d'accompagnements et les drones adverses dans un contexte ou le minage à distance et les feux de l'artillerie n'occultent pas le manque d'appuis aériens que la DCA moderne (comme le coût induisant la rareté) rendront bien rare ?
Evidemment tout ce qui s’arrête est encore plus vulnérable. Évidemment tout embouteillage présentera un intérêt tel que l'adversaire dévoilera ses moyens cachés… La question du retour à la chenille est donc censée. Mais dans un espace de batailles transparent, ceux qui sont au sol sont aussi vulnérables qu'un Char dans un VCI.
Quel dommage que tout cela n'ait pas été envisagé avant le VBCI.
Avons nous seulement une roquette lance mines ? Ou de quoi ouvrir la voie?
Censé : supposé.
Sensé : rationnel.
La question du retour à la chenille est donc sensée.
De standardiser les roues-moteurs.
Si l’on part.
Y a-t-il.
Le « t euphonique » nécessite deux traits d’union et aucune apostrophe (et ce quoi qu’en disent les correcteurs orthographiques mal paramétrés).
Arriver jusqu’aux casemates irakiennes.
…y a plus qu’à ….inventer la chenille légère, durable et facile à remplacer … un blindé sur coussin d’air devrait faire l’affaire… plus de problème de mine etc…! Je n’y connais rien mais je lis les articles avec intérêt. Pas évident de choisir entre l’agilité qui faisait défaut à Azincourt et à la lourdeur des chevaliers blindés teutoniques qui font le choix de protéger absolument l’équipage …avec des surcoûts massifs. Autre question : Faut il dimensionner l’engin pour satisfaire à tous les cas de figure ou bien convient un VBCI transportable , économe en énergie et avec une belle autonomie ? Bien sûr , pas de coopération avec les allemands….Si seulement une entente était possible entre égaux
Une question basique : que dit le retour d’expérience de nos unités d’infanterie mécanisée sur VBCI (roue), couplées aux régiments Leclerc lors de manÅ“uvres et exercices ?
Arrivent-elles à suivre les chars comme faisaient les amx10 chenillés avec les chars amx30 il y a 40 ans, c’est-à -dire quelle que soit la nature du terrain et des conditions météo?
Citez moi,dans l’Histoire,une période,un jour,ou il n’y avait pas une guerre dans le monde.On ne va pas re-re-citer ce qu’en disait De Gaulle, des traités.De même que l’Histoire est écrite par les vainqueurs,les Traités sont écrits par les plus forts, au dépend des plus faibles et ne les respectent que tant qu’ils en tirent profit.
*aux dépens[es]*
En effet, l’expression « aux dépens de » a plus à voir avec le verbe dépenser qu’avec le verbe dépendre.
Aux dépens des plus faibles.
Être condamné aux dépens.
Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Charles de Gaulle.
Ce qu’en disait de Gaulle.
Il n’existe que deux cas dans lesquels « de Gaulle » peut être écrit « De Gaulle » :
– Au début d’une phrase : « De Gaulle, dont le nom complet est Charles André Joseph Marie de Gaulle. »
– Lorsque la préposition « de » précède le nom « de Gaulle » (par convention typographique) : « La politique de De Gaulle est la politique que de Gaulle a appliquée. »
https://archives.lille.fr/images/6e7b663c-3bba-48a8-b0e3-6a9f3faf6af5_1_column.jpg
Un conflit en centre Europe interviendra très probablement en zone urbaine et périurbaine, sur des routes bétonnées ou macadamisées ou la chenille est un handicap en matière de vitesse et de maintenance.
Le blindage devra être particulièrement protégé par des « berceaux afin de provoquer le déclenchement prématuré des charges creuses sur les hauts de tourelle déposé par les drones  »
Le véhicule devra être à six roues toutes motrices à suspension indépendante .
. Techniquement, une roue suspendue indépendamment signifie que ses mouvements n’affectent pas les autres roues. Cela permet au train de roulement d’épouser parfaitement les contours du terrain, optimisant ainsi l’adhérence et la maniabilité quelle que soit la configuration du terrain, boue, neige, pierres, raspoutitsa, débris de béton armé.
La conduite devra être est capable de circuler dans les deux sens, par une disposition symétrique avant / arrière et la présence de deux postes de conduite (inverseur) pour qu’en combat urbain pouvoir immédiatement se dégager.
Un canon à tir rapide à grand débattement, et à haute vitesse initiale pour pouvoir engager les drones, les autres blindes et les grenadiers voltigeurs d’accompagnement .
@MERCATOR
Le combat urbain suggère plutôt un combat au milieu de montagnes de gravats (bâtiments écroulés), la nécessité de pouvoir pivoter sur place à 180° dans des rues exiguës, et avec un blindage le plus renforcé possible, compte tenu des nombreuses « surprises » létales auxquelles il faut s’attendre dans cet environnement très difficile pour les blindés. Bref, pour ma part, j’y vois au contraire un terrain de prédilection pour la chenille !
Petite expérience chez GG (Grozny – Gaza )
C’est toute la question de l’accompagnement de l’infanterie par des chars.
Le Leclerc devait être exempt de corvées en banlieue et se concentrer sur la noble tâche de chasser les chars dans les belles campagnes.
L’IRAK 2 a remit les combattants débarqués derrière les chars lourds d’accompagnement.
Les systèmes d’autoprotection des blindés deviennent un piège pour l’infanterie.
Alors? Retour à l’infanterie « à la russe » sur les chars?
Et quid des drones ? https://www.ouest-france.fr/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-avancees-ukrainiennes-attaques-a-kherson-le-point-sur-la-nuit-ad10874e-5561-11f0-8d7d-49e18ac65051
La photo d’illustration me semble donner une bonne idée…
L’IRAK 2 a remis les combattants.
L’IRAK 2 remit les combattants.
La conséquence la plus probable est l’augmentation prohibitive des 2 trains de combat associés avec un effet immédiat sur la perte de mobilité opérationnelle. On peut douter d’une visibilité à 4000 m en milieu boisé et sans une section de grenadiers voltigeurs, les chars lourds sont presque aveugles.
30 ou 40 tonnes? encore une connerie logistique ! on voit déjà ce que ça donne avec les XLR ( Leclerc rénové)
Et ça donne quoi précisément les XLR ?
bien . personnellement je suis pour un véhicule de 30 tonnes maximum. avec une bonne mobilité est une protection acceptable…
un équipage de 3 hommes ( pilote en caisse et tireur et chef en tourelle ). moteur a l’avant . des sièges correcte pour les portée, une grande trapes a l’arrière, une caisse optimiser contre les mines…
Des sièges corrects.
https://www.youtube.com/watch?v=F0Cw3lcEUaA
Il va falloir sacrément baisser le prix de la boîte de conserve qui sert d’obus au canon de 40mm sinon on n’ira pas loin.
vous reprendrez bien quelques tonnes…. CQFD
est ce raisonnable de produire des vci mêmes chenillés qui seront plus lourd que des chars ?
le problème de la roue, ça coûte cher, le pneu coûte une blinde et le train pareil. mais ça va vite et de Brest à Brest ça ira
par contre la chenille c’est plus simple c reparti bien les masses…. mais il faut des camions.
Ça répartit bien.
cui!cui! les petits oiseaux les SS20sont a l’est les pacifistes a l’ouest.
C’est le problème en France: chaque petit chef, avec tout le respect dû à son rang, pense avoir des idées révolutionnaires.
Et cela côté cher, très cher.
Un stratège doit s’adapter avec ses moyens.
Et quelles sont les probabilités que nous affrontions les russes en Pologne ou en Estonie ou autre?
Très faible vu le courage politique actuel.
Donc on fait avec ce qu’on a, on optimise les moyens et on arrête de se prendre pour Napoléon. (Qui a mal fini par ailleur)
Par ailleurS.
@Benoit….
Les camions pour transporter un VCI chenillé, ne sont pas vraiment une nécessité… une simple remorque couplée à un VBCI suffirait à tracter le chenillé au plus près…
Avantages: pas de consommation d’essence, pas de MCO d’une flotte de camions, pas de paxs dédiés à leur conduite, et pas de gros calculs d’itinéraires parce qu’un camion ne peut passer ou passe l’actuel VBCI.
On peut même créer une remorque avec aide électrique (fournie par le VBCI tracteur, donc sans recharge), sur ses essieux pour alléger la manœuvre dans les endroits à forte déclivité, mais cela sous-entendrait un MCO un peu plus conséquent, mais resterait beaucoup plus fiable, résilient, et moins cher, qu’une flotte de camions.
Le camion est un porte-char et sans lui pour le dépannage-remorquage sa survie est de quelques minutes.
Les mots ayant une terminaison en -s, -x et -z au singulier ne changent pas de forme au pluriel.
Pas de pax dédiés.
Des gaz rares.
Trois mois par an.
Je propose :
-Achat sur étagère des CV-90 Suédois, avec l’ensemble complet vétronique made in France.
-L’achat du CV-90120 comme solution de transition entre le Leclerc et le mirage du MGCS.
-Introduction de la Suède dans le MGCS et le SCAF (on les fait avec eux ?).
On pourrait avoir un super partenariat avec eux, les Suédois ne sont pas des rigolos, et leurs solutions technologiques pourraient mener à de vraies technologies de rupture (Voir le Draken et le STRV 103).
M’enfin, je n’ai aucun pouvoir de décision à mon niveau.
La chenille…. l’évidence. J’espère que le futur EBG suivra cet voie.
Cette voie.
Pour du combat urbain alors effectivement il faut du très costaud et donc de la chenille, ne serait-ce que pour tourner sur place.
Le Namer israélien fait ainsi 60 tonnes, avec un armement plutôt léger (tout passe dans le blindage). Il capitalise sur le chassis du Merkava qui a été conçu dès le départ avec moteur à l’avant et possibilité d’embarquer qqs pax. D’où un coût relativement modeste à l’unité, à peut près équivalent au VBCI.
À peu près.
Les temps offrent une opportunité aux méca pour revenir aux chenilles et c’est bien qu’ils s’expriment mais l’offre de KNDS à la Grèce pour vendre des VBCI vient de prendre une volée de plomb.
Dès qu’on parle chenille, tout le monde pense à un (gros) tas de ferraille en mouvement, qu’on oppose à des roues (par 6 ou 8)
Pourquoi ne pas partir sur des chenilles caoutchoutées comme celle qu’on trouve dans le monde agricole ?
Une super portance, une bonne traction, et une possibilité de rouler (un peu) sur route sans démolir l’infrastructure.
On peut même avoir des véhicules à roues pour l’entrainement, le transport, le terrain dur…, puis ajouter le kit pour les terrains mous et les opérations extérieures.
https://www.soucy-track.com/fr
Chouette !
Opex 360 ressort une fois de plus sa (litote/marronnier) guéguerre entre la roue et la chenille pour faire des clics sur son site (c’est de bonne guerre, si je peux m’exprimer ainsi, sans vouloir faire un jeu de mots facile ? ).
Demandez aux soldats des ateliers B2 des régiments de l’AdT s’ils veulent s’emmerder avec des chenilles ou plutôt avec des roues qu’ils connaissent depuis le temps de Jésus-Christ ?
Je crois qu’il n’y a pas photo !
L’Infanterie c’est sur roues et l’ABC sur chenilles.
Pourquoi vouloir mélanger les deux ?
Je pensais qu’ OPEX 360 avait pour but d’informer sur un sujet d’actualité . Peut-être le général saura-t-il mieux que notre hôte vous dire pourquoi remettre le sujet sur la table ? Il avancera ses arguments et vous pourrez contre argumenter.
bonjour. bon s’est surtout une histoire de protection balistiques…
un VCI s’est au contacte et sa doit encaisser les coups…
ils faut dire que depuis plus de 30 ans , ABC sa part en chaleur et lumière…Importante de le dire…
Â
Bon, C’est surtout une histoire.
Un VCI C’est au contact et Ça doit encaisser les coups.
ABC, Ça part en chaleur et lumière.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Au contact.
Important de le dire.
Le bon compromis c’est le semi-chenillé.
Mouai, en gros on demande de ne pas moderniser à minima l’actuel VBCI d’ici 2030 et de préparer son successeur pour 2040.
Ce n’est pas un remplacement dans l’urgence et la question de la chenille n’a jamais été mise de côté pour son successeur, étant donné qu’aucun travail n’a été entrepris.
En vrai il n’y a rien du tout de nouveau dans cette annonce. Que ceux qui pensent à l’achat prochain de VCI chenillés aillent en salle d’attente.
D’ici à ce qu’il y ait un VCI chenillé dans l’armée française, il risque de ce passer beaucoup de temps.
Entre le SCAF, le MGCS et le VCI chenillé, je suis incapable de donné le tiercé de leur mise en service…
Une façon de céder aux Allemands sur le lourd chenillé pour faire accepter la MO de Dsassault sur le SCAF ? Attention, à force de céder, on n’obtient plus grand-chose…