EOS Technologies va livrer aux Armées 17 munitions téléopérées Veloce 330 pour mener des expérimentations

Quasiment inexistante avant le début de la guerre en Ukraine, l’offre française en matière de munitions téléopérées [MTO] ne cesse de s’étoffer, notamment depuis l’impulsion donnée en 2022 par l’Agence de l’innovation de défense [AID] au travers de ses appels à projets Colibri et Larinae.
Ainsi, par exemple, KNDS France est désormais en mesure de proposer la gamme « Mataris », développée grâce à des partenariats noués avec les dronistes Delair et EOS Technologies. Parmi les quatre modèles disponibles, le Veloce 330 est sans doute la MTO la plus performante.
Dévoilé en avril 2024 par EOS Technologies, ce drone « kamikaze » à voilure fixe peut voler à la vitesse de 400 km/h grâce à un moteur à réaction. D’une portée comprise entre 80 et 100 km pour une autonomie de 3 heures, il est doté d’une charge militaire de de 2,5 kg, reprenant la technologie de l’obus BONUS [charge à génération de noyau], fournie par KNDS France, ainsi que d’un système de navigation sans GPS développé par TRAAK. Autre particularité : comme il peut être réutilisable, il est possible de lui confier des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] grâce à une boule optronique.
La mise au point du Veloce 330 est menée tambour battant. En effet, via un communiqué publié ce 17 juin, EOS Technologies a fait savoir que cette MTO s’apprête à entamer une nouvelle phase dans son « processus de qualification opérationnelle », après avoir déjà effectué plus d’une centaine de vols d’expérimentation industrielle.
« Le Veloce 330 est en effet dorénavant 100 % dronisé avec un pilotage automatisé et un guidage terminal ultra performant grâce aux technologies innovantes embarquées ou développées en interne par EOS Technologies, qui devient dès lors le premier fabricant 100 % français d’aéronefs et de solutions d’autodirecteurs pour drones et MTO », avance le texte.
Sous l’égide de la Direction générale de l’armement [DGA], le Veloce 330 a ainsi récemment réalisé avec succès une série d’essais ayant permis de valider les solutions matérielle et logicielle de guidage terminal conçues pour garder « l’homme dans la boucle » jusqu’au dernier moment, c’est-à -dire avant l’impact contre une cible.
D’autres essais seront menés dans les semaines à venir. « Les prochaines démonstrations opérationnelles sont prévues à la DGA Essais de missile pour la mi-juillet et les améliorations technico-fonctionnelles du Veloce 330 prévues tous les deux mois donneront lieu à des démonstrations étatiques », a annoncé EOS Technologies.
De leur côté, les trois armées [Marine, Terre, Air & Espace] vont effectuer leurs propres expérimentations du Veloce 330. D’ailleurs, dix-sept exemplaires seront fournis à cette fin au ministère des Armées. « Cette phase doit s’achever d’ici à fin 2025 par la réussite de démonstrations à charge explosive », a conclu l’industriel.





 » D’ailleurs, dix-sept exemplaires seront fournis à cette fin au ministère des Armées. »
17? 17!
Tremble devant toi les lâches et les impurs. Car bientôt ils deviendront ta pâture.
Lol, sans deconner. C’est une blague.
@Danny
Quoi ? Vous voudriez 3 drones pour faire des expérimentations ?
Vous avez lu l’article ? Il s’agit d’une expérimentation et non d’une commande en masse.
Pour essai, c’est pas une commande de dotation de l’Armée de Terre.
Finissez la lecture de la phrase au lieu d’entrer en transe :
=> pour mener des expérimentations
C’est dans le titre de l’article. Donc combien seront en final achetés il faut attendre pour le savoir. Sûrement bien plus que 17.
En dehors de ce détail qui vous a manifestement échappé ce qu’il faudrait savoir c’est :
– le coût unitaire de joujou (pour un lot « significatif » de quelques centaines)
– le délai entre passage de commande et livraison. Pas la peine d’en stocker des millier si on peut les produire en quelques jours
Un millier, des milliers.
Le mot « millier » est un nom commun qui s’accorde au pluriel.
Il en va de même de huitaine, dizaine, douzaine, quinzaine, vingtaine, trentaine, (…), centaine, million, milliard, billion, billiard, etc.
C’est le mot « mille » qui est invariable¹, quand il sert à transcrire le nombre « 1000 »² ou à désigner une quantité d’un millier :
Mille, deux mille, trois mille, etc.
Une commande d’1 mille du produit X et de 5 mille du produit Z.
Des mille et des cents³.
– – –
¹ Mais quand il désigne une unité de longueur (mille nautique, mille romain, mille anglo-américain, etc.), le mot « mille » est un nom commun qui s’accorde au pluriel :
À douze milles des côtes.
Mille milles marins font mille huit cent cinquante-deux kilomètres.
² Toutefois, dans ce cas, le mot « mille » n’est pas rigoureusement invariable, puisque dans les dates allant de l’année 1000 à l’année 1999, il est possible d’écrire « mil » (mais écrire « mille » n’est pas fautif) :
L’an mil.
En l’an mil neuf cent soixante-huit.
Cela est dû au fait qu’en vieux français ce mot s’écrivait « mil » au singulier et « mille » au pluriel, usage qui a subsisté dans les formulations juridiques, où on écrit les millésimes en toutes lettres.
Mais dans tous les cas, à partir de l’année 2000, on ne doit écrire que « mille » (on ne peut pas écrire l’an « deux mil » selon l’ancienne règle, puisque celle-ci imposait d’écrire « un mil » (singulier), « deux mille » (pluriel)).
³ Dans l’exemple « des mille et des cents », « mille » est bien invariable, mais « cent » est accordé au pluriel car lorsqu’il désigne une quantité d’une centaine, il s’accorde régulièrement.
En outre, même en tant qu’adjectif numéral cardinal, « cent » s’accorde parfois (uniquement quand il est précédé d’un nombre et qu’il n’est pas suivi d’un nombre) :
Deux cents personnes (mais : deux cent une personnes).
Trois cents euros (mais : trois cent cinq euros).
Quatre cents coups (mais : quatre cent trente coups).
Notons que la même règle d’accord s’applique pour « vingt » : quatre-vingts ans (mais quatre-vingt-treize ans).
« Cela est dû au fait qu’en vieux français ce mot s’écrivait « mil » au singulier et « mille » au pluriel, usage qui a subsisté dans les formulations juridiques, où on écrit les millésimes en toutes lettres. »
Merci de rappeler la stupidité abyssale de la règle d’accord de mille en usage.
La blague c’est confondre une expérimentation avec une commande pour équiper les forces.
Plus le temps passe, plus on sent une régression intellectuelle de la population. On ne se donne plus la peine de comprendre ce qu’on lit, de comprendre le fonctionnement, plus aucune logique. Lire plus de 5 lignes ça devient un effort et tout le monde écrit des commentaires pour attirer l’attention.
Quand on n’a rien d’intéressant à dire, on ne dit rien.
Quoi, pour faire des essais, il vous en faut 200 ?
Pour valider la viabilité de la propulsion et du guidage, 17 c’est suffisant, et s’il y a des modifications à faire, ça évite de rétrofiter ou de jeter tout le reste.
Mais si vous préférez jeter l’argent par les fenêtres, dites-moi où est ce que vous habitez, que je passe avec une épuisette !
« dites-moi où est ce que vous habitez »
Dites-moi où c’est que vous habitez.
Dites-moi, où est-ce que vous habitez ?
Ou plutôt :
Dites-moi où vous habitez.
Dites-moi, où habitez-vous ?
« pour mener des expérimentations » c’est écrit en gros dans le titre, vous le faites exprès ou quoi?
C’est quoi la blague? C’est une présérie, voir un ensemble de protos pour faire des essais. Où est le problème selon vous?
17 exemplaires pour expérimentations, pas 17 en service opérationnel.
17 c’est voulu, pour plus de sûreté il faut 112, voire 18 au pire 15 mais 17 quelle idée farfelue …. manquerait plus qu’on veuille faire la police .
Ouaip !
Merci de relire le titre de la news 😉
@danny
Pour faire des essais, 17 exemplaires ce n’est pas si mal… on verra à l’issue de ces essais si une commande est passée, et pour combien d’exemplaires !
Hey, Danny, on sait, t’es un gros dur. Pas besoin de venir nous le prouvez ici, toi t’as pas peur de faire la guerre avec plein de matos en stock.
Mais faudrait aussi penser à lire, ne serait-ce que le titre de l’article, pour ne pas être le bourrin lobotomisé de ce blog.
Indice en fin de titre (je sais, c’est long un titre de 3 lignes) : « pour mener des expérimentations ».
@ (bug) Danny A des fins D’EXPERIMENTATION! Il vous en faut combien pour mener des tests, 100, 1000, 100 000?
Pour mener des expérimentations, c’est écrit en clair dans le titre et dans le corps de l’article.
Soit vous lisez de travers, soit vous êtes de mauvaise foi.
Dans les 2 cas, votre commentaire est inepte.
Sinon pour en revenir à l’article, il est rassurant de voir que les industriels français et les forces armées coopérent sur ce segment.
Les solutions encours de développement s’annoncent impressionnantes, on n’aura rien à envier à qui que ce soit en la matière.
Comme d’habitude vous avez eu la fainéantise de lire l’article dans sa totalité avant de commenter !
Et d’écrire que des bêtises !
il serait bon de TOUt lire avant de poster…
c’est pour une experimentation, y a pas besoin de milliers de drones pour ça
De plus on serait là sur du drone kamikaze de haut de game, donc quelques centaines tout au plus suffiront
Pas besoin d’une armée pour expérimenter. Expérimenter. Expérimenter ! (au cas où)
Comme le dit bien l’article que vous n’avez peut-être survolé, c’est à des fins d’expérimentations pour que les différentes armées voit ce qu’elles peuvent en faire, voire suggèrent des améliorations qui répondraient mieux à si c’est possible à ajouter. Après ceux qui seront toujours intéressés passeront une vrai commande pour constituer un stock.
Pour que les différentes armées voient.
Pas besoin de 150 exemplaires pour faire des premiers tests en unite et avoir du retex pour proposer un produit plus adapté aux besoins des armés par la suite.
toi.. t’es vraiment pas un malin !
Tout les effets du ramollissement neuronal… Ça aboie avant de savoir ce qu’il en est…
Danny, tu viens à la maison mercredi soir ? Je donne un dîner…avec des amis.
La concurrence devient sévère pour participer à ces dîners.
TrembleNT devant toi les lâches et les impurs.
Les lâches et les impurs tremblent devant toi.
Quels sont les moyens pour lutter contre cette menace ?
– du rapid fire ?
– fusil anti drone ?
Ca va tellement vite cette MTO !
et cela peut menacer n’importe qu’elle troupe ou n’importe quel structure, véhicule.
Bienvenue dans Terminator.
@Un Sapeur. Rapidfire, Skyranger, APKWS sur avion https://www.twz.com/air/f-15e-armed-with-drone-killing-laser-guided-rockets-appears-in-middle-east ou à terre https://www.twz.com/land/first-look-at-laser-guided-rocket-counter-drone-system-blasting-a-russian-drone..
Sous réserve d’une détection suffisamment précoce (et c’est bien là qu’est le problème !), ce type de drone peut en principe être intercepté par des moyens « classiques » : canon à tir rapide de gros calibre (30 à 40mm) avec des munitions airburst, ou missile sol-air à courte portée.
Toutefois, à 400km/h et à très basse altitude, seuls des système sol-air totalement automatisés ont une chance de détecter et d’atteindre une telle munition en phase d’attaque. Sauf gros coup de chance, les systèmes sol-air reposant sur une intervention humaine n’auront la plupart du temps pas la réactivité suffisante.
@HMX: Ah oui celui là , il va faire mal…Une dizaine sous les ailes de l’Aarok larguée à distance de sécurité, un essaim de véloce 330 qui vous tombe dessus c’est imparable ! Je crois que Diego Garcia qui avait publié un lien vers un article qui indiquait qu’il y avait une coopération en court entre Delair et T&G justement pour réfléchir à une intégration des Véloce sous les ailes de l’Aarok, si on va au bout, la je dirais : « Chapeau bas les gars »
fusils antidrones probablement pas (ils sont limités en capacités par leur poids), on parle d un drone militaire fr. mais brouilleurs oui potentiellement, surtout en contexte ou l on veut garder l homme dans la boucle.
sa vitesse est aussi ce qui va le rendre plus facilement détectable par les radars d alerte.
On en est là . Nous n’avons toujours pas en quantité suffisante des drones de combat. Nous en sommes toujours à l’expérimentation en vue d’une validation opérationnelle. On est franchement en total décalage temporel avec les besoins opérationnels immédiats. A croire que notre chef des armées n’est pas raccord avec la réalité. Bon après, Trump l’a dit lui même:  » Emmanuel se trompe toujours. » CQFD !!
« Nous n’avons toujours pas en quantité suffisante des drones de combat »
.
L’article parle d’une munition téléopéré. Aucun rapport avec les drones de combat
Comme d’habitude vous avez eu la fainéantise de lire l’article dans sa totalité avant de commenter !
Et d’écrire que des bêtises !
Compte tenu de l’évolution très rapide de ces technologies une nation en paix n’a aucun intérêt a stocker massivement des drones qui seraient dépassés en cas de conflit. En revanche il est important de rester en permanence à la pointe de la technologie, et préparer une structure industrielle capable de lancer très vite une fabrication en masse en cas de risque de conflit.
Tandis que Trump lui ne peut juste pas toujours se tromper puisqu’il change sans arrêt d’avis.
Même une montre cassée est capable de donner l’heure juste au moins deux fois par jour, tandis qu’une montre folle dont les aiguilles oscilleraient toutes 15 plus vite que la trotteuse des secondes pourrait bien donner l’heure juste des centaines de fois par jour. Cela dit une montre correctement câblée est sensée donner l’heure juste tout le temps…
Il est difficile de qualifier un objet qui n’est pas doué de raison tel qu’une montre de sensé ou d’insensé, mais concernant ce qu’elle est supposée faire, on écrira qu’une montre correctement câblée est censée donner l’heure juste tout le temps.
Si c’est Trump qui le dit, sa me rassure, j’en déduit que Macron à toujours raison.
Â
Si c’est Trump qui le dit, Ça me rassure.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
J’en déduis.
Certains exagèrent car en ce qui concerne les drones, notre retard anormal a été rattrapé, et il est tout à fait normal qu’une période d’experimention soit effective dans chaque corps d’armée. Cette phase permettra de modifier et d’améliorer le drone en conséquence des besoins de chacun.
Que Macron a toujours raison.
« Trump l’a dit lui même: » Emmanuel se trompe toujours.  » Venant d’une « girouette » qui change d’avis en moyenne une dizaine de fois par jour c’est effectivement dur de suivre et de……………………comprendre!
Cette MTO semble très prometteuse, elle coche en effet beaucoup de cases :
– Vitesse élevée (400km/h) liée à son système propulsif par un petit réacteur : la probabilité d’interception est donc faible, la cible n’ayant pas le temps d’engager des manÅ“uvres de protection (fumigènes, déplacement à couvert, tir de système d’autoprotection…)
– Système de navigation sans GPS,
– Autonomie respectable 3h : étant donné sa vitesse, l’engin peut donc atteindre en 15 minutes une zone de patrouille située à une cnetaine de km, puis patrouiller pendant plus de 2h30 pour trouver une cible, avant de rentrer.
– Récupérable et réutilisable s’il n’a pas trouvé de cible,
– charge utile peu élevée, mais conçue pour détruire des blindés : issue de l’obus BONUS, donc une charge génératrice de noyau. Ce type de munition détonne à quelques mètres de la cible en éjectant un jet de plasma qui transperce le blindage. Cela rend inopérant les protections passives type « cope cage », les briques de blindages réactifs, et même les systèmes de protection active ne sont pas conçus pour intercepter ce type de projectile très spécifique.
A tester de toute urgence du côté de l’Ukraine, pour un Retex rapide…
Pistes d’améliorations :
– Développer une version autonome avec une IA embarquée, à utiliser en environnement de brouillage électronique intense.
– Développer une version autonome, spécialement conçue pour traquer les émetteurs radars et les brouilleurs adverses (à l’image des drones Harpy/Harop israéliens)
– Développer une charge utile plus puissante et plus polyvalente (et probablement moins coûteuse), pour traiter également des cibles non durcies
– Augmenter encore l’autonomie (idéalement 5h à 6h, quitte à réduire la vitesse de croisière, la vitesse maximale étant utilisée en phase d’attaque)
Qu’est ce que vous ne comprenez pas dans « charge à génération de noyau » ? Il est ou le plasma la dedans ? même une charge creuse ne génère pas un plasma pour percer un blindage… Et le plasma pour info, il déclenche les systèmes de protection réactive… (oui le plasma froid, la fusion froide ça n’existe pas encore).
@toto
La charge creuse génère un plasma. C’est bien le principe de ce type de charge que de faire exploser un plasma au contact du véhicule visé, non ?
Un jet de métal liquide n’est pas un plasma. Revoyez vos basiques de physique. toto a entièrement raison.
La charge creuse n’explose rien, elle perfore sous l’effet cinétique et thermique d’un jet de métal projeté à 10km/s => beaucoup d’énergie sur une très petite surface.
Le plasma éventuellement créé ne joue aucun rôle dans l’efficacité de la munition.
https://www.youtube.com/watch?v=Li2Kt4DtUdY
Merci pour vos explications détaillées, et ne vous inquiétez pas de certaines réactions peu aimables.
Génial !
Les drones ont profité de l’effet de surprise et du manque de moyens attribués à leur destruction. Nul doute que la riposte va se mettre en place. La France ne produira pas de drones offensifs, mais uniquement des moyens de défense pour les contrer. Problème d’éthique.
Encore un, qui à perdu l’occasion de se taire. Avec 17 véloce 330 ils ont déjà de quoi bossé pour leur expérimentations .
Ils ont déjà de quoi bosser.
Un qui a perdu.
J aimerai savoir ce que va faire la Pologne que nous ne serions pas faire , avec une production de 250 millions par ans de munitions de petits calibres. Si quelqu un le sait
Ce que va faire la Pologne que nous ne « serions » pas faire : le verbe être n’a vraiment rien à faire dans cette phrase.
Ce que va faire la Pologne que nous ne saurions pas faire : le verbe savoir est parfaitement indiqué dans cette phrase.
« Ce drone « kamikaze » à voilure fixe peut voler à la vitesse de 400 km/h grâce à un moteur à réaction. »
Ce serait des petites turbines issues du modélisme, conçues et fabriquées par ALM MECA.
De plus en plus on verra des solutions sur étagère issues du civil, dont les normes sont moins sévères mais avec des cycles de développement beaucoup plus courts que les produits mili – pour bien moins chères au final.
On voit bien aujourd’hui que ce ne sont plus les USA qui donnent le tempo, mais la Chine. Celle-ci sort des nouveaux produits développés sur des cycles de 5 ans – les programmes « sénateurs » sur 15-20 ans c’est fini.
Au final, ce n’est pas pour bien moins « chères » que qu’on verra ces gammes, mais on les verra pour bien moins cher au final.
Les gammes ne sont pas chères (adjectif). Les gammes sortent pour pas cher (adverbe).
Ce n’est pas pour bien moins « chères » qu’on verra ces gammes.