Dassault Aviation travaille sur le projet d’avion spatial « Vortex », avec l’appui de la DGA et du CNES

En lien avec la stratégie spatiale de défense publiée en 2019 [et qui va faire l’objet d’une actualisation], la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 a fait de la capacité d’action dans l’espace une priorité. D’où le lancement du programme ARES [action et résilience spatiale] par la Direction générale de l’armement [DGA].
Celui-ci repose sur trois piliers : surveillance de l’espace, conduite des opérations spatiales et action vers et dans l’espace.
Plusieurs projets sont en cours, comme Astreo, qui vise à développer une capacité de commandement et de contrôle [C2] en ayant recours à un supercalculateur pour le traitement massif des données de surveillance spatiale, BLOOMLASE [aveuglement des satellites d’observation adverses depuis le sol], FLAMHE [capacité de neutraliser un satellite en orbite au moyen d’une arme à énergie dirigée], YODA [Yeux en Orbite pour un Démonstrateur Agile], et TOUTATIS [Test en Orbite d’Utilisation de Techniques d’Action contre les Tentatives d’ingérences Spatiales] ou encore SALAZAR [étude pour capturer des engins dangereux en orbite].
Le développement d’un drone spatial, à l’image du X-37 américain ou le CSSHQ chinois permettrait d’accroître les capacités d’intervention en orbite. Un tel projet avait été évoqué par un rapport parlementaire publié en 2020, soit au moment où il était question d’élaborer un plan de relance pour la Base industrielle et technologique de défense [BITD] lors de la pandémie de covid-19.
Une telle idée avait déjà été avancée par Éric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. « Qui contrôle l’espace contrôlera ce qu’il y a en dessous. Il faudra être dans l’espace avec très certainement des avions spatiaux à un horizon de quinze à vingt ans », avait-il dit au cours d’une conférence donnée devant l’association des Centraliens, en novembre 2018.
Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en avril dernier, M. Trappier revint à la charge. « Il n’y a pas d’avion spatial aujourd’hui. J’en ai l’idée. La volonté, je l’ai. Mais j’ai l’impression que ça n’intéresse personne. Si j’étais provocateur, ce que je ne suis absolument pas, je dirais que les seuls qui sont intéressés sont les Américains. Mais avec les Français, c’est difficile », avait-il déploré.
Or, l’armée de l’Air & de l’Espace a régulièrement témoigné de son intérêt pour une telle capacité. D’ailleurs, en 2019, alors qu’il dirigeait l’Agence de l’innovation de défense [AID] avant de prendre les rênes de la DGA, Emmanuel Chiva avait évoqué le développement possible d’un avion spatial.
« Nous discutons avec Dassault Aviation et la DGA, en particulier le SASD [Service d’architecture de systèmes de défense]. Nous portons également des projets avec des sociétés que nous soutenons. C’est le cas d’Unseenlabs et de Cailabs », avait-il dit, à l’occasion d’un entretien accordé à La Tribune.
Visiblement, M. Trappier avait forcé le trait devant les députés. En effet, interrogé par Le Figaro [édition du 16 juin] avant l’ouverture du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, il a évoqué le projet d’avion spatial « VORTEX ».
« Nous visons le marché de la mobilité dans l’espace, un domaine où la Chine, la Russie et les États-Unis avancent très vite. L’espace devient un terrain de compétition stratégique, économique et scientifique. La France a besoin de cette capacité. Et Dassault a les compétences en aérodynamique, dans les commandes de vol, le guidage et le dialogue homme-machine », a d’abord rappelé M. Trappier.
Europe getting serious about improving access to space. Dassault Aviation with this Vortex spaceplane. #avgeek #PAS25 pic.twitter.com/9jouT3jweM
— Tim Robinson (@RAeSTimR) June 15, 2025
Et d’ajouter : « Nous travaillons sur Vortex, c’est son nom de code. Il s’agit à terme d’un ‘avion spatial’, un véhicule habité, capable de manœuvrer dans l’espace et de revenir sur Terre, une sorte de navette spatiale », à l’image du projet Hermès, abandonné au début des années 1990 à cause de dissensions avec l’Allemagne.
Cet avion spatial fait l’objet d’un travail mené avec l’appui de la DGA et du Centre national des études spatiales [CNES], a précisé M. Trappier. « Nous y allons par étapes, avec un démonstrateur que nous testerons en suborbital, puis en orbital, puis avec un équipage. Nous aurons besoin d’un petit lanceur très flexible pour le lancer », a-t-il expliqué, avant d’estimer que ce projet pourrait être conduit dans le cadre d’une coopération avec des partenaires européens.
Photo : Projet d’avion spatial VEHRA, de Dassault Aviation. Précurseur de Vortex ?





Ne pas impliquer les Boches cette fois-ci
Insultes systématiques des allemands quel intérêt ? Même mes grand- pères qui les ont pourtant subis ne parlaient plus comme ça . Ce qui vous fait peur à mon sens c’est justement l’alliance franco-allemande , et effectivement si on ajoute le Royaume-Unis pas grand chose sur le continent ne peut s’y opposer . Y compris votre parrain popov .On comprend bien le sens de vos interventions insultantes et systématiques.
C’est un petit plaisir des nationalistes. Faut pas chercher une cause psychologique très complexe.
Entre nationalistes de pays différents, on s’insulte copieusement car, par définition, notre pays est très largement dominateur sur tous les autres pays. On peut se le permettre (ou, tout du moins, s’en donner les apparences). C’est de la guéguerre de cour de récréation.
Excellente analyse.
Les États sont unis mais le royaume est uni.
Le Royaume-Uni.
peut être que je me trompe mais voilà bien de l’argent jeté par les fenêtres. il serait mieux de travailler sur un F6 Français
bah ça c’est le F7.
Effectivement, je pense que vous vous trompez cher @sens. « Qui contrôle l’espace contrôle ce qu’il y a dessous » est une maxime qui définit bien les priorités.
Il y a « plein d’avionneurs » pour réaliser des « F6 » où supposés tels pour un marché restreint ne concernant que les pays qui en ont les moyens et l’intérêt. Ce projet n’a de sens qu’en s’inscrivant dans un projet européen pour trouver un marché significatif.
Pouvoir accéder de façon autonome à l’espace exige des technologies plus pointues que peu de pays ont acquis. Cela nous ouvrirait des perspectives très intéressantes et pourrait nous éviter de passer sous des fourches caudines étrangères à l’ère des autocrates internationaux kleptomanes et/ou effrontés et/ou blonds qui pullulent sur notre planète.
Si nos finances nous le permettent, poursuivons cet effort. A l’heure du merchandising spatial le R.O.I d’un tel projet semble alléchant.
Des technologies que peu de pays ont acquises.
Un F6? T’as l’air de t’y connaître
En effet, vous vous trompez… L’avion spatial, habité ou non, représente en effet l’avenir. Les futurs chasseurs Gen 7+ seront probablement des avions spatiaux. Le combat aérospatial de demain sera caractérisé par un continuum air-espace. Qui tient les hauts, tient les bas…
A titre d’illustration, les appareils décolleront du sol, rejoindront l’orbite basse, et rentreront à nouveau dans l’atmosphère terrestre pour aller frapper leurs cibles, potentiellement situées à l’autre bout de la planète. Les cibles pourront également se situer elles-mêmes en orbite : satellites… ou avions spatiaux adverses. Ce n’est pas encore Star Wars, mais ça commencera à y ressembler.
Dans tous les cas, il semble essentiel que la France ne reste pas en dehors de cette révolution à venir. Le développement dès le début de la décennie 2030 d’un avion/drone spatial expérimental, à l’image du X37-B américain et son équivalent chinois, est indispensable pour défricher les technologies et le domaine d’emploi d’un futur appareil opérationnel, qui pourrait voir le jour à horizon 2045/50. D’autres pays ont déjà annoncé leur intention de lancer de tels programmes (notamment l’Allemagne).
Moi, j’aime bien tenir les bas. Les hauts aussi, d’ailleurs.
Oui mon grand loup, mais doucement ! C’est du textile délicat.
Toujours pas grand chose à dire car on veut défendre sa lamentable place. Tenez pour votre information car comme vous le savez et malgré que chaque année les entreprises paient très cher pour des cotisations afin de former du personnel qu’il n’y a plus, et bizarrement c’est la même débâcle pour les médecins etc., les entreprises utilisent un nouveau système pour pallier aux déficiences administratives et d’état qui ont détruit l’emploi dans le secteur privé. Bien sûr tout ceci alors que dans notre pays il y a un nombre de chômeurs très élevé, que ces cotisations de formation soient dépensées en grande partie sans raison valable, et bien sûr soient détournées pour des dépenses d’état inadmissibles, comme le sont la grande majorité des dattes du pays. Ainsi, les petites entreprises pour pallier au manque anormal et effarant de personnel, signent des contrats de prêt de personnel principalement avec l’Espagne qui leur amènent des travailleurs qualifiés provenant d’Europe et même du Brésil comme j’ai pu le voir, et cci leur amène de grands avantages. Le premier est que les cotisations et charges fiscales facturées par ces sociétés espagnoles sont bien moins chers que ça coûteraient aux entreprises françaises si elles avaient embauché des salariés Français car les charges sociales et les impôts en France sont les plus élevés d’Europe, donc elles sont bien moindre en Espagne et ailleursen Europe! Le summum est que les entreprises Espagnoles facturent légalement la France sans Tva, tout comme l’argent versé aux salariés étrangers n’alimentera plus la fiscalité et les caissessociales Françaisesqui déjà sont à l’état de ruine! Bien triste ce nouveau fait et je pourrais vous en citer d’autres du secteur privé qui ne supporte plus la Bureaucratie et la Technocratie de l’état !
« Il s’agit à terme d’un ‘avion spatial’, un véhicule habité »
… Là, ce serait une surprise, car on s’attendait plutôt à un véhicule dronisé, type X-37.
Pas un peu trop ambitieux (financièrement) pour permettre de démarrer un tel projet rapidement ?
Oui, et s’agissant d’un véhicule habité quel lanceur disponible en France ou en Europe ?
Ariane 6 est normalement conçue pour pouvoir être utilisée pour cela. Comme l’était Ariane 5 du reste.
Ariane 6 a été conçue comme modifiable pour des lancements habités, à l’instar d’Ariane 5 en son temps.
Des différences entre Vortex et VEHRA??
A peu près toutes les lettres sauf la première.
Enfin, ça avance. Que dirait la maréchal Foch, lui qui vers 1911 avait lancé : « L’aviation, c’est du sport, pour l’armée, c’est zéro » ?
ne pas médire de Foch, surtout s’il a réussi à être maréchal et djaindeur-fluid dès 1911.
Faut se replacer dans le contexte de 1911…
À part le Colt 9mm 1911 , le reste c’était l’Antiquité…
Le Colt 1911 original était chambré en .45
Les nombreuses copies et inspirations ont depuis été chambrées en à peu près tous les calibres.
Pour en revenir à Foch, il faut quand même constater que l’aviation à fait des bonds de géants entre 1911 et 1916, comme tout le reste de la mécanisation de l’armée.
Pour les connaisseurs, cet avion spatiale pourra effectuer quelles mission ?
Il peut
– butiner (espionner ) d’un satellite à l’autre,
– ramasser des morceaux pour nettoyer une orbite encombrée de déchets,
– capturer un satellite ennemi (comme dans James Bond )
– surveiller le sol (départ de lancement de missile ou autre),
– détruire un missile balistique avant sa rentrée dans l’atmosphère
– servir de navette de ravitaillement pour ISS
– servir de camion de dépannage et de ravitaillement pour les satellites et prolonger leur durée de vie
– taxi pour milliardaire
…
plus tout ce que votre imagination peut créer
Oui, eh bien qu’ils ne s’avisent pas de venir butiner nos plates-bandes, sinon il y aura des dysfonctionnements inexpliqués.
@Lex
Tout à fait. On peut ajouter à cette liste :
– mettre en orbite des satellites (rôle de lanceur),
– détruire ou neutraliser des satellites en orbite basse, notamment avec un laser de puissance embarqué. Une escadrille d’avions spatiaux pourrait théoriquement organiser un véritable blocus spatial, en détruisant les moyens adverses en orbite, puis en interdisant la mise en orbite de nouveaux satellites,
– délivrer de l’armement sur des cibles au sol depuis l’orbite basse,
– Compléter ou remplacer temporairement des satellites d’observation ou de communication, notamment si les constellations de satellites ont été détruites ou endommagées : l’avion spatial est mobile et peut modifier sa trajectoire et son orbite selon les besoins, contrairement à un satellite classique dont la trajectoire est connue.
– S’attaquer à des avions spatiaux adverses (Star Wars n’est plus si loin…)
Liste évidemment non exhaustive. Sur le principe, l’avion spatial est donc un « couteau suisse », capable de réaliser aussi bien des missions civiles de transport/ravitaillement, que des missions militaires visant la neutralisation/destruction des moyens ennemis.
» cet avion spatiale pourra effectuer quelles mission ? »
C’est la question à 100 millions de dollars. Elle a deux réponses:
– Toutes celles pour lesquelles il aura été conçu
– Toutes celles qu’on n’imagine pas
Dans un cas comme dans l’autre, on est en face d’un levier d’Archimède.
Donc, à faire ou à pas faire? Pour moi la question ne se pose même pas.
Un avion spatial, une fusée spatiale.
Ça a l’air tellement simple quand il n’est pas question de l’UE (et plus des allemands) mais de partenariat éventuel avec des nations voisines ou pas…
Le sujet a déjà abordé en partie, et Dassault a entièrement raison car le spatial va obligatoirement prendre une place déterminante pour l’armement, comme il le fait déjà avec les satellites et certains missiles, et il doit le devenir car la conquête de l’espace est primordiale pour la race humaine. Ainsi Dassault perpétue son bon sens pour le développement de sa haute technologie qui lui permet de maintenir sa renommée mondiale à haut niveau et tellement enviée par beaucoup, et doit continuer d’ignorer les raisonnements irrationnels de nombreux politiciens actuels. En effet, le seul avenir que ces derniers nous
réservent est débâcle, déchéance et ruine pour notre pays !
@JILI
Dassault imagine surtout une solution coûteuse. Plutôt que de se baser sur un drone comme les américains, Trappier prefere rejouer la navette spatiale qui fut un gouffre financer. La chance de la France, dans son infortune, c’est qu’elle ne peut pas se permettre des projets aussi dispendieux.
–
« En effet, le seul avenir que ces derniers nous
réservent est débâcle, déchéance et ruine pour notre pays ! ». On a les hommes politiques qu’on mérite. Et ça vaut aussi pour vous, car je ne suis pas certain que vous ayez quoi que ce soit d’intéressant et de concret à proposer pour le futur de notre nation. Petit rappel des défis, on a un déficit de 150 à 180 milliards, une transition énergétique à financer. Et après on peut parler sur les autres investissements, notamment l’éducation qui est un naufrage.
« Et ça vaut aussi pour vous, car je ne suis pas certain que vous ayez quoi que ce soit d’intéressant et de concret à proposer pour le futur de notre nation. »
Depuis le temps que je le dis…
Toujours pas grand chose à dire car on veut défendre sa lamentable place. Tenez pour votre information car comme vous le savez et malgré que chaque année les entreprises paient très cher pour des cotisations afin de former du personnel qu’il n’y a plus, et bizarrement c’est la même débâcle pour les médecins etc., les entreprises utilisent un nouveau système pour pallier aux déficiences administratives et d’état qui ont détruit l’emploi dans le secteur privé. Bien sûr tout ceci alors que dans notre pays il y a un nombre de chômeurs très élevé, que ces cotisations de formation soient dépensées en grande partie sans raison valable, et bien sûr soient détournées pour des dépenses d’état inadmissibles, comme le sont la grande majorité des dattes du pays. Ainsi, les petites entreprises pour pallier au manque anormal et effarant de personnel, signent des contrats de prêt de personnel principalement avec l’Espagne qui leur amènent des travailleurs qualifiés provenant d’Europe et même du Brésil comme j’ai pu le voir, et cci leur amène de grands avantages. Le premier est que les cotisations et charges fiscales facturées par ces sociétés espagnoles sont bien moins chers que ça coûteraient aux entreprises françaises si elles avaient embauché des salariés Français car les charges sociales et les impôts en France sont les plus élevés d’Europe, donc elles sont bien moindre en Espagne et ailleursen Europe! Le summum est que les entreprises Espagnoles facturent légalement la France sans Tva, tout comme l’argent versé aux salariés étrangers n’alimentera plus la fiscalité et les caissessociales Françaisesqui déjà sont à l’état de ruine! Bien triste ce nouveau fait et je pourrais vous en citer d’autres du secteur privé qui ne supporte plus la Bureaucratie et la Technocratie de l’état !
Non, on n’a pas les hommes politiques qu’on mérite mais comme le démontrent les livres d’histoire. Ainsi malheureusement ces hommes incapables s’accrochent toujours au pouvoir par intérêt où ils perpétuent leurs excès et erreurs, puis arrivent les grands événements et révoltes qui les mettent à bas, donc les chassent et les punissent. Eh oui, l’insécurité, le déficit financier sidérant et anormal, etc. démontrent ces faits qu sont arrivés à terme. Pour ce qui concerne la technologie, il faut innover vers l’excellence afin de dominer les champs de bataille, l’économie, et pour le faire il ne suffit pas de copier le voisin comme vous le faites pour le drone avec les USA. En effet, ainsi on été créés la voiture, l’avion, la fusée etc., et Dassault a tout à fait raison de réagir comme il le fait, car il vaut mieux être dans les premiers et donc de dominer, que d’être incessamment dans le peloton pour ne rien gagner, et être un simple concurrent.
@JILI
Avec cet avion spatial aux lignes proches de la navette Hermès (abandonnée suite à des désaccords profonds entre les partenaires, avec bien évidemment le rôle de l’Allemagne pour contester l’alarmant leadership français, conduisant à de multiples reconfigurations techniques entraînent une dangereuse inflation des coûts, puis à la réunification allemande qui entraîne une réaffectation des ressources nationales …) Dassault capitalise sur son expérience sur cet ancien programme, de même que sur celui de VEHRA ou de l’IXV
Et tout cela est source d’économies.
A noter, que si Dassault bénéficie de l’appui de la DGA et du CNES, l’ESA aussi apporte son soutien.
Il me semble que l’Italie (Thales-Alenia) est aussi sur le coup avec le SpaceRider qui est dérivé de l’IXV et qui est déjà financé apparemment. Mais l’équipe Dassault-CNES à plus de technologie et d’expérience il me semble, grâce à Hermes.
D’ailleur j’ai beaucoup de mal à comprendre comment l’IXV a fini dans les griffes de Thales-Alenia Italie alors que c’est le CNES qui a fourni le concept et le design de base (Pre-X) et Dassault toute l’aérodynamique…
Bonjour Pre-X,
Comme pour tous les programmes il faut un (vrai) patron qui coordonne l’ensemble. Comme les principaux acteurs sont français et italiens, “Thales Alenia Space“ a été choisie car c’est une coentreprise franco-italienne sérieuse [Thales 67 % + Leonardo 33 %).
L’IXV (pour Intermediate eXperimental Vehicle) appartient à un programme de recherches développé par l’Agence spatiale européenne (ESA). Il s’agit d’un expérimentateur destiné à tester les diverses technologies de bouclier thermique (lors de la rentrée dans l’atmosphère). S’il a été principalement conçu par le CNES français (+Thalès, Safran, Dassault), plusieurs pays participent aux recherches (France, Italie, Suisse, Suède, Belgique, Pays-Bas) mais la protection thermique qu’il s’agissait de tester est un caoutchouc spécial développé par l’italien Avio qui est également impliqué par la fourniture du lanceur nécessaire à l’expérimentation (Lanceur “Vega“, pour Vecteur européen de génération avancée). Enfin, l’analyse des paramètres de vol était effectuée à Turin. La présence italienne est donc normale, logique, et nécessaire.
La suite de l’IXV c’est le programme “Pride“ de l’ESA (pour Programme for Reusable In-orbit Demonstrator in Europe) qui devrait donner naissance à un démonstrateur orbital dit “avion spatial robotique réutilisable“ ou “Space Rider“, mais les difficultés rencontrées par l’italien Avio avec son lanceur Vega-C (échec lors de son lancement en 2022) retardent ce programme.
Dassault ne pouvait que s’engouffrer dans ce vide (spatial…) pour relancer sa navette Hermès qui, à la différence du Space Rider, ne sera pas un robot mais un véhicule spatial habité rebaptisé Vortex. Capable de se poser comme les navettes américaines, le projet d’avion spatial Vortex nécessitera néanmoins aussi un lanceur… Si Avio ne se sort pas les doigts, Dassault devrait se tourner soit vers les américains (Falcon Heavy ?, Space Launch System ?, … ), soit relancer des programmes déjà éprouvés comme Diamant (lanceur français de l’Aérospatiale, devenue Airbus) ou même les premiers lanceurs Ariane, et pourquoi pas une coopération avec l’Inde et son lanceur déjà existant GSLV (pour Geosynchronous Satellite Launch Vehicle) développé par l’Indian Space Research Organisation (ISRO), l’agence spatiale indienne.
A suivre…
Contrairement à vos prédictions, le programme VEGA s’est déjà remis du lancement raté de 2022, après deux autres lancements réussis. Vous oubliez peut-être que le gouvernement français a tenté de saboter ce programme en détournant des fonds vers la fusée ARIANE
@Marcorr,
Oui, après l’échec retentissant de 2022, le lanceur Vega-C s’est élevé avec succès en décembre 2024 pour placer Sentinel-1C en orbite (700 km d’altitude). Oui, le prochain lancement est prévu en juillet 2025 pour placer CO3D (4 satellites d’Airbus, d’observation et de numérisation de la surface terrestre) et MicroCarb du CNES (Outil de cartographie et de mesure du CO2).
Cependant, Vega-C, avec une capacité réduite à placer 2,3 tonnes en orbite et 3,3 tonnes en orbite basse, ne demeure actuellement capable de lancer et placer que de petits satellites de 1 à 500 kg.
Pourquoi voulez-vous que le gouvernement français sabote ce programme et surtout détourne des fonds vers la fusée ARIANE ? Alors que c’est l’ESA qui a le contrôle (L’ESA c’est 23 pays membres, pas que la France qui est représentée par le CNES) ; alors que Vega-C partage un premier étage avec Ariane 6 (Avio est responsable du moteur à propergol solide P120C d’Ariane 6) ; alors que Vega-C est complémentaire d’Ariane 6 et constituent aujourd’hui les deux seuls lanceurs souverains européens [Vega-C = petits satellites en orbite basse ; Ariane 6 = les gros et les orbites plus élevées] ; alors que Vega-C et Ariane 6 vont permettre la restauration des activités du Centre spatial guyanais ; alors que Arianespace a accepté (après les 4 prochains tirs) que la commercialisation de Vega soit désormais confiée à Avio ; alors que l’ESA (et en particulier le CNES) pousse Avio à développer le futur lanceur Vega-E en lui octroyant un nouveau contrat de 118,8 millions € (Et ce malgré les retards de Vega-C…) et l’encourageant à travailler (“se sortir les doigts“…) pour une version plus élaborée (“Vega-Next“) pour contrer la concurrence de Falcon 9 (Space X) et du lanceur indien PSLV.
Ariane et Véga, tant qu’il n’y a pas de volonté nationnaliste de l’un ou de l’autre, c’est tres bien, par contre pendant X années, les Boschs nous ont imposés Soyouz a Courou au détriment du développement d’Ariane et de Vega …
D’où peut être le retard pris ? cherchez l’erreur …
« La suite de l’IXV c’est le programme “Pride“ de l’ESA (pour Programme for Reusable In-orbit Demonstrator in Europe) qui devrait donner naissance à un démonstrateur orbital dit “avion spatial robotique réutilisable“ ou “Space Rider“, mais les difficultés rencontrées par l’italien Avio avec son lanceur Vega-C (échec lors de son lancement en 2022) retardent ce programme. »
Au-delà du grotesque du nom du programme il y a les réalités industrielles que ne maitrise absolument pas Avio seul.
La participation de Dassault au travers de Thales a permis de bien cerner les limites, proches, d’Avio et sans l’ESA pour les pousser idiotement au nom du partage au % de la participation du budget les italiens n’ont aucune chance d’aboutir.
Dassault en a pris largement la mesure et va maintenant passer en phase active au-delà du baratin et des slides couleurs en 3D virtuelle…
Le lanceur est LA question qui fâche. Ariane 6 n’est pas disponible à un horizon convenable ni à un coût acceptable. Bravo aux ‘visionnaires’ de l’ESA en place, portés par l’UE avec le budget. Le résultat est attristant voire consternant.
Idéalement Falcon serait la solution idéale, mais ne pourrait se faire avant 2 ou 3 ans au mieux, sachant que le Pentagone mobilise tous les lancements non-civils, nonobstant les critiques adressées au sieur Musk.
Alors le CNES pourrait certainement, mais là aussi avec quelques années de délais (5, au mieux 4).
En Europe, les Allemands défendent les intérêts des Allemands.
Les Italiens défendent les intérêts des Italiens.
…..
Et les Français défendent les intérêts de … l’Europe.
Je vous rappelle que le soir du 2nd tour de notre élection présidentielle de 2022, ce n’est pas la Marseillaise qui a retenti sur la scène lorsque Macron est arrivé sur cette scène, mais l’Hymne à la Joie (hymne choisi par l’Union européenne). Et dans le public, le ratio drapeaux européens / drapeaux français était de plus de 5 contre 1.
@ Et les Français défendent les intérêts de … l’Europe
Hé Ho… molo…
Faut pas généraliser aux français… Macron sans doute, mais les français… 25% tout au plus
Vous les avez comptés? Eh ben, vous n’avez rien à faire de vos soirées vous, dites donc.
Cela dit, vous avez mal employé votre temps car, au lieu de compter les drapeaux, vous auriez dû compter le nombre de scènes dont vous parlez: « ce n’est pas la Marseillaise qui a retenti sur la scène lorsque Macron est arrivé sur cette scène ».
Quelle scène au juste? Parce qu’il y en a plusieurs.
Moi j’en vois au moins trois:
– La scène médiatique, qui se divise aussitôt en plusieurs plans
– La scène militante, celle de la machine électorale ou du parti, avec ses propres antichambres, cabinets secrets et restaurants ou auberges où on fêtes les victoires, ou au contraire où on se morfond sur les défaites
– La scène officielle, celle des ors de la république, qui veut organiser un culte et célébrer un rite
Avant de compter les drapeaux ou d’écouter les hymnes, je distinguerais d’abord les différentes scènes où les événements sont produits et à partir desquelles ils sont diffusés. Parce que chacune de ces scènes est codifiée et elles n’obéissent pas du tout aux mêmes règles.
A mon avis, sous le prétexte du « bon sens », vous êtes plutôt dans une pensée d’amalgame qui masque la faiblesse intellectuelle de votre outil analytique.
Si vous voulez mon avis.
Même si vous ne le voulez pas d’ailleurs.
Où on fête les victoires.
Vous avez dû avoir du mal à vous en remettre.
Il serait peut-être temps pour l’ESA, voire peut-être la DGA, de s’intéresser aux réalisations et avancées discrètes mais persévérantes d’un challenger européen d’Elon Musk. Virgin Galactic n’est pas morte. On parle d’une solution d’avion spatial (certes limité pour l’instant à une altitude de 85km), associé à un lanceur réutilisable à décollage horizontal ; le VMS Eve. Une solution opérationnelle.
https://www.space.com/space-exploration/private-spaceflight/virgin-galactic-on-track-to-start-flying-customers-again-in-2026
Richard Branson n’est pas arrivé à passer au stade du vol orbital (Virgin Orbit, fermée en 2023), il ne lui manquait sans doute pas grand chose. Mais le principe d’un lanceur à décollage horizontal est également développé aux Etats-Unis, avec le Stratolaunch (charge maximale 227 t, envergure de 117m, lancé en 2019 au lieu de 17 t / 43m pour le VMS Eve lancé en 2008).
L’impact carbone des lancements spatiaux va tôt ou tard devenir dimensionnant, or il semble bien que le décollage horizontal ait un léger avantage dans ce domaine.
https://www.liberation.fr/checknews/quelle-est-lempreinte-environnementale-des-vols-touristiques-dans-lespace-20210729_PGWF4BQMGNGT5GG4NQJ7C2XMG4/
Si vous connaissiez le fonctionnement de l’ESA vous n’écririez pas ce que vous venez d’écrire.
Non pas que vous ayez tort sur le fond, mais vous êtes probablement dans le monde réel.
C’est pour ça.
Depuis le temps que vous débinez l’ESA à la moindre occasion, vous pourriez peut-être nous expliquer ce qui vous permet d’écrire « Si vous connaissiez le fonctionnement de l’ESA ».
La curiosité est un vilain défaut 🙂
Ça passe très bien apparemment sur ton trône… T’es toujours ouin-ouin…
La réalité fini par s’imposer 😉
Monsieur Trappier prêche pour sa paroisse. Pour l’ambition spatiale comme pour les missiles à longue portée, il manque un lanceur réutilisable. SpaceX a prouvé que c’est faisable, suffisamment fiable, et 10 fois plus économique à l’usage qu’un lanceur classique. Transformé en 1er étage d’un missile à longue portée, il suffit de multiplier les 2èmes étages (ogive, planeur hypersonique, ou autre charge utile) pour pouvoir multiplier les tirs (ou les salves).
Ça n’est certainement pas 10 fois plus économique. Le modèle économique de SpaceX dépend du besoin de Starlink de lancer en permanence des nouveaux satellites
@ji_louid
« SpaceX a prouvé que c’est faisable, suffisamment fiable, et 10 fois plus économique à l’usage qu’un lanceur classique. » Non, ce n’est pas le cas. Pas même 2 fois plus économique. SpaceX a montré un intérêt pour la réutilisation avec un business model nécessitant des lancements quotidiens rien de plus (mais c’est déjà pas mal, faut bien l’avouer).
Du côté négatif pour eux, il est possible de réduire nettement les lancements pour ArianeSpace notamment à travers l’impression 3d pour leurs moteurs. On parle d’un prix descendant de 10 à 1 million l’unité entre le Vulcain et le Prometheus. Avec les booster à propulsion liquide qui sont dans les tuyaux, il n’y a pas de raison qu’ils ne puissent pas proposer des prix compétitifs d’ici quelques années, surtout qu’éviter la réutilisation permet d’utiliser de l’hydrogène qui est bien plus efficace et permet une charge utile (donc de l’argent) bien plus élevée.
Par ailleurs, les fusées réutilisables n’ont montré que peu d’intérêt pour les orbites élevées. La Starship n’est ainsi optimisée que pour lancer des satellites Starlink et en aucun cas pour aller sur Mars.
En fait, si SpaceX a montré quelque chose, c’est qu’ils pouvait mettre Boeing à l’amende. Quand on voit les brillants résultats de Boeing dans l’aviation civile, on s’aperçoit aujourd’hui que le défi n’est pas aussi compliqué qu’il en avait l’air.
merci
Oh ! Ils réchauffent HERMES … Que de crédits gâchés
On reprend les études, avortées, du projet de navette spatiale européenne Hermès …
…études, avortées, du projet..
???
Il doit y avoir une nouille dans ton traducteur de mandarin à français.
Signale-le à ton chef
老板!汤有问题!!
Il faut consulter @Momo : cela devient urgent, et en plus vous êtes inculte …
Pour expliquer le plantage à ceux qui s’interrogent je réponds exceptionnellement à notre pas-ami pro-chinois:
Le projet a avorté, pas les études! Dans le potage la petite .ouille 😉
Bonjour à la photo de Xi au dessus de ta natte 🙂
« à l’image du projet Hermès, abandonné au début des années 1990 à cause de dissensions avec l’Allemagne »
Comme c’est surprenant…
A un moment il faudrait que l’on se pose et que l’on fasse un post mortem de tous les projets que l’on a voulu faire avec eux, etre honnête avec nous même, et regarder le taux d’échec et les vraies raisons derrière. On ne peut pas indéfiniment échouer avec eux.
C’est très probablemente une impression biaisée/erronée mais depuis la réunification RDA/RFA je ne vois pas beaucoup de succès franco-allemand.
Oui en 1990… c’était la réunification RDA/RFA
Les allemands avaient donc d’autres projets en tête qu’une navette spatiale… ça peut se comprendre
C’était juste un mauvais timing
Il aurait fallu relancer le projet au début des années 2000/2005
À la décharge des allemands, la réintégration de la RDA dans l’Allemagne a coûté fort cher, et on peut comprendre que ça ait été plus urgent que d’aller voir là-haut si quelqu’un y était.
Mais, dans une optique plus contemporaine : à quoi va servir ce bidule ? Même pour envoyer un message dans le genre « c’est nous les meilleurs », un truc comme la tour Eiffel qui ne sert à rien, et qui est donc indispensable, on aurait d’autres projets à mener où le résultat serait plus enthousiasmant et le message plus clair. Quitte à faire un truc inutile, que ce soit sans aucun appel.
Les vols habités, on sait que c’est possible et compliqué pour les humains. Un robot y est plus à son aise. La navette spatiale est morte, ce n’est pas le moment de recréer un projet futuriste qui regarde dans le rétroviseur. Si le projet doit être obsolète, il faut qu’il le soit complètement : remettre en état l’aqueduc de Nîmes ou remettre à la mode la ductia dans les collèges.
Les capsules spatiale (y compris de SpaceX) nécessitent des équipes à terre ou en mer pour les récupérer, une navette spatiale se pose directement sur un aérodrome. Cette navette associée à un lanceur réutilisable, cela pourrait être la solution la plus économique pour les opérations complexes en orbite basse (voire plus).
Néanmoins, les navettes spatiales américaines avaient un coût de remise en état élevé après chaque vol. Les lois de la physique s’appliquant de la même manière à tous, il est possible que ce soit LE principal facteur du problème économique.
Dommage que ce ne soit pas un projet Européen et les têtes de fil européennes avancent séparément. J’espère néanmoins qu’à termes une action commune sortira de tout cela. l’Europe doit prendre sa part dans la maîtrise de l’espace sinon ce sera le travail d’autres nations qui n’ont pas les mêmes objectifs. Peur ceux ou celles qui doutent encore, regardez du côté des USA qui ont fortement réduit les projets spatiaux communs avec les autres pays…
Les têtes de fil sont des marottes.
Je préfère les têtes de file.
Je suis prêt à prendre les paris, ce projet n’aboutira pas, pour plusieurs raisons mais surtout par manque de financement : nous sommes au bord de la ruine ne l’oublions pas. Et nos politiciens nous promettent de grands pas en avant.
Rigolosaure, nos politiciens promettent beaucoup aux Français alors que les caisses sont vides anormalement, le dissimulent incessamment tant ils en redoutent les conséquences, ont laissé se détruire des secteurs d’activité où nous faisions partie des maîtres, et j’en passe. Cependant et malgré que nous ayons perdu un grand nombre d’entreprises qui étaient de renommées mondiales et premières dans leur secteur, il en existe encore certaines comme Dassault qui règnent dans leur secteur d’activité, innovent et investissent par elles-mêmes, et continueront à être des « Leaders Mondiaux » tant qu’elles ne laisseront pas des bureaucrates et des technocrates s’installer chez eux, et bien sûr ne suivront pas les directives de nos politiciens actuels qui en grande partie sont dépassés et des incapables . Bref, l’heure des grandes vérités s’approche, avec bientôt celles des règlements de compte car déjà les Français commencent à en payer le prix,. Donc comme à leurs habitudes coutumières se revolteront, et malgré tout ceci dans notre pays, il y aura toujours de la technologie à haut niveau car des entreprises comme Dassault et d’autres, même plus petites , seront toujours novatrices ! Bien sûr et comme le démontre notre histoire, qui dit révolte dit nettoyage impitoyable,et obligatoirement rénovation et réorganisation très efficaces!
Vous avez dépoussiéré votre GHV ?
Au bord de la ruine, rien que ça…
Vous prédisez une grande peste aussi ?
Je suis un optimiste mais réaliste. Au lieu de mentionner la peste, vous feriez mieux de considérer seulement la vérité, et celles décrites par de véritables spécialistes. Bien sûr concernant le secteur économique privé avec ses entreprises, ne parlons même pas du secteur social dont nos politiciens veulent encore financer les pertes gigantesques et inadmissibles, etc. !
Ah bon ? Les humains veulent retourner dans l’Espace ? Je ne sais pas trop ce qu’ils comptent y faire, déjà qu’ils doivent trouver le temps long dans leur station internationale : ce n’est pas pour médire, mais côté logements & locations, on a vu mieux. Il y a des 5 étoiles (et quelques planètes) à moins de 5 années-lumière de la Terre… Le pire, c’est qu’ils en sont conscients : même sur Terre, cette station internationale n’est pas référencé ni sur le guide du routard, ni l’almanach du voyageur intersidéral, pas même sur le Michelin.
La fois où des humains sont allés sur la Lune, ils étaient tout émoustillés d’y avoir fait trois pas pour et enchantés d’y avoir récupéré quelques cailloux, tout ça en laissant du matos sur place… En fin de comptes, hominidés ou lémuriens, ça restent des primates : le ménage ça reste compliqué, pas foutu de rembarquer son drapeau et sa voiturette, ils ne peuvent pas manger leurs restes comme tout le monde ?
Bah vous allez pouvoir faire du Air B&B sur la face cachée d’Uranus. Ca va doper un peu le foncier là-haut.
La place est déjà prise.
Faites gaffe quand vous parlez d’Uranus avec des anglo-saxons.
Ils ne sont pas plus fins que les autres 😉
Immatures, oui, c’est certain.
À propos de manger et de restes, les Lémuriens vous rappellent que vous êtes comestibles et que votre peau est utilisable en maroquinerie.
Cette station n’est pas référencée.
il annonce un véhicule habité ! avec système de survie et tout le bazard ? sympa…se monsieur est un bon commercial il y à pas de raison d en douter…mais pourquoi diable mettre un ou deux pilotes la dedans ?
Bazar.
Hasard.
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Ce monsieur.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses