La force aérienne indienne envisage d’acquérir rapidement 40 avions Rafale supplémentaires

Lancé au début des années 2000, le programme Medium Multi-Role Combat Aircraft [MMRCA] devait permettre à l’Indian Air Force [IAF] d’acquérir 126 nouveaux avions de combat, dont 108 devaient être assemblés en Inde. La procédure ayant été longue, ce ne fut qu’en 2012 que New Delhi fit savoir que son choix se porterait sur le Rafale de Dassault Aviation.
Seulement, les négociations contractuelles prirent trop de temps. Aussi, en 2015, l’Inde décida de mettre un terme au MMRCA après avoir commandé seulement 36 Rafale, dans le cadre d’un accord intergouvernemental conclu avec la France. Mais ce contrat était insuffisant pour couvrir les besoins de l’IAF.
Aussi, trois ans plus tard, le gouvernement indien lança une nouvelle procédure qui, appelée « Multi Role Fighter Aircraft » [MRFA], devait aboutir à l’achat de 114 avions de combat supplémentaires, toujours avec des transferts industriels et technologiques à la clé, au titre de la politique « Make in India ».
Une demande d’information fut alors adressée aux industriels intéressés. Aussi, les candidats du MRFA sont pratiquement les mêmes que ceux du MMRCA, à la différence près que l’américain Lockheed-Martin décida de proposer le F-21, une variante du F-16 « Viper » adaptée aux besoins indiens.
Depuis, ce dossier n’a pas beaucoup évolué… En février dernier, l’agence Reuters a cependant avancé qu’un appel d’offres lié au MMRCA serait lancé prochainement… et que les industriels en lice étaient en train d’affiner leurs offres à cette fin. Sauf que l’IAF n’a pas le temps d’attendre, le nombre de ses escadrons de chasse étant tombé à 31 alors qu’elle est censée en compter 42.
Début avril, citant des sources au sein de la défense indienne, le site d’information « The Print » a avancé que l’Inde était tentée d’entamer des négociations avec la France afin de conclure un accord de gouvernement à gouvernement [G2G] pour se procurer 114 Rafale dans le cadre du programme MRFA.
« Il s’agira d’un fournisseur unique. Nous avons déjà acheté 36 Rafale et entamerons les négociations pour le MRFA avec la France une fois que certaines formalités auront été accomplies. Il s’agira d’un accord intergouvernemental », a en effet confié l’une de ces sources à The Print.
Et cela alors que, quelques semaines plus tôt, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, avait dit envisager l’installation d’une chaîne de production dédiée au Rafale en Inde dans le cas où il remporterait l’appel d’offres MRFA.
Cependant, un autre scénario semble se dessiner. Ainsi, le 16 avril, « Bharat Shakti », le portail indien spécialiste des questions de défense, a affirmé que l’IAF se préparerait « à acquérir 40 avions de combat Rafale supplémentaires auprès de la France, dans le cadre d’un accord G2G ».
Et d’ajouter que des « sources haut placées » lui ont confirmé […] que des discussions de haut niveau ont eu lieu récemment entre des responsables indiens et français, […] pour lancer les travaux préparatoires sur une deuxième tranche de chasseurs Rafale pour l’IAF dans le cadre de ce qui est décrit comme un accord MRFA + accéléré ».
Toujours d’après Bharat Shakti, cet accord G2G potentiel, distinct de l’achat de Rafale M pour la marine [indienne], est « présenté comme un choix stratégique plutôt qu’un compromis » car « face à l’évolution rapide des menaces sur deux fronts et aux contraintes de temps pour le renforcement des capacités », cette approche « offre rapidité, garantie de livraison et continuité » par rapport à un appel d’offres classique.
Si un accord est trouvé, alors l’IAF disposera donc de 76 Rafale. Soit l’équivalent de quatre escadrons de chasse. Cela « permettrait non seulement de combler partiellement le déficit d’escadrons, mais aussi de servir de contrepoids stratégique face à l’intensification des développements militaires régionaux, notamment la modernisation rapide de la force aérienne chinoise et l’acquisition de chasseurs J-10C par le Pakistan », conclut le portail indien.





Ben dit donc..
Pour un programme sinistré à l’époque….
Ça marche pas trop mal finalement
Et c’est sans doute pas fini…
si ce contrat venait à se conclure, en plus des 114 initialement prévues, quel est l’intérêt pour Dassault de continuer avec les autres boulets? Ils auraient intérêt à faire le scaf tout seul et vendre aux pays ayant déjà des rafales.
Dassault aura du mal à refuser de faire un travail pour lequel le gouvernement français paye (tel le Rafale F5 ou le NGF), mais ils peuvent parfaitement faire autre chose de leur propre initiative (tel le nEuron), comme un Super Rafale, un avion spatial ou tout autre chose qui corresponde à leur vision des besoins aéronautiques à venir.
Bonjour ji_louis,
D’accord avec vous. Ce qui est certain c’est que Dassault (AMD) a un Comité de direction placé sous la dynamique conduite d’Éric Trappier (PDG) et composé de 16 personnes physiques (15 DG) représentants les intérêts de la marque et définissants les orientations stratégiques. Ce Comité ne peut que s’enorgueillir de la stratégie industrielle développée au profit de notre Nation car, après bien des “flottements“ de l’État français (Cf. les commandes…), rien que dans le secteur de la Défense, 531 exemplaires du Rafale ont été commandés [234 pour les forces françaises (dont 14 en 2024) et 297 pour l’export (Émirats arabes unis, Égypte, Inde, Qatar, Indonésie, Grèce, …), sans compter les ventes d’occasion ou à venir (Serbie, Croatie, …). AMD décidera donc, en pleine autonomie et selon les appuis gouvernementaux (engagements financiers de l’État), de faire évoluer et finaliser des programmes tels le Neuron, le F5, le Super Rafale, l’avion spatial. La balle est donc également du côté de Bercy et de l’Élysée, et comme l’a affirmé Éric Trappier en Off : “Si j’ai les commandes je passerai à 5 Rafale par mois“…
Rapport à l’Inde, en septembre 2024, AMD a décidé de créer “une société dédiée exclusivement à la maintenance, la réparation et l’ensemble (MRO) de ses activités militaires“ [Cf. communiqué de presse] et officialise sa filiale « Dassault Aviation MRO India » (DAMROI), une société de droit indien basée dans un État de l’Inde du Nord (à Noida, État de Uttar Pradesh). Rappelons que déjà en 2017 Dassault avait engagé 100 millions d’euros en compensation industrielle et créé une joint-Venture avec le Groupe indien « Reliance » [Société indienne dédiée aux capacités manufacturières de défense], dite « Dassault Reliance Aerospace Ltd » (DRAL = 49 % Dassault et 51 % Reliance) pour construire à Nagpur (ville du centre de l’Inde) une usine qui produit depuis 2018 fabrique des pièces pour le Rafale et le Falcon. En accord avec le gouvernement indien, ces investissements auront également pour objet de former une main-d’œuvre compétente pour toute nouvelle éventuelle commande de Rafale. Et c’est dans ce cadre que Dassault a encouragé en Inde un « Bac pro Aéronautique Aeronautical Structure & Equipment Fitter » soutenu avec les autorités locales par la création de la « Dassault Skill Academy ». L’avenir semble donc prometteur, même si avec l’Inde il faut savoir rester humble.
La France a assuré 33% des importations d’armes de l’Inde en 2024, se positionnant comme son deuxième fournisseur juste après la Russie (36%). L’Inde est aussi le premier débouché de la France, et totalise 28% des exportations d’armes tricolores annuelles [Source 2025 : L’Usine Nouvelle].
Des personnes représentant les intérêts et définissant les orientations.
Vous n’avez visiblement pas toutes les compétences pour formuler des scénarios réalistes dans le domaine industriel de la défense.
Ce n’est pas Dassault, avec ses fonds propres, qui va payer le développement du SCAF (ou autre successeur du Rafale). C’est le ministère des Armées, pour la part française, qui allonge les €. Le budget de la Défense provient de l’Etat (nos impôts… entre autres).
Les bénéfices qu’engrange Dassault, société privée, ne retombent pas dans les poches de la Défense.
Il y a eu des développements de concepts/prototypes, sur fonds propres, chez Dassault mais là , pour un tel projet, ce n’est pas envisageable.
Pas la Defense mais l’état (nous tous) biensur
Avanr de faire des bénéfices DA a employé directement ou indirectement des salariés et payé leurs charges à taux plein (c’est pas des jobs « Fillon2″!).Avant de declarer ces benefices il a payé 30% sur son resultat.Enfin 25 % du dividende va à Bercy.En marginal (Un euro de CA en plus )ces contributions sont considérable2 certainement au delà de 60%.Cela c’est chaque années » grasses »
A ce propos la lutte sourde entre DA,Lecornu, et les syndicats face à Bercy pour la repartition dividende/ interessement est instructive;Trappier veut limiter les hausses de salaires mais mettre le paquet sur l’interessement et la participation car il faut motiver , embaucher et retenir il se mefie d’un retournement
On a connu des investissements moins rentable de notre =Etat!
Je parlais bien des bénéfices de DA, après taxation (et dividendes).
Mais merci pour les précisions sur la partie » bras de fer sur les dividendes ». Je n’avais pas ce niveau de détail.
La volonté de favoriser participation/intéressement au détriment des hausses de salaires s’explique clairement par le fait qu’une hausse de salaire est définitive et se répercutera systématiquement sur la masse salariale de toutes les années à venir alors que participation et intéressement peuvent sauter certaines années en fonction des résultats annuels.
C’est un peu comme favoriser les interims/consultants au lieu d’embaucher, ça permet de se dégager facilement en cas de coup dur.
@On a peut être pas toutes les compétences, comme vous, mais une société privé peut très bien refuser une collaboration avec un ou des partenaires qui veulent piller son savoir faire
Une société privée.
Un entrepreneur privé.
Aïe@ Par hasard, l’Etat ne serait-il pas actionnaire de EADS, SAFRAN, THALES, lesquelles sont actionnaires de la société DASSAULT? Par ailleurs, celle-ci ne s’ s’acquitte-t-elle pas d’impôts de production? Ses salariés ne perçoivent-ils pas des salaires sur lesquels ils payent directement ou indirectement des impôts? Z’êtes pas crédible!
Lire ma réponse à Lado, plus haut. Je parlais bien des bénéfices nets. Ceux que Dassault Aviation décide d’utiliser comme il veut.
Quelle part de son CA retourne directement ou indirectement dans les poches de l’État ? C’est ça la question que vous posez. L’État n’est pas actionnaire direct de Dassault et vues les parts chez EADS, SAFRAN et THALES, je ne suis sûr que ça représente une grosse partie des dividendes directs.
Pour les taxes et impôts, oui, cela représente une somme mais elle ne me semble pas augmenter proportionnellement aux excellents résultats financiers (les salaires n’augmentent pas d’autant que le CA, par exemple).
Z’êtes un poil agressif, non ?
Et vu les parts. Pas « et vues les parts ».
Dans cet usage, il ne s’agit pas de la « vue » (le sens de la perception oculaire) ni de l’adjectif « vu(e)(s) », mais bien de la préposition « vu » (qui est invariable).
« Ils auraient intérêt à faire le scaf tout seul]
Oui, mais… non… Cela dépend forcément de l’investissement que l’état peut mettre. Une entreprise privée, comme l’est, et c’est très important, ne peut se permettre de lancer sur ses fonds propres de tels programmes sans investissement d’un Etat. D’ailleurs, Dassult avait tenté le coup avec le Mirage 4000 (certes, Giscard leur avait fait un peu à l’envers), sur fonds propres, on connaît la suite.
Alors c’est une bonne nouvelle seulement si ça ne traduit pas d’une usine en Inde « seulement » pour 40 avions. Je préfère au maximum produire en France naturellement même force est de constater que sur une commande de 114 avions + celles d’avant, il est légitime que l’Inde exige qu’ils soient assemblés localement. Mais pour 40.. je suis pas sûr que ça vaille le coup. Vous en pensez quoi vous ?
Les indiens craignent qu’une usine Dassault en Inde ne soit qu’une usine d’assemblage de pièces « made in France ». Dassault s’associe avec HAL pour trouver des entreprises locales compétentes (et des relais politiques) pour justement produire localement avec une garantie de qualité de production. Si ils réussissent à avoir une ou plusieurs lignes de production satisfaisantes en Inde, la continuité du Rafale auprès des clients est assurée pour longtemps (coûts moindres, production plus importante, plus grande proximité des clients moyen-orientaux et asiatiques) et Mérignac pourra se tourner vers la génération suivante de produits Dassault.
« Les indiens craignent qu’une usine Dassault en Inde ne soit qu’une usine d’assemblage de pièces « made in France » »
Non, pas « les Indiens ». Certains politiques de l’opposition et industriels qui leurs sont proches font courir ce bruit…..dont HAL !
« même force est de constater »
Mais force est de constater.
Je vais dire une énormité : Si les Indiens sont intéressés par le SCAF, il ne faut pas hésiter une seconde, on vire les boulets d’Airbus et on le fait avec nos nouveaux amis Indiens.
les contrats indiens, c’est encore plus haletant qu’un film de bollywood.
puisque le première commande de 36 Rafale a fit baisser le projet MMRCA1 de 144 à 114 appareils, on peut imaginer qu’un nouveau contrat MRFA qui succèderait à une commande de gré à gré entre gouvernments de 40 chasseurss verrait quand même ce contrat ultérieur diminué dans des proportions similaires
Si une chaîne de production de Rafale se monte en Inde, il n’y aura même plus de procédure d’achat d’avion de combat à l’international puisque les indiens auront un produit « made in India » qui les satisfait.
Ils ont besoin de 400 avions…
L’Inde est un très grand pays dont l’évolution est remarquable, il faut en féliciter ses Dirigeants. D’autant plus qu’elle reste malgré tout pacifique et réellement démocratique contrairement à la situation chez tous ses principaux voisins.
Ils ont fait le choix récent pour leur Marine du Rafale M et ont ainsi le top mondial des avions d’attaque embarqués après avoir acquis des Rafales pour l’IAF.
Une des raisons de ce choix a été l’expérience de l’IAF, excellente, et la mutualisation des coûts un volet extraordinaire d’économies qui se traduira aussi par un niveau de disponibilité opérationnelle encore amélioré.
La coopération politique au plus haut entre l’Inde et la France est très bonne, malgré les tentatives du quai d’Orsay de pousser vers le Pakistan, c’est un des points à mettre à l’actif du responsable actuel, c’est à souligner.
Aussi bien sur le plan strictement militaire que sur le plan économique et industriel, le développement de cette relation serait réellement celle d’un partenariat, pas que dans les mots, en préservant les domaines réservés de chacune des parties.
La mise en place d’un ligne d’assemblage serait un point clé sans pour autant que cela inclue l’intégralité du savoir faire du Rafale il va sans dire. Les Indiens sont tout sauf idiots et savent que les gens de Dassault ne sont pas des naïfs ni ne sont tenus par les échéances du court terme des politiques.
C’est ce respect mutuel qui pourrait permettre à terme la participation à un programme futur pouvant être notamment celui qui remplacera le bientôt défunt SCAF, qui ne tient que par l’exigence capricieuse du responsable mentionné ci-dessus.
On en accepte l’augure.
pas sure que vladimir Modi soit reelement nos amis, mais au mieux un partenaire commerciale, ils sont bcp plus prcohes qu ils ne seront jamais de nous, aucun interet pour la France de miser à 100% sur cette inde qui risque fisssa de nous tourner le dos au premier coup de canon.
Un partenaire commercial, une action commerciale.
Exemple?
Vous ne connaissez à l’évidence pas bien la relation de l’Inde avec la Russie et celle avec la France.
« I am sure », mais alors « I am » tout à fait « sure », que c’est un coup de Fantômas ! : https://www.youtube.com/watch?v=lGhvPVTGkOc
Sinon, en français, pas sûr que Vladimir Modi soit réellement.
Euuuuh, « Vladimir » Modi… « Are you sure » ?
@Momo
« …la mise en place d’une ligne d’assemblage… »
C’est déjà le cas depuis un moment avec DRAL (Dassault Aviation – Reliance).
En fait, il y a un nouveau métier chez DA, en plus d’avionneur et de systémier, c’est celui de concepteur d’usine. Il ne s’agit plus simplement de concevoir (et réaliser) les éléments d’une plateforme, mais aussi de concevoir (et faire réaliser) l’environnement des machines et des batiments, dans l’objectif de créer un « campus » de fabrication (mais surtout d’assemblage) de cellules équipées.
Pour les moteurs, les radars et ECM, les ailes en composites, les équipents de soutien (et les armements) il faut, pour imaginer que les Indiens fassent vraiment du « Make In India », que ces derniers aient des industries au même niveau pour concevoir et réaliser les composants en question, avec le niveau de qualité et de sécurité requis.
Pour l’instant, la « production » de ces éléments ne peut se faire qu’avec les installations en France.
Mais cette problématique existe pour tous les avions de combat modernes : les Italiens peuvent fabriquer des cellules de F-35, ou les Israéliens y mettre des équipements électroniques propriétaires, l’ensemble sera toujours dépendant d’un savoir faire multidomaine acquis avec des décennies d’effort et de financement dédié (et pour les USA, une dette dix fois supérieure à celle de la France, faut-il le rappeler 😉 ).
Mais la France a montré le chemin, puisque les réacteurs ATAR sont issus du savoir faire des ingénieurs allemands, les moteurs fusées aussi, et les financements, des Etats-Unis pour les programmes OTAN d’avions de combat.
Rien n’est jamais définitif, et l’expérience de la France, même construite sur une montagne (relative) de dettes, montre qu’un pays « moyen » peut s’émanciper et devenir presque complètement souverain dans certains domaines de sa défense.
Après tout, l’Inde a réussi a poser une sonde sur la Lune, pas l’Europe, sauf méconnaissance de ma part… 😉
Vous aviez bien compris que je parlais d’une ligne d’assemblage de Rafale, qui est un peu l’objet de l’info dont nous parlons ici?
Détail en passant, DRAL a aussi l’avantage d’avoir montré ses limites et les points d’amélioration à considérer pour être au niveau Rafale. Ce n’est pas simplissime.
Et effectivement l’Inde a réussi à poser une sonde au pole sud lunaire en 2023
https://www.youtube.com/watch?v=w4wTr3AQhUs
L’Europe aurait pu le faire avec Ariane 5 et pourrait un jour avec Ariane 6 mais l’ESA aujourd’hui sub-claquante grâce à l’UE n’a plus le peps et la dynamique pour cela. Survivre le plus longtemps sous perfusion est l’ambition actuelle. C’est très triste mais emblématique de ce qu’il ne faut pas faire.
@farragut
« (et pour les USA, une dette dix fois supérieure à celle de la France, faut-il le rappeler ). » Les USA sont aussi un peu plus nombreux que la France. 340 millions contre 70, ca joue. En PIB, les USA sont à 120% du PIB de dette, ce qu’ils peuvent se permettre contrairement à nous, car le dollar est la première monnaie mondiale.
–
« Rien n’est jamais définitif, et l’expérience de la France, même construite sur une montagne (relative) de dettes, montre qu’un pays « moyen » peut s’émanciper et devenir presque complètement souverain dans certains domaines de sa défense. » L’expérience a montré qu’une telle capacité ne pouvait pas tenir sur nos seules épaules. Il nous faut vendre nos produits à l’exportation, ce qui est ni plus ni moins du poker. Et l’expérience a montré qu’il nous fallait coopérer avec d’autres nations.
L’expérience anglaise a montré de son côté les défauts de programmes trop ambitieux.
–
« Après tout, l’Inde a réussi a poser une sonde sur la Lune, pas l’Europe, sauf méconnaissance de ma part…  » Nous, on a réussi à poser une sonde sur un astéroide à presque 8 milliards de km. Et cette mission nous a permis d’avoir des connaissances précieuses sur les comètes là où les indiens n’ont rien tiré comme nouveau renseignement de leur poser sur la Lune.
Voilà voilà .
@NRJ pour l’astéroïde, il me semble que la France n’était pas seule pour cette mission, donc pas vraiment comparable, la plupart des missions spatiales de la France sont généralement menées en coopération avec d’autres pays, donc pas vraiment comparable à des pays qui font des missions en solo, car bon l’Europe à preuve du contraire n’est pas un pays.
@Swr
Rosetta était effectivement une mission de l’ESA. Mais je répondais à @Farragut qui mentionnait bien l’Europe, et l’ESA est l’agence spatiale européenne.
Sinon, c’est impossible de comparer directement l’Inde et la France, car ce n’est pas notre objectif de faire des programmes en solo. Il nous est bien plus rentable de coopérer pour faire des missions plus ambitieuses.
Vous êtes sûr que ce métier de concepteur de moyens de production est chez DA ?
Pour moi, c’est chez Dassault Systèmes. En suite directe de ce que CATIA propose pour la phase de conception/développement.
C’est chat gpt qui parle pour vous?…
« réellement démocratique »
Mouais…
Vous parlez de l’UE?
Je perçois aussi un changement radical dans le style et la structuration des commentaires de Momo…
Nous attendons avec le plus grand intérêt la suite de cette analyse pointue, pertinente et prometteuse 🙂
On ne rigole jamais assez dans la vie 😉
Comme il ne semble que les indiens aient achetés des Rafales marines biplaces, vont ils parfaire la formation de leurs aviateurs aux États-Unis ou feront-ils cela avec un simulateur ?
Continuons-nous à envoyer des aviateurs aux États-Unis pour leur apprentissage de l’apontage ?
Apponter, appontage.
Les verbes en ap- prennent deux p sauf apaiser, apercevoir, apeurer, aplanir, aplatir, apitoyer et apostropher.
Que les Indiens aient acheté.
Concernant les discussions/négociations en G2G, sur Avions Légendaires, il parle de 110 ou 114 Rafale, dont une partie serait intégrée en Inde chez HAL et chez Dassault Relance Aerospace Limited.
Les 40 premiers seront peut être réalisés à Merignac, c’est peut etre de ceux ci que l’on parle dans cette article ?
J’aimerais connaître le sentiment des pilotes de Rafale Indien.
suffit de demander
https://youtu.be/_LqIaKSvaYY?si=Ps5Fg-kxHD_6OYst
Ce sujet.
Cet article.
Cette brève.
Avions légendaires… Avec le fameux Arnaud, personnage eu combien détestable… Site peu digne de confiance: les articles d’opex360 sont bien plus étayés.
Quand cela se corrobore il faut le souligner.
Arnaud, malgré ses réponses à certains intervenants « un peu
brusque » ne raconte pas que des bêtises !
On n’aime par forcément « le personnage » mais il est bien de ne pas « sourcer » sur un seul site qui « parle » de sujets concernant la défense et les forces armées du monde entier !
Va falloir que chez Dassault et les sous-traitants on s’active à augmenter la cadence, car ce sera aussi côté français qu’on va commander prochainement.
On s’active ! vous croyez qu’ils ne foutent rien….
Le problème principal n’est pas celui que vous semblez soulever !
La montée en cadence est difficile car dû principalement par un manque de personnels qualifiés, de simple s opérateurs aux ingénieurs ! La France ne forme pas assez de techniciens, de cadres intermédiaires, et d’ingénieurs ! C’est un problème reccurent depuis plusieurs décennies !
Par ailleurs, ce problème est également rencontré dans la construction aéronautique civile et dans bien d’autres domaines industriels !
Il manque même des carrossiers automobiles !
Un problème récurrent.
« Acquérir rapidement  » ….. Pour les Indiens le mot  » rapidement » n’a pas tout a fait le meme sens que chez nous …..
9 ans au lieu de 10 … ^_^
ou plutôt 15 au lieu de 10, et encore… 😉
Bravo l’Inde!!
C’est bien tout le mal que je souhaite à Dassault…à condition, et alors que les commandes s’accumulent, que la France puisse être livrée elle aussi dans les temps.
Excellente nouvelle. Visiblement, ces Rafale seront donc assemblés en France, et pas sur une nouvelle chaîne d’assemblage en Inde.
Par contre, il va vraiment falloir « pousser les murs » à Mérignac… et recruter à tour de bras dans la chaîne de sous-traitance.
« Visiblement, ces Rafale seront donc assemblés en France »
Pas sûr du tout. Il peut y a avoir une chaîne d’assemblage finale en Inde.
« Des discussions sont en cours pour accélérer l’assemblage sur place, approfondir les compensations industrielles et créer un écosystème MRO robuste pour le Rafale en Inde »
Et aussi :
« Plus tôt cette année, le maréchal de l’Armée de l’air AP Singh a souligné la nécessité pour la force aérienne d’intégrer 35 à 40 nouveaux chasseurs chaque année pour compenser l’attrition des escadrons et le retrait des anciens avions. »
https://bharatshakti.in/rafale-surge-iaf-eyes-40-more-jets-as-navy-deal-nears-signing/
Le Mindef Lecornu devrait être en Inde les 28 ou 29 Avril, sans doute pour signer le contrat des Rafale M.
Nous en saurons sans doute plus à ce moment là .
En tous les cas, ce serait une très bonne nouvelle.
Et si Dassault établit une chaîne de montage en Inde, il est raisonnable de penser que ces 40 avions Rafale B/C pour l’IAF ne constitueraient qu’un premier lot, avant 1 ou 2 autres ultérieurs, au minimum.
Bon ben j’espère que quelqu’un va prévenir nos « amis » Allemands que tout compte fait si ils continuent à nous les briser menu nous nous passerons de leurs présences.
Je ne connais pas les marges de Dassault ou Safran ou Thales mais j’espère qu’ils en investissent un petit peu dans le futur Rafale afin que l’état n’ai pas tout à payé.
Afin que l’État n’ait pas tout à payer.
« Inde »-« Rapidement ».
Oxymore.
Pour rappel, Le 31 janvier 2012 le Rafale a été désigné pour être l’objet de négociations exclusives pour le marché pour 126 avions de chasse MMRCA.
En 2025, on en a livré 36 de gré à gré, il y a une forte proba de 26 M à venir (tant que dassault n’a pas le chèque….) et une énième rumeur sur 40 autres, alors que @Krasnov va faire le forcing pour leur vendre des F35.
A ce rythme là , le projet d’usine Dassault Make In India se fera avec le SCAF !!!
D’ailleurs, si 36+40 sont achetés direct, qu’en est il de l’appel d’offre MMRCA ? Toujours 110 avions ?
Le pb des indiens, c’est que les MIG21 et les Jaguar ne comprennent rien à leur sens de la procrastination administrative. Les chinois non plus d’ailleurs, et ils s’en réjouissent.
A ce rythme là , le projet d’usine Dassault Make In India se fera avec le SCAF !!!
Petit rappel à l’origine l’appel d’offre dit MRCA avait été lancé en 2001 pour acquérir 126 Mirages 2000. Qui ce sont transformé en 126 Rafales. Qui se transformeront peut-être en 126 SCAF (ou Rafales V2).
Une vraie Saga
‘
Qui Se sont transformés.
@LEONARD
L’homme fort de Modi qui agit dans l’ombre c’est Ajit Doval, le NSA (conseiller national à la sécurité).
C’est lui qui avait court-circuité les appels d’offres indiens en cours par des accords de gré à gré directement entre gouvernements français et indien pour les 36 premiers Rafale.
Les Scorpène c’est encore lui.
Depuis sa confirmation à son poste en Juin 2024 pour un 3ème mandat dans le premier cercle Modi, il est en train de récidiver sur les Rafale en enterrant l’appel d’offres MRFA et en passant directement de gré à gré entre gouvernements, d’autant que les taxes douanières de Trump viennent de sceller le sort du F35 en Inde.
Exact.
@vrai_chasseur
Merci de ces infos.
Voilà des gens bien inspirés et intelligents !
Tout vient a point à qui sait attendre.
Cet adage est particulièrement bien adapté aux équipes de Dassault et celles du gouvernement..
Un accord G2G est la preuve que nos amis indiens sont vraiment pressés, et que leurs gouvernants veulent shunter les signatures des différentes formations politiques de l’opposition, et ceux qui veulent être payer pour donner leur accord…
Quoi qu’il en soit c’est pas avec 40 Rafale que Dassault installera une usine complète d’assemblage de son oiseau… j’en déduit que comme l’Inde veut cette usine, les pourparlers entre l’équipe Dassault et le gouvernement indien doivent porter sur le reste des avions annoncés…
Même si l’équipe indienne doit faire remarquer que 36 ( indian air force), plus 24 (marine), plus 40 (à venir pour l’IAF également), ça fait pile les 100 Rafale que Dassault exigeait pour lancer cette usine…
À suivre.
J’en déduis.
Non. Le deal était de construire une usine pour fabriquer une centaine d’appareils. Avec 24 + 40 le compte n’y est pas.
@jack…..
Vous devriez relire mon post…
Vous oubliez les 36 que l’armée de l’air opère déjà …
Donc je répète : 36+24+40=100 appareils!
@carin….
Vous devriez relire mon post…
Donc je répète : FABRIQUER une centaine d’appareils. Les 36 existants l’ont été en France et ne comptent donc pas dans le décompte.
@jack……
Les 24M aussi viendront de France.
Si je vous ai invité à relire mon post, c’est parce que j’y précise que les indiens vont émettre ce fait… je n’y dit pas que Dassault va le prendre en compte… d’où le « à suivre » final.
Et ceux qui veulent être payés.
Les deux scenarios peuvent se cumuler: 40 maintenant pour parer à l’urgence résultant de la situation internationale cumulée aux années de tergiversation tout en mettant en place une production locale pour les 74 restant. Si en plus cela peut intéresser l’Inde à faire le VRP afin que cette usine ne manque pas de travail, avec tous ces clients d’Oncle Sam qui psychotent en ce moment…
Ils ont besoin de 400 avions… on verra bien ce que sera le nombre à la fin…
Je ne résiste pas au plaisir de mettre un commentaire avant même de lire l’article.
« L’Inde envisage d’acquérir rapidement »
Rapidement… je sens que je vais me régaler!
 » cette approche « offre rapidité, garantie de livraison et continuité » par rapport à un appel d’offres classique. »
… à un appel d’offre indien classique qui prend au moins une décennie quand il n’est pas ensuite annulé par la justice 🙂
Je me suis toujours demandé si les Indiens pensaient réellement qu’ils avaient encore tout leur temps pour se préparer au conflit qui vient. Surtout qu’ils seront au premier rang.
Sans H Morin et Sarko la France et Dassault ont fait du chemin question Rafale….
https://www.lesechos.fr/2007/10/echec-du-rafale-au-maroc-un-gachis-franco-francais-543032
Bientôt tout le monde en voudra, mais y’en aura pas pour tout le monde 😉
Y en aura.
https://idrw.org/iaf-seeks-40-more-rafale-jets-in-g2g-deal-raising-questions-on-mrfa-tenders-future/#more-370093
Sujet de satisfaction l’Inde, en nous passant commande, confirme tout son intérêt pour cet avion.
Sujet d’inquiétude cette nouvelle commande s’inscrit dans un contexte international où les tensions ne faiblissent pas bien au contraire.
Il faut faire confiance à Trappier pour préparer convenablement l’avenir de son groupe sans s’encombrer d’une équipe de « bras cassés ».
Plus généralement c’est l’occasion pour certains, je pense à nos constructeurs automobiles qui sont allés se fourvoyer en Chine (avec notamment la construction d’usines au top et le transfert de savoir-faire…), avant de se replier penauds, de découvrir un grand marché qu’ils ont naguère quasi-totalement négligé,
@philippe
La Chine a été pendant un certain temps le lieu où nos constructeurs faisaient leurs marges, je vous rappelle. Et contrairement à l’inde, le gouvernement chinois a fini par s’opposer à nos industriels pour privilégier les siens.
Ah oui pas mal .
l Inde c est difficile et compliqué.
peut-être que Dassault pourrait sortir directement un super rafale ? et faire l impasse sur le F5? et proposer de suite un démonstrateur furtif en copro avec l Inde.
et il faudrait un monomoteur competifif
bref c est Pâques
C’est quoi le F5 à votre avis à part un Super Rafale ?
La version F5 sera largement différente « à l’intérieur  » mais moins visible « à l’extérieur »
Nouveau Radar, des calculateurs plus puissants, grosses évolutions du Spectra, de l’OSF … intégration de l’IA, câblage complètement repensé, (utilisation importante de la fibre optique), la liste est longue…et je parle pas de la possibilité de voler en collaboration avec des drones ….
Bon deal…augmenter les cadences judicieux serait…sinon puiser dans l’AEE serai malvenu…
Et oui le nouveau rafale n est autre que l AMCA équipé du moteur t-rex.Effectivement s ils le veulent dans trois ans il faut passer commande maintenant.
Sans doute un retour d’ascenseur indien alors que Safran vient de promettre de gros transferts de technologies pour embarquer sur le futur chasseur indien AMCA.
New Delhi veut que ce moteur soit fabriqué en Inde, conformément au plan « Make in India » de Narendra Modi.
lâcher sur les moteurs, c’est du suicide industriel – et stratégique – à moyen terme.
Ce qui est étonnant avec le recul que les ventes du Rafale ont décollé sous Le Drian ; que Chirac était un des rares à ne pas avoir condamné les essais nucléaires de l’Inde … Le Rafale est un super appareil mais que les ventes sont politiques avant tout . Si tout cela se confirme , c’est un énorme succès ; qui aurait pu penser cela il y une dizaine d’années.
Il faut aussi prendre en compte que beaucoup des clients actuels du Rafale attendaient le tampon « combat proven ».
La Libye puis le Sahel ont permis cela (je mets de côté l’Afghanistan où le Rafale n’a pas fait l’objet de beaucoup d’exposition).
https://www.dassault-aviation.com/fr/defense/rafale/combat-proven-la-preuve-operationnelle/
ils ont besoins de 400 rafale au minimum, pour remplacer les mig et les jaguar, le tejas n’est pas fini. Je pense que l’usine en inde va enfin se concrétiser.
Sur ce sujet, aurons-nous la possibilité de lire une contribution d’Alpha, qui a fait une brève réapparition ces derniers jours ?
Présent ! Mais pour peu de temps…
Je ne vous apprends rien, l’Inde, c’est très compliqué.
Existent actuellement 2 propositions françaises autour du Rafale :
Pour le contrat MRFA ou MRCA2 (114 Rafale), en ce qui concerne Dassault et sa « Team Rafale », avec en particulier Safran, tout est calé pour la construction de 100 appareils en Inde et 4 en France. Les acteurs locaux sont choisis, les filières d’approvisionnement sécurisées, l’usine de Nagpur est prête et celle de Jewar va sortir de terre, etc., etc.
Plus qu’à attendre la sélection officielle du vainqueur.
Mais : certains industriels locaux voient cette arrivée de Dassault et d’autres industriels Français dans le paysage industriel indien d’un mauvais Å“il, dont HAL qui prend ça comme une menace pour des commandes plus importantes de Tejas Mk2.
A cela s’ajoute la pression de certains politiques pro-américains, qui voudraient voir le F-35 candidater dans cet appel d’offre, ce dont les militaires Indiens ne veulent absolument pas pour diverses raisons, dont notamment : reprise du processus de sélection à zéro, donc nouveau retard, et surtout selon eux, F-35 totalement inadapté à l’IAF, car trop cher, peu fiable et surtout pas interopérable avec la majorité de leur flotte aérienne.
A noter que ces mêmes politiques parlent -pour noyer le poisson- de faire candidater « un avion 5 GEN » et que pour faire bonne figure, le SU-57 pourrait également être proposé. Là aussi, réponse des militaires « NON ! « .
Existe aussi une proposition parallèle au MRFA pour 36 appareils en G2G, depuis longtemps. Et maintenant les militaire Indiens voudraient la voir passer à 40 appareils, mais là , cette demande est très récente et je n’ai pas d’info. Voudraient-ils ces 4 appareils supplémentaires en « bonus » ? « Gratis » ?
Ces appareils en tout cas, seraient construits en France.
A moins qu’une commande significative arrive de la part d’un autre pays, dont les avions seraient produits en Inde, en même temps que leur 36 avions G2G et leurs Rafale M.
Et on se tourne alors vers Riyad où les discussions ne sont pas rompues, et vers Doha qui pourrait enfin lever son option pour 24 appareils.
A prendre aussi en considération :
Beaucoup de prospects attendent de voir ce que sera le Rafale F5 et son drone de combat. C’est le cas de la Grèce, des EAU (avec qui les discussion se poursuivent -et avancent- pour une participation aux deux programmes) et bien sûr de l’Inde, pour qui cette commande G2G permettrait de patienter.
Je le disais à l’époque, après les premières commandes égyptiennes et qataries : l’avenir du Rafale s’annonce radieux ! C’est encore plus vrai aujourd’hui.
Merci Alpha (α) !
Les commandes qatariennes.
@Mappemonde, qui ne tourne pas rond …
Le mot qatari est l’adjectif qui se rapporte à Qatar, nom d’un pays du Moyen-Orient connu pour ses richesses. Pour former le féminin de cet adjectif en français, on ajoute un e : qatarie.
On dit par exemple un investisseur qatari, des fonds qataris, les stades qataris, la famille royale qatarie, une délégation qatarie. Ce mot signifie donc alternativement « du Qatar » ou « relatif au Qatar ».
Qatari est aussi un gentilé, c’est-à -dire un mot qui désigne un habitant d’un lieu géographique. Un Qatari, c’est une personne originaire du Qatar ou ayant la nationalité de ce pays.
Le mot qatari est formé avec le suffixe -i, emprunté à l’arabe. On le retrouve dans quelques autres mots formés de la même façon : les gentilés émirati, koweïti, bangladeshi, mais aussi quelques noms de langues ou de monnaies comme somali et afghani.
Merci Alpha pour ces infos !