Clemenceau 25 : Le groupe aéronaval a mis à l’épreuve la nouvelle liaison de données tactiques L22

Actuellement, les unités du groupe aéronaval [GAN] du porte-avions Charles de Gaulle échangent automatiquement des informations tactiques entre elles grâce aux liaisons de données L16 et L11. Si la première est assez récente, la seconde a été développée dans les années 1960, durant la guerre du Vietnam. Or, si elle est assez « robuste », il n’en reste pas moins qu’elle ne correspond plus aux exigences du combat naval moderne.
D’où le développement de la liaison de données de nouvelle génération L22 qui, utilisée avec la L16, permettra de partager, en temps réel, toutes les informations tactiques d’une zone d’opérations. Et cela, évidemment, de manière sécurisée [c’est-à -dire chiffrée].
En décembre 2022, sur la base aéronautique navale de Hyères [Var], un réseau « Liaison 22 » a été établi pour la première fois entre un hélicoptère Panther et deux stations au sol distantes.
« Le démonstrateur mis en Å“uvre a notamment permis de vérifier la compatibilité L22 des radios du Panther, il constitue un premier pas vers une capacité opérationnelle », s’était alors félicité CS Group, qui avait fourni ses solutions matérielles et logicielles, dont le nouveau C2 Starlinx L22, pour cette expérimentation menée par la Marine nationale et les centres d’essais de la Direction générale de l’armement [DGA Techniques navales et DGA Essais en vol, ndlr].
Six mois plus tôt, des essais avec la L22 avaient été réalisés par l’aviso Commandant Blaison, alors engagé dans l’opération navale européenne Irini, et les frégates multimissions [FREMM] Languedoc, Auvergne et Alsace, déployées au large de Toulon.
Deux ans après, la L22 a franchi un nouveau jalon puisqu’elle fait l’objet d’une expérimentation opérationnelle « grandeur nature » au sein du groupe aéronaval [GAN] du porte-avions Charles de Gaulle, actuellement déployé en Indopacifique, dans le cadre de la mission Clemenceau 25.
« Hautement sécurisées et basées sur une technologie en perpétuelle évolution, les liaisons L16 et L22 augmentent de manière significative les capacités de connaissance et de maîtrise d’une situation tactique, ainsi qu’une prise de décisions facilitée par une vision partagée entre les différents niveaux de commandement », explique le capitaine de corvette qui dirige la cellule LDT [Liaison de données tactiques] de la force aéromaritime de réaction rapide de la Marine nationale [FRSTRIKEFOR].
Plus précisément, les LDT permettent de partager les données collectés par les capteurs [radars, IFF, récepteurs AIS, ADS-B, sonars, etc.] mis en Å“uvre par l’ensemble des navires d’une flottille. Et cela sur de longues distances.
« Elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement », résume la Marine nationale.
Quoi qu’il en soit, le GAN a eu l’occasion d’éprouver la L22 lors des exercices auxquels il a participé dans le cadre de son déploiement, comme Pacific Steller 25, mené aux côtés de l’US Navy et la force navale d’autodéfense japonaise. Durant ce dernier, il « a pu valider des situations partagées via la L22 par des navires japonais et américains », avance la Marine, pour qui cette « nouvelle capacité lui permet de maintenir le haut niveau d’interopérabilité avec les alliés disposant de cette liaison de données tactiques ».
« Le GAN assure ainsi sa maîtrise de vastes espaces aéromaritimes et participe de l’entretien d’une capacité d’appréciation autonome de situation. Un atout majeur dans un contexte géopolitique toujours plus complexe », a-t-elle conclu.
Photo : Marine nationale / Archive





D’après la presse polonaise, les 3 derniers concurrents en lice pour les nouveaux sous-marins (3 prévus) sont Fincantieri (Type 212 NFS), TKMS (probablement Type 212 CD), et Saab (probablement une variante de l’A-26).
https://www.rp.pl/biznes/art41803831-trzech-faworytow-w-wyscigu-o-okrety-podwodne
La Suède et la Pologne travaillent déjà ensemble sur la production de navires, les navires espions avec la Pologne qui produit le navire, Saab qui les équipe.
Une info d’un journal sérieus (style Figaro , liberal /droite classique) . Rien de conclu en fait (certains industriels n’ont pas répondu, à toutes les questions (NG?) selon l’article et cela peut encore changer
Cela dit cela ressemble à une campagne media ..ces fuites ne sont jamais innocentes
Le plus surprenant est l’absence des SK alors qu’ils ont une offre en VLS pour le tir ,en immersion, vers la terre et qu’ils sont tres presents en Pologne .Notons l’importance des délais , du financement et du prêt de SM « en attendant » pour se former
De par leur conception les modèles évoqués (court/ trapu, manoeuvrant , AIP) ne sont pas fait pour la chasse entre le Golfe de Gascogne et le Groenland , voire plus loin..mais pour la traque /embuscade cotiere ou les tir vers la terre (Baltique,Russie , Belarus, Enclave de Kaliningrad?)Un gros AIP de 400 kiloW c’est en tenant compte des consos internes qq centaines de CV , (2 gros moteurs HB)alors que pour les moteurs à aimant permanent de Jeumont (ou de Siemens)à pleine puissance on parle de plusieurs megaW (15/18 noeuds, contre 3/4 noeuds pour simplifier.)Il faut pouvoir aussi recharger en gaz cryo ,au port, pas trop loin)On peut fonctionner sur batteries seules mais alors l’AIP est un handicap (masse et volume, à la place de batteries sup)
L’offre Suèdoise me parait bien adaptée aux besoinx apparents des Polonais tells qu’ils transpirent
Le A26 Suèdois, réputé ultra silencieux, proposé est equipé de cellule VLS pour 18 missiles style Tomahawk vers la terre… Son AIP est à moteur Stirling, silencieux mais moins performant que les piles à combustible et limitant la profondeur du fait de l’évacuation du CO2 sous pression (La Baltique est peu profonde).La collaboration entre les chantiers Polonais et Saab sera facile car les Suédois ont peu de capacité et les chantiers polonais sont performant donc peuvent demarrer rapidement pour repliquer les A26 en construction en Suède, juste en face, à un coût inferieur
Le A 26 est largement pourvu de composant Fr. (propulsion et commande contrôle de Jeumont ,batteries Saft , sonar Thales, mât Optronique Safran , INS Exail, salle de commande/operation, »cockpit »… donc avec une proportion importante de la valeur made in France (Les relations entre TKMS et SAAB sont assez exécrables du fait d’un echec marital)
Un journal sérieux, une presse sérieuse.
Un besoin apparent, des besoins apparents.
Le symbole du cheval-vapeur métrique est ch en français (alors que c’est CV en italien, espagnol et portugais). https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval-vapeur
Le symbole CV est, en français, celui du cheval fiscal, qui a une valeur très différente.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_fiscal
Quelques centaines de ch.
Quelques centaines de chevaux.
Toutefois, afin de disposer d’une unité qui ait la même valeur (et le même symbole) dans le monde entier, il est préférable, en matière de puissance de moteur, d’utiliser l’unité du Système international d’unités qu’est le watt (et son multiple le kilowatt), .
1 ch = 735,49875 W = 0,7355 kW
https://fr.wikipedia.org/wiki/Watt
En outre, il n’est pas d’usage d’écrire « kiloW » ou « mégaW ». Soit on emploie en toutes lettres les noms kilowatt et mégawatt, sont on emploie les symboles kW et MW.
Quatre cents kilowatts ; 400 kW.
Plusieurs mégawatts ; x MW.
Très intéressant.
Libéral.
Très présents.
Côtière.
MégaW.
Suédoise, suédois.
Équipé.
Démarrer.
Répliquer.
Opération.
Échec.
j’imagine que pas beaucoup de monde se faisait d’illusion à ce sujet.
hélas, on ne s’en fait pas plus sur la volonté de micron d’en faire payer les conséquences à Varsovie. pour ses foutaises fédérastes on peut être sûr qu’il va réactiver tous les machins type « triangle de weimar » pour permettre au pays d’ubu de nous régaler de son activisme anti-russe hystérique (mais qui curieusement ne va pas jusqu’à assumer d’envoyer des troupes jouer les surveillants d’armistice)
petit rappel : juste après l’entrée dans l’UE – et les subventions qui nt suivi : f16 affaire des BPC , promesse de choisir des Caracal en contrepartie, annulation du choix. la boucle est bouclée, autant en tirer les conséquences
La liaison 22 peut utiliser les HF(en majorité) et elle permet ce qui est peu connu d’introduire dans le reseau un SM en immersion sur des centaines de km,soit en passif avec une antenne flottante remorquée soit desormais une antenne RX/TX , flottante ,reliée par une fibre optique de plusieurs km,consommable le cas échéant..vitesse 4 noeuds max , profondeur moins de 150 m..Dans certaines versions la bouée consommable,est détachée et émet apres un temps de securité , 10mn, puis coule
Il n’est pas nécessaire de divulguer ce genre d’informations !
Les antennes ravalables etaient déja là en 1944 à bord des U boot de la KM.Un detecteur de radar, sur le petit mât du « snorkel » aussi d’ailleuts pour plonger fissa.C’est la modulation , la techno des amplis,le traitement du signal, la crypto ect qui sont confidentiels
Pour le reste c’est du niveau de tout ingenieur curieux , lecteur de revues style « l’Usine Nouvelle » ou des lIEEE review .. Le marketing des Industriels, nécessaire pour pouvoir vendre fait le compléent au besoin!
Ce n’est même pas du « competitive intelligence »..analyse de sources publiques, légal
Étaient.
Déjà .
Détecteur.
Ingénieur.
C’est l’occasion de mettre à l’honneur certains “fleurons de l’ombre“ de notre BITD comme la SA française CS Group qui compte plus de 2 000 employés et est l’un des leaders européens « de la conception, de l’intégration et de l’exploitation de systèmes critiques intelligents cyberprotégés ».
L’occasion aussi de souligner l’importance stratégique vitale des liaisons de données.
La digitalisation des processus et la multiplication des capteurs génèrent des volumes de données sans précédent au sein de nos armées. La Data Intelligence permet de recueillir, crypter, interpréter, et transformer sans délai ces données en informations partagées qui vont guider les prises de décisions (L’instantané d’un acteur à l’autre ; je vois ce que tu vois ; le combat collaboratif, …).
https://youtu.be/SmKGSaIcbKk
CS Group, devenu filiale du géant français -souvent méconnu- Sopra Steria (Titan de la Tech du Numérique en Europe ; > 50 000 employés), est à présent pour nos armées (et l’OTAN) un acteur de référence de l’IA, des services et de l’ingénierie du Numérique, maître d’œuvre de systèmes critiques dans les domaines de la défense, de l’aéronautique, de la sécurité, du spatial et de l’énergie nucléaire.
Sopra Steria est sous-traitant pour la DGA du projet Artemis (ARchitecture de Traitement et d’Exploitation Massive de l’Information multi-Sources], accompagne Safran Aircraft Engines (moteurs d’avions) et Dassault Systèmes, et se positionne fortement auprès d’organisations institutionnelles telles que l’ESOC (European Space Operations Centre), l’ESTEC (European Space Research and Technology Centre) de l’ESA (Agence spatiale européenne], EUMETSAT (Agence UE de satellites météo-climat-environnement), mais aussi OHB (Géant allemand des systèmes spatiaux), AIRBUS, THALES, … Et certains observateurs affirment que Sopra Steria lorgne sur ATOS…
En juin 2024 la société a annoncé une « alliance stratégique » avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et collabore à la conception des réacteurs dont militaires]. A noter -à titre documentaire- que la start-up industrielle bordelaise Hynaero, qui développe un avion amphibie bombardier d’eau (Frégate F100) vient de signer un partenariat avec CS Group [Le Fregate F100 a été sélectionné par la Sécurité civile pour participer au renouvèlement de la flotte d’avions bombardiers d’eau].
« Belgian, Dutch and French ink agreement to adjust rMCM vessel to French needs »
https://www.navalnews.com/naval-news/2025/02/belgian-dutch-and-french-ink-agreement-to-adjust-rmcm-vessel-to-french-needs/