Le français Naval Group devrait finalement participer à l’appel d’offres des futurs sous-marins canadiens

« Chat échaudé craint l’eau froide », dit-on. Aussi, après l’annulation in extremis de la vente de sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] basés sur la classe Rubis, en 1989, et la procédure présumée « arrangée » pour favoriser la frégate de Type 26 soumise par BAE Systems aux dépens du modèle de frégate multimissions [FREMM] qu’il avait proposé avec Fincantieri, Naval Group se montre désormais prudent dès qu’il s’agit de participer à un appel d’offres lancé par le Canada.
Aussi, quand Ottawa a confirmé son intention de se procurer jusqu’à douze sous-marins à propulsion classique, le constructeur naval français s’est montré réservé, contrairement à ses concurrents, qui se sont rapidement mis en ordre de marche pour répondre aux sollicitations de la Marine royale canadienne.
En septembre, la participation de Naval Group à ce nouvel appel d’offres n’était pas encore « acquise » alors que la valeur de ce contrat éventuel était estimée à environ 40 milliards d’euros [60 milliards de dollars canadiens]. « L’annonce du Canada est celle d’un projet stratégique d’ampleur qui pourra s’avérer très structurant pour les industriels qui se positionneront, il nécessite d’être étudié rigoureusement en amont de toute décision », avait en effet expliqué un porte-parole de l’industriel au journal La Presse, quelques semaines plus tôt.
Deux mois plus tard, à l’antenne de BFM Business, Pierre-Éric Pommelet, le PDG de Naval Group, avait dit attendre de voir comment le Projet de « sous-marins de patrouille canadiens » allait se structurer et s’organiser.
Finalement, Naval Group a décidé d’y aller. En effet, ce 17 février, La Tribune a indiqué que l’industriel avait répondu à la demande d’informations émise par le gouvernement canadien. Et qu’il allait soumettre, comme aux Pays-Bas et en Australie, la candidature d’une version à propulsion classique du SNA Barracuda.
Le fait que la France et le Canada sont récemment convenus de renforcer leur partenariat en matière de défense et de sécurité a probablement influencé la décision de Naval Group. Mais au regard de la dimension politique d’un tel programme, bien malin celui qui peut dire quel modèle de sous-marin la Marine royale canadienne choisira… D’autant plus que le résultat de l’appel d’offres ne sera pas connu avant 2028.
Pour rappel, l’Allemagne et la Norvège ont proposé au Canada de nouer un « partenariat stratégique », assorti d’une coopération autour du programme de sous-marin U212CD, conduit par ThyssenKrupp Marine Systems [TKMS] au profit de la Deutsche Marine et de la Marine royale norvégienne.
D’autres industriels ont signé des partenariats avec des entreprises canadiennes en vue de cet appel d’offres. C’est notamment le cas des sud-coréens Hanwah et Hyundai, qui proposent le sous-marins KSS-III Batch 2. Associé à Damen, le suédois Saab a adopté la même approche, pour soumettre la candidature du C-71 Oceanic. Enfin, l’espagnol Navantia espère que le système de combat fourni par Lockheed-Martin pour ses S-80 fera pencher la balance de son côté.
« Les inscriptions publiques au Registre des lobbyistes montrent que les Allemands, les Suédois et les Coréens ont multiplié les approches auprès d’élus, de hauts fonctionnaires, de sénateurs et de représentants du bureau du premier ministre ou du Bureau du Conseil privé afin de parler du contrat à venir », avait d’ailleurs résumé La Presse, en août dernier.





Ils ont du temps a perdre?
13 ans pour des nouveaux véhicules utilitaire protégés. Oui, ils ont du temps à perdre.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2102802/bureaucratie-frein-forces-armees-canadiennes
Du temps à perdre.
@Condrieu
Pas forcément. Regardez l’exemple du contrat néerlandais, qui était pourtant loin d’être gagné d’avance, et qui constitue un précédent intéressant. L’offre de NG s’est avérée ultra compétitive: excellente sur le plan technique, et surtout imbattable sur le plan financier avec une offre 25 à 33% moins chères que ses concurrents Saab-Damen. Naval group est probablement à ce jour le constructeur de sous marins conventionnels le plus compétitif du monde occidental.
Imaginons que l’entreprise parvienne à rééditer cet exploit, avec une offre dérivée du Blacksword Barracuda (déjà développé et amorti), incluant la nouvelle génération de batteries lithium-ion, proposé à un tarif très compétitif, doublé d’une proposition de partenariat industriel incluant une construction locale. C’est totalement dans les cordes de NG sur le plan technique et commercial…
Quant aux éventuelles pressions américaines, sur fond de pacte AUKUS, elles peuvent largement être relativisées. D’une part, les USA ne produisent pas eux même de sous marins conventionnels, il n’y a donc pas de concurrence directe. D’autre part, le système d’armes et les armements de ces sous marins seront très vraisemblablement de facture américaine (c’était ce qui était prévu pour les sous marins australiens), ce qui fait que l’industrie US sera de toute façon partie prenante d’un tel contrat. Enfin, une réédition de la « volte face » australienne avec un choix de SNA en lieu et place de SSK est très peu probable, les USA et la GB ayant déjà les plus grandes difficultés à produire dans les temps les SNA promis à l’Australie. Ces considérations doivent néanmoins amener NG a tirer la leçon de ce qui n’a pas marché avec l’Australie : dans ce genre de contrat, il ne suffit pas d’avoir la meilleure offre sur le papier. Il faut aussi (surtout ?) mener et gagner la bataille de l’opinion publique, à grand coup de lobbying et d’articles de presse. Côté canadien, pour séduire les politiques (promesses d’embauches et de développement économique), les militaires, et l’opinion publique. Et côté USA également, pour s’assurer qu’aucun blocage ou manÅ“uvre d’un concurrent ne vienne perturber l’attribution du contrat. Cette fois, il faudra savoir se défendre sur le plan informationnel, et rendre coup pour coup aux concurrents mal intentionnés…
Par ailleurs, le climat diplomatique actuel entre le Canada et les USA ouvre une fenêtre favorable pour voir le Canada s’équiper de matériels militaire autres qu’américains, ou a minima, pour s’émanciper d’éventuelles pressions de Washington jugées abusives. La guerre commerciale qui débute entre l’administration Trump et le Canada va nécessairement laisser des traces, et ne sera pas oubliée en 2028…
Enfin, quand bien même l’offre de NG ne serait pas retenue au final, il est toujours intéressant de participer avec une offre très compétitive pour mettre sous pression la concurrence, et l’obliger à rogner sur ses marges…
L’offre ne pourrait pas être de 25 à 33 % moins « chères », mais elle pourrait être moins chère de 25 à 33 %.
Merci pour cet éclairage intéressant.
Est-ce que quelqu’un a une idée du coût d’une telle campagne de candidature ?
Je connais bien le Canada… de tous les Anglo-saxons, les Canadiens anglophones sont ceux qui nous détestent le plus.
Ils disent « the French » en parlant de leurs concitoyens francophones (comme si leurs problèmes internes étaient de notre faute)
Et donc à mon humble avis – et bien que je le regrette – aucune chance pour que les Canadiens nous achètent quoique ce soit, avions, sous-marins, hélicoptères….)
« les Canadiens anglophones sont ceux qui nous détestent le plus. » La dernière discussion mentionnait les Néerlandais, de plus avec les Allemands, les Italiens qui ont aussi quelques griefs et nos meilleurs « ennemis » (ou pires amis, au choix les « grands Bretons »!) Finalement ne serait ce pas l’attitude que nous avons vis à vis des étrangers………………..tenez, vous avez vous toiujours été d’une extrème correction, vos propos semblent faire penser………………………… l’inverse!
Gallifet a écrit : « de tous les ANGLO-SAXONS » … Dixit Wikipédia : « Le terme « anglo-saxon » est de nos jours abondamment utilisé pour désigner de manière collective certains pays du monde anglophone et occidental ayant des liens historiques et ethniques forts : il s’agit du Royaume-Uni et de ses anciennes colonies où une population d’origine européenne est majoritaire. Ainsi, le monde anglo-saxon comprend les États-Unis, l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande » … L’Allemagne et les Pays-Bas n’étant pas anglo-saxons, votre propos est hors-sujet.
@Marine « votre propos est hors-sujet. » Je faisais simplement remarquer comme le dit l’adage « l’enfer c’est les autres »! Autant je n’hésite pas à brocarder ceux qui se complaisent à rabaisser la France et tout ce qui est français autant je n’hésite pas à critiquer cette attitude assez française de se croire supérieur aux autres, que nous n’avons que des qualités et les autres que des……………………….défauts et travers! Alors merci de me faire remarquer qu’effectivement l’Allemagne et les Pays Bas ne sont pas anglo saxons (pour l’Allemagne, si, un peu quand même car vous ne devez pas ignorer ques les Saxons sont originaires de…………..Saxe!) je…………………..l’ignorais!
Donc si vous n’avez pas compris le sens de mon commentaire votre propos est nul et non avenu!
(Maintenant votre réaction est peut être provoqué par le fait d’avoir l’impression que je défends les…………………anglo saxons, désolé pour ce crime de………………… »lèse majesté »!
Votre réaction est peut-être provoquée.
« (pour l’Allemagne, si, un peu quand même car vous ne devez pas ignorer ques les Saxons sont originaires de…………..Saxe!) » … Saxons, certes, mais pas ANGLO-saxons. ;-)) Et rassurez-vous, je ne défends rien d’autre que la rigueur historico-géographique.
Les canadiens francophones ne sont pas des français vivant en Amérique mais des américains parlant français.
C’est l’erreur commise par beaucoup de candidat à l’expat et une grande source de désillusions pour eux. S’adapter à la mentalité américaine pour un français est loin d’être évident.
Exact. J’ajouterai même que ce sont des américains qui parlent un français différent et parfois incompréhensible pour les hexagonaux.
A tel point que ce sont les français qui s’expatrie au Québec qui ont le plus fort taux de retour en France.
Les Français qui s’expatrient.
Il y a plusieurs cas de famille françaises qui doivent retourner en France dû a de rocambolesque problèmes administratif avec le très raciste ministère de l’immigration du Canada (et non, ce n’ai pas une farce…)
Savez-vous que les français sont obligés de passer l’examen de français obligatoire du ministère fédérale et/ou provinciale et qu’ils ont échoués?
Peut être aussi que parmi mes francophones qui partent dans la belle province les français ont le moins à perdre en retournant chez eux…
Pour les autres à part les suisses et les belges le retour au pays est souvent synonyme de retour dans une dictature sous-développée….
Mais venir de tels endroits forge le caractère car on y est pas assisté si on a bobo.
SimLabeng, occupé à nous expliquer les rouages des procédures d’immigration, vous en négligez la différence entre « être » et « avoir ».
Dans « ce n’‶ai″ pas une farce », le verbe « avoir » est utilisé de façon inadaptée.
Dans « ce n’est pas une farce », le verbe « être » est employé de façon conforme.
Après, tout dépend de leur entente avec leur voisin sudiste à la volonté conquérante.
Auront-ils la volonté, le courage voire même la possibilité d’affirmer leur indépendance ?
Si le Canada devient le 51ème Etat, alors vendons nos soums au Québec libre……
« Personne au monde ne peut comprendre la chose française mieux que les Canadiens français… » CdG. 1er août 1940
Oui, c’est vrai, ils nous traitent de français. Il faut dire que nous, on les traite d’anglais. C’est beaucoup plus juste. Surtout qu’ils sont un « peuple » sans culture.
L’autre option, évidemment, c’est de se livrer aux États-Unis, gratuitement, mais en faisant du Canada un État Américain (et de loin le plus puissant !!)
Ah bon? Vous noterez quand même que la proposition « Rubis » était arrivée en tête dans le processus de sélection en 1989.
C’est justement pour ça qu’il faut essayer de leur vendre des soums! Si on y parvient, alors on pourra vendre au monde entier, qui est peuplé de gens qui nous détestent tout autant que les Anglo-saxons. C’est un challenge, en fait: plus la barre est haute, mieux c’est.
Comme ça, on s’entraîne.
Rendez-vous compte: après, on pourrait essayer de vendre des trucs aux Algériens, par exemple. The finger in the nose.
Vous imaginez le commercial de la BITD française qui revient de clientèle avec un bon de commande signé par l’Algérie et ses collègues lui demandent, stupéfaits:
– Mais comment t’as fait?!
– Pfff, facile! Depuis le contrat canadien, on domine le sujet. J’ai même été tenté de leur vendre un jeu de pinces crocodiles, mais je me suis dit qu’il ne fallait quand même pas abuser.
Standing ovation au bureau.
@tschok
franchement, avec un tel bon de commande, les pinces crocodiles sont offertes par la maison !
tschok@ Il faut bien admettre que transférer la technologie de la pince croco en Algérie représente un sacré challenge, bravo!
et de la…………………….batterie! L’ouverture des Chakras par la fée électricité…………………..toute une technique!
Aucune chance pour que les Canadiens nous achètent quoi que ce soit. Pas « quoique ce soit ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21571/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quoique-et-quoi-que
les canadiens anglophones n’ont aucun soucis avec les français de France, c’est avec les francophones du Canada ,c.a.d les Québécois.
il ne faut pas raconter n’importe quoi non plus.
Moins depuis que le bon Dr Trump les enquiquine, un peu comme Vlad il favorise l unanimité… contre lui.
C’est l’évidence même.
En plus d’autres partenariats industriels, évidents eux aussi :
– Transport
https://www.solid-sail.com/markets/
https://www.flying-whales.com/en/home/
https://eenuee.com/fr/voyages-aeriens-electriques-accessibles-a-tous/
– Énergie
https://www.turbiwatt.com/
https://hacewaveenergy.com/
https://www.sweetch.energy/
« Aussi, après l’annulation in extremis de la vente de sous-marins nucléaires d’attaque [SNA] basés sur la classe Rubis, en 1989, et la procédure présumée « arrangée » pour favoriser la frégate de Type 26 soumise par BAE Systems aux dépens du modèle de frégate multimissions [FREMM]  »
on peut aussi parler de l’appel d’offre pour la RCF avec les euro canards qui font de la figuration pour que le Canada récupère autant que possible de contreparties dans le programme F-35.
Bah, si vous avez du temps à perdre, pourquoi pas ? Mais au final, ils achèteront américain.
Ils peuvent acheter US, mais ils ne seront jamais livrés.
Les USA ne vendent pas de sous-marins conventionnels… et ont bien du mal à produire ceux à propulsion nucléaire.
Stakan Valda@ Enfin quelqu’un qui maîtrise son sujet… Merci de cette info de première main.
Les américains sont embourbés dans un problème industriel, ils n’arrivent plus a produire leurs propres sous marins, la qualité baisse, la main d’oeuvre difficile a trouver et ils ont les Australiens a fournir. Les anglais pareil. Je ne dis pas que NG n’aura aucun de ces problèmes, mais en tout cas ce n’est pas gagné pour les US.
Difficile à trouver.
Les Australiens à fournir.
À : préposition.
A : verbe avoir (il a, elle a, on a).
Pardon, vous avez raison, mauvaise habitude à force d’utiliser un clavier espagnol, mais la prose est bien d’origine française.
Non, les US ne produisent pas de SM conventionnel et puis avec le traite AUKUS ils ont leurs chantiers surbookés pour les 30 prochaines années.
Et en passant le Canada et les USA en se moment c’est plus ça. Quand on menace d’envahir un pays faut pas s’attendre a ce qu’il soit gentil avec eux. Déjà qu’on boycott littéralement tous les produits US aux supermarchés alors du matériel de défense 🙂
? Ah oui, d’autant plus que les Américains ne participent pas à l’appel d’offre, si tu as bien lu l’article. Ils ne produisent pas de sous-marins classiques.
Et, cerise sur le gâteau, les relations entre le Canada et les USA sont à couteau tiré, voir planté.
L’adverbe « voire » signifie « et même », mais pas le verbe « voir ».
À couteau tiré, voire planté.
Bien vu champion !
Et quel modèle au juste, histoire de rire ?
Les USA ne produisent aucun SSK depuis fort longtemps déjà . Et au vu des problèmes du SSN « Aukus » en Australie, qui ne sera vraisemblablement jamais produit, rien à aller chercher de ce côté là non plus.
Ah? A priori vous ignorez que les USA ne construisent plus de sous-marins à propulsion conventionnelle depuis 68 ans…. Et comme, pour le moment, ce n’est pas un SNA que cherchent les Canadiens, ce ne seront pas les Britanniques non plus.
Probablement une recommandation venant du plus haut niveau. On voit bien le petit Barrot claquant les talons devant une instruction de Trudeau, au risque de craquer les coutures de son pantalon slim…
NG va dans ce cas faire une réponse avec plein de trucs bidons et si possible malgré tout un peu crédibles pour intoxiquer tous ceux qui liront leur dossier, au Canada et dans de nombreux autres pays…
Mais avec beaucoup d’images IA en couleur, confiées à un ou deux stagiaires fils d’ingés pendant les vacances de Pâques!
Et des conditions économiques sciemment inacceptables, mais pas trop.
Offre qui sera malheureusement rejetée, à la satisfaction de tous 🙂
Lobbyistes et Corruption sont ils des synonymes?
Non, rien à voir, mais nous en France on est marqué par la pensée de Chateaubriand, en particulier par l’épisode de Talleyrand et Fouché:
 » Ensuite je me rendis chez Sa Majesté : introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m’assis dans un coin et j’attendis. Tout à coup une porte s’ouvre ; entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît ».
Chateaubriand était en fait dans une antichambre lorsqu’il a vu passer ce curieux attelage. Mais, qu’est-ce qu’il foutait là ? Eh ben, il le dit lui-même, un peu plus haut dans le texte: « Le soir, vers les neuf heures, j’allai faire ma cour au roi ». Il allait lui cirer les pompes, quoi. Parce que lui aussi était un courtisan, donc un intrigant, à sa façon.
Et il voit les deux autres lui damer le pion, c’est pour ça qu’il l’a mauvaise.
Depuis, on ne peut manquer d’associer l’antichambre (le lieu) à cette « vision infernale » teintée ambiguïté, car celui qui la relate n’était pas lui-même au-dessus de tout reproche: après tout, lui aussi venait faire ses ronds de jambes au roi dans le but de l’influencer et de défendre des intérêts politiques. Il s’est simplement fait doubler par les deux autres, qui étaient plus malins, mais lui aussi était un lobbyiste, donc lui aussi était un homme de couloir, de vestibule, d’antichambre et d’intrigues.
Les Anglo-saxons, qui sont moins dogmatiques que nous sur ces questions, ont fait du lobbying une profession réglementée, car il leur est apparu qu’elle était un rouage indispensable du système parlementaire. Dans leur esprit, rien ne s’oppose à ce que des coalition d’intérêts puissent se former et influencer le législateur, afin qu’il adopte des lois qui soient favorables à des intérêts particuliers qui n’ont rien d’illégitime, du moment qu’ils ne portent pas atteinte à l’intérêt commun.
Dans une démocratie, il est normal que les citoyens défendent leurs intérêts particuliers. Pour ce faire, le plus simple, c’est de tâcher de gagner l’appui de votre député et de quelques autres, afin d’obtenir le vote d’une loi qui soit favorable à vos intérêts. Où est le mal?
Sinon, vous pouvez manifester, faire grève, foutre le feu aux préfectures, menacer vos élus de morts, faire péter des bombes, corrompre vos élus, les faire chanter, les compromettre dans des scandales montés de toute pièce, etc. Ca oui, c’est très français.
Bizarrement, ça nous choque moins, alors que le lobbying nous scandalise.
En 1994, les marins-pécheurs en colère avaient foutu le feu au parlement de Bretagne, à Rennes. A grand peine, les forces de l’ordre étaient parvenues à interpeler quelques émeutiers qui furent très rapidement relâchés sous la pression de la foule en colère, alors qu’un bâtiment historique, qui accessoirement abritait la cour d’appel de Rennes, avait quand même été partiellement détruit. L’affaire n’eut quasiment pas de suite judiciaire.
On ne trouva pas cela scandaleux, alors que les marins-pécheurs ne défendaient que leurs intérêts particuliers. Ils ne défendaient pas une grande cause, juste, belle, noble et inspirée par la recherche du bien commun. C’était une histoire de prix du poisson qui dégringole et de prix du gasoil qui augmente, ou quelque chose dans ce goût-là . Les mecs étaient en colère et ils ont tout cassé, comme d’hab.
Eh ben, on aurait instauré un système de lobbying institutionnel, on n’aurait peut-être pas eu cette émeute. Ils auraient obtenu le vote d’une loi qui leur aurait octroyé une subvention d’équilibre et puis voilà . Et si ça se trouve, ça aurait coûté moins cher que la réparation des dégâts, parce qu’il n’y a pas eu que le parlement qui a morflé, ils ont foutu un sacré bordel, l’air de rien.
Je m’étais fait raconter l’émeute par un gendarme qui se trouvait dans une voiture qui s’était fait embrocher par un Manitou. Avec son collègue, ils avaient juste eu le temps de gicler avant que les fourches du Manitou transpercent le véhicule de part en part et l’envoient dinguer dans le décor. Il en avait conservé un souvenir à la fois ému et impérissable: en gros, il trouvait que les émeutes de banlieue étaient plus reposantes.
J’vous dis pas que c’est encore le cas, mais ça donne une idée de l’utilité de ces institutions qui assurent des fonctions d’intermédiation entre le pouvoir et les citoyens, qui ont parfaitement le droit d’avoir des intérêts particulier et de les défendre: défendre ses propres intérêts, c’est parfaitement légal, c’est même le code civil qui vous le dit. Et les défendre politiquement, c’est aussi parfaitement légal. D’ailleurs, les élections servent à ça: on vote pour le candidat qui, de notre point de vue, défendra le mieux nos intérêts, qu’ils soient matériels ou moraux.
Puisqu’on porte au pouvoir des gens pour qu’ils défendent nos intérêts, pourquoi ne pas admettre le lobbying et assimiler les lobbyistes à des êtres corrupteurs?
Eh ben moi j’vous l’dis: c’est la faute à Chateaubriand.
Merci, c’était très rafraîchissant….
Ah la France et ses préjugés, toute une histoire, et qui n’a de cesse que de l’affaiblir, le réalisme n’est décidément pas notre truc ….
c’est bien la peine de nous tartiner ton chateaubriand pour juste démontrer que tu ‘en as rien compris
René qui a rompu avec bonaparte par choix est dég que Louis XViII accorde pour des raisons politiques un pardon si rapide à un régicide et à un rénégat
 » le résultat de l’appel d’offres ne sera pas connu avant 2028. » : les canadiens font un concour de lenteur avec les Indiens ?
Oui.
Et c’est pas une farce…
Un concours.
que Naval merde pas comme Nexter niveau RP-suivi clients faudra songer à envoyer une tite boite de chocolats à Donald
(le gros modèle, hein)
Czar@ Faut être cohérent: tite boîte et gros modèle? L’abus de vodka frelatée (Putinskaïa) nuit à la santé mentale!
On devrait aussi proposer comme option des SNA. Pour les canadiens devant aller potentiellement sous les glaces cela aurait du sens.
Comme les ricains ne doivent pas être en odeur de sainteté en ce moment et si sur un malentendu le client était intéressé on resteraient les seuls en lice et ça nous ferait des économies d’échelle sur nos propres soum.
Bref leur faire le coup de l’Aukus à l’envers. Ils pourraient même commencer à se former en conditions réelles en intégrant nos équipages. Un moyen comme un autre pour tisser de sacrés liens, ferment de contrats futurs
La doctrine Canadienne c est pas de patrouiller sous la glace. C est de chasser a l affut a la sortie/entrée. Ils veulent pouvoir rester immobiles en immersion 3 semaines.
Tactique stupide…
Si vous le dites
Oui, ben comme ça ils pourraient y rester 3 mois
À l’affût (ou affut).
À la sortie.
Bien que les chances pour la France soient minimes pour ce contrat, pourquoi pas !!!
Histoire de foutre le boxon dans l’appel d’offre avec une offre plus que compétitive pour les Canadiens, on sait que les autres prétendants à la dot de la mariée se sont empressé de nouer des  » relations » avec l’establishment local, pour Naval Group peut être que baisser le prix ,vu qu’il on de la marge dans leurs carnets de commandes, ça peut le faire
Le prix a été annoncé comme une des raisons du choix néerlandais.
Y’a pas de raison que le différentiel avec les concurrents ne soit pas le même sur ce contrat
Le Canada met surtout en avant les retombées économiques (offsets), qui comptent souvent pour 15 % de la note, ainsi que les aspects techniques, qui pèsent pour un bon 60 à 65 %. Le Canada est bien conscient de payer ses équipements plus cher que d’autres, mais tant que cela génère des emplois locaux et développe des compétences stratégiques, c’est un compromis qu’il accepte volontiers.
Postuler pour fournir des soums non ricains au 51e états des Stats…
c’est fort… bon, après d’ici 2028…
Et vous conseilleriez quel modèle de soum ricain pour le Canada?
Par alliance industriels… ou avec leur accord (anglo-saxons ou Japon)
Notre production en matière sous marinade est de qualité et reconnue dans le monde cela allié à un certain « désamour » entre les Canada et les U.S. une « opportunité semble se…………………….présenter mais savons raison………….garder!
« mais savons raison………….garder! » Oui, restons propres, et que ça brille !
Sachons raisons garder.
Oups!! Merci pour la rectification.
« et que ça brille ! » Le pricipe même dans la Marine! Tout ce qui bouge vous saluez, tout ce qui est immobile vous astiquez! (il existe une autre version, vous repeignez!)
Finalement l’influence de Trump et ses ambitions canadiennes permettra peut-être à Naval Group de tirer son épingle du jeu dans cet appel d’offre. Soyons optimistes
Malgré la recitence de certains motivée par un marché perdu dans le passé, je reste optimiste et ceci pour plusieurs raisons. En effet et même sans mentionner les grandes qualités du Barracuda, les graves et injurieuses interventions de Trump à l’encontre du Canada, notre rapprochement avec eux pour nous approvisionner en gaz ét en pétrole et au détriment des Usa dont les prix sont prohibitifs, et l’incapacité des Usa à produire même des sous-marins nucléaires car dépassés par leurs propres commandes, il est plus que certain que nous avons toutes les chances pour que nous leur vendions nos sous-marins. De plus, il est hors de question de ne rien faire afin de contrer les concurrents européens et autres car les affaires sont les affaires, donc il ne faut rien lâcher et se battre jusqu’au bout.
Oui bon pour le fun…Donald va certainement pas les laisser faire….
En espérant qu’il n’y aura pas d’entourloupes lors de l’appel d’offres et lors de la signature du contrat.
KOUDLANSKI Roman@ Il y a de fortes chances d’apprendre l’annexion du Canada, dès lors que Tromponette saura que Naval Group a remporté le contrat…
Extrait de La Tribune :
« Poussé par Emmanuel Macron proche du Premier ministre canadien sur le départ, Justin Trudeau, Naval Group, qui a longuement hésité, s’est donc décidé à jouer le jeu au Canada dans ce projet de long cours. »RR
Merci qui ?
https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/naval-group-propose-le-sous-marin-barracuda-conventionnel-au-canada-1018537.html
Autant on pouvait se dire que Trump l’expansionniste pouvait offrir des opportunités, mais si c’est Macron qui pousse le truc alors on peut vraiment se dire qu’il est peu probable que le succès soit là : Un vrai chat noir en matière industrielle ce type. « Tout ce qu’il touche coule » et ici il ne risque hélas pas trop de faire mentir l’adage!
@lym mais bien sur . C’est bizarre les Rafale remportent des contrats ,les Caesar aussi les Barracuda en propulsion classique aussi .
Rappelez-nous combien Dassault a vendu de Rafale à l’export depuis qu’il est président ?
Vous êtes de mauvaise foi. Je veux bien entendre que Macron a été inconstant dans ses décisions et a eu une politique étrangère désastreuse en Afrique. Mais niveau exportations d’armes, la France a très bien tiré son épingle du jeu depuis la chute de la Russie sur les marchés d’exportation. Notre relation avec l’Inde a eu de très importantes retombées positives et devrait apporter de gros dividendes dans les années à venir vu que c’est la superpuissance en devenir.
@lym Même si cela doit provoquer en vous des ulcères mais la prochaine présidentielle ce sera en avril ou mai 2027, en attendant prenez du Gaviscon!
Cela sautait aux yeux 😉
En raison de la bouillie et peut-être du bouillon potentiel que constitue le dossier AUKUS, pourquoi, et si les autorités politiques et militaires françaises en sont d’accord, ne pas proposer des sous-marins nucléaires à la marine canadienne ( cf : Type Barracuda ). Car déjà la zone à patrouiller le justifie amplement. En effet et aussi, pourquoi ne pas le faire si nous nous souvenons bien que dans le dossier australien les USA + le RU se sont assis sur le vieux et « sacré principe de la non prolifération nucléaire ». Enfin, n’oublions pas qu’aujourd’hui les USA inquiètent fortement. Qu’après 2028 tout le foin fait par ses actuels dirigeants ou d’autres à venir, ne sera peut-être pas fini. Donc ??????
D’autant que contrairement à l’Australie, le Canada possède une filière nucléaire de très bon niveau.
Vous m’avez compris……. Pour ce dossier et à la condition que toute la filière nucléaire nationale ( Fçaise ) suive, proposer des sous-marins équipés d’une propulsion nucléaire éprouvée de conception française et par ailleurs techniquement différente de celle des soums US&UK dépasserait ce qui avec ce marché est  » banalement « attendu….. De plus, oui elle serait à gérer par la filière nucléaire Canadienne qui existe….. Enfin, sauf erreur très manifeste de ma part, le Canada est une vieille Démocratie certes influencée par la proximité des USA. Mais aujourd’hui le Canada peut être soucieux face au nouveau Président des USA et son « environnement humain » qui pour partie tentera de continuer son action bien au delà des 04 ans d’un mandat. Donc localement ( hémisphère nord ) des sous-marins pourraient marquer du neuf pour ne pas dire du lourd à commencer pour le peuple canadien ( L’image, toujours l’image que crée une décision ).
Donc, qu’ils osent !!!!!!!
Parce qu’on pressent un éventuel retournement à la Aukus
Pour des raisons géopolitiques, les japonais semblent en bonne posture dans cette affaire, mais seulement si elle est menée à bout.
Un changement en cours de programme pour des SNA verrait le couple USA/UK l’emporter, Ã n’en pas douter
Afin que l’expression « Chat échaudé craint l’eau froide » ait un sens, il faut ajouter « aussi »: « Chat échaudé craint aussi l’eau froide ».
Si non, elle n’en a pas.
Ah bon ? Pourtant tout le monde la comprend très bien ainsi depuis des générations.
Bon, on se pose tous la question pourquoi Naval Group se lance dans un appel d’offre à priori perdu d’avance…
C’est que je pense que Naval Group y va pour la forme et surtout pour connaitre le degré de sincérité des Canadiens et voir jusqu’ou il seront prêt à aller dans leurs demandes..
Naval Group va surtout essayer de pousser la concurrence , surtout TKMS à obliger à faire une offre la plus généreuse possible afin qu’ils aient le minimum de gains industriellement parlant.
Je ne vois pas Naval group dépenser des dizaines de millions d’euros en lobbying, à rémunérer au prix fort des équipes sur place durant 3 ans juste pour tenter de jouer les lièvres.
Ils y vont aussi pour voir jusqu’ou ira la brouille Canado-américaine. Si TRUMP va trop loin avec les canadiens sur les taxes et le mépris et si la situation continue à être aussi délétère entre les 2 pays durant tout le mandat de TRUMP alors on ne sera pas à l’abris d’une bonne surprise .
En effet, on a déjà eu un aperçu avec le macth de hokey entre les deux pays hier alors si les hokeyeurs des deux pays continuent à se taper dessus jusqu’en 2028 alors peut être….
Mais si d’ici 3 mois, les canadiens rentrent dans le rang et acceptent le joug de TRUMP alors Naval Group pourra juste se contenter d’envoyer un fichier PDF et le stagiaire pour présenter l’offre de Naval Group aux canadiens.
Dans nos belles campagnes françaises, nous savons bien que personne n’est durablement à l’abri de rien, mais nous savons aussi que le mot abri s’écrit sans s au singulier.
On ne sera pas à l’abri. Chercher un abri. L’abri du cantonnier. Un abri de jardin. Mon abri côtier.
Ne jamais désespérer! Se battre et croire en la Victoire! Et à la fin, il restera au moins l’Honneur! La France a tout de même un savoir faire qui l’autorise à participer, et pourquoi pas, à vaincre! Bien sûr, il y a les circonstances, les ambitions, les rapports de forces …
« Et à la fin, il restera au moins l’Honneur! »
amiral anglais : « Vous les Français, êtes des gens misérables et méprisables, vous vous battez pour de l’argent, alors que nous Anglais, nous nous battons pour l’honneur »
réponse de Surcouf : « Souffrez Monsieur, qu’après tout un gentilhomme ne se bat jamais que pour conquérir ce qu’il n’a pas »
Rien que pour le kiff : remporter le contrat (même si visiblement toutes les Cassandres sont de sortie !) et livrer le ou les premiers submersibles avant que les Australiens ne touchent à leur premier SSN-AUKUS !!
1989 ? Le président des Etats-Unis d’Amérique n’imaginait pas d’un seul paraphe faire de son voisin le cinquante et unième Etat des USA…. il n’était pas question de mettre fin à l’existence d’un pays, d’une Nation et de son Histoire…..
Si l’achat de soums par le Canada peut convaincre Donald que le flanc Nord sera bien protégé et qu’il peut abandonner l’idée d’annexer le Groenland au prétexte de se mettre à l’abri des chinois ou russes…
Mais peut-être le président américain n’a-t-il à l’esprit que de « faire du fric » et n’ accorde-t-il peu d’importance au sort futur des Canucks ? Quel choix fera alors La Belle Province ?
Choisir Naval Group serait d’abord une réponse politique avant d’être une considération économique et militaire….
Les marins de la Marine Royale Canadienne n’auraient certainement pas honte de mettre en oeuvre les technologies françaises les meilleures pour assurer la défense de leur pays et occasionnellement du grand pays voisin….
1989 bicentenaire de la Révolution française, certains devraient se rappeler qu’ils ne peuvent durer indéfiniment…. particulièrement dans une vieille démocratie.
Bonne chance à tous! Surtout ceux qui n’ont pas d’équipement américains à bord.
Faut pas oublier que les États-Unis n’ont pas fournit certains équipement sous réglementation ITAR pour les CH-148 Cyclone…
Les États-Unis n’ont pas fourni.
And the winner is! Japan. Taigué tapi au fnd de l’Aukus. Même pas cité dans cet article!
Si j’ai bien compris la tribune, c’est micron qui a insité! Résultat temps perdu, risque de fuite technologiques et pub négative. Quel c..
Léon rime tout aussi bien avec c..
« Si j’ai bien compris la tribune, c’est micron qui a insité! Tout est « limpide » dans votre commentaire quand vous écrivez « si j’ai bien compris »! Vous n’étiez vraiment pas obligé de le préciser!
je recommence. le vainqueur sera le Japon intégré dans l’Aukus. et comme le dit Roland, c’est Macron qui a insisté dans un combat perdu d’avance. et le Taigué a des arguments.
Le Japon n’est pas un gros producteur de soums… je pari plus sur la Corée du sud
Quand je parie, je prends le pari.
Méfiez-vous, nous sommes vigilants.
« je recommence » Errare humanum est, perseverare diabolicum!
again. le vainqueur serae japonais taigué, qui a des arguments, dansle cadre de l’Aukus..on perd otre temps
« again » Vous allez vous faire incendier par la patrouille (même la « Pat ») Pour le reste unne version française « il n’y a que les i…….s qui ne changent pas d’avis! »
« Le Canada a des besoins similaires aux Pays-Bas, notamment pour des missions en haute mer et sous l’Arctique.
Si Ottawa cherche un sous-marin performant et compétitif, le choix néerlandais pourrait être un argument en faveur de NG.
Mais le poids géopolitique des États-Unis et du Royaume-Uni (via AUKUS) rend un scénario similaire plus compliqué
Le Canada privilégiera-t-il la performance pure ou s’alignera-t-il sur ses alliés anglo-saxons ? C’est toute la question
réponse chatgpt
Pourquoi le Taigei s’imposerait-il dans ce scénario ?
1. Un alignement géopolitique avec AUKUS
Bien que le Japon ne soit pas un membre officiel d’AUKUS, il est de plus en plus intégré aux stratégies de sécurité de l’alliance.
Washington pousse Tokyo à jouer un rôle plus actif dans la défense du Pacifique, et un contrat Canada-Japon renforcerait cet axe stratégique.
Un achat canadien de Taigei serait perçu comme un soutien direct à l’expansion du partenariat AUKUS+.
2. Une intégration technologique et militaire plus fluide
Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie collaborent déjà étroitement avec la marine japonaise.
Le Taigei est conçu pour opérer aux côtés des forces américaines, ce qui garantirait une interopérabilité maximale avec l’US Navy et ses alliés.
Le Canada pourrait bénéficier d’une coopération en matière de formation, maintenance et logistique avec ces partenaires.
3. Un sous-marin techniquement avancé et immédiatement disponible
Propulsion lithium-ion : Technologie clé qui donne au Taigei un avantage sur les sous-marins diesel-électriques traditionnels.
Conception ultra-furtive : Développée pour affronter la menace croissante des sous-marins chinois et russes dans le Pacifique.
Expérience opérationnelle : Contrairement à certaines offres concurrentes encore en développement, le Taigei est déjà en service dans la marine japonaise.
Pourquoi le Barracuda pourrait être écarté ?
Malgré son avantage technologique et son coût compétitif (prouvé avec les Pays-Bas), il reste un sous-marin français, ce qui complique son adoption dans une alliance anglo-saxonne.
Les États-Unis et le Royaume-Uni ont peu d’intérêt à voir un acteur européen intégrer un projet aussi stratégique.
Une pression politique discrète pourrait suffire à influencer la décision canadienne, comme ce fut le cas en Australie avec l’annulation du contrat Naval Group en faveur des sous-marins AUKUS.
Conclusion : une décision déjà prise en coulisses ?
Si le Canada intègre officiellement AUKUS, il y a de fortes chances que le choix du Taigei soit déjà acté, même si l’appel d’offres reste ouvert en apparence. Naval Group peut toujours défendre ses arguments techniques et financiers, mais la décision finale pourrait bien être géopolitique, plus que technologique
C’était pas facile, mais vous y êtes arrivé. Bravo.
Est ce le même?
Le résultat de l’appel d’offres ne sera pas connu avant 2028….. tout est dit.
En attendant cette date que seront devenus les Etats-Désunis d’Amérique ? Elections de mi-mandat confirmeront ou infirmeront le choix du peuple MAGA, verront le président élu ou son bras droit être aux responsabilités ou chassé de toutes fonctions ? L’Amérique est mûre….
Civil War ! la victoire revanche de Putin …… Incapable de conduire à bien et à son terme une Opération Militaire Spéciale contre une Ukraine bien moins forte il tient sa vengeance. L’Ukraine ne sera pas dénazifiée…..
Le véritable séisme n’est pas le 24 février 2022 mais le 6 janvier 2021…. ce jour où le monde, les russes ont vu des citoyens américains remettre en cause les fondements de la Démocratie américaine.
L’URSS n’a pas été vaincue militairement mais politiquement, conduite à la faillite par une stratégie économique de l’Occident avec pour acteur principal les USA (Reagan).
Les « soviets » tiennent leur revanche car le président élu aux USA est disruptif, la société américaine divisée. Républicains et Démocrates se jettent à la figure la responsabilité de tous les maux qui affectent les USA. Si les résultats promis n’arrivent pas rapidement ce sera ambiance Civil War dans un pays où tous sont armés. Pour Putin une victoire politique à défaut d’être militaire en regardant s’effondrer le vieil ennemi ..
Putin peut offrir des concessions aux entreprises US pour exploiter les terres rares au Donbass, il peut offrir à son « ami » des perspectives d’enrichissement….
Le Dieu de Trump s’appelle Dollar mais tous les américains n’idolâtrent pas celui-ci, d’autres s’attachent à des valeurs plus grandes , Civil War la victoire revanche posthume de l’URSS …..
Le Canada n’est pas pressé, il fera son choix quand les choses seront apaisées….. et les USA moins pesants.
« L’URSS n’a pas été vaincue militairement mais politiquement, conduite à la faillite par une stratégie économique de l’Occident avec pour acteur principal les USA (Reagan). »
Avec la complicité bienveillante de la bonne relation USA-Arabie saoudite (roi Fahd) . Le contre-choc pétrolier de 1986, cela vous dit quelque chose ? Un baril de pétrole tombé à 10$. Cela a ruiné économiquement l’URSS, exportateur de pétrole et de gaz. Et le rideau de fer est tombé en 1989, 3 ans plus tard.
Aujourd’hui les choses sont plus compliquées pour les USA , l’A-S a pris ses distances. Et Poutine a retenu la leçon historique. Depuis plusieurs années il fait la course au contrôle des ressources pétrolières africaines et par extension aux ressources minières, et cajole ses bonnes relations avec l’A-S. Ainsi il essaye de limiter toute éventuelle chute du prix du baril afin de ne pas se retrouver dans la situation de 1986. Chat échaudé craint l’eau froide.
Les USA, au contraire de ce qu’ils souhaitaient hier, veillent à ce que la Fédération de Russie reste une entité unique. Leur peur c’est de voir se multiplier les « Etats indépendants » ou autonomes à l’instar de la Tchétchénie. L’arsenal nucléaire dispersé…. un cauchemar.
A contrario pour les anciens « soviets » , voir Républicains et Démocrates se sauter à la gorge en raison d’une politique présidentielle disruptive…..quel doux rêve.
« Le véritable séisme n’est pas le 24 février 2022 mais le 6 janvier 2021…. ce jour où le monde, les russes ont vu des citoyens américains remettre en cause les fondements de la Démocratie américaine. »
Vous croyez à ce que vous dites?
Sérieusement?
Parce que là c’est assez grave, au choix:
. Intoxication avec effets irréversible de la propagande gaucho-wokiste pour faire croire que l’armée US allait basculer sur ordre dans la dictature (totalement grotesque mais vous êtes en mesure de l’avoir gobé).
. Volonté de manipulation des esprits faibles (très peu probable au vu de vos précédents messages).
Courage!
Oui Momo mais en ce moment ça sent la poudre là bas, pas pour l Ukraine mais parce que Trump et Musk sont en train de détruire les administrations fédérales dont l’état et la démocratie US.
Il détruit aussi tous les contre pouvoirs.
C’est cela qui importe, pas la fumée de ses délires internationaux.
Certains Rep n’apprécient pas non plus que Trump place ses rejetons pour lui succéder. Car oui, après Trump 1 il y en aura d’autres et l’avenir est sombre.
Encore un fois à côté de la plaque (vous n’avez pas le temps de poster proprement, d’après vos dires, donc tenez vous en à lire les autres au lieu d’écrire ce genre de truc).
L’assaut du Capitole est bel et bien un cas où « les russes ont vu des citoyens américains remettre en cause les fondements de la Démocratie américaine »
Lors de cet assaut les pro-Trumps ont tenté d’annuler la validation de l’élection de Biden à la présidence de la république américaine. Qu’est ce que vous ne comprenez pas là dedans ? C’est bien une atteinte à la démocratie américaine.
Ou bien vous tentez de minimiser cette affaire et vous préférez mettre en miroir une potentielle guerre civile (bascule de l’armée US.. qu’est ce que vous racontez..) ?
Ce serait une médiocre tentative de détourner le sujet initial… pour les doux yeux de votre idole populiste. C’est meugnon.
À ceux qui s’y connaissent en construction navale :
Est-ce que ça vaudrait le coût de racheter des navires d’occasion pour y mettre des voiles/mâts SolidSail/AeolDrive ?
—> https://www.solid-sail.com/concept/vlcc/
—> https://www.petronav.net/container-ships-for-sale?page=1
Une nouvelle « grande forme » pour les grobatos de l’industrie vélique renaissante (une révolution, littéralement), « financée » par la rénovation et la construction de grands navires neufs (paquebots, ferrys, pétroliers, chimiquiers, cargos …).
—> « Mardis de la Mer I Les Chantiers de l’Atlantique : les défis d’une industrie navale française »
https://www.youtube.com/watch?v=Z_s7kN5nE4s&list=PLu_ynKUn1T6tlnBkxIE3y3raUR9WQRMQT&index=34
PS : Premiers chantiers de cette nouvelle forme ; 3 navires de transport rapide nucléaires (type ALGOL), des porte-drones/aéronefs, et éventuellement, un second porte-avions ! 🙂
A quoi bon perdre du temps et de l’argent à un pays totalement soumis aux américains. On a le plaisir à chaque fois de se lancer dans des causes perdues d’avance et se ridiculiser.
On ne peut pas nier l’influence américaine, mais affirmer que le Canada est « totalement soumis » est exagéré. Les faits montrent que le Canada achète régulièrement du matériel européen : Airbus 330 MRTT pour remplacer les CC-150 Polaris, Pilatus PC-21, CASA C-295 pour le programme FWSAR, H135 pour le programme FAcT… et la liste est encore longue avec de nombreux équipementiers européens bien implantés ici. Le Canada privilégie avant tout les solutions répondant à ses besoins opérationnels et stratégiques, tout en respectant ses obligations en matière de retombées économiques. Et sur ce point, Naval Group n’a pas vraiment démontré sa capacité à surprendre.
Je vais continuer. Char Léopard allemand, camion moyen Renault Kerax (oui, badgé Mack, mais c’est français), camion léger et lourd Mercedes (pour les nouveaux) Steyr autrichien, Mercedes Actros et Fiat (sous licence) pour les vieux. Mitrailleuse légère (Minimi) et moyenne de chez FN, pistolet-mitrailleur MP5 allemand et P90 belge. Nouvelle carabine pour les Rangers et sniper finlandais. Lance-grenades allemand. Missiles SAM RBS15NG et canon sans recul AT4 suédois, missiles anti-char Spike Germano-Israélien. Nouveaux remorqueur MAN bientôt (les concessionnaires MAN n’existe pas au Canada). Canon de 105 mm français et mortier britannique. Le M777 est britannique, n’est-ce pas?
Pour les navires, les nouveaux patrouilleurs arctique viennent d’un plan norvégiens et les nouveaux ravitailleurs sont allemand. Les nouvelles frégates (destroyer au Canada) sont anglais et leur missiles antinavires seront norvégiens. Et ils installent des RAM allemands à bord.
Non, on n’achète qu’américains…
L’A330 MRTT était un choix évident et inévitable, Le KC46 était loin de faire le job. Meme l’USAF avait à l’origine choisi l’Airbus avant que des pressions d’interets patriotiques fassent annuler et imposent la solution Boeing.
Pour le PC21, ça reste un petit avion, on est loin d’un gros contrat comme peuvent l’etre des sous marin, des avions de combats ou des ravitailleurs.
Globalement si vous regardez bien le gros de l’équipement canadien est américain. Meme s’il y a parfois quelques d’indépendances de choix ça se limite sur de la petites commandes. Pour les commandes stratégiques, sous marins, navires, chasseurs, transporteur, etc ont toujours était américains. F18, F35, C17, C130, Lockheed pour la patrouille maritime, et tous leurs hélico en service sont US à part quelques Agusta italien.
Tous ont toujours été américains.
Ce « coup de théâtre » Naval Group est peut être motivé par la perspective, sinon de revirements importants des effets concrets de l’influence US, du moins par l’évolution d’humeur de la part des Canadiens sous les coups de butoir de Trump, un changement d’humeur parvenu aux oreilles de Naval Group :
1 > L’arrogance insolente de l’administration Trump, montée en ce moment sur de véritables « bulldozers idéologiques MAGA », est la conséquence directe de l’Hubris montgolfière des nouveaux maîtres de Washington. Des « revenants » ou des « parvenus TeaParty » qui se sentent consolidés par la légitimité héritée des urnes. Trump, Vance et leurs caciques se permettent donc de « mitrailler » à la sulfateuse idéologique libertarienne à tout va, même les plus proches alliés. Les débordements médiatiques vulgaires et fantaisistes deviennent véritablement la norme format « Grand Canyon-Empire State » depuis le 20 janvier et les formules grotesques à « l’emporte pièce » sur le 51ème état, surchargées d’un mépris dédaigneux, ont véritablement humilié le Canada. N’en veut pour preuve, les bagarres qui ont éclaté lors des rencontres officielles de hockey sur glace entre les 2 nations.
2 > Le fait est que, tout d’abord en arrière-plan pour ce futur contrat de 12 SM, la plupart des candidats à ce marché seront probablement obligés de proposer un système de combat intégré ICS de Lockheed Martin pour améliorer la communauté des standards d’échange avec l’US Navy et les classes VIRGINIA ou les Arleigh Burke. Les propositions devront se structurer sur le hardware et, éventuellement les armements (Mk48, Tomahawk), comme feu les sous-marins australiens de la classe Attack.
3 > Dans ce cadre, sur les autres concurrents, ni le 212CD, ni le KSS3 Batch 2, ni la variante Oceanic du SAAB n’ont le gabarit du Shortfin Barracuda en termes de volume, de capacités de chargements en armement et cela se ressentira, naturellement, en autonomie. Sachant d’autant plus que de nouvelles technologies de batteries à « état solide » vont faire encore progresser prochainement les Lithium-Ion de 150 Wh/ kg jusqu’au-delà de 400-450, Li-Ion FePO4 qui ont représenté déjà un « quantum leap » sur le plomb. Le SF Barracuda a beaucoup plus « d’ampleur » océanique que les autres modèles, tous moins longs, et les Pays-Bas ne s’y sont pas trompés en le sélectionnant pour pouvoir aller patrouiller en Indonésie.
4 > L’affaire AUKUS tourne « au cauchemar ». Maintes fois décrite ici, les cabinets indépendants d’audit stratégique australiens, et même la RAND, commencent à construire des scénarios crédibles de débordement financier apocalyptique à plus de 375 Milliards de Dollars sur 30 ans. Les besoins US de SNA, non assurés par Huntington Ingalls et autre à 1,7 unité / an, ne permettront pas la cession des 2 à 3 SNA Virginia promis à l’Australie et les futurs SSN UK ne sont pas prêts de trouver leur place à Barrow-in-Furness vu l’arrivée des DREADNOUGHT géants…..AUKUS est un exemple hyper-cuisant d’escroquerie militaro-industrielle US qu’observent consternés et effrayés les Canadiens…..
5 > Donc, si les canadiens finissaient par souhaiter à la fois s’extraire de la zone de « domination » US et acquérir des SCA à plus grande allonge et plus « océaniques », le SF Barracuda serait sans nul doute la meilleure opportunité pour eux, comme les Hollandais l’ont découvert en examinant aussi les prix, nettement plus avantageux. Maintenant, les échéances sont lointaines et beaucoup d’événements et de revirements spectaculaires sont largement possibles d’ici 4 à 6 ans, alors……
Je suis conscient que les PB patrouillent beaucoup dans les Caraibes… Mais en Indonésie? Si vous avez des infos , je suis preneur.
Près de (proche de) ou prêt à (disposé à ), mais ni « prêt de » ni « près à ».
Et les futurs SSN UK ne sont pas près de trouver leur place à Barrow-in-Furness.
Et les futurs SSN UK ne sont pas prêts à trouver leur place à Barrow-in-Furness.
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Le coin des puristes :
– La formule « prêt de » existe cependant, mais il ne s’agit alors pas de l’adjectif « prêt » (préparé, disposé) mais du nom « prêt » (ce que le prêteur consent à l’emprunteur) : « La banque est prête à nous accorder un prêt de 100 k€. »
– Il arrive aussi de croiser « près à », mais cela se produit quand deux expressions utilisant « près » et « à  » se juxtaposent dans une phrase, comme dans : « Il espère être à peu près à la hauteur. » (où s’entremêlent les expressions « à peu près » et « être à la hauteur »).
Cette fois, ni USA ni UK ne peuvent proposer une plateforme, seulement un système de combat pour les USA. Cela change complètement la donne.
Ceci étant dit, le besoin de 12 sous-marins, à priori des gros bateaux, me semble trop ambitieux compte-tenu de l’état de leurs finances, de leurs énormes difficultés à recruter dans les armées et dans les sous-marins en particuliers. Les programmes F-35 et frégates leur coûtent des fortunes. Sans oublier leur système d’acquisition de matériel de défense qui est particulièrement inefficace. Bref, ils ne sont pas près de voir la première tôle du nouveau sous-marin…
Bonne réponse 😉
Sans oublier une politique de retombées économiques (offset) très stricte, qui imposera très certainement une construction locale… Effectivement, nous ne sommes pas près de voir la première tôle 🙂
Juste pour mettre la pression sur les concurrents. Même si on n’a pas ce contrat il faut que les concurrents contractent avec la marge la plus faible possible.
Ils ne sont même plus capable d’assurer la maintenance de quatre sous-marins classiques hors d’âge, alors pour douze barracudas ou encore plus des SNA NG, c’est une bonne blague !
Les Allemands qui mangent leur chapeau chaque semaine vont avoir un lot de consolation.
Il faut participer à l’appel d’offres uniquement pour faire baisser le prix final et donc emm*rder nos concurrents.
HS Naval :
« Les pêcheurs, principaux responsables des ruptures de câbles sous-marins selon l’ONU »
La guerre des câbles sous-marins fait beaucoup parler d’elle mais la flottille d’espions venus du froid fait en réalité bien moins de dégâts que les incidents avec les filets de pêche et ancres des navires, selon l’ONU.
https://lemarin.ouest-france.fr/economie/cables-sous-marins/les-pecheurs-principaux-responsables-des-ruptures-de-cables-sous-marins-selon-lonu-31361c64-edde-11ef-8bac-a9deb4a5b776
NG s’était retiré de l’appel d’offre des Frégates, si la procédure pour les sous marins est identique NG n’ira pas au bout.
NG ne s’est pas retiré de cet appel d’offres et est allé jusqu’au bout du processus. Il n’a pu que constater que le choix final se portait sur le bateau anglais. Point
Ils se sont fait baiser par les Australiens il y a deux ans et ils en redemandent.
faut pas traiter avec les anglo-saxons à chaque fois on se fait niquer !!!
Bah… y’en a qui aiment ça…
Vous semblez avoir besoin d’une petite visite dans mon établissement.
Il faut tenter cet appel d’offre. La France étant la pays de l’UE le plus indépendant des USA, il y a un timing incroyable à saisir avec les menaces de Trump. Le Canada n’a jamais eu autant besoin de l’Europe et on peut leur offrir de beaux débouchés pour leur LNG et leur uranium pour qu’ils dépendent moins des USA. En temps normal, cet appel d’offre n’aurait eu aucun intérêt mais ce moment patriotique canadien nous est particulièrement favorable. On met dans la balance Naval Group, Total et toute notre influence au Québec qui se retrouve embarqué dans un patriotisme canadien jamais vu.
Il faut en effet le tenter vu le fiasco complet du deal Aukus dans tous ses compartiments. D’autant que tout a déjà été financé par l’Australie : yapüka caviarder Attack et photocopier.
NG peut même leur proposer une option nuke.
Il y a toutes les raisons de penser que ça marchera parce qu’on a commencé la vente de s.-m. à l’Australie à cause de la présidence de Donald.
vive le Québec libre
ahah un beau Canakus en perspective, normalement on ne doit pas faire deux fois la même erreur ; mais je suppose que NGroup le sait…