La mise au point d’un algorithme français d’intelligence artificielle pour le combat aérien se heurte à des réticences

En août 2020, dans le cadre du programme ACE [Air Combat Evolution] visant à renforcer l’interface « homme-machine » dans le domaine de l’aviation de chasse, l’agence du Pentagone dédiée à l’innovation [DARPA], avait organisé la compétition « AlphaDogfight » pour mettre à l’épreuve huit algorithmes d’intelligence artificielle censés permettre à une machine de livrer des combats aériens. Le meilleur d’entre eux devait ensuite affronter un pilote expérimenté de l’US Air Force, placé aux commandes d’un simulateur de F-16.

Privé de ses repères habituels, ce dernier fut dominé par la machine, nourrie par un algorithme développé par l’entreprise Heron Systems.

« Que l’humain ou la machine remporte le combat aérien final importe peu étant donné que les essais AlphaDogfight visent à accroître la confiance dans l’intelligence artificielle. Mais si une intelligence artificielle gagne le respect d’un pilote de F-16, nous aurons fait un pas de plus vers la réalisation d’une interface homme-machine efficace pour le combat aérien, ce qui est notre objectif », avait alors commenté le responsable de ce programme.

Le projet ACE a ensuite été complété par un second, appelé AACO [Autonomous Air Combat Operations] et porté par l’Air Force Research Laboratory [AFRL] pour le combat aérien au-delà la portée visuelle [BVR – Beyond Visual Range].

L’un et l’autre sont passés à la vitesse supérieure dès 2022, quand un X-62A VISTA [Variable In-flight Simulation Test Aircraft], c’est-à-dire un F-16 de l’US Air Force Test Pilot School piloté par des algorithmes d’IA, a effectué des vols d’essais au cours desquels il a livré des combats aériens face à un F-16 « habité » en conditions réelles.

Une telle capacité est susceptible d’intéresser l’armée de l’Air & de l’Espace, surtout au moment où il s’agit de développer un drone de combat [UCAV] censé accompagner le Rafale porté au standard F5. Lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale, le rapporteur du programme 178 « Préparation et emploi des forces – Air », Frank Giletti, a demandé à Bertrand Rondepierre, le directeur de l’Agence ministérielle de l’intelligence artificielle de défense [AMIAD], si des projets similaires à ceux conduits aux États-Unis pouvaient être envisagés en France.

D’après M. Rondepierre, des solutions existent déjà [comme le projet Centaur, de l’entreprise Helsing IA]. Le problème est qu’il y a « des réticences un peu partout » et la question est de savoir « comment passer à la vitesse supérieure tout de suite », a-t-il dit.

« Il y a des acteurs qui proposent de faire des démonstrations. J’ai voulu savoir si l’on pouvait faire voler quelque chose. Puisque ça fonctionne, allons-y, dès 2025. Là, on tombe dans le ‘oui mais c’est compliqué’ parce qu’il faut faire voler un avion et il y a des questions de sécurité », a poursuivi le directeur de l’AMIAD.

« S’il y a deux ou trois questions qui se posent, je pense que ce n’est pas une excuse. Ce n’est pas ça qui doit nous ralentir. Mais on se heurte à des pratiques qu’on doit traiter en tant que telles », a-t-il déploré.

Cela étant, l’AMIAD n’a pas l’intention de renoncer. Aussi a-t-elle adopté une démarche en deux temps. D’abord, a expliqué M. Rondepierre, il s’agit de mettre l’accent sur la technique de l’apprentissage par renforcement « qui permet, dans un environnement de simulation, d’entraîner une machine à faire voler un avion et à opérer des systèmes d’armes ».

Aussi, a-t-il poursuivi, on « est en train de travailler avec l’armée de l’Air [& de l’Espace] pour qu’il soit mis à la disposition de l’AMIAD » un « environnement de simulation » pour qu’elle « soit capable de faire cet exercice […] d’entraînement et de tests d’IA ». Car, a-t-il souligné, « si on n’est pas capable de faire ça, il ne sera pas envisageable de faire voler un avion ».

Seulement, une fois que ce travail aura été réalisé, l’AMIAD devra franchir un autre obstacle. « En parallèle, on se pose la question suivante : comment faire voler quelque chose ? À ce stade, on n’a pas de plan très concret pour le faire mais c’est un effet qu’on souhaiterait obtenir. Mais on n’a pas horizon », a conclu son directeur.

Photo : Illustration / AlphaDogfight

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116 contributions

  1. lxm dit :

    Une IA peut aussi piloter des aéronefs dont les caractéristiques( vitesse, agilité, structure, masse) ne permettent pas d’avoir de pilotes humains. Il est absurde d’utiliser l’IA pour piloter des appareils déjà pilotables par des humains à moins de vouloir simplement virer les pilotes de ligne.
    Laissez combattre des IA entre elles dans un environnement virtuel réaliste, ce sera rapide, et vous découvrirez des trucs auxquels vous n’aurez jamais pensé.
    Ne vous y trompez pas, quand la guerre sera déclenchée, vous n’aurez plus de temps, tout doit être préparé et fait avant.

    • adnstep dit :

      ça tombe bien, c’est déjà ce qu’on fait dans l’AA depuis longtemps. ça s’appelle la planification et l’accélération de la boucle OODA.

    • ji_louis dit :

      Le but est de n’enclencher l’IA que quand on en a besoin, comme un autopilot de combat aérien qu’on débrancherait une fois le combat fini, comme le suivi automatique de terrain pour les vols à basse altitude.

      • tschok dit :

        « Le but est de n’enclencher l’IA que quand on en a besoin »

        Oh, je crois pas, non.

        Le but est d’ouvrir des domaines, pas de créer des IA intermittentes.

    • Anonyme dit :

      Non, l’IA finira par virer complètement les pilotes humains du cockpit, que ce soit dans le civil ou dans le militaire. Peut-être gardera-t-on un « pilote » de ligne sur les vols civils pour rassurer les passagers, au début… Les taxis de San Francisco roulent sans conducteurs, le port de Long Beach est entièrement automatisé (plus de personnel au sol), les australiens font rouler des trains de milliers de tonnes sans mécanicien et les projets de cargos sans équipage sont en plein développement. Ce sera pareil dans les blindés et les navires (on gardera peut-être un « équipage squelette » de quelques personnes), le seul endroit où l’on risque d’avoir encore besoin de personnel, c’est l’infanterie… et encore, rien ne dit qu’à terme ce ne soit pas des robots là aussi. La révolution de l’IA est largement sous-estimée par le grand public et les médias.

  2. Momo dit :

    Bravo à l’AMIAS et à ce Mr Rondepierre.
    Ils ont probablement une fusée d’avance sur leur environnement dans le cadre de leur projet et à partir de là tous les ronds de cuirs des agences, hautes et basses autorités, bureaux, conseils etc… vont se mettre en opposition pour préserver leurs revenus mensuels. Toute leur intelligence est probablement mobilisée pour le faire sans se montrer en obstruction ouverte.
    Plutôt qu’envisager de réfléchir à des solutions.

    Dans ce genre de démarche d’innovation les alliés et ennemis se détectent au premier contact: ceux qui y voient une opportunité de progrès et ceux qui d’entrée avance une objection. C’est instantané.
    Et c’est partout la même chose, quel que soit le domaine. Les mentalités ne changeant qu’exceptionnellement Mr Rondepierre sait qui il doit absolument court-circuiter pour y arriver.
    Notamment par un lobbying subtil mais intense envers les patrons des entités où règnent les embouchés. Pas simple mais crucial.
    Complément éventuel, se rapprocher (si ce n’est fait) d’acteurs habitués à faire aboutir ce type de projets comme Thales ou Dassault.
    On l’encourage de tout cœur, son sujet est absolument capital pour l’avenir de l’AAE.
    Vraiment.

    • Robert Larousse dit :

      M. Rondepierre.
      En français, M. est l’abréviation de monsieur. « Mr » est celle de « Mister ».

      • Ça pinaille de plus en plus… Vous avez vraiment des journées inter-minables (jeu de mots, ça vous évitera de corriger).

        • Ouf ouf dit :

          Comminté..!.? what else..!.?
          comité ?
          communauté ?
          commenté ?
          et oui… ça pinaille encore

          • Commité pour la protection des rectums de drosophiles dit :

            Concentrez vous sur le fond, bien qu’il semble évident que votre vacuité n’a d’égal que votre entêtement….

          • Ouf ouf dit :

            Pour votre réaction… je ne suis pas Robert Larousse

          • Robert Larousse dit :

            Je confirme ne pas être Ouf ouf.

        • Côlon dit :

          Les rectums des drosophiles vous remercient.

          Mais au fait, comment doit-on appeller un « amateur » de drosophiles ? Un drosophilephile ?

          • Commité pour la protection des rectums de drosophiles dit :

            Un diptérophile, j’imagine! Ou, si sa passion est vouée à ce seul genre, un drosophilophile. En règle général, on dit plutôt un emmerdeur, bien que dans notre cas précis, il s’agisse d’avantage d’un emmerdant.

        • rainbowknight dit :

          Avec l’IA y’a de l’espoir, Ja !

        • LaMeuse dit :

          Certains se satisfont du 9, d’autres ne veulent que des 10 à toutes les distances de tir.

        • povF dit :

          Vous avez raison, parler et écrire un français correct c’est pinailler.

          • Robert Larousse dit :

            Merci.

          • Mr Kant dit :

            Lorsqu’il corrige quand pour quant, d’accord.
            Mr pour M., ça s’appelle en_u_er les mouches (en bon français). Mais vous êtes peut être un adepte vous même…

          • Robert Larousse dit :

            @Mr Kant (ou Herr Kant ?)

            Pourtant, écrire « M. X », c’est du français, alors que « Mr X », c’est de l’anglais.

            Cette faute est hélas extrêmement répandue, pour autant, tenter de la corriger ne me semble pas faire acte de pratique contre nature avec les insectes.

        • Diptérosodomite dit :

          Cette illustration torride m’a mis dans tous mes états. Il faut que je me soulage…
          Tiens, voilà qui fera l’affaire : comité, pas « comminté » !
          Ah, ça va tout de suite mieux.

          • Recule quand j'avance dit :

            J’avais pas cliqué sur le lien. Ouah, c’est hyper-chaud chez les p’tites moumouches !

          • Wikipedia dit :

            En*uler les mouches (vulgaire) : se perdre dans des détails inutiles, on dit aussi plus élégamment sodomiser les diptères ou se livrer à des mœurs contre nature avec les diptères. On peut tout aussi élégamment employer le terme diptérophile.

    • ji_louis dit :

      Les IAs dont on parle sont entraînées lors de vols virtuels à partir des lois de la physique, d’une foule de simulations, des statistiques des résultats, et d’un paramètre discrétionnaire d’élimination/récompense destiné à écrémer les plus mauvais cas et promouvoir les meilleurs. Il n’est pas étonnant que plusieurs équipes en soient là.

      Ne sont pas pris en compte les paramètres réels des commandes de vols, de poussée des moteurs et autres, qui sont classifiés : Les hésitations des ingénieurs tiennent à ce qu’ils ne peuvent pas s’avancer sur des choses qu’ils ne maîtrisent pas.

      L’étape suivante peut consister en la construction de modèles réduits d’avions de manière à apprivoiser les paramètres techniques manquant (palonnier, ailerons, profondeur, direction, volets, poussée des moteurs, aérofreins, inerties combinées, vrille, etc). Tout ceci peut être (et a sans doute été) modélisé mais doit être confronté au réel. Et là, il y aura une part importante d’essais infructueux (périphrase pour évoquer les accidents, crashs et autres sorties impromptues du domaine de vol). Cette phase est la plus risquée parce qu’elle peut coûter cher (d’où ma proposition de commencer par des modèles réduits), être longue, et/ou ne pas aboutir (d’où les réticences des responsables politiques et financiers, et des assurances).

      Une fois cette étape franchie, les « cobayes » peuvent être de plus en plus gros jusqu’aux modèles réels, il ne sera question que de modifications progressive de paramètres déjà maîtrisés. Le cas emblématique de cette démarche, ce sont les fusées de SpaceX qui ont toutes explosées avant de connaître le succès.

    • Frede6 dit :

      Il vaut mieux entendre ke bruit sec du parapluie qui s’ouvre que le bruit sourd d’une carrière qui s’effondre. sic: DGA

    • tschok dit :

      « Ils ont probablement une fusée d’avance sur leur environnement dans le cadre de leur projet et à partir de là tous les ronds de cuirs des agences ».

      Ben l’AMIAD est une agence… Et M. Rondepierre est le patron de ses ronds de cuir. Ils sont environ une centaine et ils ont pour objectif d’en recruter 300 d’ici à 2026, avec un budget de 300 millions d’euros.

  3. farragut dit :

    Je ne comprends pas trop l’intérêt d’un « dogfight », même avec un avion piloté par une IA spécifique, dans la mesure où cela ne s’adresse qu’à des combats air-air à très courte distance (au canon comme dans Top Gun Maverick ?).
    A l’heure des missiles entièrement autonomes avec des « no-escape » zones très larges, et à l’ère des combats en collaboratif, c’est à dire avec désignation de cible par un autre membre de la patrouille ou par un AWACS, il n’est plus vraiment nécessaire de faire du close combat…

    D’autant plus que le Rafale, en tant que chasseur bombardier, dispose d’un système de suivi de terrain (sur radar ou fichier de terrain) et d’évitement de menace (grâce à la détection par SPECTRA) qui lui permet déjà de naviguer en automatique, et d’éviter le conflit.
    A part pour des Mirage 2000-5F (ce qui était déjà envisagé dans les années 1990 avec la notion de « copilote électronique »), l’IA de « dogfight » n’a pas vraiment d’utilité, sauf quand l’interception à distance a déjà échoué, ou que les règles d’engagement nécessitent de voir la figure du pilote adverse et imposent la reconnaissance faciale avant de tirer.
    Mais si les films type Top Gun et Les Chevaliers du Ciel magnifient les héros de la guerre aérienne à l’ancienne, type Vietnam ou Kippour, l’action actuelle se fait plutôt à coup de bombes guidées anti-bunker ou de missiles anti-radiations pour ouvrir la route aux bombardiers.

    Comme les actions « sous le seuil » sont plutôt le fait de hackers attaquant notre système de santé, nos infrastructures énergétiques et les opinions publiques, il vaut (à mon avis) mieux investir dans les projets de type « Man Machine Teaming » (-novlangue macronienne-) pour associer l’intelligence humaine dans un Rafale biplace et l’IA embarquée (sous contrôle) dans les drones de combat d’accompagnement.
    D’où l’intérêt de renforcer la cybersécurité des systèmes d’armes embarqués (et ceux au sol) contre les cyberattaques, ou contre les atteintes via la chaine de valeur passant par tous les fournisseurs de composants (pour éviter les scénarios de bippers ou d’objets connectés piégés).
    Bon, cela s’appelle un Rafale F4.
    « What else ? » 😉

    • Frédéric dit :

      A part pour des missions de police du ciel, raccompagnement des avions étrangers à la limite de notre espace ou le guidage des avions perdus, ce qui constitue en temps de  »non guerre » l’immense majorité des missions des avions de chasse, en effet, le  »combat de chien » s’est perdu ces dernières années. On annonce il y a quelques jours un tir à 130 km de portée contre un Su-27 ukrainien par un Su-30 de l’aéronavale russe. Mais vu que la chasse aux missiles de croisières et aux drones s’intensifie, le tir à courte portée reste primordiale.

    • Rigolosaure dit :

      Puisque les avions y compris les « purs » chasseurs les plus modernes sont toujours équipés de canons, cela signifie que si, le close combat est toujours d’actualité, ainsi en ont décidé tous les constructeurs et décideurs de toutes les forces aériennes.

    • UnKnown dit :

      Toujours cette croyance que le BVR rend impossible le dogfight: La tactique peut neutraliser ou contrer l’avantage technologique donné par le BVR. La logistique aussi d’ailleurs : les fox-3 ne sont pas forcément en grosse dotation dans nos armées européennes, une utilisation un peu trop « libérale » peut rapidement venir à bout des stocks. Et dans ce genre de cas il vaut mieux avoir des pilotes qui connaissent le combat tournoyant et les capacités de leurs machines.

  4. Bryan dit :

    Quel surprise de constater que du côté français ce n’est que maintenant qu’ils cherchent à l’appliquer en vrai… C’est dommage et vraiment regrettable que ce soit toujours la bureaucratie et l’énormité de documents à fournir qui nous bloque et ça c’est dans tous les domaines.. Trop de paperasse.. Trop de lois penalisante… On ne sera jamais en avance dans un domaine sur les américains … J’ai conçu divers home cockpit dans un 1er temps pour être totalement immergé dans l’appareil choisi avec lequel je volais dans les simulations de vol ✈️ militaire.. Puis très vite j’ai percuté sur le besoin de changer ou améliorer devrai je dire ️ certaines choses et certaines procédures… Mon travail s’est très vite tourné vers l’établissement de ce genre D’algorithmes à concevoir pour le faire de manière autonome sur d’autres format mais également mon travail a pris une tournure très professionnelle quand j’ai constaté que mes rapports de missions et mes analyses suites à mon expérience étaient en faite la copie conforme de ce qui se passe en vrai… C’est là que j’ai compris tout le potentiel de mon travail et de mon projet qu je cherche désormais à professionaliser.

    • Fait et cause dit :

      En fait.
      De ce fait.
      Par le fait.
      C’est un fait.

      Mes rapports de missions et mes analyses suite à mon expérience étaient en fait la copie conforme de ce qui se passe en vrai…

    • Nous dirions même plus : le besoin de changer ou améliorer, devrais-je dire, ️certaines procédures et certaines choses…

  5. Le Suren dit :

    Il y a eu à peu près le même chose dans les années 30 quand il a fallu passer de la cavalerie à cheval à la motorisation. Finalement le moteur a gagné. Ici, vers 2080, les combats aériens se règleront avec des avions sans pilote dirigés par des IA, que ça plaise ou non. Ce sera la 7 ème génération d’avions.

    • I. Robot dit :

      2080, vous êtes larges. C’est techniquement déjà possible. C’est donc un choix.

      • Abbé Cherèle dit :

        En vouvoyant Le Suren, vous utilisez le vouvoiement de politesse, qui consiste à s’adresser au pluriel à une personne seule.
        Dans ce cas, les verbes doivent naturellement être accordés au pluriel (vous êtes) comme dans tous les cas de vouvoiement, mais, à la différence du vouvoiement collectif, les adjectifs restent au singulier : vous êtes large (et non « vous êtes larges »).

        Monsieur, vous êtes bien cordial.
        Messieurs, vous êtes bien cordiaux.

        • Commité pour la protection des rectums de drosophiles dit :

          Et pour le on? On est soulé par vos propos ou bien on est soulés?

  6. Airtattoo dit :

    Il ne faut pas se tromper de débat : les mêmes discussions ont eu lieu aux États-Unis, conduisant le Pentagone à définir cinq principes pour encadrer l’usage de l’IA, ainsi qu’à la mise en place des Safety trips pour sécuriser les affrontements entre appareils pilotés par IA.
    Quoi qu’il en soit, cette évolution est inévitable. Depuis l’introduction des commandes de vol électriques et des asservissements informatiques limitant les facteurs de charge pour les pilotes, l’IA, ou plutôt l’utilisation plus avant d’algorithmes, car il ne s’agit pas réellement d’intelligence ne représente qu’un pas de plus dans cette continuité.
    Les expérimentations sur les moteurs hypersoniques ont également rencontré des freins similaires, mais des solutions ont été trouvées. Comme l’exprime brillamment @Ixm, cette transition va élargir les domaines de vol et faire émerger de nouvelles tactiques.

  7. Félix GARCIA dit :

    Faut trouver des projets, ne serait-ce que pour rapatrier « nos » chercheurs/cerveaux, ce, entre autres, afin qu’ils ne participent pas à la création de « la Matrice » pour le compte « des autres » …

    Bon, pi l’nEUROn, j’imagine qu’il aura b’zoin d’tout ça …

  8. Twouan dit :

    Il faut une zone d’essai dans un lieu inhabité.
    En France le plus evidents c’est les Kerguelens…
    Les iles du Levant et les Landes ne conviennent pas pour des systèmes dont la portée est en millier de km.

  9. speedbird101A dit :

    L’IA a t’elle prévue qu’un cocker inoffensif puisse faire pipi sur la boite électronique ou elle réside et lui faire faire des courts jus ??? ou une petite souris bien affamée de cables électriques à ronger ?

    • Le "T apostrophe" prolifère insidieusement dit :

      L’IA a-t-elle prévu.

      Le « t » euphonique s’emploie avec un trait d’union de part et d’autre mais sans apostrophe.

    • Pourquoi tant de e ? dit :

      Elle a prévu.
      A-t-elle prévu.

      • Commité pour la protection des rectums de drosophiles dit :

        Vous, en tout cas, on sait qu’à part nous ennuyer, vous n’avez rien de prévu…

  10. Prométhée dit :

    C’est bientôt la fin des chevaliers du ciel. C’est triste pour les pilotes, mais c’est ainsi… comme pour les échecs, puis le jeu de go. On pourra ainsi économiser leur coût de formation qui est assez élevé. Mais c’est certain que dans l’armée de l’air, certains iront reculons. Ate Chuet avait conté la blague suivante: « quelle est la différence entre un pilote de chasse et Dieu? Dieu ne se prend pas pour un pilote de chasse. » Il faudra la reformuler avec le Deus ex machina…

    • Kobayashi Maru dit :

      Pas en latin mais en chinois.

    • ji_louis dit :

      Cela devrait permettre aussi de compenser le manque d’attractivité du métier de pilote de chasse par rapport à celui de pilote de ligne ( https://meta-defense.fr/2024/09/18/1142-pilotes-de-chasse-us-air-force/ ) .

    • speedbird101A dit :

      @ promethée …..pas tout à fait …quand le dernier bit numérique des systémes militaires sera mort de chez mort , on découvrira, stupéfaits de crétinerie, qu’ une guerre se gagne au final au sol et au corps à corps comme à Stalingrad ….il en sera de meme pour le combat aérien ….. dans le ciel , une fois le dernier missile intelligent lancé ,et la derniére mun idiote tirée au canon , ce sera alors ensuite au fuselage à fuselage ….on appelle ça un abordage en bateau, ou un éperonnage en vol …..on parie ???????

      • Prométhée dit :

        Oui oui, et quand on aura plus de pétrole, on reviendra aux chevaux. En attendant, tout le monde roule en bagnole… Un rafale ne vol pas sans système informatique. Donc à moins de ressortir des engins pré-numériques.

        • Pigeon vole dit :

          Quand un Rafale vole, il fait un vol.

        • Abbé Cherèle dit :

          Défense et illustration du « ne plus » :

          Quand, à l’écrit, on omet d’utiliser « ne » dans une phrase négative, on prend le risque d’exprimer l’exact opposé de ce qu’on voulait dire.

          Ainsi, « quand on aura plus de pétrole » évoque littéralement une période d’abondance en carburant, alors que l’intention était de parler d’une future disparition du pétrole, ce qui aurait dû s’écrire « quand on n’aura plus de pétrole ».

          Ce petit « n’ » fait ici à nouveau toute la différence.

          • Prométhée dit :

            Et la langue orale vous connaissez? Elle peut s’écrire aussi, pour marquer un effet stylistique. Mais le style, je crois que cela vous est inconnu, vu votre passe temps idiot…

      • LaMeuse dit :

        Pas sûr que cette phase soit conclue par un Ex aequo.

      • tschok dit :

        Nan mais Speed, il est clair que si tout tombe en carafe et que même le vibromasseur de votre femme n’a plus de piles, la bite et le couteau – et notre masculinité farouche, bien sûr – seront tout ce qui nous restera. L’ avoir découvert et le proclamer fièrement ne vous vaudra pas un prix Nobel, surtout à votre âge.

        Vous auriez vingt ans, on pourrait encore faire semblant d’être admiratif devant tant de sagesse. Mais là, non.

  11. Philippe dit :

    Je ne crois pas que les pilotes aient envie d’abandonner leurs beaux jouets et d’être remplacé par des machines, ce qui les guette sans doute dès la génération 6…

    • Vlado dit :

      Pour la 6e génération, ce qui serait intelligent, ce sont des appareils de soutien spécialisés dans un domaine, qui accompagnent un avion « chef », et celui-ci devrait être géré par 2 personnes. A mon avis, 100% des avions de 6e génération devraient être bi-places.
      Pour l’accompagnement, des avions plus simples et plus spécialisés serait malin.

  12. VinceToto dit :

    La prise de tête. Comme le dit la chanson Dans La Troupe, « La meilleure façon d’marcher, c’est sûrement la nôtre
    C’est de mettre un pied d’vant l’autre et d’recommencer. »

  13. Félix GARCIA dit :

    Proposition pour « l’IA de combat aérien »: des « VMaX antiaériens » longue portée (plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de kilomètres de portée) guidés depuis les airs, le sol, la mer, l’espace et la THA, avec une « IA » (un logiciel) pour le ciblage et le guidage.
    En gros : envois de « VMaX antiaériens » en altitude (~100km), qui retombent et prennent de la vitesse pour « planer/ricocher » vers leur cible, guidage sur la majorité de la distance par liaisons externes avant une éventuelle « plongée terminale autonome » (avec leurs propres capteurs).

    • Plastic Bertrand dit :

      Alors, avec les vitesses hypersoniques, un plasma se forme autour des appareils, ce qui les rend à la fois furtif mais aussi insensibles aux ondes. On ne peut donc communiquer avec eux. Donc pour le guidage, c’est un peu compliqué (mais peut être pas impossible, je ne suis pas expert). Et puis les planeurs ça coûte cher car les matériaux de fabrication sont complexes.

      • Félix GARCIA dit :

        « Colloque : Supériorité aérienne et maîtrise de l’espace »
        https://www.youtube.com/watch?v=fwWmz8gbekM
        (2:07:06 à 2:22:30) puis questions-réponses à partir de 2:40:00, vous aurez une partie des réponses aux questions que vous pourriez vous poser sur le sujet

        • Ceramic Bertrand dit :

          On y parle de l’effet de blackout à cause du plasma à 2:14:55 dans la video. Mais il est vrai que c’est au delà de Mach12, et que le Vmax fait du 4000 km/h, 7000 au max selon les infos disponibles. Intéressant l’usage de l’IA pour composer de nouveau matériaux.

          • Félix GARCIA dit :

            Et tout cela dépend aussi de la densité de l’air (donc en grande partie de l’altitude).

            Pour faire simple, c’est un peu comme le galet qui ricoche sur l’eau (les « éclaboussures/ondes/bulles » ont lieu lors de « l’impact », « la friction », la pénétration dans le milieu plus dense [l’eau]), sauf que la frontière entre les deux différentes « densités/viscosités » n’est pas aussi nette (même si l’hypervélocité fait que cette « frontière/limite » est rapidement « atteinte/traversée/rencontrée », ce qui « affine/densifie » celle-ci relativement au « mobile » en question).

            Dans le cas qui nous occupe, la galet va très vite, est contrôlable, et est guidé pour ricocher là où on lui dit afin qu’il tape le gardon planqué derrière le rocher qui est au milieu des roseaux au-delà de ce bras de rivière …
            ^^

      • Billions served worldwide dit :

        Meuh nan. Félix a des plans pour les faire fabriquer pour le prix d’un cornet de frites (un grand : quand même, faut pas délirer).

      • Plastic Bertrand,
        . [On ne peut donc communiquer avec eux]

        La fusée Starship de SpaceX continue d’ envoyer des données et des images au sol, lors de sa rentrée, malgré le plasma.
        Cela , grâce aux liaisons, passant par les satellites Starlink. Donc tout est possible.

  14. Pascal, (l'autre) dit :

    Il y a ceux qui veulent faire avancer les choses et d’autres toujours pétris de frilosité! Faut il y voir les mêmes symptômes que lors de l’émergence des drones? Comme toujours une guerre………………………….. »d’avance »!

  15. Félix GARCIA dit :

    « AAROK : L’atout des guerres de demain »
    Le drone MALE AAROK, produit par le Groupe Turgis Gaillard, est une innovation française à la pointe de la technologie.

    Robuste et projetable rapidement, il est la clé pour mener des opérations multi-domaines dans la haute intensité. Des missions plus précises, plus connectées, plus interarmées.
    https://www.youtube.com/watch?v=BEu7hFZqjmM
    —> https://www.linkedin.com/posts/turgis-et-gaillard-industrie_defense-aarok-innovation-activity-7293652210331058178-4GTW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

    • Felix GARCIA,
      Ma crainte, c est que l’ AAROK n arrive que bien trop tard dans nos forces.

      [il est la clé pour mener des opérations multi-domaines dans la haute intensité] dixit le gégène 2s.
      Sur le champ de bataille Ukraino-Russe, on voit surtout opérer des drones d’ un tout autre modèle (multicoptères) dans tous les domaines y compris l attaque directe (drone suicide).

      Dans la haute intensité, les drones conventionnels tels l’ AAROK me semblent être des cibles trop faciles.

      • Félix GARCIA dit :

        « Ma crainte, c est que l’ AAROK n arrive que bien trop tard dans nos forces. »
        Une crainte légitime eu égard aux évènements.

        « Dans la haute intensité, les drones conventionnels tels l’ AAROK me semblent être des cibles trop faciles. »
        Sans vouloir rentrer dans des listes interminables des possibles, un aéronef d’environ 10/20 millions d’€ capable de voler à 400 km/h pendant ~10h tout en étant capable d’emporter ~1,5t de charge utile en décollant de terrains « sommaires », ça aura toujours une utilité, et ce, que ce soit sur terre, en mer ou dans les airs.

  16. Olie dit :

    on devrait remplacer toutes ces agences par une IA on ferait de sacrée économie hihi

  17. adnstep dit :

    ce qui gêne sans doute en France, c’est la place (TSA 42 ?) et le trop de réglementation.

  18. Vlado dit :

    Pourquoi pas de commentaires pour les problèmes de Caesar au Maroc?

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Pourquoi pas de commentaires pour les problèmes de Caesar au Maroc? » Parce que c’est le concurrent israélien qui a remporté la mise et que cela risque de partir en c…… au niveau commentaires comme à chaque fois que l’on parle de ce pays!

    • Maman, pourquoi la dame elle a un gros ventre ? dit :

      Parce que le patron n’a probablement pas envie de se tartiner la modération de certains commentaires litigieux qui foisonnent dès qu’on évoque certains sujets.
      Et puis il fait ce qu’il veut chez lui.

    • Why not dit :

      Vlado@ Sabotage israëlien!

      • Vlado dit :

        Sabotage israélien?
        Si ce que le Maroc affirme est vrai (et personne en dehors de la France, KNDS et l’armée marocaine n’en sait quoi que ce soit), c’est vraiment problématique.
        Et avec le volume de production qui a soudainement augmenté, ça ne serait pas choquant que la qualité ait eu des problèmes à suivre.

    • JILI dit :

      PARCE QU’ILS SAVENT QUE LE CHOIX MAROCAIN EST POLITIQUE ET DONC NE CONCERNE PAS LA QUALITE PREMIERE DU MATERIEL.

      • Ouf ouf dit :

        ET OHhhh… on se calme… pas la peine de crier…
        Après a canon égal, le châssis fournis par le groupe tchèque Tatra, fait peut-être la différence

      • Fopakrié dit :

        Mais arrêtez de hurler !

      • Rakam dit :

        @ jili…les Marocains sont gens pragmatiques…le matériel livré est bon oui ,mais peut-être quelques réglages et si le vendeur prend trop de temps pour répondre, alors ils voient ailleurs ,rien d’autres…

      • Vlado dit :

        Pourquoi avoir acheté le Caesar la première fois si c’est vraiment le cas?
        Et pourquoi acheter à Israël au moment où ils parlent d’épuration ethnique à Gaza?
        Pour la qualité, avec l’augmentation soudaine du volume de production, ils ont dû changer la production, embaucher de nouveaux employés. C’est un contexte typique où la qualité de production peut être impactée. Et c’est bien possible que cela affecte KNDS France.
        Et en plus, il y a le soutien à l’Ukraine comme priorité de la France j’imagine, donc il ne serait pas inconcevable que le service après vente vers le Maroc ne soit pas la priorité.

        Bref, ce commentaire qui exonère automatiquement KNDS n’est pas un commentaire très objectif. Ce qui est objectif est de dire qu’on n’en sait rien.
        A noter que c’est le 3e pays à passer du Caesar à l’ATMOS 2000 (Thaïlande, Danemark, Maroc). Pour le Danemark, le Caesar a eu des années de retards à cause de problèmes de développement.

  19. Alfred dit :

    Dans la plupart des dommaines, l’IA basée sur un algorithme, aura vraisemblablent l’avantage de la vitesse sur la pensée humaine pour l’analyse de la situation et le choix d’une solution. Mais intégrera-t-elle par l’apprentissage l’intuition qui sort quelque peu de la logique rationnelle ? C’est une autre histoire. En ce qui concerne les essais en vol d’un demonstrateur, il est certain que l’on risque d’etre à court d’espace aerien suffisament vaste et libre au dessus de zones inhabitées en France, sauf à restreindre periodiquement les vols commerciaux et autres, ou à effectuer les essais ailleurs. L’Afrique et la Russie etant cuits, la Chine hors de question, restera donc les USA (avec la certitude que tout y sera scruté et analysé)

  20. Guilhom dit :

    les missions risquées sur des plateformes type drones furtifs seront celles dédiées a l’IA
    close air support, sead, bombardements en profondeur.

    ils joueront aussi le rôle de leurre ou d appât
    ils pourront être perdu et prêt pour des missions de saturation de défense aérienne ou de protection du ciel a moindre coût.

    ils serviront de wing man mais également permettront aux pilotes de se reposer pour certaines missions longues ou en cas de pertes de connaissances du pilote ( voile noir etc. )

    on ne doit pas voir o IA comme un remplacement des pilotes mais plutôt un renforcement de l armée de l air, réaliser du volume rapidement a moindre coût

  21. James dit :

    Zone d’essai vaste:
    Nouvelle Calédonie, Guyane?

    • Rakam dit :

      @ james….tout à fait…et pour les dommages collatéraux si il y en a, ben tant que c’est pas en métropole tout le monde s’en fout…

  22. dit :

    « L’IA pour la défense n’a rien à voir avec celle qu’on voit dans le grand public » (Patrice Caine – PDG de Thalès)
    https://www.youtube.com/watch?v=rgWPYYr9Cqs

    • rainbowknight dit :

      « Science sans conscience n’est que ruine de l’ âme » ….. quand l’IA prendra les commandes et saura/comprendra le sens du « JE » , le « ON » et le « NOUS » auront probablement vécu leurs derniers instants.
      Le « psy » pour une IA en peine c’est qui, un électricien ou un plombier ?

  23. Ppsd dit :

    La vraie question c est ! est ce que l IA à un statut militaire ? parce que je crains fort qu elle fasse grève à la première déconvenue !

    • Diacritique dit :

      Ne pas confondre « a » (verbe avoir) et « à » (préposition).

      Est-ce que l’IA a un statut militaire ?
      L’IA a-t-elle un statut militaire ?

  24. Stakan Vada dit :

    IA française opérationnelle de 8h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00 hors RTT, jours fériés et grèves. C’est bon on a gagné !

  25. Georges Frérot dit :

    Le premier vol du Neuron remonte à décembre 2012 !
    Mesurez le retard pris, 13 ans.
    Quant au reste de la politique de défense en terme de drone, tout un chacun sait pourquoi nous en sommes là.
    La question est donc extrêmement simple regardons nous passer les trains, ou bien saisissons nous cette opportunité technologique ?

    • Momo dit :

      « Mesurez le retard pris, 13 ans. »

      Pas tout à fait, ne pensez pas que le sujet soit resté en l’état chez Dassault et consorts. Ils savent très bien que pour faire aboutir ce projet il faut qu’il reste up to date, au niveau, et ils sont habitués aux temps longs des administrations et des politiques (sauf quand il s’agit de se faire élire).
      Ceci étant il serait effectivement bien que les décideurs arrivent à accoucher cette sorte de siège.

      • Plug baby plug dit :

        Nan mais vous allez voir, ce que vous allez voir… ça va foncer, maintenant que j’ai ça en main…

    • KOUDLANSKI Romain dit :

      Le Neuron n’était qu’un démonstrateur, c’est pareil on à développé le drone à plusieurs pays, le budget de la défense s’étant bien fait raboté il à fallu paré au plus pressé.

    • Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont mises. dit :

      Dans l’expression « en termes de », « termes » est toujours au pluriel.

      La politique de défense en termes de drone.

      Toutefois, la locution « en termes de » n’aurait pour unique sens que « dans le vocabulaire de » et ne devrait pas être utilisée à la place d’ « en matière de ».

      La politique de défense en matière de drones.

      • Commité pour la protection des rectums de drosophiles dit :

        La langue évolue (en bien ou en mal, mais elle évolue). Vous par contre… toujours le même coprolithe…

  26. JILI dit :

    A savoir qu’au niveau de l’IA, et on peut l’affirmer la FRANCE est à la première place mondiale. Déjà dans le passé, elle l’était également avec les Robots, et jusqu’à que le Japon nous achète l’entreprise Française qui devançait tout le monde, et bien sûr avec tous les brevets qu’elle possédait. Le drone était une invention Française des années 20, et alors qu’on avait la première place, aucun investissement n’a été fait d’où notre retard invraisemblable qu’on rattrape aujourd’hui. Mais il faut voir les sommes colossales perdues parce qu’on n’a rien créé, industrialisé, et donc fait inadmissible, vendu à l’exportation. Ainsi la Turquie et d’autres pays ont profité de l’imbécilité récurrente de nos politiciens bureaucrates et technocrates. Bref, il faut mettre au point cet algorithme pour ne pas finir comme d’habitude le dernier de la classe, puis d’être devancé parce que nos entreprises seront rachetés avec leurs brevets par des entreprises étrangères et principalement américaines, et surtout afin que notre armée conserve son rang et augmente sa puissance.

    • tschok dit :

      Mais exactement, on est les meilleurs des meilleurs des meilleurs et le reste du monde nous arrive à peine à la cheville.

      Si ça ne se voit pas dans notre économie, c’est parce que les Amerloques nous piquent nos brevets, évidemment. Touté delafoto stazunis, j’arrête pas de le dire.

      Et quand les autres nous dépassent, comme la Turquie par exemple, ben c’est évidemment parce que nos imbéciles de politiciens nous trahissent. Mais si! A ce niveau d’incompétence, c’est équivalent à de la trahison.

      C’est bon, j’ai rien oublié Jili? J’ai fait le tour de votre pensée sans la trahir, ou vous voulez rajouter un truc, mettons sur les Allemands, par exemple?

      Nan parce que là je vois que vous visez les Japonais, les Turcs et les Amerloques mais, bizarrement, pas les Boches. Et je m’en étonne. D’habitude, ils s’en prennent plein la tronche pour pas un rond. Ca doit être un oubli. Vous voulez que je le fasse? Si vous voulez, je m’en charge. Mais si, j’aime rendre service.

      • JILI dit :

        Si vous avez oublié le principal et qui a été notre force dans le passé, à savoir de créer, produire et vendre, donc d’engranger des bénéfices,et ainsi de développer notre économie, notre technologie, tout comme de limiter nos achats donc nos dettes. Bien sûr que notre pays a de grandes qualités, comme pour les robots où nous étions en avance, pour le nucléaire où nous avons perdu stupidement de nombreux brevets avec l’affaire Alsthom, le spatial où nous étions le 3ème pays au monde alors que maintenant nous sommes peut-être le 6ème. Le premier en spatial est les USA, le second la Russie, le troisième la Chine, le 4ème l’Inde, et le cinquième le Japon car ce classement se justifie aisément. Hé oui, il ne sert à rien d’énumérer pour ne rien dire comme vous le faites, mais il faut considérer les faits exacts et les déboires qu’on en subit. Malheureusement et pour beaucoup, il est évident que nos politiciens actuels ne sont pas à la hauteur, et ceci depuis longtemps. A lire votre développé, il apparaît que vous méconnaissez le système économique et ses vérités, tout comme d’autres, et êtes enclin à vous perdre dans les parodies politiques qui ne mènent nulle part, si ce n’est d’ignorer des vérités qui nous sont néfastes depuis longtemps, et ainsi si on continue dans cette voie, nous subiront à terme défaite et ruine. Bref et quoi que vous pensiez, vous n’êtes pas au dessus des autres pour ce qui est des connaissances car vous ne les considérez pas et vous vous emballez sur rien. Donc, vous n’êtes pas le Maître des débats comme vous souhaiteriez l’être, vous n’avez pas le niveau voulu pour juger les autres, et surtout pour votre dernier développé concernant les japonais etc., au lieu de vous perdre dans un milieu à histoires névrotiques, contentez-vous d’étudier la concurrence qui nous est faite et bien souvent déloyale, comme la denigration odieuse que notre pays subit anormalement en Afrique et ailleurs.

      • Reptilien officieux dit :

        @tschok. Vous avez oublié les reptiliens, j’en suis indigné. C’est le problème avec les primates, ils se croient le centre du monde, certains s’affirment même civilisés comme si la civilisation avait jamais été un objectif. Les technologies terrestres restent à la peine. Si l’intelligence est artificielle, sur terre, seule la bêtise est vraiment naturelle. Il y a même quelques primates qui passent leur existence à singer leur propre dictionnaire : on parle d’un être vivant qui mime le comportement d’une machine inerte, c’est dire le niveau de sous-développement de votre planète. Oublier les reptiles là-dedans qui sont si loin devant votre misère technologique, c’est un coup bas.

  27. Félix GARCIA dit :

    « Sommet pour l’action sur l’IA – Enjeux de Défense »
    https://www.youtube.com/watch?v=9Zh-VQR_gy4