La DGA lance le projet DROIDE pour accélérer le déploiement de robots terrestres au sein de l’armée de Terre

En 2018, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait confié le soin à un groupement formé par Safran Electronics & Defense et la PME Effidence de mener des études visant à « préparer la future capacité de robots des unités de combat de l’armée de Terre » dans le cadre du programme FURIOUS [FUturs systèmes Robotiques Innovants en tant qu’OUtilS au profit du combattant embarqué et débarqué]. D’autres entreprises spécialisées et des laboratoires dédiés à la robotique devaient y être associés.

Il s’agissait alors de mettre au point trois démonstrateurs de « tailles différentes » capables d’effectuer une reconnaissance de zone, d’explorer des bâtiments et de transporter du matériel. Des essais devaient être menés au sein d’une section d’infanterie, au Centre d’entraînement aux actions en zone urbaine [CENZUB] de Sissonne.

Quatre ans plus tard, alors que l’armée de Terre enchaînait les initiatives dans le domaine de la robotique terrestre [essai d’une « mule robotisée » au Sahel, défi CoHoMa, création de la section Vulcain, etc.], la DGA a notifié à Safran Electronics & Defense une nouvelle « tranche contractuelle », toujours au titre du programme FURIOUS.

« Cette notification fait suite à la réussite des essais terrains du système de robots FURIOUS réalisés fin 2021 par Safran au Centre d’entrainement au combat en zone urbaine. Cette étape clé a clôturé avec succès la tranche ferme de FURIOUS », avait alors expliqué l’industriel. L’objectif était d’optimiser l’architecture modulaire, matérielle et logicielle qui avait été mise au point durant la première phase et d’aller encore plus loin dans l’autonomisation des systèmes.

Depuis, « l’écosystème » français en matière de robotique s’est étoffé. Et, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 a confirmé la nécessité de développer « l’usage de robots terrestres et de systèmes capables de coopérer avec le soldat et son environnement, sous son contrôle » afin de « réduire l’exposition de nos forces ».

Lors d’une audition au Sénat, en novembre, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, a précisé ses attentes en matière de robotique terrestre.

« Des études amont et un démonstrateur sont financés. C’est un domaine d’innovation qui n’a pas encore la maturité de celui des drones aériens mais dans lequel nous devons être partie prenante, en particulier pour la partie logicielle. À ce titre, le projet Aurochs, de l’Institut Saint-Louis est intéressant. Les progrès qu’il permettra seront utilisés dans les versions ultérieures », avait-il d’abord souligné.

« Comment utilisera-t-on ces robots ? Tout d’abord, dans le génie, pour la mission de déminage. Nous avons déjà des robots dans ce domaine, c’est une fonction permettant de ne pas exposer inutilement des hommes. Il y aura, ensuite, la fonction logistique, en particulier pour alimenter les flux entre l’arrière et l’avant, comme par exemple le projet de fabriquer des robots porteurs capables de suivre un véhicule blindé qui ouvrira la route », avait ensuite développé le CEMAT.

Cependant, il avait estimé que la mise en Å“uvre de « robots armés » prendrait du temps car cette idée « demeure complexe techniquement ». Ainsi, « des difficultés restent à résoudre s’agissant du déplacement et du contrôle du tir », avait expliqué le CEMAT, avant de rappeler que l’objectif était de « parvenir à de premières unités robotisées au terme de la LPM ». Et cela, même si plusieurs industriels, comme KNDS France avec l’Optio X20 [armé d’un canon de 20 mm] ou MBDA, ont proposé des solutions.

Quoi qu’il en soit, s’agissant des robots armés, la DGA a annoncé, le 6 février, qu’elle avait récemment attribué à Safran Electronics Defense et à KNDS France le contrat-cadre « DROIDE », d’une durée de sept ans.

« Les réflexions capacitaires prévoient l’accélération de l’usage des vecteurs téléopérés et un élargissement du spectre de leurs missions, y compris dans le domaine terrestre qui présente une complexité particulière », explique la DGA, via un communiqué.

Aussi, poursuit-elle, « pour accompagner cette évolution, l’accord-cadre DROIDE vise à faire monter en maturité les technologies clés nécessaires aux plateformes robotisées terrestres évoluant sur le champ de bataille ».

Ouvert à d’autres partenaires susceptibles de proposer des « innovations d’intérêt », il se « concrétisera par la conception d’un démonstrateur robotique terrestre multimissions », l’objectif étant de disposer d’un robot terrestre permettant d’augmenter les « capacités du groupe de combat tout en limitant l’exposition des soldats ».

A priori, Safran Electronics & Defense devrait mettre à profit toute l’expérience accumulée durant le programme FURIOUS. Avec sa gamme de mini-robots Nerva, sa mule robotisée Ultro 600 et l’Optio, KNDS France mettra à profit son partenariat avec SERA Ingénierie [filiale du groupe SOGECLAIR]. Partenariat qui s’est concrétisé avec le robot terrestre Centurio [photo ci-dessus], lequel a déjà été mis à l’épreuve au camp militaire de Canjuers.

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41 contributions

  1. Félix GARCIA dit :

    « C’est un droïde »
    https://www.youtube.com/watch?v=qKBieKK-ghs
    ^^

    Donc, des « très légers » avec les Nerva ? des « légers » à roulettes type Drailer/Phobos et à chenilles type Themis ? et des « lourds » à chenilles genre « Type-X » ?

    • Castel dit :

       » comme par exemple le projet de fabriquer des robots capables de suivre un véhicule blindé qui ouvrira la route »
      Euh…., ne serait-il pas préférable que ce soit le robot qui ouvre la route pour la sécurité de l’équipage du blindé ?

      • alexandre dit :

        Dans cet exemple il s’agit d’un véhicule de ravitaillement, ce n’est pas lui qui doit ouvrir la voie mais être escorté jusqu’à bon port.

    • Ouf ouf dit :

      Le tout est de savoir ce qui se cache dans le droïde…
      https://m.youtube.com/watch?v=-1N6mIdsnqQ

  2. Stakan Vada dit :

    Super! Heureusement qu’il existe encore des domaines où nous sommes dans le coup. Esperons que ça se concrétisera rapidement sur le terrain.

  3. Kardaillac dit :

    Ça sert à quoi les phares ?

    • Sécurité routière dit :

      À respecter le code de la route.

    • Marine dit :

      Il est équipé de caméras TV, pas IR (c’est moins précis en résolution), donc de nuit il lui faut bien éclairer devant lui pour voir où il va, comme vous et moi.

    • tow dit :

      C’est pour guider les bateaux la nuit !

    • Estelassar dit :

      A être vu ?

    • dolgan dit :

      A etre vu. Cela peut etre pas mal de survivre et de ne tuer personne pendant le trajet « civil » avant d entrer en zone guerre proprement dite.

    • Czar dit :

      à passer le contrôle technique.

    • Goose dit :

      Euuuuuh…….. A voir dans la nuit ! 🙂

    • Castel dit :

      Dans un premier temps, il ne s’agira probablement pas d’un droid complètement autonome, mais guidé par un opérateur à distance, qui, pour s’en servir en pleine nuit aura besoin de voir ce qui se passe.
      Par la suite, avec l’IA, ce sera peut être moins indispensable, mais même pour une intelligence artificielle, un éclairage de la zone ne serait pas forcément inutile pour un usage nocturne…..

    • Niko dit :

      Pour être vu par les fantassins et conducteurs (du même camp)

  4. Rakam dit :

    Je crois que ukrainiens et russes ont déjà commencé dans ce domaine..
    le bureau d’étude est sur le front…

    • leo dit :

      Tout à fait: un contrat d étude de 7 ans….alors qu on pourrait produire et tester immédiatement en condition de guerre et accessoirement aider les Ukrainiens à se défendre contre les Russes; peut être la crainte que l industrie ukrainienne prenne le leadership en matière de drones? Ce sera de toute façon le cas si on étudie tout seul dans notre coin des concepts testés seulement par grand beau temps à Mourmelon.

  5. HMX dit :

    Lorsqu’on voit les difficultés de mise au point des futurs véhicules autonomes civils (Tesla notamment), à qui on ne demande pourtant « que » de rouler sur des routes ou en ville, dans un environnement censé être relativement normé, on se dit que le véhicule de combat sans pilote capable de se déplacer en toute autonomie sur tous les types de terrain et de n’ouvrir le feu qu’à bon escient, ce n’est pas encore tout à fait pour demain… mais pour autant, cela arrivera, et plus vite qu’on ne le pense, tant les progrès sont rapides. L’environnement terrestre est en effet beaucoup plus complexe à modéliser et à « dompter » que l’environnement aérien ou maritime.

    Dans l’immédiat, on doit donc faire avec les technologies existantes, et se contenter de drones terrestres semi-autonomes, qui seront en réalité téléopérés pour les phases les plus critiques de leurs missions (déplacements tactiques et ouverture du feu notamment). Cela représente déjà un progrès, qui ouvre des perspectives potentiellement gigantesques pour le combat terrestre. A l’image des drones aériens loyal wingman qui accompagneront et précèderont bien souvent les chasseurs de 6ème génération, ces drones terrestres se verront confier les missions d’éclairage, d’appui feu, ou de protection aérienne à courte portée.

    Compte tenu du fait que ces drones ne peuvent pas être totalement autonomes pour le moment, cela impose deux contraintes :
    – Présence d’opérateurs dédiés dans les véhicules de combat, pour contrôler et coordonner l’emploi des drones et munitions rôdeuses,
    – Liaisons de données redondantes et sécurisées, qui restent par définition le talon d’Achille de ces systèmes. On notera que plus les drones seront autonomes, moins ils auront besoin de communiquer. Un drone qui saura se rendre d’un point A à un point B, sans aucune aide et en veillant lors de son déplacement à demeurer hors de vue et de portée de tir de l’adversaire, sera ainsi beaucoup plus discret qu’un drone qu’il faudra « prendre par la main » et téléopérer tout au long de son déplacement du point A vers le point B…

    Ultimement, l’IA de combat pourra utiliser les drones en les faisant se positionner de façon dynamique au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes munitions, s’adaptant en temps réel aux tirs, aux mouvements de l’ennemi et à l’environnement, n’hésitant pas le cas échéant à sacrifier un drone pour mieux atteindre son objectif. Les combats seront alors beaucoup plus rapides et beaucoup plus létaux, IA contre IA, drones contres drones, sous la supervision lointaine d’état majors parfois situés loin du front. La présence d’engins de combat pilotés par des humains deviendra alors plus rare, voir anachronique, du moins dans les phases « actives » du combat…

    • ji_louis dit :

      Et le pays à l’industrie la plus puissante et la plus réactive l’emportera… Suivez mon regard !

    • Sempre en Davant dit :

      La question géographique est effectivement primordiale.

      Elle doit intégrer non seulement les données de morphologie classique mais aussi les innombrables datas images que les « Maps » intègrent.
      Dans un contexte de faible destruction la reconnaissance d’image sera primordiale car facile.
      Bien sûr le barbouillage et les destructions rendront à mesure plus compliqué le fonctionnement autonome sur les « vielles » données et il faudra remettre à jour en continu ces datas.

      Mais il faut commencer par stocker l’existant. Avons nous des aspirateurs de sites qui pompent constamment toutes les informations et photos ?

      J’ai compté parmi mes instructeurs un des premiers à débarquer à Beyrouth.
      Ils ignoraient si la hauteur du quai et la marée permettraient d’ouvrir la proue de la barge… Oups.

      Les cerveaux robotiques ont besoins de datas.

      Et c’est dans le chaos des destructions automatiques qu’il faudra que l’homme vienne suppléer les IA dépassées.
      Les Terminator devraient être affrontés par les humains dans les ZU détruites.
      La logistique ne sera pas simple.

    • Avekoucenzeh dit :

      Pour dire « et même », c’est l’adverbe « voire » qui convient et non le verbe « voir ».

      La présence d’engins de combat pilotés par des humains deviendra alors plus rare, voire anachronique.

    • Xos dit :

      @HMX on ne demande pas que de rouler au millieu de la circulation tout en étant capable de lire la signalétique. C’est la partie immergé de l’iceberg. On lui demande des choses très complexe comme par exemple lors d’un accident à 10m..Vaut il mieux taper la voiture devant au risque d’aggraver la situation avec statistiquement entre 1 et 3 personnes a l interieur, ou aller sur le trottoir et rouler sur une personne âgé ? Je sais que si la voiture détecte par exemple un enfant sur le trottoir comme issu possible, la voiture autonome ira taper la voiture déjà accidenté. Si c est une personne âgé par contre, c est du 50-50 car on a dit à l’IA qui analyse les images qu’une personne en fin de vie a moins de valeur. Ca soulève des questions éthiques en plus de devoir prendre des décisions extrêmement rapidement.

    • Carin dit :

      @HMX……
      Je pense que ces engins quelles que soient leurs possibilités, ne seront jamais autonomes, au sens où vous l’entendez.
      Ils pourront suivre des combattants, ou patrouiller seuls sur les flancs d’une unité, mais ils transmettront en temps réel les images de ce que leurs capteurs verront, et si ouverture du feu il doit y avoir, c’est l’Homme en bout de chaîne, qui en donnera l’ordre. Et ceci pour éviter qu’une IA ( entièrement autonome), n’ ouvre le feu sur des civils, ou carrément sur des combattants amis.
      Sinon, ça s’appelle un Terminator.

      • Roland Desparte dit :

        Bonjour @Carin,
        Non, je ne suis pas d’accord ; HMX a selon moi raison.
        Les ingénieurs militaires “Machine Learning“ affirment que déjà l’IA est (ou sera bientôt) plus “intelligente“ que le cerveau d’un humain, et plus réactive à trouver la bonne solution à un problème ou une situation la plus incongrue soit-elle ; y compris en ce qui concerne “l’ouverture du feu“ (Les forces alliées, amies, ou civils inoffensifs, seront clairement identifiées). En cas de doute, l’IA réagira comme un humain évolué, mais beaucoup plus rapidement (arrêt de la progression, recherche d’infos complémentaires, mise à l’abri, recul, demande d’identification, passage en force, nouvelle stratégie d’approche, …). Et en ce qui concerne les notions d’éthique, tôt ou tard, confrontées à la réalité, ces notions évolueront, et dans un certain nombre de cas l’homme sortira de la boucle décisionnaire. Sans porter de jugement de valeur, ainsi va le monde…

    • olivier dit :

      Je partage votre point de vue sur lers étapes des véhicules autonomes. Cependant, penser que c’est plus compliqué en environnement militaire vs civil, là je pense que vous faites un grande erreur.
      L’autonomie terrestre ou même aérienne en environnement civil est bien plus complexe et sur tout les axes: règlementaire, environnemental (au sens physique pas écologique) et éthique (comme rappelé par Xos dans les commentaires). Ce n’est pas pour rien que les armées progressent beaucoup plus vite sur ces sujets et sur leur emploi, ils ont beaucoup moins de contraintes et de complexité à gérer.
      Ensuite il ne faut pas systématiquement associé IA à conduit autonome, le FSD de Tesla (comme les auto-pilotes des drones) ne sont pas des IA (même si on les entrainent pour partie comme on entraine une IA). Ce sont des logiciels et non des réseaux neuronaux. Ils exécutent des instructions précises en fonction de situation et d’informations collectées. L’IA inclut la notion d’auto-apprentissage eg elle modifie ses réactions en fonction du savoir qu’elle collecte en permanence. C’est pour cela qu’on peut, lorsque mal protégée, pervertir une IA… même si on lui a appris qu’un animal qui miaule est un chat, on peut lui « bourrer le crâne » pour lui faire croire qu’un animal qui aboie est un chat… Bien entendu il existe des IA dans lesquelles on bloque ou limite fortement ses capacités d’apprentissage une fois l’entrainement initial terminé.

      Pour terminer les véhicules autonomes civils: leur plus grand problème est qu’en face d’eux ils ont des véhicules pilotés par des humains qui ont des réactions qui peuvent être dénuées de logique, donc quasi impossible à traiter par un logiciel… cela ira mieux quand tous les véhicules seront automones, mais la situation intermédiaire est une tanée à gérer.

  6. Roland Desparte dit :

    Pour olus d’infos sur Centurio (et autres) :
    https://youtu.be/EtHsQkzgue4

  7. Toto90 dit :

    Je pense que c’est pour celui qui pilote le drone, quid d’une caméra thermique…

  8. Caron dit :

    youpiiiie ! ! ! On arrive enfin à faire battre uniquement les robots entre eux. la guerre est finie quoi….Ah bon ? Pas tout à fait ?

    • Pour Info dit :

      Non, si il n’y a pas de morts, la guerre devient acceptable !
      Si les robots ne sont pas foutus de dézinguer du bipède, ils ne servent à rien.
      La réalité n’est pas toujours très propre … (cette phrase est un euphémisme)

  9. Apparemment, dans l armée de terre , on est moins réfractaire aux drones que la caste des pilotes de l’ AA&E.
    Tant mieux, nous aurons, dans ce secteur, moins à souffrir de la dépendance à un pays étranger et connaitre des restrictions d’ emploi.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Apparemment, dans l armée de terre , on est moins réfractaire aux drones que la caste des pilotes de l’ AA&E. » Cépafot cependant il serait injuste de leur faire porter l’entièreté du retard pris dans le domaine des drones. Il faut se rappeler que dans notre beau pays certains sont experts (moralistes, essayistes, philosophes) dans l’art de deviser sur la sexualité des mouches de mai les nuits d’orage, d’autres dans l’ec.l.ge de ces mêmes mouches, en clair cette questiuon existentielle à savoir « est ce moral » d’armer des drones, de donner la mort à des milliers de kilomètres en étant à l’abri? Pendant ce temps là……………….

      • Oui, on se pose des question d éthique sur l armement d un drone qui serait piloté par un gus, depuis un shelter à des milliers de km.
        Par contre ,lancer un missile de croisière depuis la même distance…..pas de questionnement. Ou alors faut lui retirer sa charge militaire!!! (^^)
        Il ne va pas être simple de mettre en oeuvre l ‘autonomisation de ces mêmes drones….dans le futur.

  10. Paul Bismuth dit :

    La guerre fait des morts par milliers entre autres destructions, c’est cette évidence qui a été volontairement oublié pour une armée bonsaï:
    https://www.areion24.news/2024/12/31/un-corps-de-bataille-rapide-et-fort/

    Avoir 77 000 soldats professionnels et pouvoir seulement en armer 19 000, en théorie, car les stocks cela ne correspond pas à la pensée complexe ne se remettant jamais en cause à l’oeuvre depuis les socialistes sous Jospin et leurs successeurs, malgré les attentats de 2015 et la mise en avant dans nos médias de la guerre en Ukraine depuis 2022.

    Vu les centaines de milliards d’euros cramés pour les véhicules autonomes par les multinationales et le peu de résultats alors qu’ils visent la rentabilité, pour la guerre c’est pas encore un joujou délivrable…

    • KOUDLANSKI Romain dit :

      Oh venant d’un gars utilisant un des pseudos de Sarkozy, qui à contribué à dézingué encore plus notre défense en rognant encore plus le budget de la défense et en ne respectant pas les LPM lancées sous son mandat ,ça me fait doucement rigolé . Après ça pleure que nos forces armées sont à l’os.

      • Infini'Tifs Coiffure, 25 Bd de la Libération - 32100 Condom dit :

        S., qui a contribué à dézinguer.
        Ça me fait doucement rigoler.

    • Cette évidence qui a été volontairement oubliée.

  11. KOUDLANSKI Romain dit :

    J’espère voir des robots de combat terrestre de plus gros gabarit.