L’armée de Terre insiste sur la nécessité d’un « drone tactique d’aérocombat » pour accompagner ses hélicoptères

S’appuyant sur les retours d’expérience [RETEX] de la guerre en Ukraine, certains estiment que l’hélicoptère de reconnaissance et d’attaque n’a plus d’avenir. D’où, d’ailleurs, la décision de l’US Army d’annuler son programme FARA [Future Attack Reconnaissance Aircraft], celle-ci ayant été motivée par l’omniprésence des drones et autres munitions téléopérées [MTO] sur le champ de bataille.

Cela étant, pour le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Pierre Schill, il faut se garder de toute conclusion définitive… « Beaucoup semblent convaincus, à l’aune de l’expérience russo-ukrainienne, que l’hélicoptère est désormais en voie de déclassement, au mépris de certains retours d’expérience qui montrent qu’il produit encore les effets attendus sur le champ de bataille », a-t-il récemment estimé. Et d’ajouter : « L’hélicoptère habité n’a pas dit son dernier mot » car la « place de l’homme, instrument premier du combat, reste déterminante car lui seul autorise une capacité de combat dans un environnement brouillé, lorsque les communications ne fonctionnent plus ».

Pour l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT], l’hélicoptère et le drone peuvent être complémentaires. D’où le concept de « dronisation de l’aérocombat », lequel a fait l’objet de premières expérimentations menées par le 3e Régiment d’Hélicoptères de Combat [RHC].

« Observant les derniers bonds technologiques sur les théâtres de guerre actuels, le 3e RHC explore actuellement les possibilités offertes par l’emploi d’un drone FPV [First Person View] », a ainsi résumé l’Inspection générale de l’armée de Terre, en décembre dernier. « Cette expérimentation a une ambition plus large : accélérer la coopération entre les nanodrones et les aéronefs de l’ALAT pour renforcer l’efficacité de la boucle renseignement » et, à terme, « démultiplier les effets tactiques en haute intensité ».

L’une de ces expérimentations a consisté à mettre en œuvre un drone FPV par un télépilote ayant pris place à bord d’un hélicoptère d’attaque Gazelle.

Lors d’un entretien diffusé par le Commandement du combat futur [CCF] en novembre dernier, le général David Cruzille, le commandant de l’Aviation légère de l’armée de Terre [COMALAT], avait rappelé que le principe d’une coopération entre les hélicoptères et les drones « figurait dans les documents de doctrine élaborés il y a déjà 15 ans ». Le « drone, aujourd’hui, c’est une belle opportunité. Il y a un tel bond technologique que l’on peut passer de la doctrine à la mise en œuvre », avait-il ajouté.

Si, pour le moment, elle a l’intention d’utiliser des drones ou des MTO déjà disponibles sur le marché, l’ALAT travaille actuellement sur la notion d’Engins Lancés par Aéronefs [ELA]. « Il s’agit d’appareils produisant des effets cinétiques ou non cinétiques de courte ou moyenne portée », explique le lieutenant-colonel Bertrand de Kerangat, dans le dernier numéro de « Combats futurs », la revue publié par le CCF. L’idée est de pouvoir ainsi « disposer de vecteurs aériens en nombre et à coût maîtrisé et de les intégrer à la manœuvre dès à présent », poursuit-il.

Les expérimentations effectuées par le 3e RHC servent à élaborer la doctrine d’emploi de ces futurs ELA qui, une fois lancés, pourront détruire une cible à 20 km ou effectuer un vol de reconnaissance à 50 devant leur hélicoptère « porteur », qui devrait être, a priori, le futur Guépard, avec son kit de commandement et de conduite des opérations d’aérocombat. En outre, afin de les préserver du brouillage électronique et de ne pas alourdir la charge cognitive des équipages, ils seront dotés d’algorithmes d’intelligence artificielle.

Mais il s’agit d’aller plus loin, avec le développement d’un drone tactique d’aérocombat [DTA], lequel avait été succinctement évoqué par le COMALAT lors de l’entretien donné au CCF.

« La phase suivante de la dronisation de l’aérocombat pourrait s’appuyer sur un Drone Tactique d’Aérocombat qui, dans sa version optimisée, serait capable d’agir en ailier d’un hélicoptère habité », avance le lieutenant-colonel de Kerangat.

Devant posséder des performances « définies au juste besoin » pour qu’il ne soit pas trop coûteux, ce DTA « pourrait permettre de préserver l’effet de masse et d’augmenter la liberté d’action du chef en fonction du niveau de risque ou de complexité de l’enjeu opérationnel », comme, par exemple, en effectuant des missions de reconnaissance, explique l’officier.

Plus encore, ce DTA serait « capable de combattre sous le commandement du chef tactique qui, après une phase de planification, gardera l’autorité nécessaire à la délivrance des feux et conduira la mission [analyse, ordre en cours d’action, etc.] », complète-t-il. Ainsi, de tels appareils permettraient d’étendre « dans la durée et dans l’espace » la manœuvre d’aérocombat.

Quoi qu’il en soit, pour l’ALAT, il ne fait aucun doute que l’aérocombat sera « dronisé » à l’horizon 2040. Selon le lieutenant-colonel de Kerangat, « le concept d’emploi en sera sensiblement modifié, avec des hélicoptères dotés d’ELA et accompagnés par des DTA qui seront employés dans tous les types d’opérations et sur tous les terrains ».

Photo : armée de Terre / CCF

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87 contributions

  1. JILI dit :

    L’hélicoptère a de nombreuses utilités dont le transport de troupes, de matériel et d’attaques donc il faut les adapter aux nouvelles menaces dont les drones, tout comme il est certain que comme de nombreux autres matériels, ils doivent pouvoir être assistés de divers types de drones qu’ils contrôleront.

    • Castel dit :

      Ce que vous dites est juste concernant le transport de troupes et le matériel, mais il ne s’agit plus alors que d’un hélicoptère de transport, nettement en arrière du front.
      Le sujet concerne plutôt les hélicoptères d’attaque qui sont de plus en plus contestés, mais qui, de mon point de vue pourrait être remplacés par ce que j’appelle des « hélicoptères d’assaut », assez fortement armés, mais transportant un groupe de combat d’une dizaine d’hommes environ, dont le rôle serait assez différent de l’hélicoptère d’attaque dans la mesure ou il se tiendrait légèrement en retrait par rapport à la position habituelle qu’est censé occuper celui-ci., et dont le rôle principal serait de déposer des combattants à proximité immédiate du front, mais dans une zone un minimum sécurisée.
      Bien sûr des drones d’escorte serait très utile pour assurer sa sécurisation.
      Mais pour ce qui est de l’attaque sur le secteur occupé par l’ennemi, des drones d’attaques prévus à cet effet devrait remplacer l’hélicoptère d’attaque dans la plupart des cas.
      Donc, il semble qu’à l’avenir, la seule utilité de ceux-ci serait de pouvoir intervenir dans des zones assez vastes ou des commandos de saboteurs auraient pu s’introduire par exemple, avec des moyens anti-aériens assez faibles.

    • blavan dit :

      Ce tandem n’a d’intérêt que si il est vendable à l’export. La France ne sera jamais engagée dans un conflit qui nécessitera un tel outil, puisque la France fait partie des pays dotés de l’arme nucléaire, et qu’en cas de conflit de deux pays nucléaires on se doute de la suite contrairement à ce que des rêveurs peuvent nous raconter. On peut espérer en vendre si on arrive à un prix compétitif, ce qui avec les normes européennes va s’avérer difficile. Bref pourquoi pas en recherche et développement , si un constructeur se glisse dans cette niche !!!!!

      • yannoush79 dit :

        Le jour ou il y aura une parade à l’arme nucléaire (interception par canon laser par exemple ou système par impulsion électromagnétique même si cela relève de la science fiction…), il faudra bien revenir à des combats avec la masse technologique comme le font si bien les ukrainiens. Si la France ne s’y prépare pas, notre arrogance ne fera pas long feu face à l’ennemi…

    • HMX dit :

      L’hélicoptère a en effet encore de beaux jours devant lui dans sa fonction de transport de troupes et de matériels.

      C’est en revanche beaucoup moins sûr pour sa fonction attaque et appui-feu rapproché. Les conflits récents (avant même l’Ukraine) ont mis en lumière l’immense vulnérabilité des hélicoptères d’attaque. Déjà la cible des canons de petit calibre à tir rapide et de la profusion grandissante des MANPADS de tous types, les hélicos vont devoir faire face dans un très proche avenir à la menace des drones FPV et munitions rôdeuses qui seront spécifiquement conçus pour les intercepter, ce qui aura pour effet de les repousser toujours plus loin de la ligne de front, sauf à prendre des risques inacceptables.

      Face à ce constat, il y a unanimité sur le fait que le recours aux drones s’impose. Et 2 visions s’affrontent :
      1/ La continuité : on garde les hélicos pilotés (les Tigre dans notre cas), et on les modernise pour leur adjoindre des drones ailiers, qui s’exposeront à leur place, l’hélico contrôlant les drones depuis l’arrière. Il s’agit ni plus ni moins de la déclinaison héliportée du schéma envisagé pour le SCAF, ou le MGCS.
      2/ La rupture : on garde en l’état et/ou on en place en réserve nos hélicos, qui pourront éventuellement servir pour les conflits de basse/moyenne intensité, jusqu’à leur fin de vie opérationnelle où ils ne seront pas remplacés. A la place, on développe sans attendre une flotte de drones de combat (hélico ou quadcopter) basée sur des machines d’environ 1.5 tonnes (à titre indicatif, le poids d’une Gazelle). Ces drones devront bénéficier de liaisons de données robustes et redondantes, ainsi et surtout qu’une IA avancée leur permettant de continuer à combattre même en cas de brouillage intense ou de perte temporaire de liaison. Bien que conçus pour être récupérables et réutilisables, ils seront produits en petite série pour être stockés, comme des munitions, permettant ainsi la constitution progressive d’un petit stock stratégique de drones, indispensable compte tenu de l’attrition prévisible dans les futurs conflits de haute intensité, et permettant d’envisager des scénarios d’emploi en masse (meutes ou essaims) inenvisageables dans le scénario 1/.

      Entre ces deux visions, l’ALAT a clairement fait le choix du 1/, pour le meilleur et pour le pire. Nous allons donc dépenser beaucoup d’argent, et surtout du temps, pour moderniser une toute petite poignée de Tigre ayant déjà atteint voire dépassé leur demi-vie, et concevoir puis produire le drone ailier qui l’accompagnera. Lorsque cela sera fait et enfin opérationnel (2035 ? 2040 ?), on s’apercevra qu’entre temps, les très prévisibles progrès technologiques, notamment de l’IA, auront rendu la solution 2/ incomparablement plus performante sur le plan industriel ainsi que sur le champ de bataille, et qu’on aurait sans doute pu gagner du temps en sautant cette étape 1/, qui n’était finalement qu’une étape intermédiaire peu efficiente.

      Dans un monde idéal et sans contraintes financières, on développerait à la fois les scénarios 1/ et 2/ (c’est sans doute ce que feront les grandes puissances, Chine et USA, au moins à titre expérimental). Dans notre cas, nous ne pouvons pas nous permettre ce luxe. A titre personnel, je trouve regrettable que nous ayons choisi la voie de la facilité et du conservatisme, là où nous aurions pu choisir l’audace et l’innovation.

  2. Malazgirt1071 dit :

    En bref il faut un TB-2 pour accompagner les hélicos et pour beaucoup d’autres missions 🙂 🙂 Il ne faut pas être un fin stratège pour comprendre que le drone tactique est indispensable pour toute armée digne de ce nom ,en l’armant de munitions avec plusieurs dizaines voir plus d’une centaine de km de portée ,cela devient une arme très létale et beaucoup plus efficient que de nombreux autres systèmes .

    • dolgan dit :

      au détail pres que le TB2 est un drone d observation avec des capacités secondaires (et limitées) de frappes tactiques. Donc strictement rien a voir.

      • Malazgirt1071 dit :

        Avant de vouloir faire une analyse aussi affirmative ,je vous conseille de revoir votre compréhension des différentes catégories de drones ,cela vous éviterait des déconvenues . 🙂 🙂
        « Strictement rien a voir » , »capacités limitées » pour le TB-2 ,j’ai failli m’étouffer de rire dis donc . 🙂 🙂
        Un hélicoptère de combat coûte un bras comparé au TB-2 qui lui peut voler plus haut et beaucoup plus longtemps ,il est moins vulnérable bien qu’il ai moins d’armement, il est plus efficace et sa perte est plus « acceptable », la comparaison ne se fait même pas mais c’est pour expliquer l’importance d’un drone tactique comme le TB-2 ou d’autres même s’ils sont rares .
        Rayon d’action de 150km , extensible par des antennes relai,insensible au brouillage électronique, possibilité de relai de communication ,caméra électro optique haute résolution ,désignation lazer environ 25 à 30 km et une vision à plus de 50, ce qui fait un très gros avantage et est essentiel pour l’artillerie et le renseignement,bombes guidées ,altitude de service le rendant impossible à détruite par une DCA et seulement par des systèmes de défense aérienne de moyenne altitude si toutefois le radar arrive à le détecter du fait de sa structure en matériaux composites ou que le pilote du drone descend en basse altitude ,pouvant être équipé de radar SAR ,de pod de brouillage électronique et d’autres systèmes.
        Essayer de trouver mieux pour un drone tactique ,des dizaines de pays en ont acheté,ils n’ont pas trouvé mieux eux ,dans la catégorie drone tactique ,le TB-2 n’a pas d’équivalent ,bien sûr pour comprendre cela ,il faut juste un minimum de jugeote et faire la différence entre les différentes catégories et avoir un peu d’honnêteté,et c’est exactement ce genre de drone que ce militaire décrit dans cet article ,c’est à dire un drone pas cher et efficace comme l’est le TB-2 ,un FPV ne lui est pas comparable ,soyons sérieux quand même. 🙂 🙂
        Si vous trouvez mieux ,au même prix ,vous battrez des records de vente comme la société BAYKAR ,premier constructeur de drones au monde . 🙂 🙂

        • Ça va, on a compris... dit :

          …les produits turc sont les meilleurs… et bla et bla, bla

        • Bobby La Trousse dit :

          Cette usage important d’emoticon et cette passion pour le materiel Turque me rappelle furieusement quelqu’un.

          • Trucmachinchose dit :

            Le matériel turc, la marchandise turque, le matos des Turcs.

          • En car à Ankara dit :

            Mais oui, c’est Kaya, alias Tr*ll Türk, qui s’est choisi un nouveau pseudo pour 2025.

        • dolgan dit :

          Sauf qu il est bien plus vulnérable et bien moins efficace dans un role offensif ou de renseignement dans la profondeur avec moins de capacités. Et la j élargis le fondement des dipteres.Il n y a effectivement pas photo.

          La majorité des TB2 perdus en Ukraine l ont été par brouillage elec entrainant la perte du drone.

          La premiere qualité du TB2 s est son prix. Tout le reste est globalement inférieur a la concurence en terme de qualité ( ce qui se traduit par un prix plus élevé)

          • Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont mises. dit :

            Tout le reste est globalement inférieur à la concurrence en termes de qualité.

            « En termes de » s’écrit avec « termes » au pluriel, alors qu’« en matière de » s’écrit avec « matière » au singulier.
            Mais dans la mesure où l’Académie réprouve l’emploi d’« en termes de » en dehors de son sens premier de « dans le vocabulaire de », autant conserver le singulier et utiliser directement « en matière de » : https://www.academie-francaise.fr/en-termes-de

            Tout le reste est globalement inférieur à la concurrence en matière de qualité.

        • Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation dit :

          Désignation laser.

          « Lazer », c’est pour faire du vélo : https://www.lazersport.com/fr/

        • Luc dit :

          tient Kaya est revenu sous un nouveau speudo pour nous vendre ses somptueux kekabs d’anatolie!

    • C dit :

      Ou comment essayer de recycler une flotte complètement inadaptée à la guerre conventionnelle. L’idée est bonne mais c’est du bricolage: il faut juste bcp de drones, de tous types, et en masse. Seuls les hélicoptères de manœuvre resteront indispensables.

      • Frede6 dit :

        Cà se débat pour sauver son Arme…quoi de plus naturel 😉

        • Ceci cela dit :

          Le pronom démonstratif « ça » n’a pas accent, tout comme « cela » dont il est la forme familière.

          Ça se débat pour sauver son Arme.

          Cependant, le mot « çà » accentué existe bien, soit sous la forme d’un adverbe de lieu (comme dans l’expression « çà et là »), soit sous celle d’une interjection (comme dans « Ah çà ! »), mais il est d’usage assez peu courant en français moderne.

    • Avekoucenzeh dit :

      Pour dire « et même », il convient d’employer l’adverbe « voire » (généralement précédé d’une virgule) plutôt que le verbe « voir » (qui n’a absolument pas ce sens).

      Avec plusieurs dizaines, voire plus d’une centaine de km de portée.

  3. Raphaël dit :

    l’idée serait d’avoir un ou deux drones automatisés dans le suivi de la trajectoire de l’hélicoptère « guide », et que ceux ci puissent simuler une SER ou signature thermique supérieure a l’helico en cas de menace directe.

    • KOUDLANSKI Romain dit :

      Au lieu de ferraillé les Gazelles du 3 RHC d’Etain, il faudrait regardé pour les dronisés , les machines la .

      • Infini'Tifs Coiffure, 25 Bd de la Libération - 32100 Condom dit :

        Au lieu de ferrailler.
        Il faudrait regarder.
        Pour les droniser.

  4. Félix GARCIA dit :

    🙂

    LMP pour hélicos !
    LMP en interne sur bras articulés et déployables sur les côtés de l’hélico.
    Évidemment, pas des LMP taille grobato.

    Dans ces paniers de LMP, roquettes et missiles, bien évidemment, mais, dans le cas qui nous occupe, surtout :
    – des MTO Toutatis
    – des MTO Raijin

    Depuis la rampe arrière d’un Caïman, il sera possible de déployer des MTO Véloce/Rôdeur/ISTAR 330.

    Il sera ce faisant possible d’effectuer des rechargements rapides de munitions lors de brèves phases de posés dans l’aérocombat.

    Le tout, valable pour les Guépard, Caïman, Caracal et RACER, et ce, sans détériorer l’aérodynamisme.

    Ce qu’il serait aussi possible de faire, c’est prendre l’AAROK comme ailier dronisé.
    Une version avec suivi de terrain.
    AAROK qui pourrait lui aussi embarquer des MTO :
    « EOS Technologie / Turgis & Gaillard – Modularité et complémentarité pour faire différent »
    http://mars-attaque.blogspot.com/2024/06/eos-technologie-turgis-gaillard.html

    Comme ça, en cas d’échauffourée, on pourra dire :
    « ELA l’aubergiste ! Que t’espanouille ?! »
    https://www.youtube.com/watch?v=DHrcSV-0p88
    🙂

    • Malazgirt1071 dit :

      Le Aarok devait faire son premier vol au 3 trimestre 2023 avec un pilote dans la cellule selon les dire du fabricant ,il ne l’a toujours pas fait aujourd’hui , ça en est où??

    • HMX dit :

      @Félix GARCIA
      L’idée de développer l’équivalent d’un « mini-LMP » pour nos hélicoptères est en effet intéressante, par exemple pour y placer des MTO.
      Mais à mon sens, l’intérêt principal de telles tourelles serait l’autoprotection active, en y plaçant de petits drones FPV en nombre, permettant de contrer automatiquement des attaques de drones et de missiles adverses (en complément des classiques systèmes de leurres IR). Avec en bonus une fonction secondaire d’attaque au sol sur des cibles faiblement protégées. Un tel système permettrait d’accroitre simultanément les capacités d’autoprotection et d’agression de nos hélicos.

  5. Félix GARCIA dit :

    PS : AAROK avec bombes/missiles/roquettes/MTO … voire avec un 30mm en ventral !!!
    Un AAROK avec un 30mm débattable (c’est comme ça qu’on dit non ?). Un ailier dronisé qui a de la gueule !
    Le AAROK pourrait être notre A-10 ! 🙂

    • JILI dit :

      Pour Czar concernant son message sur les déserteurs de la brigade ukrainienne, et où les réponses étaient fermées. Donc le bulot patrouillard qu’il a nommé, lui rappelle effectivement que la réglementation démocratique de notre pays est très bien faite. Voyageant beaucoup en FRANCE, je peux lui assurer que le Français est quelqu’un de sympathique, et qui est respectueux de beaucoup de choses dont son pays. Par contre et de plus en plus, il est vivement excédé de constater que la justice ne fait pas son travail lorsqu’elle n’enferme pas des délinquants et violeurs, que le trafic des stupéfiants est en pleine expansion comme le sont nos dettes qui sont anormalement exorbitantes, inexpliquées et ne sont pas réduites. En effet et parce qu’officiellement, nos politiciens redoutent une révolte populaire car le Français est un Maître dans la matière, je peux lui assurer qu’à part ces délinquants qui ont compris qu’ils ne risquaient pas grand chose car les condamnations et emprisonnement ne tombent pas, il y a beaucoup d’endroits où il ne faudrait pas qu’ils viennent pour imposer leurs lois. C’est ainsi car beaucoup de Français se protègent eux-mêmes et ce depuis une éternité, et c’est même très violent à certains endroits, et pour le savoir il suffit seulement de se renseigner. Cette façon d’agir a toujours été un acte premier de défiance et de révolte lorsque le Français a commencé à comprendre qu’il se faisait « Couillonner », « Voler » par ceux qui le dirigeaient ou ses incapables de politiciens. Là, je fais faire plaisir à une certaine personne qui écrit pour ne rien dire, et à qui je conseillerai également d’aller se renseigner dans divers milieux. Bien triste tout ceci mais comme il l’est écrit dans notre livre d’histoires, lorsque des abrutis ne veulent pas changer le mauvais système et laissent s’aggraver les choses, et bien le Français qui a de grandes qualités , finit toujours par prendre directement les choses en mains .

  6. speedbird101A dit :

    Rien n’a changé depuis la ligne Maginot, ou il fallait des fantassins pour protéger avec leur torse les devants des fortifications censées les protéger …

    • Chimou dit :

      Non ça c’est vos potes les russes qui font ça sur leurs tanks. Ça coûte moins cher les soldats morts que les véhicules censés les protéger (surtout quand la cause officielle est crise cardiaque comme ça pas besoin de payer la famille)

    • tschok dit :

      Meuh non: si vous mettez vos fantassins devant vos casemates, ils seront sous leur feu, donc c’est idiot. Vous pouvez les mettre à la rigueur sur les côtés, pour éviter que la casemate se fasse déborder, ou à l’arrière, ce qui est normalement leur place, puisque le rôle de ce genre de fortifications consiste à canaliser l’infanterie ennemie là où se trouve la vôtre.

  7. Félix GARCIA dit :

    Les blindages SPINELLE, en améliorant la protection, pourraient accroître les capacités d’agression des Tigre, Gazelle et Guépard.
    Des équivalents des Gazelle seraient ce faisant toujours d’actualité pour des nombreuses années avec quelques dispositifs modernes, tels les SéSé :
    « La Direction générale de l’armement a mis au point un système pour éviter les collisions entre les hélicoptères et les drones »
    https://www.opex360.com/2024/04/08/la-direction-generale-de-larmement-a-mis-au-point-un-systeme-pour-eviter-les-collisions-entre-les-helicopteres-et-les-drones/

  8. Lado dit :

    Les hélicoptères ,c’est une filière indus ou nos excellons, des structures de maintenance et de formation, des carrières , y compris dans l’ALAT..
    On aimerait qu’il n’y ait dans les propos du Gal Schill aucune trace de corporatisme, un mal Français très fréquent ,partout et toujours..Voir les drones vers l’année 2000 et l' »enthousiame »..de nos EM et de l’AA ..ou nous « ramons »
    Si un drone d’accompagnement est désormais nécessaire…alors..l’helico est…limité au minimum des ses missions

  9. Lado dit :

    Désolé , double négation.. (« n’y ait » et « aucune »)..La « Patrouille Grammaticale » active et toujours pertinente sur ce site, veille et je la préempte

    • Robert Larousse dit :

      Ne soyez pas désolé, puisque la phrase « On aimerait qu’il n’y ait […] aucune trace de corporatisme » est grammaticalement irréprochable.
      Vous auriez éventuellement pu omettre « aucune », mais son emploi est parfaitement correct.

  10. ji_louis dit :

    C’est bien beau de vouloir préserver l’ALAT et ses postes de navigants, mais les ukrainiens prouvent actuellement qu’on peut faire ça sans hélicoptère, uniquement avec des « petits » drones : Observation, relai-radio, bombardement. Sans compter qu’un hélicoptère radio-commandant un drone est goniométrable et brouillable.

    Il reste à l’hélicoptère la capacité d’emport de personnel sans utiliser les routes. Pour le reste, il y a les drones, l’artillerie – missilerie, et la guerre électronique.

    • dolgan dit :

      C est bien beau, de dire n importe quoi. Mais il serait bien de tenir compte de la réalité.

      Non, les drones FPV ne font pas tout le taf d un HdC.

      • ji_louis dit :

        Un drone de la taille d’un VRS 700 est un petit drone, et ça peut porter une charge utile autrement plus sérieuse que celle d’un FPV de DJI. C’est pour ça que la Marine Nationale veut s’en équiper.

        Un tel drone se commandera de l’arrière, pas d’à côté; il est inutile de risquer des vies humaines sur la ligne de front quand on peut l’éviter.

    • olivier dit :

      Non les seules choses que prouvent ce conflit sont 1) le retard de 40 ans des russes dans l’emploi de leurs hélicos 2)l’importance de la panoplie de mesure et de contre-mesure à disposition du commandement afin de pouvoir allouer le meilleur vecteur au bon endroit et au bon moment et enfin 3) sans maitrise du ciel, pas de victoire possible

      Les hélicos transports et attaques ont encore de très belles décennies devant eux non pas forcément par leurs capacité intrasèques mais parce que pilotés par des humains, ce qui permet de prendre des décisions pas forcément logiques mais salvatrices notamment en environnement perturbé. Par contre, et je vous rejoints sur ce point, ils seront accompagnés de drones qui pourront renforcer leurs capacités ou les adapter au contexte de la mission.

      La donne changera peut-être le jour où des IA décisionnelles seront au point (actuellement elles sont consultatives) mais vu la quantité de problèmes auxquels l’IA fait déjà face (consommation d’énergie, besoin d’entraînement gigantesques – cf les difficultés de Chat GPT5 -, quasi impossible de debugger un réseau neuronale complexe, etc.) … on a le temps de voir venir.

      • ji_louis dit :

        Un hélico en l’air est une cible pour tout type d’armes anti-aériennes. Il vaut mieux qu’il n’y ait pas d’humain dedans si on peut l’éviter, et laisser les risques mortels aux machines +/- consommables. Quant aux réflexes des pilotes en environnement perturbé, cela se simule techniquement, se perfectionne par simulation répétées en environnements variables mais contrôlés, et s’implante dans l’électronique de commande de vol (pilotage automatique, suivi de terrain, manoeuvres d’évasion, contre-mesures, etc). Le marketing actuel appelle ça de « l’intelligence artificielle » mais cela n’a rien d’intelligent, rien qu’un gros boulot d’ingénieurs et d’informaticiens.

        • tschok dit :

          Je ne sais pas ce que vous reprochez à cette expression, les uns et les autres, mais je l’a trouve très appropriée, pour ma part.

          Le mot « artificielle » rappelle qu’elle n’est pas naturelle (ce n’est pas un fait de nature) donc qu’elle est faite par l’homme ou par elle-même, et il laisse entrevoir qu’elle est un artifice, c’est-à-dire que dans ces fonctions les plus élémentaires, elle mime l’intelligence humaine, ce qui conduit au test de Turing: quand vous ne vous rendez pas compte que vous discutez avec une IA, c’est qu’on y est.

          Et ce n’est pas un histoire de marketing: ce n’est pas le marketing qui a inventé l’expression. En revanche, oui, il l’emploie à toutes les sauces. Mais si le mot « chaussette » pouvait rapporter du pognon, il le mettrait partout. Et on dirait alors: « le marketing appelle ça une chaussette, mais ça n’a rien d’une chaussette, c’est rien qu’un objet textile avec un gros boulot d’ingés, de techniciens et d’ouvriers du secteur textile », comme si le marketing avait inventé à la fois le mot et les chaussettes.

          Sinon, pour moi (et là où je vous rejoindrais), la seule raison valable de maintenir la présence humaine dans un truc qui vole, c’est pas pour nos capacités de prise de décisions ou nos talents de pilote, car l’IA peut faire aussi bien que nous, voire mieux. C’est parce que l’être humain est agressif. Il peut être teigneux quand il le veut. Or, à la guerre, faut être agressif.

        • olivier dit :

          Je comprend votre point de vue mais je vous souhaite de ne jamais vous retrouver dans les deux cas suivants:
          – Atterrissage d’un hélico de transport pour une extraction avec des conditions climatiques qui dépasse l’enveloppe de vol de la machine
          – Etre à bord d’un aéronef IFF défectueux face à un aéronef « ami » autonome en environnement perturbé

          Dans ces deux cas vous êtes morts si autonome, si piloté vous avez une chance de vous en sortir…

          Pour tout système critique on se moque des 99.99% qui vont fonctionner, c’est le 0.01% résiduel qui est important. La parade dans votre approche serait qu’un opérateur humain reprenne la main sauf qu’en environnement perturbé ce n’est pas possible (plus le temps pour l’opérateur d’acquérir la compréhension de la situation).

          Je ne dis pas qu’un jour cela ne sera pas le cas, mais dans plusieurs décennies. Donc en attendant nous avons besoins de ces appareils pilotés et de les accompagner de drones pour augmenter leur potentiel voir réduire les risques (le drone pouvant servir de leurre).

          Il semble aussi que vous fassiez une confusion entre automatique (exécution uniquement d’action connues) et autonome (prise de décision). Automatique on sait très bien le faire effectivement, sauf que faire prendre une décision à un système automatique et non autonome mène au MH17.

          • Avekoucenzeh dit :

            Le verbe « voir » n’a jamais signifié « et même ». C’est l’adverbe « voire » (avec son e final et généralement précédé d’une virgule) qui a ce sens.
            En dépit de leur homophonie, ces deux mots n’ont ni la même signification ni la même étymologie.

            Pour augmenter leur potentiel, voire réduire les risques.

      • Pourquoi tant de e ? dit :

        Un réseau neuronal, une structure neuronale.

        • olivier dit :

          pour vous permettre d’occuper vos journées, ne me remerciez pas, c’est du pur altruisme.

  11. Ventoux dit :

    Je ne vois pas trop l’avantage du type sur le patin de la Gazelle – par beau temps c’est cool- pour faire du renseignement …. autant le faire du sol et bien planqué.
    Par contre des petits drones kamikazes (automatique?) en complément des lance-leurres pour protéger l’hélico des autres drones ennemis …

    • KOUDLANSKI Romain dit :

      C’est en expérimentation, dans un régiment à côté de chez moi , à l’avenir le pax sera bien au chaud , dans le Guépard.

    • VinceToto dit :

      ‘l’avantage du type sur le patin de la Gazelle’
      Pour vomir car cela ne doit pas être facile de diriger un drone FPV depuis un hélico en manœuvre? Il n’avait pas de réseau dans l’hélico?

    • dolgan dit :

      Ben c est un test. C est pas optimal, mais du moment que le test est réalisé osef.

      L intéret de l helicoptere, c est qu il peut opérer la ou tu n as personne au sol.

      • ji_louis dit :

        Les ukrainiens utilisent un drone en relais radio pour pouvoir commander leurs FPV au-delà de la portée habituelle, aucune raison de faire ça avec un hélico.

        • dolgan dit :

          Ce qui allonge de quelques kilometres la portée.

          Un hélicoptere peut opérer plusieurs dizaines de kilometres dans la profondeur ennemie. Marioupol était a 90 Km du front. Etre capable de délivrer une MTO évite d exposer l hélicoptere et de supprimer les menaces. rien de bien compliqué a comprendre.

  12. Félix GARCIA dit :

    Et faut imaginer ce que pourrait faire un MEGA-RACER !
    ^^
    Une sorte de Fairey Rotodyne :
    « Fairey Rotodyne »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fairey_Rotodyne
    « The Fairey Rotodyne (British Helicopters History) »
    https://www.youtube.com/watch?v=EA3AkvxwS_M
    Avec deux rotors comme les Chinook, mais en mieux ? 🙂

  13. VinceToto dit :

    Grâce au Claude de Combat, pilier de la supériorité informationnelle de rupture assurant la supériorité opérationnelle et etc. blablabla, plutôt que de mettre les opérateurs humains de drones dans un hélicoptère piloté par des humains, pourquoi pas un drone porte drones?

    • Le Glaude dit :

      Eh ben mes cadets, eh ben mes p’tits frères, le Glaude de combat, ça n’commence point bien !
      J’tai déjà expliqué qu’mes souvenirs de guerre n’serait point trop intéressants à raconter, ma bonne denrée, vu qu’j’ai été fait prisonnier dès le début des hostilités… Même que le Bombé en a profité pour arranger la Francine pendant qu’j’étais point là.
      https://www.youtube.com/watch?v=hIXC2VQmp5E

      • la denrée dit :

        ……….@ le glaude……. palalalalalalalal….. palalalallala….. palalalalallalalalal …… pahlalalalalalalalalalalalal !!

  14. Félix GARCIA dit :

    « L’aérien propre de courte distance une carte à ne pas rater »
    Avec
    Marc-Alexis Roquejoffre, Journaliste
    Benjamin Persiani, Vice-Président EENUEE
    Thibault Proux, Airship Training Means Leader Flying Whales
    Jean Léopold Vié, Directeur de l’aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne Groupe Vinci Airport
    Laurent Deroussi, IUT Montluçon
    https://www.youtube.com/watch?v=_uWMjQRvnxI

    « Donnez-leur une cathédrale à construire ensemble, et ils s’aimeront »

    Vive la France !
    <3

  15. Félix GARCIA dit :

    Pour la mobilité de notre troupes aéroportées, et de notre infanterie tout court :
    https://teverun.com/teverun-tetra/

    PS : Pour les Forces de l’Intérieur aussi ; Police, Gendarmerie, Douanes …

    • Ulysse dit :

      l’hélicoptère de combat, style Tigre, c’est fini. l’hélicoptère de manoeuvre, lourd ou léger et polyvalent, garde toute sa place. il était temps que nos hauts gradés en prennent conscience, difficilement.Le successeur du Tigre c’est un drone de type mini Racer.

      • NRJ dit :

        @Ulysse
        L’hélicoptère de combat type Tigre est peut-être fini, mais que mettez vous à sa place ? Le conflit ukrainien montre bien les limites des drones et leur incapacité à passer des lignes de défense.

        • speedbird101A dit :

          La nature ayant horreur du vide, à chaque probléme sa solution, et le futur hélico militaire sera un hélico chasseur de drones….

          • NRJ dit :

            @speedbird
            Ca n’explique pas comment vous allez faire baisser les têtes lorsque vous aurez des hommes et des blindés coincés dans le champ de mines. L’intérêt d’un hélicoptère d’attaque, et plus globalement d’un canon aérien de gros calibre, c’est de faire baisser les têtes. Les drones ne s’y substituent pas à l’heure actuelle.

        • Ulysse dit :

          non, les chasseurs de drones seront des drones, soit des drones intercepteurs soit des drones chasseurs, qui patrouillent au-dessus de la zone de conflit.

    • dolgan dit :

      7 spams ….

      Sont ils tous indispensables? Ouvrez un blog c est mieux adapté a votre démarche.

  16. KOUDLANSKI Romain dit :

    Au moins l’ALAT cherche des solutions, pour le futur.

  17. Expérimentation à trois personnels, sur la Gazelle.
    Un personnel dont la seule mission serait de piloter le drone ( FPV) ? Idem sur le Guépard .

    Pourquoi ne pas étudier directement l ’emploi de drones autonomes, en remplacement de l hélico. piloté?
    Un drone comme le VSR-700, mais armé et autonome.
    J imagine que l’ on peut trouver des solutions pour faire évoluer un drone dans un environnement brouillé.

    Je sens que l’ on va louper quelque chose; ça ressemble un peu à l’ histoire des drones Reaper armés.

    • KOUDLANSKI Romain dit :

      Avant le VSR-700 on à des Gazelles encore présentes à Etain, on pourrait regardé pour les dronisés . Pour le Reaper armés on à rattrapé notre retard , ils sont armés maintenant les engins.

      • Diacritique dit :

        Essayons de ne pas confondre « à » (avec un accent grave) et « a » (sans accent) :
        – À, au, aux : préposition : présentes à Étain, partir à la mer, sois à l’heure, etc.
        – A : verbe avoir : il a, elle a, on a (3e personne du singulier du présent de l’indicatif).

        On a des Gazelle.
        On a rattrapé notre retard.

  18. LTDO dit :

    Bonjour opex360,
    Merci pour vos articles.
    A bientôt,
    LTDO

  19. Félix GARCIA dit :

    Quid du rachat de Tigre ou de pièces de Tigre aux Allemands et aux Australiens ?

  20. toufik dit :

    Quid de la récupération d’un ELA en vol par l’hélicoptère qui l’a lancé. Gros défi… pour des drones à voilure tournante mais pourquoi pas aussi à voilure fixe.

  21. benoit dit :

    concernant les drones il faut lire les retex ukrainiens pour se faire une idée du bordel.

    on peut penser ce qu on veut mais la question est pas de conflit sans drone, plus de soldat sans ses drones.

    d ailleurs il semble que les médecins et toute la filière sanitaire soient des cibles privilégiées.

    drone si tu ne bouges pas t es mort.

    mon impression sur l approche Française. c est lent.

  22. Carin dit :

    Ces drones sont appelés à devenir les yeux, les oreilles, et les marqueurs de cibles des hélicos de combat.
    Le tout restant sous le boisseau de l’allonge des munitions du-dit hélico…
    Les toutes nouvelles roquettes guidées peuvent sûrement être réglées pour du air/air ou air/sol, mais leur allonge est de 8km.
    Reste à faire évoluer la doctrine d’utilisation des drones, et à équiper ces derniers d’un panier de ces fameuses roquettes, dont le feu serait commandé depuis l’hélicoptère, pour rester dans notre doctrine d’utilisation des drones de reco/combat.
    2 drones accompagnant 1 hélico de combat, ça ferait un sacré paquet de munitions à délivrer.
    Cela n’empêcherait pas le fait que l’helico puisse être abattu, mais la technologie (l’IA), permet aujourd’hui le retour en mode automatique des drones, voire le fait que l’un d’entre eux puisse tourner autour du lieux du crash pour guider les secours par transmission des coordonnés en mode crypté, restant sur place en fournissant des images, le temps que sa réserve de carburant l’autorisera, en préservant le nécessaire pour rentrer à sa base.
    Comme le dit le général, «  l’hélicoptère de combat, est loin d’avoir fini de servir ».

  23. Rakam dit :

    @ Olivier…les K52 sont tout de même assez craint,ils ont compris la manoeuvre et ne font feu qu’avec parcimonie mais généralement coup au but et ils ne traînent pas et leur approche ce fait vraiment à une hauteur minimaliste, les voilures joue encore un rôle…

  24. Tient lieu d'argenterie dit :

    Les hélicoptères me semblent difficiles à remplacer pour l’évacuation des blessés.

  25. RADADA dit :

    Depuis l’Ukraine il nous est dit plus ou moins fort qu’il fallait oublier  » L’hélico tueur de chars « ………
    Erreur ou précipitation ? Mais ce qui commence à nous être décrit en creux, c’est que les Hélicoptères à l’assaut des chars ne vont pas disparaître. Qu’à l »avenir, tout comme pour les chars lourds très précieux et pour « limiter la casse », ils auront en avant et autour d’eux une « reco armée ou non mais systématiquement dronisée ». Potentiellement cela créera de lourds dispositifs que l’on pourra oser qualifier de « Forteresses rasantes »…… Enfin ne soyons pas surpris que l’on finisse et cela assez vite, par communiquer quelque part, sur  » la trop grande légèreté du HIL  » . « Qu’il faut déjà remettre ou maintenir en service un maximum d’EC 665 » qui eux auront retrouvé soudainement beaucoup d’intérêt dans une telle organisation parfaite pour la plaine et les petits reliefs.

  26. POUR dit :

    Ici rappelée régulièrement et à bon droit, la formule du Rotodyne explorée par Fairey ( années 50/60 ) est plus intéressante que celle de l’Osprey. En effet, elle est au moins complexe. Il est donc plus que temps que des travaux menés il y a maintenant bien longtemps, puissent être repris et retravailler en fonction des énormes évolutions techniques connues sur les composants mécaniques, métallurgiques, électroniques….. Pour mémoire en 1960 le prototype du Rotodyne avait déjà une vitesse s’approchant de celle de l’actuel et trop complexe Osprey…….Pour contester le CH47 ou autre CH53 ( des sexagénaires hyper modernisés ) qui se décidera à y aller ? Oui, d’abord il faut d’abord un volume respectable de commandes et ce pour casser un monopole. Mais quid d’Airbus en général, du CFM 56, Dassault Mirage 3……

    • Félix GARCIA dit :

      Un gros RACER ou « un double RACER » (mais avec une seule paire de propulseurs latéraux probablement) en somme.
      Comme vous dites, la commande initiale doit être conséquente. Ou alors, attendre que le RACER fasse son chemin … et en développer un à partir de ça, doucement, sur fonds propres … mais là, un « Chinook européen », ce serait pour la Saint-Glinglin.
      Ou alors, un double Caracal avec propulseurs latéraux ?
      L’idéal non ?

  27. KOUDLANSKI Romain dit :

    Pour ceux qui critique les hélicos de combat, les Ukrainiens auraient bien aimer ,avoir des Cobra , à la place de la Slovaquie je crois , ils les auraient utilisés de la bonne manière pour faire encore plus mal aux Russes.

  28. SABRE&C-AC dit :

    Notons que si pour nos forces blindées rien ne change, celles-ci seront en voie d’être manifestement dévêtues sur la question des chars et hélas assez vite ( cf le roman du MGS et tout le toutim…). Aussi et au plus court pensons donc à du très différent. Soit le rétablissement d’une FAR (Mod 2030/50) qui intégreraient le meilleur et surtout le plus utile de ces équipements en cours de développement. Rappelons pour les « trop » jeunes, que la FAR fut la meilleure réponse trouvée contre les chars soviétiques. Appuyons sur un point crucial : Les hélicoptères sont nativement plus aptes à parcourir des distances plus longues et surtout plus rapidement que des groupes blindés eux, par essence, limités par la topographie, la qualité des réseaux et des sols…… Et quand il s’agit d’arrêter des incendies ( soit des attaques massives de blindés) cela compte. Conclusion : Penser d’abord à faire du très destructif mais dans la souplesse.