Les militaires français continuent-ils d’acheter des équipements individuels sur leurs deniers personnels ?

Que des militaires achètent leurs propres équipements personnels afin de remplacer ceux qui leur ont été fournis n’est pas un phénomène nouveau. Et cette pratique a toujours été plus ou moins mal vue par le commandement. Ainsi, chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT] entre 2008 et 2011, le général Elrik Irastorza voulait y mettre un terme car il n’était « pas question d’avoir une armée à la Bourbaki » [du général Charles Bourbaki, dont les troupes étaient notoirement mal équipées durant la guerre de 1870, ndlr].
Mais la raison principale de cette réprobation était surtout liée aux problèmes de sécurité, les matériels acquis sur le marché civil n’ayant pas été préalablement testés pour vérifier leurs propriétés intrinsèques.
Cependant, malgré le règlement, ce phénomène s’est ensuite amplifié au moment des opérations Serval et Barkhane. À l’époque, le quotidien Le Monde avait évalué à 2 500 euros la somme investie « hors circuit » par un soldat pour « s’équiper convenablement ».
Cela étant, avec l’effort sur l’équipement individuel du soldat consenti par le ministère des Armées, un rapport parlementaire, publié en 2020, avait avancé que cette pratique était sur le déclin. « La qualité de l’équipement personnel ayant tendance à s’améliorer depuis une vingtaine d’années, la part de l’équipement personnel dans les matériels des soldats à tendance à décroître », avait-il constaté.
Toutefois, les rapporteur avaient déterminé, certes de façon empirique, qu’un soldat dépensait en moyenne 400 euros par an pour se procurer son propre matériel, que ce soit par confort personnel ou par souci de trouver un équipement mieux adapté à sa morphologie.
Qu’en est-il actuellement ? Député des Deux-Sèvres [EPR], Bastien Marchive a posé la question, par écrit, au ministère des Armées. « Il n’apparaît pas normal qu’un équipement professionnel, nécessaire à l’exercice de missions militaires, soit laissé à la charge des soldats, amputant ainsi leur solde » alors qu’une « telle pratique pose des questions de sécurité, rien ne garantissant que les équipements acquis sur le marché civil présentent une qualité suffisante au regard des exigences réglementaires », a-t-il fait valoir.
Et le parlementaire de demander si des mesures étaient envisagées « afin de mettre fin à cette pratique et d’assurer la fourniture d’un équipement adéquat aux militaires français ».
Dans sa réponse, publiée au début de ce mois, le ministère des Armées a admis qu’il n’avait pas une idée précise de l’ampleur actuelle de ce phénomène, lequel reste « difficile à évaluer ».
Toutefois, a-t-il rappelé, « depuis les Lois de programmation militaire 2019-25 et 2024-30, les équipements individuels du combattant ont fait l’objet d’une attention particulière afin de garantir que chaque militaire dispose d’un équipement adapté et de bonne qualité ». Et l’accent a été mis sur les matériels les plus susceptibles de faire l’objet d’achats « hors circuit », comme les lunettes de combat polyvalentes, les bouchons anti-bruit, les musettes, les gants de combat compatibles avec les écrans tactiles, les vestes thermiques ou bien encore les chaussures de combat et la coutellerie.
« L’existence de ces achats personnels ne traduit pas un manque d’équipements qui viendrait remettre en cause l’accomplissement de leurs missions par les militaires », a estimé le ministère des Armées. Reste que « le commandement demeure […] attentif à ce que ces pratiques, dont l’ampleur reste limitée, n’aient pas d’incidence sur la sécurité des personnels », a-t-il conclu.
À vrai dire, cette pratique ne risque pas de s’éteindre de sitôt.
Alors chef d’état-major des armées [CEMA], en 2018, le général François Lecointre en avait donné la raison.
« Pour avoir longtemps servi dans des régiments d’infanterie, je sais que, de tout temps, les soldats ont acheté du matériel à titre personnel et je fais confiance à tous les marchands de couteaux ou de bérets commando pour venir vendre, dans les foyers des unités militaires, des nouveautés auxquelles l’intendance ou le commissariat n’aura pas pensé, si bien que les soldats dépenseront ainsi une partie de leur solde », avait-il dit, lors d’une audition parlementaire. Et d’ajouter : « C’est une constante dans la vie des militaires, et nous devons veiller à limiter cela au maximum ».





Oui bon,pas bien…il y a 45ans c’était déjà le cas…peut-être pas de grosse quantité et plus souvent du superflu ,mais à priori çà a pris du volume…
Le pronom démonstratif « ça » n’a pas accent, tout comme « cela » dont il est la forme familière.
Mais à priori ça a pris du volume…
Tiens, Opex360 a un nouveau correcteur automatique ?
il y en a qui passent leur temps à corriger. Beaucoup d’enseignants voulant se faire mousser.
Vous voyez de la mousse où il n’y en a pas.
les emmerdeurs, qui interviennent pour faire chier et ne rien dire et qui oublie les règles de ponctuation, étaient déjà légion, mais à priori, ça a pris du volume…
PLUS ONE
!-D
qui oublie ? Qui les emmerdeurs ?…Un peu lourd le type qui fait le bescherelle sur ce site. Genre « explicator » il explique et toi tu as tord…Ceci cela, tu fais cela sur l’ensemble des sites de France ou seulement sur Opex ? Je fais un diner mardi soir avec des copains, si tu es libre…
Tu ne peux pas avoir « tord » mais peut-être as-tu tort.
Quelles règles de ponctuation ?
Il est en revanche une règle de conjugaison qui demande d’écrire « les emmerdeurs qui oublient ».
Le retour du relou. No life
« a priori » étant une locution latine, elle ne comprend évidemment aucun accent. Quand on joue les Trissotin…
Ce n’est pas la première fois que vous étalez en ces pages votre méconnaisse manifeste des dispositions des rectifications orthographiques du français de 1990.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rectifications_orthographiques_du_fran%C3%A7ais_en_1990
Bonjour,
Bonjour, je ne peux pas résister!
« à priori » est une locution latine donc en italique et sans accent sur le »a » :).
Meilleurs vœux.
C’est fort aimable à vous, mais je connais la provenance de la locution « a priori ».
Toutefois, il se trouve que depuis 1990, il est possible de l’écrire à la française : « à priori ». Les deux graphies cohabitent légitimement depuis maintenant 35 ans.
Dans la mesure où cette partie du texte de Rakam ne pouvait pas être considérée comme fautive, je me suis cantonné à corriger la faute d’accent sur le pronom démonstratif « ça ».
François Pignon c’est toi ?
Quand on voit la disponibilité des équipements, l’abondement des points, les perceptions en double ou en triple à chaque départ OPEX, les réservistes toujours non équipés, il n’est pas étonnant que cela continue. 10 ans pour avoir la possibilité de commander un sac paquetage, pas de possibilité de commander une musette, des droits marqués consommés alors que je n’ai jamais commandé ces équipements, pas de tenue de sport disponible et on retrouve des paquetages entiers sur le bon coin ou ebay… Il n’y a pas comme un problème ?
rassurez-vous. c’est pareil pour l’active…
c’est bien d’avoir des « points » mais quand il n’y a rien a commander ça ne sert a rien…
idem sur les problèmes de droits consommé et autre….
on n’a jamais ce dont on a besoin…
exemple simplicime, un camelback en rupture de stock depuis 4ans…
l’active et la réserve, même combat…. ne vous trompez pas d’adversaires…
Même si ce n’est pas vraiment comparable, dans le civil c’est aussi un peu la même chose.
Je travaille dans le bâtiment et nos fournisseurs ne proposent pas toujours les meilleurs outils ou EPI, alors il c’est souvent qu’on s’equipent par nous même.
dans la Marine ce sont les polos de service courant qui sont en rupture depuis très (trop) longtemps.
Comme si il n’y avait plus de veste de treillis dans l’armée de terre…
La cime des arbres n’a rien à voir avec le fait que cet exemple soit simplissime.
Pas moi ce Goose…
Manque d’imagination pour se trouver un pseudo ?
Ou admiration ? 🙂
Non, télégraphiste chinois qui se fait une spécialité d’usurper les pseudos depuis quelques jours.
Souvenir de mon service en 1982 en Belgique: on a du acheter sur nos propres deniers une boussole Silva, un tapis de sol, un ensemble KWAY camouflé (!), des t-shirts, ….. La misère du milicien dans une « unité d’élite » … Rien de nouveau donc …
Je me souviens à Brest tout prés de Recouvrance, de la boutique civile AU COL BLEU ou on pouvait acheter avec notre solde, des fringues militaires neuves à notre taille et qui étaient en plus réglementaires à porter pour la Marine ….il y avait aussi une grande boutique militaire au niveau du CABLEM dans l’arsenal à Toulon….acheter soi meme ses éléments d’uniformes neufs ,çà évitait se se faire sucrer une perm par notre chef de service en cas de remontrance vestimentaire par un amiral lors d’une inspection amiral…. Maintenant la question se pose toujours 40 ans après : est ce normal d’acheter en 2024 nos propres équipements ? Parce que on critique les Russes sur ce point alors que nous…..on fait finalement comme eux !
Le magasin existe toujours, il a déménagé (oh, pas loin) pour pouvoir s’agrandir.
Sa devanture est magnifique, si je m’écoutais, je m’arrêterais à chaque fois que je passe devant.
Sincères salutations
Merci Ponant salutations à toi et kenavo !
Kenavo Speedbird !
Ta comparaison est hors-sujet, on envoie pas les soldats en baskets avec des Mosin-Nagant.
les russes non plus. Ceux qui ont dans cette condition au début étaient les recrues des république du Donbass.
@ gotoraptor ……….Ben c’est pas ce que j’ai vu à Beyrouth en 83 chez les kataiebs Libanais….
Quand on en est à ne plus comprendre le sens d’un texte simple dès la mi-journée, il faut sérieusement envisager de se mettre au « dry January ».
Le pronom démonstratif « ça » s’écrit sans accent.
Acheter soi-même ses éléments d’uniformes neufs, ça évitait se faire sucrer une perm.
Le boomer s’ennuie
Le respect de notre langue n’est pas une question d’âge.
Le Col Bleu existe toujours quand à Toulon, je cherche le nom mais j’ai oublié. Il y avait la même chose à Brest mais c’était dans l’arsenal (j’ai du mal avec le terme « Base Navale » !!!).
S’il vous plaît. Quant à. Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à.
Quant à Toulon, je cherche le nom mais j’ai oublié.
Bonne année 2025 à tout mon cher public.
j’ai connu quand j’étais d’active.
Je peux me tromper mais il me semble que nos chers grands chefs devraient avoir bien d’autres chats à fouetter ces temps-ci. De même que les députés qui posent des questions sur des sujets qui n’en sont pas…
les GsBDD sont responsables de la gestion calamiteuse de leur personnels et du matériel entreposés.
les gars ils sont en veste guerilla avec des salomons haute noir et peuvent même pas fournir des tenues pour les réservistes. ou les jeunes qui commencent leur classes.
Armée de Bourbaki.
merck Sarko….
Sarko et les chefs militaires parisiens ont voulu la création des GSBdD…
Pour rappels :
– le SCA n’a pas crée les GSBdD ;
– les GSBdD sont armés par les 3 armées…ou pas ;
– quand il n’y a pas de rations, de treillis,…. le problème ne viendrait-il pas des armées qui ne financent pas leurs besoins ? en revanche pour financer le calot des terriens, là les guerriers sont présents…
« Je me souviens… ».
Années 1984-1985, Gap, 4° régiment de chasseurs. Sous-officier chef de peloton blindé, j’encourageais le port de cirés kaki que moi-même et mes subordonnés avions rapportés du Liban en copiant honteusement l’équipement porté par les équipages israéliens. Je me suis retrouvé alors confronté aux « doigts sur la couture » qui, sous prétexte de n’utiliser que ce que fournissait le commissariat, s’enorgueillaient de respecter ainsi le règlement vestimentaire. Se satisfaire de ce bon vieux poncho les assurait de ne recevoir aucun mauvais regard de la hiérarchie mais ne garantissait nullement « l’étanchéité » de leurs soldats. En ce qui me concernait, même pendant les revues précédant les départs en exercice sous la pluie des Hautes-Alpes (si, si, il pleut aussi à Gap), ni le capitaine, ni le chef de corps ne tiquaient en voyant ma petite troupe équipée ainsi. Ils savaient qu’un soldat « sec » en ciré est autrement performant que le même bonhomme trempé et frigorifié en poncho. Toutefois le dilemne se posait avec du personnel appelé. En effet, comment motiver l’achat d’un ciré pour des non-professionnels à faible solde et devant travailler en milieu montagne ? Simple ! L’acquisition d’un ciré ne représentait pas une dépense à perte pour ces soldats majoritairement issus de recrutement local. Elle les assurait de pouvoir continuer à amortir cet équipement une fois libéré et rentré à la maison. Je laissais le choix du modèle à chacun ; seule la couleur vert armée s’imposait. Je reconnais enfin avoir eu la chance d’être commandé par des chefs pragmatiques pour qui l’efficacité primait sur l’apparence.
Aujourd’hui et en particulier depuis les missions afghanes l’équipement individuel a évolué dans le bon sens.
Certes, il y aura toujours des grincheux qui trouveront à redire sur la coupe, l’inconfort ou le poids de tel ou de tel équipement (je pense en particulier au sac à dos ou au duvet).
S’équiper sur ses propres fonds pour être plus « confort » semble en effet paradoxal. Il est anormal de devoir combler les lacunes techniques de l’équipementier officiel qu’est le Commissariat. Mais il a fallu du temps et surtout de l’argent pour voir disparaître le « brodequin à jambière attenante », nom officiel de la ranger. Il a fallu du temps et de l’argent, ĺà encore, pour voir disparaitre ce satané lacet au bas du pantalon de treillis… Alors, en attendant, se faire plaisir, vouloir paraître plus beau avec un béret « fantoche », avoir plus chaud dans un vrai duvet pour être plus « ops », il n’y a pas péril en la demeure tant que ces dépenses n’atteignent pas des sommets et ne déséquilibrent le budget personnel.
S’équiper « perso » dans le secteur civil peut se faire à l’échelle de l’unité, section ou compagnie, sans pour cela ressembler à une « armée à la Bourbaki ». Cela participe également au sentiment de cohésion, valeur ô combien primordiale par ces temps qui courent.
Merci de souligner le fait que la « tolérance » ou « bienveillance » affichée par quelques officiers responsables relève d’abord de l’intelligence pragmatique…..
Totalement conscients que les équipements « officiels » ne sont pas supérieurs à des produits équivalents trouvables dans le « civil » et qui ne souffrent pas de la comparaison qualitative….
Sans vouloir pousser l’idée d’avoir des unités de lansquenets ( Landknecht) il faut savoir accepter quelques « entorses » à la règle.
La surintendance n’est pas le fruit du hasard, elle est la manifestation d’une certaine « volonté politique » qui aura d’abord servi ses « affaires » avant de prendre soin d’équiper les Armées avec des produits et matériels suffisamment performants pour satisfaire aux attentes des plus nombreux….
Fort heureusement le port du « bracelet » n’est pas obligatoire sauf décision contraire dictée par une bonne et juste morale …..
Il y a des gens haut placés qui avec l’excuse du réglementaire, du « propre », de la cohésion ne sont là que pour abuser et faire du sale et tordu. Je n’adhère pas à l’expression obscurantiste « armée de Bourbaki » car les problèmes venait non pas de ce général mais de l' »Empire » pour ce qui est des tenues, équipement, officiers compétents: les ressources avaient été dépensées ailleurs et il y avait de graves problèmes de coruption (cela ne relevait pas des responsabilités de ce général).
Je me rappellerais toujours de la stupeur d’un haut-gradé faisant l’inspection d’un exercice quand il pris conscience de ma présence à coté de lui: « Hou! (stupeur) Mais ce n’est pas une tenue réglementaire et vous êtes sale. ».
Je lui répondu, sans l’appeler par son grade: « Oui. Vous cela se voit de loin que vous êtes règlementaire. Oui, je suis sale mais je ne sens pas la cocote à plusieurs centaines de mètres. »
L’Instructeur lui expliqua que je servais souvent d’ennemi, exercices d’observation/camouflage, ce à quoi le règlementaire lui dit qu’il fallait quand même que je sois TTA, gna, gna, gna, que je faisait peur.
Mon cher camarade..
Vétéran OPEX on a fait de même à bord de nos blindés légers au début en faisant transformer des Ponchos en cirés grâce aux petites mains d ‘épouses douées en couture …Puis par la suite en achetant directement en usine des cirés de pêche de couleur kaki…L’idée étant bonne tout le Régiment prit le pli en commençant par le Chef de Corps Breton qui prit seul l »initiative de demander à l’Intendance d’en assurer les coûts !…L’histoire ne dit pas si cela a perduré …
Quand j’étais en Allemagne, nous faisions les poubelles de l’US ARMY.
Si des gens ont élu Bastien Marchive comme député, c’est qu’ils devaient avoir leurs raisons ou alors qu’ils sont irresponsables. Après, malgré ses diplômes, juriste de titre, EPR semble avoir beaucoup de mal à lui trouver une place dans une commission, un semblant de rôle à l’AN.
On l’a apparemment dirigé sur un sujet plus dans ses cordes: les slips pour militaires. Donc, en fait, ils ne sont pas complétement inconscients à EPR.
début 2000, la fameuse intendance a pensé aux parka goretex … sans poche, aux chasubles de combat qui nous fait regretter l’équpement de toile (on a tous acheté le gilet sudaf 83 ou le gilet molle artkis), se sac F2 essayé une fois lors d’une marche … il m’a fait regretté le sac F1 (j’avais acheté un lafuma …) on parle du duvet F1 de l’absence de lunette balistique en afgha ?
désolé mais je n’ai jamais acheté le dernier gadget à la mode … mais juste changé du matériel obsolete ou inadapté car pensé et conçu parle commissariat…. la fameuse intendance quoi …
au début de l’afgha on ressemblait à des mannequins du musé de la guerre …. nos chefs équipés à l’identique n’ont pas gouté la comparaison avec nos homologues et les choses ont changé … mais bon dieu quelle indigence intellectuelle de la part de nos chefs !
paquetage ESR 1999 reperçu en 2014. cherchez l’erreur. vive les smcat de l’époque ! 25 ans de réserve et 60% de mon paquetage est perso. 80% en 2000.
Pas d’indigence intellectuelle mais des arbitrages nécessaires. Les cordons de la bourse sont tenus par des « gens » qui ignorent et se moquent de ce que sont les contraintes opérationnelles…..
La « Grande Muette » à l’indéniable avantage de savoir se taire et fermer sa ….. est propice au « carriérisme » .
Ne pas croire que tous les « chefs » sont mauvais , peut-être est-ce le choix des français, des électeurs qui aura décidé du sort réservé aux Armées ?
Charité bien ordonnée commence par soi-même a longtemps était/est l’adage préféré de nos « irresponsables décideurs ».
L’affairisme de certains aura causé bien des torts à notre Défense. Le préjudice aujourd’hui encore pèse sur nos capacités à être à la hauteur de nos ambitions et de la grandeur de notre Nation….
Qu’auriez-vous dit si vous aviez eu les meilleurs duvets, les meilleures parkas et rations et auriez été obligé de tenir entre vos mains un Lebel et sa baïonnette ?
C’est déplorable mais les arbitrages sont faits en considérant que tout un chacun consentira à un sacrifice pécuniaire pour améliorer son ordinaire. Dans les « hautes sphères » on a conscience que c’est bon pour les « affaires » …..
Ce sac F2 essayé une fois lors d’une marche.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
en 68, nous avions des brûlage cuirs. Malheur à celui qui achetais un ceinturon toile ( ceinturon US)
la réponse est oui.
les soldats continuent a acheter leurs matériel.
Quand a l’argument facile « le matériel acheté dans le civil ne répond pas aux critères de qualité »,..
C’est en réalité bien souvent le contraire.. le matériel validé par l’armée étant soyons honnête « peux chère et de mauvaise qualité quand il n’est pas inadapté »..
prenon pour exemple les lunettes balistique a protection laser… remplacé initialement par des lunettes ESS n’ayant pas cette protection pour pallier le manque de quantité disponible… Finalement remplacée de manière habituelle depuis 10ans pour limiter les coûts… mais en réalité coûtant a peine 10€ sur le marché chinois (et revendue une centaine a l’armé française grâce à nos marchés tronqués)..
ce n’est pas le changement de camouflage qui changera quelque chose.. (le fameuse « copie du multicam » car nous n’avons pas les moyens de nos ambitions)…
cela aurait il un rapport avec cette quantité incroyable d’argent détourné… retrocommission oblige et poste achetés si chèrement..
Le matériel ne pouvait pas être « peut chère », mais il était peut-être peu cher.
« cela aurait il un rapport avec cette quantité incroyable d’argent détourné… retrocommission oblige et poste achetés si chèrement.. »
Vous parlez de l’armée russe ou de l’armée chinoise ?
S’il vous plaît. Quant à. Avec un t. Pas un d.
Quant à = En ce qui concerne. Quand à = Lorsque à.
Quant a l’argument facile…
Je peux, tu peux, il peut.
Un petit peu, pour si peu, c’est bien peu, c’est un peu court, c’est très peu cher.
Le matériel peu cher et de mauvaise qualité.
Il y a aussi une recherche de personnalisation. Certains veulent avoir le truc que les autres n’ont pas.
Après faut pas se leurrer, dans les années 2000 voir encore début 2010 on était dans une « liquidation » de vieux stocks prévus de durer longtemps (le temps des appelés)
Depuis on est sur un renouvellement beaucoup plus court de l’équipement, moins de volumes en stock, donc des produits récents et bien mieux adaptés. Auparavant on avait des trucs de 20-30 ans de conception, on peut toujours faire avec, mais quand on peut mieux avoir, on achète.
Aujourd’hui il faut quand même chipoter, on cherche du gadget, du confort pas forcément un manque opérationnel. Je sais qu’on aime bien râler et critiquer ce qui ne va pas, mais il faut aussi évoquer les bonnes choses
Merci de cette prise de recul salutaire.
Pour dire « et même », l’adverbe « voire » convient parfaitement, mais pas le verbe « voir ».
Dans les années 2000, voire encore début 2010.
Ne serait-ce qu’un sac de couchage correct, un sac à viande, une lampe frontale qui fonctionne, un poncho, un marqueur, des ciseaux jesco, une couverture de survie, un garrot, un réchaud, du gaz, des sacs étanches, une boussole, un porte carte, un carnet de chef de groupe/section, des feutres, des chaussures qui tiennent plus de deux mois, une caisse pour les déplacements, une lampe de casque, des tendeurs, une bache, de la crème camouflage, des lingettes, des chaussures de sport, de quoi étendre et laver son linge, du scotch d’électricien, etc.
Bref, ce qui n’est pas fourni ou qui casse en quelques jours d’utilisation…
Et c’est sans compter le confort.
Tapis de sol, oreiller, une chaise, un thermos, des poches de rangements, des fringues à sa taille, des chaussettes étanches, etc.
Longue liste à la Prévert qui se justifie et peut se comprendre quand les exigences autorisent cet inventaire.
Cependant les circonstances peuvent vous apprendre que beaucoup de choses sont futiles lorsqu’il vous faut accepter rusticité et puiser dans votre volonté pour dépasser les simples considérations matérielles….
Il y a à travers le vaste monde des individus qui savent se passer de tout cela et n’en sont pas pour autant de mauvais « soldats ». L’adaptation sans doute ? Un aguerrissement dans des stages « in situ » pourrait vous enseigner que vous sauriez vous passer provisoirement de ce luxe ….. heureusement la guerre est loin de nous.
y a du mieux mais il y a toujours du manque et des incoherence.
il faut revoir le paquetage standard et qu’il soit le meme peut importe l’arme et la specialité
arreter les renouvellements opex trop genereux pour equiper l’ensemble des pax
Je ne suis pas militaire mais si c’est comme dans le civil, il y a deux problèmes:
– le fait que ce soit les dirigeants qui décident de l’équipement sans consulter forcément ceux qui les utilisent.
– le fait que chacun à des avis, besoins différents et qu’il est impossible de contenter tout le monde.
Peu importe.
Je peux, tu peux, il peut.
Un petit peu, peu à peu, pour si peu, cela importe peu, peu importe.
Quand tu es PNC dans l’armée et qu’on ôte les valises du catalogue par soucis d’économie… tu es obligé de t’équiper avec du matériel personnel …
J’ai souvenir d’un chef de corps qui imposait le treillis en exercice, mais n’était regardant que sur les couleurs pour le reste de l’équipement (VO, CCE ou noir, pour les chaussures).
Par contre au quartier, c’était sacré… »une vitrine »…
Rien de non réglementaire, et toujours en parfait état…
« on avait liberté sur le terrain, on était irréprochables tous les jours »…
j’aimais bien cet esprit…
oui le matériel arrive… Mais la qualitré est catastrophique (Rangers avec lesquelles on ne peut courir, duvet hiver dont une marque inconnue a remplacé les carinthia entrainement une grande baisse de qualité, idem pour les blousons chaud actuellement, les SMB que tous les combattants n’ont pas, les casques félins idem, les bouchons anti bruit de merde loins de la qualité d’un casque électronique ou des bouchons moulés….)
De tous temps, le soldat a toujours essayé d’améliorer sa condition et son confort.
Même dans les armées les plus riches et les mieux dotées, il y a toujours des petits plus que l’on achète parce que le « standard » n’est pas adapté à la mission.
Même les Seals le font; pendant plus de cinq ans ils ont préféré des casques de hockey au lieu de balistique, jusqu’à ce que le commandement réagisse et leur fournisse les casques adaptés à leurs appareils (vision, sonores,…)
Le plus important est d’abord de fournir en quantité et en qualité le matériel standard nécessaire aux missions.
Pour le complément, on s’adaptera toujours suivant les missions.
les indemnités d’état de militaire, qui sont des indemnités de frais professionnel ( non imposables ) sont justement faites pour ça…
il y a ben des gens qui mettent des ailerons sur leur voitures, on aura tjrs des jackies avec le dernier truc, le dernier patch.
il y a très peu d’achats sur les équipements balistiques… c’est surtout du confort et de la mode! 2024 n’est plus les années 2000…
le sujet doit être traité d’une manière anecdotique sans passion, on a autre chose à gérer, avec des sujets plus importants…
Déja si au sein d’une même armée (de terre par exemple) on arrivait a tout avoir le même treillis…. modèles type Afghanistan (T3 il me semble), modèle que j’appelle type GSBDD (coupé ultra large et « giga-poches ») et le modèle F3 (belle coupe et récente). Et je ne parle même pas du changement de camouflage !
D’ailleurs, je n’ai rien lu ici à ce sujet, la qualité des treillis F3 est déplorable, 3 mois assis sur une chaise et il est déchiré de partout, mais qu’est ce que c’est que cette merde ? (obtenu via E-habillement grâce à une erreur d’attribution de droits…).
Le futur treillis en multicam (euh pardon en BME, aucun lien évidemment), sera t-il aussi « solide » ? Des personnels du 5e Dragons ou l’ayant testé pourrait il m’éclairer ?
A quand des foyers où l’on peut utiliser ses points d’habillement sur des articles jugés conforme par le commissariat (feu etc..)
On pourrait même envisager, soyons fou, des articles de sport…et ainsi enfin pouvoir avoir à minima des chaussures de running de qualité.
Cela mettrait fin au surplus qui s’engraissent sur notre dos et rachètent du matériel aux soldats…
1972 équipements, pur porc pour le ceinturon, porte chargeur, étuis, …. par contre 2 paires de rangers en cuir pour chacun, 2 treillis de travail et 1 treillis de défilé à cela s’ajoute une tenue de sortie pour tous!!! Pas de duvet étanche, … sac de couchage et sac à viande!
Aujourd’hui Armée de métier! 1 seule paire de rangers pour les parades, les pros et les réservistes sont chaussé avec des baskets de marche importées de RPC. les treillis modèle US
le reste! direction les foyers pour achats!
De plus, une assurance obligatoire est souscrite par les militaires auprès du GMPA! Plus encore une assurance incendie est obligatoire est demandé au MDR pour loger dans les casernes !
Au total une belle partie de la solde est amputée chaque mois ! Résultats, pas de volontaires pour renouveler les contrats ! pour gagner un smic!!
Il faut que les responsables mettent le nez dans cette organisation pour contrer les dérives de certains.
De toute manière ,il y à des magasins de surplus de l’armée, un peu partout ce n’est pas un hasard ,il y en à un à côté de chez moi il à déménagé, il vendait du treillis Français et étranger .
Essayons de ne pas confondre « à » (avec un accent grave) et « a » (sans accent) :
– À, au, aux : préposition (il est à côté).
– A : verbe « avoir » à la 3e personne du singulier du présent de l’indicatif (il a, elle a, on a).
Il y a des magasins.
Il y en a un.
Il a déménagé.
Bah dans les années 70 on épuisait les stocks des marchés passés par l’intendance en 14 (alpenstock, brelages, chaussures de marche en cuir rouge) et/ou en 40/45 (guêtres, blousons molletonnés, vestes cam, pantalons de treillis). Depuis on note une amélioration constante. Restons néanmoins rustiques, ceux d’en face le sont mais eux n’ont pas de contraintes d’achats ou d’équipements via le commissariat.
En 2002, je sortais du Decat’ local avec pour plus de 2500€ de produit.
Sac de couchage carinthia grand froid car le couchage TTA etait…trop petit et pas chaud, sous vétement chaud, damner et matterhorn, couteau, etc, etc. En somme rien de nouveau car un soldat cherchera le produit le plus léger, solide ou chaud pour les besoins de terrain.
@Dodo : +1
En revanche, les personnels du commissariat qui bossent dans les magasins et autre entrepôt, ont tout l’équipement, voir même le superflus…
L’adverbe « voire » signifie « et même », mais pas le verbe « voir ».
Ils ont tout l’équipement, voire même le superflu…
De plus, la tournure « voire même » est considérée par beaucoup comme un pléonasme (« et même même »).
Ils ont tout l’équipement, voire le superflu…
Cela semble ne pas être nouveau mn père est toujours demeuré peu loquace sur sa période militaire, mais j’ai retrouvé accidentellement dans une vieille malle cachée dans le grenier de notre maison des habits militaires( pantalon « ski » sur guêtres et brodequins, vareuse et ceinturon allemand ( prise de guerre de 1914 ?,) chemise kaki, cravate noire, béret noir avec un curieux insigne qui semble ressembler à une lettre de l’alphabet grec.
Je l’ai revêtu pour leur faire une surprise, mais mon père s’est mis dans une colère noire et ma mère s’est mise à pleurer. Que dois-je en penser, habits non rendus à la démobilisation ou habits du commerce ,?
@MERCATOR , si la lettre grecque dont vous parlez sur le béret noir est gamma, il y a de fortes chances que ce soit l’insigne de la Milice de triste réputation! M’étonne pas que votre père n’ait pas apprécié, surtout si c’est son uniforme…..
Oui, d’après l’image fournie par Vince Toto c’est donc bien un uniforme de la Milice, mais heureusement, il ne lui appartenait pas, pour cela, plusieurs raisons, bien que baptisé, sa mère était une Kahan d’origine juive polonaise et il était lui-même scout « faucon rouge » socialiste dans sa jeunesse pied noire.
Il n’y avait pas à ma connaissance de « milice » en Algérie, cet uniforme ne lui appartenait donc pas , pourquoi l’avoir ramené par bateau en métropole, y a-t-il un rapport avec le « corps franc Pomies » dont il fit partie dans la région de Toulouse en 1943 ? Du F.T.P.F. : 3403e Compagnie ou Maquis de Boulogne-sur-Gesse bien que certains de ces membres l’aient ostracisé parce que d’obédience socialiste ?
Milice ?
Si l’insigne ressemble à cela: https://youtu.be/gr1yb0b5pk0
Le premier degré a toujours autant d’adeptes en 2025, semble-t-il…
A mon avis et compte-tenu des éléments fournis, tu es tombé sur un uniforme complet de milicien. S’il s’avère qu’il appartenait effectivement à ton père, je pense que tu as mis involontairement les pieds dans le plat en révélant un
secret de famille malvenu…
La réaction de tes parents ne m’étonne alors guère. Il se peut aussi que cette tenue soit une
« prise de guerre » récupérée dans des
conditions dramatiques. D’où, là aussi, des souvenirs douloureux.
Bonjour
Oui nous avons toujours acheté du matériel perso GPS porte carte chaussures poignée pour le FAMAS avec le système qu’on mettait sous le fût duvet ect……
oui normal il y a un vrai marché. les vêtements techniques sont chers, efficaces et se remplacent souvent.
le vrai truc serait d autoriser des commandes groupées niveau régiment ou compagnie.
il y a les gadgets et le foncier… par exemple les sous vêtements confortables et les pantalons biens taillés.
après tant que ce ne sont pas les armes etc… puis 2.5 k ça reste modeste.
perso au boulot j ai mon clavier et mon trackball perso….
Combien de paires de chaussures Gore Tex achetée en Ex-Yougoslavie, surtout pas des unités travaillantes permanence sur des sols détrempés?
réserviste dans une unité de l’armée de terre, nous ne percevons pas de tenue F3 dont est équipée l’active du régiment, mais des tenues T4. Le mot d’ordre de l’encadrement étang de s’intégrer de notre mieux à l’active, cela commence par l’achat d’une tenue identique sur nos deniers personnels. sachant que le régiment va bientôt passer au multicam, nous allons nous retrouver avec deux tenues de retard et une étiquette « reserviste » marquée dans le dos. point de vue intégration ce n’est pas l’idéal, on n’a donc pas fini de faire les courses sur leboncoin ou vinted
« Le mot d’ordre de l’encadrement étang (sic) de s’intégrer de notre mieux à l’active »
Vous n’êtes pas près de sortir du marigot.
Si la DGA et le SCA arrêtaient de jouer au petits soldats de plomb et se penchaient un peu plus sur les besoins des soldats, les bidasses ne seraient pas obligés d’acheter du matos civil et d’améliorer les vhl.
Mais ce n’est pas le cas, alors la situation perdurera… 🙁
Il en est du Commissariat de l’Armée de Terre comme de l’ex « -Intendance des Riz-pain-sel » : » »ne bande de jeunes commandés par une bande de c.. sans initiative ,sans expérience du terrain,et sans envie de progrès ! des culs de promos … Je doute que ces gens ne changent pas en vieillissant !
– Les trente années antérieures ont été marquées par une succession de « bananes » et d’incompréhensions tant dans les problèmes de solde, des retards de paiements, des erreurs et échecs informatiques …Leur incapacité à s’adapter « au moment T » est flagrante ,même si leurs moyens ont sans cesse diminués par la faute de leurs chefs craignant pour leu avancement! …On passera sur la mauvaise volonté de s’adapter,car pas fanas pour le casse-pipe !
Mis à part les spécialistes « Chaud et Froid » qui se révèlent être des Cadors, je garde un souverain pour ces planqués, irresponsables profiteurs de marchés publics ,et des rats de magasins !
On est loin des « PX » US qu’on a pu voir sur le terrain .. oû rien ne manque ;.et on a encore des progrès à faire dans ce domaine !…Il y a bientôt 30 ans qu’ils me doivent les équipements grands froids Goretex » et le sac de couchage -40°.. du » Vieux-Campeur »…J’attends toujours !
Il est amusant que même Lecointre veuille que la colo soit mieux biffée.
Le menu de réveillon du 3 comporterait il du homard ? Du homard retaillé au moins ? 😆
j’abonde sur le commentaire de Wrecker47 ,et je dirais même mieux ! l’erreur du début des années 80 a éte la création du Commissariat et de ‘l’Arme du Marériel : deux usines à gaz qui en emploient du monde ! si vous n’avez besoin de rien …….
Nothing changes on new year’s day!!
ce titre de chanson de U2 est tjrs d’actu, année après année, malheureusement
Je suis confronté à la même problématique de ne pouvoir accéder à certains éléments de tenues, car il n’y en a pas de dispo depuis………
Des amis en ayant plusieursssssss (Ubas par exemple) s’en départissent d’un exemplaire pour m’aider.
Parce que ce sont mes amis.
Quant à la tenue NG, je ne suis pas prêt d’en avoir ne serait ce qu’une……
Et puis, sur le terrain, on ne fait pas un concours d’élégance, mais d’efficacité, n’est ce pas mon Général?
Il n’avait pas un petit foulard en soie celui là encore?
Près de (proche de) ou prêt à (disposé à), mais ni « prêt de » ni « près à ».
Je ne suis pas près d’en avoir ne serait ce qu’une.
Je ne suis pas prêt à en avoir ne serait ce qu’une (mais le sens est différent).
on pourra dire et redire mais il y a bien un problème avec nos cranes d’oeufs et nos commissariats ou tant pantouflent… non nous n achetons pas des gadgets et le mesurer est simple :
LES FRANCAIS ACHETENT ILS A TITRE PERSO DES MATERIELS D AUTRES ARMEES ? oui
AVEZ VOUS VU DES MILIS D AUTRES PAYS ACHETER OU DEMANDER A ECHANGER LEUR MATOS AVEC DU FRANCAIS ? a part lors des OPEX dans des pays defavorises? je l ai vu mais c’etait au Tchad et en Cote d Ivoire… merci les politiques, merci les X et autres incompétents arrogants des grandes écoles qui s’assurent avec tant d application que l’esprit D français perdure .. mais il s use et les jeunes ne marchent plus dans la combine. Certains inconscients appellent ça la crise des vocations d ici a ce que nos « elites » accusent netflix et tiktok…
@bullnar,
« AVEZ VOUS VU DES MILIS D AUTRES PAYS ACHETER OU DEMANDER A ECHANGER LEUR MATOS AVEC DU FRANCAIS ? »
Ah ben oui quand j’étais dans les FFA lors des JPO.
Les bidasses US étaient très friands de nos bouses de vêtements, en particulier de cette parka informe dans laquelle on se les gelait ! 🙁
Vous savez, les goûts et les couleurs…
Et ça vous fait du bien de hurler ?
je suis mdr de cette article.
Evidemment que l’on est obligé, les tenues sont très souvent pas à notre taille ou plus disponible…
et si nous n’avons pas nos tenues nous prenons une fiche de punition !
Obligé d’acheter dans le civil direction car le salon d’habillement est plus cher.
Merci les dernières réforme de Macron
Cet article, cette nouvelle.
Vous n’avez pas les articles voulus, un cabinet conseil : la solution peut-être?
https://www.consultor.fr/articles/au-ministere-des-armees-les-consultants-americains-conservent-leurs-entrees