L’ex-aviso Premier maître L’Her a été coulé par une torpille F21 lancée par un sous-marin nucléaire d’attaque

En juin dernier, après avoir navigué pendant quarante-trois ans, parcouru 800 000 nautiques et participé à de nombreuses opérations [Olifant, Condor, Enduring Freedom, Heracles, Atalante, Corymbe], le patrouilleur de haute-mer [PHM ou aviso] Premier maître L’Her, douzième unité de la classe d’Estienne d’Orves, fut définitivement retiré du service actif par la Marine nationale.
Une fois désarmé, un navire est généralement « déconstruit ». Mais tel n’aura pas été le sort de l’ex-aviso PM L’Her puisque, ce 17 décembre, la Marine nationale a fait savoir que, ayant été préalablement « dépollué », il venait d’être coulé par une torpille lourde F21 « Artémis », bonne de guerre, lancée par un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA].
Sur les images de cette expérimentation, on voit que la coque de l’ex-aviso a été coupée en deux, avant de sombrer.
« S’inscrivant dans la démarche Polaris, de préparation à la haute intensité, cette expérimentation a permis d’éprouver les capacités de cet armement de nouvelle génération », explique la Marine nationale. Elle « s’approche en effet au plus près du réel, et apporte des enseignements humains et opérationnels sans précédents », a-t-elle ajouté, avant de souligner que la « complexité et l’exigence de l’environnement dans lequel ont évolué les participants renforcent la pugnacité des équipages et nourrissent les réflexions tactiques sur la guerre de demain ».
Censée remplacer le modèle F17 Mod 2, la torpille lourde F21 a été développée dans le cadre du programme Artémis, lancé en 2008. Non sans mal d’ailleurs. En effet, il était d’abord question de nouer une coopération avec l’Italie. Finalement, un autre schéma industriel fut mis en place, avec l’implication de Naval Group, Thales Underwater Systems [TUS] pour le guidage acoustique, Eurenco pour la charge militaire et l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems [TKMS].
Depuis un sous-marin nucléaire d'attaque, la @MarineNationale a réalisé avec succès le premier tir en conditions réelles de la nouvelle torpille lourde F21: discrétion, portée, vitesse et ciblage accrus.
Félicitations à nos marins et aux équipes mobilisées sur son développement. pic.twitter.com/2kXHCWhgiy
— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) December 17, 2024
Attendues pour 2016, les premières torpilles F-21 furent livrées à la Marine nationale avec trois ans de retard. Pour autant, toutes les difficultés n’étaient pas encore aplanies. En 2021, le Délégué général pour l’armement, qui était alors Joël Barre, avait évoqué des problèmes non seulement avec TKMS [concurrent direct de Naval Group, ndlr] mais aussi avec l’industriel français et son site de Saint-Tropez, « qui n’a pas été d’une efficacité industrielle et technique extraordinaire ».
Quoi qu’il soit, la F21 a pu démontrer son efficacité en envoyant par le fond les 1 200 tonnes de l’ex-aviso PM L’Her. Devant équiper les SNA des classes Suffren et Rubis, ainsi que les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Force océanique stratégique [Fost], cette « munition complexe » affiche un diamètre de 533 mm pour une longueur de 6 mètres. Dotée d’un jeu de deux hélices et d’un système d’autoguidage acoustique lui donnant la capacité de détecter et de suivre un objectif de façon autonome, elle est également reliée au sous-marin par une fibre optique, ce qui permet de la guider vers sa cible. D’une portée de 27 nautiques, elle peut atteindre la vitesse de 50 nÅ“uds.
Ce tir d’une torpille en annonce probablement d’autres. « Compte tenu du durcissement du contexte international, de la mise en service de munitions complexes de dernière génération, il apparaît aujourd’hui pertinent et possible de recourir de nouveau, de manière ponctuelle, à de telles expérimentations d’armes en mer », a fait valoir le ministère des Armées, via un communiqué.
« Ce tir a été effectué en conformité avec les engagements internationaux de la France, grâce aux progrès réalisés en matière de traitement des vieilles coques », a-t-il tenu à préciser.
Photo : Marine nationale





Belle fin pour un beau bateau, rip. La fin d’une époque.
Industriels français  » qui n’a pas été d’une efficacité technique et industriel extraordinaire  » ben,en même temps un truc pareil à St Tropez…faut le faire,pas que ça à foutre quand même…bon sinon bien la torpedo ,efficace.
dépollué
Torpille : 1 ; Aviso: 0
Je ne m’y ferais jamais au torpillage d’un noble navire de guerre déclassé ni à la pollution que çà entraine dans les fonds marins vu les matériaux à bord….je préfére les voir finir en brise lames ,car meme décommissionnés , là au moins, ils continueront d’etre utiles en continuant leur mission premiére de protection …et aussi parce que j’ai navigué en passerelle sur le d’Estienne d’Orves F781 dans les années 80….
« ni à la pollution que çà entraine dans les fonds marins vu les matériaux à bord….je préfére les voir finir en brise lames  » Parce que en brise lames vous croyez qui ne polluera pas? Sinon vous avez raison au vu de la photo où l’on aperçoit comme une tâche…………………suspecte!
« et aussi parce que j’ai navigué en passerelle sur le d’Estienne d’Orves F781 dans les années 80…. » Vous n’étiez pas dans……………….l’aviation?
Il a eu 12 vies.
bulles de gaz de l’explosion de la torpille sous le bateau. Elle met plusieurs dizaine de minutes à disparaitre, comme le sillage d’un bateau.
Cépafot!
@ Pascal ……….alors un navire en brise lames, par définition ,ne pollue pas car ses oeuvres vives sont remplies d’anatifes ….. maintenant on peut toujours discutailler coté pollution visuelle ,mais ça….. les gouts et les couleurs…..et pour le reste ,etre un pilote de ligne à la retraite ,n’empeche pas d’avoir signé, à 20 ans, un engagement de 5 ans dans la Marine …
@speedyjeracontenimportequoi : les Å“uvres vives d’un navire étant la partie immergée de la coque, par opposition aux « Å“uvres mortes », qui désignent tout ce qui est au-dessus de l’eau, j’ai un peu de mal à piger comment des
anatifes ; qui sont des nomades pélagiques porté par les courants marins / à ne pas confondre avec le pouce-pied qui lui est un sédentaire collé à son rocher hein! ; peuvent les remplir puisque par définition les Å“uvres vives désignent l’extérieur de la coque, la partie en contact avec l’eau. Et comme ce même navire reconverti brise lames flotte et est rendu quasi étanche, histoire que l’eau ne s’accumule pas dans les fonds, comment pourraient ils y entrer?????
Tu nous expliques aussi pourquoi une coque couverte d’anatifes ne pollue pas????
……………….@ Bench….. faune et flore s’incrustent sur la coque extérieure (oeuvres vives) là ou il y a l’antifouling , en fonction de la température de la mer et de l’environnement organique ,quand le bateau est constamment immobile…..et meme en navigant, les organismes marins adhérent quand meme à la coque ,en raison de la couche limite qui est représentée par une zone de tranquilité avec un gradient décroissant coté écoulements hydrodynamiques ….. c’est dans cette zone de tranquilité ou la vitesse de l’écoulement est égale à zéro au point de contact de la coque ,et meme si le bateau est à 30 noeuds de vitesse surface !!!! la résistance à l’avancement d’un navire est un probléme d’interface entre eau mobile engendrée par la vitesse de la caréne qui glisse sur une couche d’eau immobile qui adhére moléculairement à la coque et c’est cette derniére qui permet le squatt des coquillages….c’est le meme phénoméne physique que la couche limite qui existe sur les ailes de mon MD 11….et aussi le meme phénoméne qui fait que la poussiére sur une voiture restera collée à la voiture meme en faisant du 200 km sur autoroute !!!!. la vitesse n’enléve pas la poussiére !!! pour le reste, le bateau en mode brise lames est étanche toutes vannes condamnées, et les bestioles ne risquent pas d’y rentrer dedans sauf si la corrosion s’est fortement invitée avec le temps …Donc .facile à comprendre qu’une coque non carénée et immobile depuis des années ,devient inévitablement un parc à moules entre autres …et les moules qui filtrent l’eau de mer sont connues pour se nourrir de la pollution !! CQFD !
« alors un navire en brise lames, par définition ,ne pollue pas car ses oeuvres vives sont remplies d’anatifes » Je ne vous savais biologiste marin sinon je ne savais pas que les anatifes avaient des caâcités dépolluantes…………………………..le commandant Cousteau en aurait été ébahi!
« etre un pilote de ligne à la retraite « Vous avez eu une vie bien remplie, Marin dans la Royale, pilote de ligne, biologiste et……………………amuseur public sur ce blog…………..respect!
capacités
…………..@ pascal …..Mektoub !!! à chacun sa route et son destin……..Comme me l’a dit un jour un vieux copain d’enfance ,le mien fut de « tutoyer les étoiles…. »
@speedyblabla, toute cette tirade alambiquée pour simplement remplacer « remplie de » par « s’incrustent » , waouh, que dire? Rien en fait, sauf peut-être relire ma réponse en HS un peu plus bas dans cette discussion.
@Pascal, (l’autre) : « Vous n’étiez pas dans……………….l’aviation? » meuh non Pascal, vous n’avez pas tout suivi dans la saga des belles histoires de l’Oncle speedyblabla. Je vous mets au parfum: au tout début speedyblabla était Guépratte, du nom d’un Escorteur d’Escadre sur lequel il a débuté comme mataf.
Bon, en même temps je vous l’accorde, avec lui c’est souvent compliqué de suivre, tant la pensée est quelque peu tordue et à chronologie variable.
@Speed « Comme me l’a dit un jour un vieux copain d’enfance ,le mien fut de « tutoyer les étoiles…. » Avant le……………………..crash!
Quelle partie de « ayant été préalablement « dépollué » » n’avez-vous pas compris ?
Il comprend les mots, mais quand il y en a trop dans la phrase, ça devient compliqué, ça se mélange et tout devient confus.
C’est quand même agaçant, ces phrases pleines de mots.
Une décontamination complète et totale va inclure l’enlèvement de toute la peinture (intérieur et extérieur) puisqu’elle comporte du plomb et d’autre métaux lourds.
Ont-ils enlevés l’amiante? À ce que je sache, la République Française n’est pas très forte pour faire le boulot correctement…
Il n’y avait déjà plus d’amiante depuis 15 ans, et on ne peint plus avec de la peinture au plomb depuis 25 ans.
Il est précisé dans l’article que la coque a été dépolluée.
L’alternative c’est quoi, construire une cible représentative en acier spécifiquement pour la couler? quel gaspillage d’argent et de matière première…
Heureusement qu’on s’est affranchi de l’avis des différentes cours administratives qui paralysent l’état. On aurait bien trouvé un poisson en voie de disparition. Pauvre France, tu coules comme l’ex aviso !!!!!!
C’est utile, en se sacrifiant pour s’assurer que nos marins auront un armement fiable le jour où il faudra. En coulant ainsi, ils assurent leur première mission de protection. Et, de plus, il vaut mieux un aviso dépollué au maximum au fond de l’eau qu’un bâtiment en service actif bourré de mun et de carburant.
Une épave coulée en mer, de plus dépolluée, fait un excellent récif artificiel pour la faune marine.
De plus si elle n’est pas trop profonde, cela constitue un terrain de jeux parfait pour les plongeurs
https://youtu.be/JzQ6NckMQsY?si=WDSZ8Dknr2uyAIjK
Bonne visite du Grec entre Port Cros et Porquerolles (vidéo réalisée par moi même)
Belle vidéo Il y a toujours ce mélange d’émotion et de mystérieux dans une plongée sur épave! Le coté sympa le « roi » de la Méditerranée à 9,42 qui nage nonchalamment!
excellent !! en effet
Donator…Grec… Togo et tant d’autres sont magnifiques et offrent un magnifique support à la flore et un abri incomparable à une faune diverse
Déjà , coulée une épave, est un cas de pollution. L’acier est un déchet, donc non-naturel, donc un polluants. En faisant ça, tu vas étendre du plomb et autre métaux lourd provenant de la peinture. la coque, lorsqu’elle va toucher fond, va détruire un milieux naturel et fort possiblement vierges. C’est pour ça, lorsqu’on coule une coque pour faire un récif artificielle pour la plongée, des instances gouvernementales, dont le Canada, va demander de reconstituer un habitat naturel équivalent à la destruction faite par la coque submergée.
Pour une bonne dépollution tu dois:
-Enlever et nettoyer tous carburants et huiles, incluant les canalisations, valves et autres équipement connexes souillés, ainsi de le nettoyage des huiles à l’intérieur des moteurs et autres machines auxiliaires.
-Enlever tous les produits chimiques des eaux de refroidissement des machines et les eaux de chaudières.
-Désamiantage
-Enlèvement de tous les fils électriques (gaines de plastiques).
-Toutes les peintures (les vieilles peintures ont du plombs à l’intérieur).
-Fluorescent (mercure à l’intérieur) et détecteur d’incendies (bidules radioactifs à l’intérieur) par exemple.
La meilleur façon de traiter ce déchet, c’est le recyclage et découpage de la coque, si possible dans une cale sèche pour contrôler les contaminants lors de la déconstruction.
Je pense qu’il s’agit comme toujours d’une équation financière. La dépollution étant dans les deux cas obligatoire, on peut supprimer ce facteur. Ensuite, deux choix:
– la déconstruction et le recyclage des métaux
– la coque coulé dans la mer qui il ne faut pas ce le cacher est depuis toujours la poubelle de l’humanité.
Ce qui est étonnant, c’est que la déconstruction et le recyclage des métaux constituent l’option privilégiée et légale pour le démantèlement des anciens navires de combat, conformément aux obligations environnementales et aux réglementations en vigueur. Cela veut donc dire que la Marine Nationale a obtenue une dérogation exceptionnel pour cette opération.
sources:
https://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i3609.asp
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000699580/2022-03-20
A la revente, étant donné la qualité des aciers l’opération n’est pas neutre je pense.
C’est normale qu’un recycleur fassent de l’argent. Il achète le bateau à la tonne.
Hourra s’il y a des matériaux précieux (genre bronze marins) à l’intérieur.
Â
Il ne faut pas Se le cacher.
https://jeretiens.net/ca-ou-sa-ce-ou-se-ces-ou-ses-cest-ou-ses
Comme précisé à deux reprises dans l’article, il est fait en sorte que la pollution soit minimale :
« la Marine nationale a fait savoir que, ayant été préalablement « dépollué », il venait d’être coulé par une torpille ».
« Ce tir a été effectué en conformité avec les engagements internationaux de la France, grâce aux progrès réalisés en matière de traitement des vieilles coques ».
Le pronom démonstratif « ça » s’écrit sans accent, tout comme « cela » dont il est la forme familière.
La pollution que ça entraîne.
j n ai pas été fuzco comme mon frangin mais ce mode de mise a la casse m insupporte. n y aurait il pas moyen plus intelligent pour mettre sa voiture à la casse? c est pas grave, c est les autres qui paient
@speedyblabla : réponse HS à ça ici « L’EMPIRE DU MILIEU combien de divisions ?? d’autant plus que cet empire joue à domicile …..et au fait ,rappelle moi mon grincheux de service , ils sont combiens les Taiwanais ?? sachant que les Chinois sont un milliard et demi…… »
Relis ma réponse et les autres commentaires en réaction au tien avec l’aide d’un atlas, d’un dictionnaire et d’une grammaire. Pour faire simple et court, apprends à lire le français.
bien il fait croire que toute est construit pour etre un jour briser… On evolue pour ce rendre que ce qu’on a batit ne vaux plus rien alors on reconstruit sur de meilleur base pour le mieu de tous …
Que voilà une belle mort pour un bateau gris…
S´il était possible, à moindre frais de les « droniser » à minima, cela mettrait un peu de piquant pour le tireur, et ferait un petit baroud d’honneur pour la cible…
Le but n est pas tant de fournir une cible . Le but est de receuillir des données sur l effet de la torpille et la résistance/réaction des structures du navire.
Un test balistique version navale.
Question de béotien : la torpille F21 est l’aboutissement de technologies nouvelles, celles-ci sont testées sur une « vieille coque » (nullement irrespectueux) pour en voir les effets. Mais les navires les plus récents ne sont ils pas conçus pour répondre aux mêmes effets en gardant des chances de survivre à l’attaque ? Structure, architecture, matériaux ont sans doute bien évolué eux aussi ?
Je doute qu un navire moderne de 1200T ait la moindre chance de survie face a une torpille lourde qui fait « coup au but ». Meme une frégate de premier rang, cela doit etre compliqué.
On parle plutot de délais pour sauver l équipage.
Il n y a pas eu de grandes évolutions dans ces domaines en 50ans. C est des techbologies anciennes et maitrisées. Les gains possibles sont donc faibles. Un peu comme le blindage des chars.
Un navire moderne de 1200 teslas ?
Le symbole de la tonne est t (minuscule). https://fr.wikipedia.org/wiki/Tonne
C’est le symbole du tesla qui est T (majuscule). https://fr.wikipedia.org/wiki/Tesla_(unit%C3%A9)
1Â 200 t.
Une torpille lourde produit des effets qu’aucun navire ne peut réduire. Dans le meilleur des cas, un enoooorme navire restera à flot, mais il sera incapacité presque en totalité (propulsion nulle, énergie condamnée par secteurs).
J’explique vulgairement un mécanisme pour montrer que la structure de tout matériau n’est pas la clef des champs…
Une torpille lourde n’explose pas au contact ou après contact, dans les structures. La torpille explose sous le navire à sa verticale. La boule d’eau (eau mille fois plus forte que l’air) générée soulève le navire par son milieu. Au moment de retomber, la coque du navire ne repose temporairement plus sur une surface d’eau homogène : c’est la propre masse du navire, sans support d’eau homogène en dessous, qui le brise.
Dans la vidéo d’explosion sous aviso, on voit que la coque vidée et dépolluée se brise en phase ascendante, immédiatement. Sur une grosse frégate bien pleine, c’est le retour vers le bas qui va casser la structure. Partant de là , les chances de survie à l’attaque sont en amont (leurrage et dérobade rapide, en espérant que l’explosion soit décalée par rapport à la ligne de foi).
Effectivement c’est ce qu’avait expliqué la Marine et l’industriel au début du programme. Par ailleurs il était précisé que la F21 était une torpille de nouvelle génération qui contrairement à toute celle en service dans le monde n’était pas basée sur une technologie datant du sortie de la deuxième guerre mondiale. Les ingénieurs étant repartie d’une feuille blanche ayant tout repenser. La Marine semblait très enthousiaste quand aux résultats obtenus. Ce test semble confirmer les espoirs placés dans cette nouvelle arme terrifiante, autant pour les bateaux gris que pour les navires marchands qui seront en a pas douter des cibles de premiers choix lors d’un conflit sérieux. Mais serait elle suffisante pour casser les reins d’un pétrolier ?.
Dans le doute, il faudrait tester sur un des derniers croiseurs chinois (^-^)
La tendance étant plutôt à la maitrise des coûts je ne suis pas qu’un navire moderne soit plus résistant.
Il n’y a pas eu de révolution majeure en matière de matériaux et d’architecture navale pour la partie immergée. Plus c’est lourd, plus c’est cher, plus c’est résistant.
Mais J’imagine qu’à part peut être les cuirassés de la 2nd guerre mondiale il y a peu de navires conçus pour résister à l’explosion d’une torpille.
Ce serait interessant de tester sur pétrolier double coque pour voir si suffisamment d’énergie est absorbée pour conserver un semblant d’intégrité fluctuat nec mergitur
Dronisation = propulsion =carburant, huile,… = pollution.
@Stephane……
D’ironiser, égale une moteur, donc de l’huile, et du carburant.
C’est précisément ce qui est retiré à ces bateaux, en plus de l’amiante, voire du plomb, qui a l’époque de sa construction était des produit miracle! Et je vous fait grâce des plastiques divers et variés!
Quoi qu’il en soit, il faut des habitats aux poissons, et celui-ci n’est pas plus mal que ceux en béton armés largués au large de Marseille, et qui remplissent parfaitement leur rôle, puisqu’ils font le plein de poissons et autres anémones etc…
Contrairement à certains bateaux, soums, avions, qui malgré les nombreuses années passées sous l’eau, sont toujours très visibles et restent inhabités tél le Koursk ou pas un organisme ne s’accroche, et pas un poisson ne passe à moins de 450 mètres… même pas une crevette! Ce bateau a eu une belle vie au service des hommes, et finir en mer serait sûrement son souhait s’il pouvait s’exprimer, nombre de ses copains ont finis à la fonderie, où ils ont été transformés en divers vis, clous, et autres rails de cloisons de BA13.
C’est mieux qu’un « quai de californie » comme la « vieille anglaise ».
C’est sûr que le Koursk il n’y a aucun organisme qui s’y accroche, il a été renflouée et déconstruit en cale sèche…
https://www.google.ca/search?sca_esv=8605186a49be17bc&q=sous-marin+koursk&udm=2&fbs=AEQNm0CbCVgAZ5mWEJDg6aoPVcBgAVbSigqb6Dxm3tVkBvhONYwJaLDwyGTFH5OdPUyJDQnlVWMOvC_04KcrR5OnylSlHa81hXnbar9nUqTaX4S_kYItj_aGii2V0ssOds8yfAm_B2JthCwllseuarKJS5NVZLgWGz_7s0w9ZMxuA55qNGlvVvQZDOGBOH42_G-7Q8ENDvs0Rh34ziGhXsj0f2cpV2Kv7w&sa=X&ved=2ahUKEwj-ka7korOKAxVmFVkFHe-UDgwQtKgLegQIGRAB&biw=1912&bih=964&dpr=1#vhid=wc4fLCsVb_ybCM&vssid=mosaic
Ma deuxième affectation de ma carrière après l’Aviso Drogou
En lisant le titre d’un Å“il un peu distrait, j’avais raté le « ex- » du début. Du coup, j’ai eu un quart de seconde d’affolement…
Pareil ! ce n’est qu’au nom de la torpille que j’ai tilté et relu depuis le début xD
Bravo
Coulé une épave sans équipage, et à l’arrêt
Les conditions réels…
Il est vrai qu’avec de l’équipage tout de suite cela aurait eu de la gueule! Quant à l’arrêt on voit « l’expert » qui connait la vitesse d’un navire et celle d’une torpille! Vous devriez demander à intégrer les équipes qui testent les armements!
Sans vouloir justifier le com de louis shadok, cela m’interroge néanmoins sur deux points.
– Le « sans équipage » sous entends qu’aucune manÅ“uvre d’évitement et aucune contre-mesures n’est été utilisées, rendant l’exercice  » haute intensité » moins pertinent qu’il n’y paraît.
– le  » à l’arrêt  » sous entends que le système d’autoguidage acoustique n’a pas été testé, système qui je pense est moins éprouvé que la fibre.
Cependant je ne suis qu’un modeste civil totalement ignorant de la chose militaire, mon com est peut être hors sol.
 » mon com est peut être hors sol. » Je ne le pense pas où alors votre questionnement est seulement à but polémique!
« rendant l’exercice » haute intensité » moins pertinent qu’il n’y paraît. » Il s’agit de tester une nouvelle torpille en vu du remplacement d’un ancien modèle et tout cela dans l’éventualité d’un conflit de haute intensité où…………………..pas! Dans le cas qui nous interesse il doit s’agir de tester/vérifier la capacité de destruction de cette torpille, pour le système de guidage peut être que des simulations suffisent.
Par exemple dans le cadre de test en mode air sol pour le A 10 les cibles sont immobiles où à faible vitesse de déplacement!
https://www.youtube.com/watch?v=IjSEtPzDvKU
Il s’agit de tester une nouvelle torpille en vue du remplacement d’un ancien modèle. Pas « en vu du remplacement ».
Dans cet usage, il s’agit bien de « la vue » (le sens de la perception oculaire), pas de la préposition « vu » ni du nom masculin « vu ».
Ne pas confondre « en vue de » et « au vu de ».
@Seconde lecture……
La vitesse de ces torpilles (50 noeuds), supprime toute
«  manœuvre d’évitement ».
Et le fil de fibre optique d’une très grande longueur, rend caduque toutes «contre mesures électroniques ».
La torpille étant guidée depuis le soum ou le navire de surface tireur, c’est lui qu’il faut détruire avant l’arrivé de la torpille, qui je vous rappelle est guidée au bruit de la cible… donc, vous avez plus de chance de vous en sortir en coupant moteurs et autres sources de bruits, car aucun navires ne voit au delà de la courbure de la terre, (sauf du relais drone ou avion de patrouille, et aucun soum, ne peut guider un tel armement sur un bruit qui n’est plus!
Donc ce tir était vraiment complexe, car soit il a été effectué à l’aide des capteurs du mât optronique du soum (ce dont je doute, du fait de son exposition), soit sur coordonnés fournis par un avion/drone, et captés à l’aide de la bouée d’échange de données satellitaires, (celles utilisées entre un PA et son soum d’ouverture de trajectoire), et elle, est très difficile à localiser par les capteurs d’un navire.
Trop penché sur votre relecture, vous négligez la différence entre les verbes « être » et « avoir »
Dans « Le « sans équipage » sous entends qu’aucune manÅ“uvre d’évitement et aucune contre-mesures n’‶est″ été utilisées », l’auxiliaire « être » est utilisé de manière anarchique.
Dans « Le « sans équipage » sous-entend qu’aucune manÅ“uvre d’évitement et aucune contre-mesure n’ont été utilisées », l’auxiliaire « avoir » est employé à bon escient.
Soyez pas de décu. Envoyez votre CV au mistere de la défense. Il vous trouverons sans doute une place comme manequin pour tester en condition réelle la résistance d un gilet pareballe face a du 14,5 mm a bout touchant.
C’est sûr, ça aurait été plus marrant de le couler avec un équipage complet (pardon aux familles, tout ça tout ça…) et les cuves de carburant pleines (bravo la pollution par la suite…).
La sécurité nautique à assurer dans le volume d’arme de la F21 est difficilement compatible avec une cible mobile. Par ailleurs, le but du tir était certainement de valider les procédures de lancement et le bon fonctionnement de l’engin chargé comprise. Après voir su un aviso, 20 nÅ“uds pied au plancher peut distancer une torpille qui va à 50 nÅ“uds… Pour les scénarii tactiques élaborés, mieux vaut faire appel aux simulateurs, ils sont souvent plus difficiles que la réalité.
Les pleurnicheuses et aigris de la vie vous devez vraiment avoir une vie tellement triste. Toujours à critiquer. Cet exercice permet de voir les effets grandeur réel sur un vrai bâtiment de guerre (où ça a tapé sur la coque, les effets, etc etc). ça permet d’optimiser certains réglages j’imagine et de lui faire une bonne pub vu comment ça l’a coupé en deux et pas seulement crée une voie d’eau. Et un bon exercice tir réel pour les équipages des sous-marins.
Vous êtes volontaire pour faire pilote de cible?
Au passage, il existe des torpilles d’exercice, qui ne font pas péter leur cible et celle-ci peut alors être un vrai navire de guerre en mouvement et avec des gens dedans.
C’est vrai on aurait dû vous mettre à bord, ça aurait été plus réel…
La prochaine fois on te mettra à bord
Rappelons les diverses crises des torpilles des guerres mondiales et des Malouines, il vaut mieux tester que cela fasse  »boum » comme demandé.
Si tu te propose pour être à bord pendant le test pour simuler l’équipage : vas y, on te regarde.
Mais cela servirait à quoi ?
Le but de ce test est de voir les effets réels de la charge sur une vraie coque, ainsi que le bon déclenchement du détonateur.
Et il semble réussi.
Ce qui historiquement n’a pas toujours était le cas (voir le développement des torpilles US).
Vraiment M. louis schalow abstenez vous de commenter, et lisez plutôt. Ça vous apprendra déjà à écrire convenablement, et à comprendre les articles.
Je serai vous, je serai alarmé de votre situation…
Nous dirions même plus : « Je serais vous, je serais alarmé de votre situation… »
Tirer une torpille sur un bâtiment à l’arrêt ou plutôt dérivant avec ses lignes d’arbre et machine à l’arrêt est sans doute un ou des bruiteurs est beaucoup plus difficile que sur un bâtiment bruyant en route qui signe en bruits rayonnés, en thermique, en électromagnétique et en sillage. 27 Nautiques, c’est peu, mais en fait pour identifier une cible comme un aviso, c’est beaucoup moins, la terre est ronde ou il faut disposer d’un drone, d’un Patmar ou autre moyen en liaison avec le SNA pour désigner la cible.
Les conditions réelles.
@ speedbird
le bâtiment a été tiré « sec » c’est a dire entièrement vidé de ses fluides et de toutes les matières inflamables (bous, plastique, tissu, etc) et dépollué des matières dangereuses ….
sur un malentendu il servira au contraire de refuge pour le corail et le reste de la faune et de la flore marine
@ Jean Claude Dusse;…et pourtant sur la photo il y a une grosse tache autour du bateau…..mais je pense ,vu la couleur de la tache , que ce sont des micro bulles d’air suite à l’explosion qui a du ioniser l’eau …..
Ce n’est pas une « tache », ce sont les remous et autres bulles créés par l’explosion sous la surface. Tout ça perdure quelques minutes après l’explosion.
Les « bous »…
Les boues (mélanges résiduels) ?
Les bouts (cordages) ?
Je bous, tu bous, il bout (bouillir au présent) ?
Bous ! (bouillir à l’impératif) ?
Curieux qu’à notre époque on coule un bateau de guerre au lieu de le déconstruire proprement, et de récupérer les métaux … Test pour cette torpille miraculeuse ? ou test après la décision de le couler ?
« Curieux  » Venant de vous…………………… »au lieu de le déconstruire proprement, et de récupérer les métaux  » et construire avec ces métaux………………………………une cible?
C’est assez fréquent en réalité, mais pas en France, où les tirs réels de torpilles sur des vieilles coques sont rarissimes.
Avec la F21, c’est la première fois, et avec la F17, je ne sais pas s’il y en a eu ne serait-ce qu’un seul. Le communiqué du ministère suggère néanmoins que ce genre de tirs pourrait reprendre. Donc, il y en a eu, dans le passé:
« il apparaît aujourd’hui pertinent et possible de recourir de nouveau, de manière ponctuelle, à de telles expérimentations d’armes en mer »
A priori il y aurait eu au moins un tir de F17 sur une coque désarmée. Il s’agit de l’escorteur d’escadre Destrée qui a été coulé au large de Toulon par une F17 tirée par le Saphir en 2001.
Merci pour l’info.
C’est plus pernicieux qu’il n’y parait…. on sait l’appétence des chinois pour les « vieilles coques » . Tout le travail va consister à les persuader que le vénérable navire était fait de ces rares matériaux utiles à leur industrie de pointe (spatiale). Ainsi ils construiront du neuf avec du vieux en déplorant des dysfonctionnements et en « rééduquant » quelques ingénieurs à l’occasion.
Le métal des navires anciens n’est intéressant que s’ils ont été coulés AVANT les premiers essais nucléaires. Leur acier n’est pas « contaminé », et donc d’une qualité qui ne se fait littéralement plus. De ce fait, rien de ce qui a été envoyé par le fond après 1945 n’est intéressant pour les Chinois.
surprennant, intrigant
je suis plutôt un Passionné des Drones mais quand même très observateur des développements de nos chers Militaires autres Armes! dont ici nos Royale,  » premier tir réalisé en conditions réelles avec succés…? certes touché coulé. Moi j aurais rajouté conditions « réelles mais… favorables » au vu de l état de la Mer pour le SN et l aviso ! car dans les essais quelqu’ils soient vaut mieux les faire dans les recherches de difficultés soit forces…, à mes simples regards vers les droniste qui pilotes avec ou sans influences de dame éole! mais ils vont avoir d autres « carcasses » à envoyer par les fonds.
Merci Thank you merci a vous et Tous!
Les essais quels qu’ils soient. Pas « les essais quelqu’ils soient ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21570/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quelque-et-quel-que
la torpille F21 est 100% française ou le système de propulsion est Allemand?
Il était prévu de faire une partie arrière (donc propulsion) française, selon les déclaration de J. Barre en 2021 et livrable en 2023/24:
« nous avons engagé la construction de la torpille du futur, qui répondra à l’ensemble des besoins opérationnels et où la partie arrière allemande sera remplacée par une partie arrière française pour atteindre nos objectifs de souveraineté à l’horizon 2023-2024. »
https://www.opex360.com/2021/07/06/la-torpille-f-21-de-nouvelle-generation-donne-du-souci-a-la-direction-generale-de-larmement/
Donc, soit ç’a été fait et la F 21 est désormais 100% française, soit ce n’est pas le cas et la partie propulsion est allemande.
C’est Atlas Elektronik qui est en charge:https://fr.wikipedia.org/wiki/Atlas_Elektronik
Initialement, le choix de ce fournisseur avait été décidé pour gagner du temps, mais en définitive cela n’a pas permis de progresser tellement plus vite. On peut également rappeler qu’à une époque DCNS (Naval Group) et Atlas avaient envisagé de créer une joint venture, mais visiblement ce projet n’a pas eu de suite.
C’est un peu dommage, parce qu’Atlas développe la torpille anti-torpille SeaSpider, première au monde semble-t-il (avec les Pays-Bas):https://www.seaspider.info/components/
De notre côté, la MU 90 Hard Kill était censée avoir cette capacité, mais j’ignore où ça en est.
Sympa le message à #putler !
Absolument rien à voir, il n’y a pas de message simplement un test pour tester/valider un armement! Nul besoin de torpille pour les affidés de Vladimir une trottinette électrique avec de la « substance active » suffit!
Penser à lui envoyer une Chkval, particulièrement pour Koursk , que de souvenirs pour le Maître …..
ok boumeur.
vu que t’as l’air très déterminé à gagner la seconde guerre mondiale avec plus de succès que la génération qui en avait la charge, tu penses re-libérer la poche de Royan avant le mois d’aout ? c’est pour savouâr sin on trouvera du stationnement
Les F17 pourraient avoir une seconde vie bien utile là où je l’imagine. Et puis cela nous éviterait le problème de les « déconstruire »
Les Dardanelles étant fermées, justement à cause de ce qui se passe où vous l’imaginez, je vous souhaite bien du courage pour faire transiter vers là -bas des navires de cette taille !
il venait d’être coulé par une torpille lourde F21 « Artémis », bonne de guerre : sens ???
Terme usuel pour une munition ou une arme en dotation (par ex dans une compagnie de combat , un batiment etc) et operationelle
Bon de guerre > Munition réelle pour faire la guerre.
Comment se fait-il que l’on ait pas enlevé le canon de 100 ?? Il pouvait toujours servir en back-up pour les FLF non ?
je me suis fait la même réflexion.
Mais des 100mm en stock il y en a de stocké depuis des années.
il y a 20 ans il y en avait déjà plusieurs au fond de la Penfeld stocké en plein air.
la version sur les FLT est différente.
Tous les autres bâtiments utilisant la version des avisos ont été déclassé.
donc utilité de les démonter : zéro.
ce n’est pas le même canon de 100mm ; pas plus que le canon de 155mm de l’AuF1 et le canon de 155mm du CAESAR sont « identiques »…
Sans doute que ce qui peut être récupéré l’a été parmi les pièces communes…
Merci à vous 2 pour ces précisions 😉
bien, un teste technique qui fonctionne correctement… très bien pour la marine.
nous sommes malheureusement obligé de tester nos arme , pour être sûr que cela fonctionne.
félicitations au sous marinièr..
Quand on teste techniquement, on fait un test technique.
HS: Pendant que la marine française coule une vieille coque, la Marine Royale Canadienne (MRC ou RCN en anglais) baptisait, pas un, mais deux (!!!) nouveaux navires.
-Le NCSM Robert Hampton Gray, sixième de six navires de patrouille arctique.
https://www.canada.ca/fr/marine/organisation/flotte-unites/surface/classe-harry-dewolf/robert-hampton-gray.html
Maintenant, le chantier à Halifax construit deux autres navires de la même classe, mais désarmés, pour la Garde Côtière Canadienne. S’ensuivra, les 15 nouveaux destroyers de la classe River (frégate de type 26 britannique).
-Le NCSM Protecteur, premier de deux nouveaux navire ravitailleur d’escadres, copie des ravitailleurs allemands de la classe Berlin, a été mise à l’eau sur la côte Pacifique.
https://www.youtube.com/watch?v=Vl_0sW_F_2s
En retard, le gouvernement a donné la priorité de production à un navire de recherche halieutique pour la Garde Côtière Canadienne, puisque son prédécesseur, le NGCC Hudson, 59 ans de bon et loyaux service, a été mis hors service plus tôt que prévue sans que son successeur, le NGCC Naalak Nappaaluk, soit prêt… Pas avant 2025.
« Quand a été lancée la dernière torpille française au combat ? » C’est la question qu’un député marseillais, président de la Commission de la défense nationale aimait poser au CEMM (et au DGA) lors des auditions.
Bravo pour cette validation réussie. Il n’empêche que l’investissement scientifique et technique sur cette niche (en volume) est à mettre en rapport avec d’autres besoins et l’évolution des missiles. Mais il y a sans doute des arguments très forts ?
@LaMeuse
Naval Group capitalise sur les innovations de la F21 pour mettre au point en parallèle une suite de contre-mesures anti-torpilles (dénommée « Contralto ») et surtout pour avancer sur les drones sous-marins autonomes.
Le drone expérimental D2i, une F21 modifiée, est le banc d’essai à la mer pour les futures technologies embarquées sur les drones.
http://www.youtube.com/watch?v=JeQtCUx7Mzw&list=PLsgvAwZUa-wI4KoaPTN4ImI0_vuqEHggB&index=4
Le champ d’application des torpilles est en réalité plus vaste qu’on pense, plus elles gagnent en autonomie, plus la distinction entre drones et torpilles s’estompe.
Vu. Merci.
On peut lui répondre : « La France n’a jamais tiré une seule arme nucléaire au combat ; est-ce que vous remettriez en doute la dissuasion nucléaire sur ce seul constat ? »
Plutôt concluant comme 1er essai.
Je suggère d’ajouter une difficulté pour le 2nd, histoire qu’il y ait du challenge : Sur un navire qui a des capacités de détection SM, qui serait mobile avec un équipage et tout et tout.
Il y a un candidat qui se promène régulièrement en mer d’Irlande pour cartographier les câbles stratégiques de l’Europe. Reste à voir si on peut faire passer ça pour autre chose qu’une F21 histoire de ne pas fâcher le propriétaire.
Si je peux, pour ceux qui voudraient faire des dons pour aider nos compatriotes de Mayotte :
Sécurité Civile pour Mayotte
https://don.protection-civile.org/urgence-cyclone-chido
Secours Populaire Mayotte
https://don.secourspopulaire.fr/mayotte/~mon-don
Pour ceux qui aiment les épaves il y a aussi celle ci sur les côtes atlantique française
https://youtu.be/_QJk3RF1htY
Rien à voir mais ça vais 30 ans que j ai gravis pour la 1ère fois la passerelle pour arriver sur mon flm Duquesne pfffffffffff le temps passe vite trop vite !! Sn 14 mois profitez bien de la vie
C’est une coupée que vous avez gravi pour monter sur la FLM Duquesne. Ou des échappées que vous avez gravi sur la FLM Duquesne pour rejoindre la passerelle, au choix.
Avec des drones de surface/semi-submersibles/submersibles ou des hydravions, ce type d’armement sera redoutable.
Encore plus si celles-ci sont dotés d’une allonge comparable à la SeaHake Mod 4 (câble d’alimentation supplémentaire ?).
https://fr.wikipedia.org/wiki/DM2A4
Pardon j’ai oublié les bons termes ! Mais ceci correspond au mataf que j était
Pierrot mon pote mon copain tu me tiens chaud pierrot merci Renaud et pardon pour les paroles
Ce n’est pas inédit. Rien qu’en 1940, le sous-marin « Rubis », qui participait à des opérations de mouillage de mines en Norvège, coula sept navires allemands. Pendant les cinq années de guerre, le « Rubis » (qui combattra pour la France Libre à la fin du conflit) opéra quasiment sans interruption près des côtes et dans les fjords de Norvège, envoyant par le fond un total de 22 navires. On peut aussi citer le « Protée » qui, le 23 novembre 1943, parvint à couler un cargo allemand au large de Saint-Tropez. Sans oublier le « Curie », qui attaque deux convois allemands les 2 et 3 octobre 1944, coulant trois navires et en touchant un quatrième.