Le général Hubert Bonneau a finalement été nommé directeur de la Gendarmerie nationale

Le 23 octobre, le général André Petillot, numéro deux de la Gendarmerie nationale, a été auditionné par les députés de la commission de la Défense, dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances initiale pour 2025. Ce qui aura été inhabituel… Et pour cause : le poste de directeur général de la Gendarmerie était encore vacant à cette date, son ancien titulaire, le général Christian Rodriguez, ayant fait ses adieux aux armes un mois plus tôt.
Normalement, il ne devrait jamais y avoir de « rupture » pour une fonction aussi importante, d’autant plus que la situation sur le front de la sécurité intérieure est actuellement très délicate, avec une hausse des violences contre les personnes [+12 % pour les seules tentatives d’homicides en 2023, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur], l’explosion des trafics de produits stupéfiants ou encore les tensions en Nouvelle Calédonie et en Martinique. S’ajoutent à cela des problèmes propres à la gendarmerie, comme celui des loyers impayés, pour un total de 200 millions d’euros.
Seulement, comme l’a récemment relaté un article du quotidien Le Monde, le contexte politique aidant, le remplacement du général Rodriguez a donné lieu à une « guerre de succession » au sein de la haute hiérarchie de la Gendarmerie. Et il a même été envisagé de nommer un préfet à la tête des gendarmes, ce qui ne s’était plus vu depuis une vingtaine d’années.
Il aura fallu attendre le Conseil des ministres de ce 31 octobre pour voir un nom sortir enfin du chapeau, avec la nomination officielle du général Hubert Bonneau, jusqu’alors commandant de la région de gendarmerie de Bretagne. Il prendra ses fonctions à compter du 4 novembre.
Admis à l’École spéciale militaire [ESM] de Saint-Cyr Coëtquidan en 1986 [promotion Général Callies] après des études au lycée naval de Brest et au Prytanée national militaire de La Flèche, puis à l’École des officiers de la gendarmerie nationale [EOGN] de Melun, le général Bonneau fit ses premières armes à la tête d’un peloton de l’Escadron de gendarmerie mobile [EGM] de Luçon, avant d’être nommé adjoint au commandant de l’Escadron parachutiste d’intervention de la gendarmerie nationale [EPIGN], dont il prendra le commandement en 1995.
Ayant créé le GOR [Groupe d’Observation Recherche] au sein de cette unité, le général Bonneau suivit de près l’affaire de la prise d’otages du vol AF 8969 à Alger, en décembre 1994. Puis il assuma la responsabilité de la protection d’une partie des équipes qualifiées pour la phase finale de la coupe du monde de football, en 1998.
Par la suite, breveté du Collège interarmées de défense [CID, École de guerre] après une mutation en Polynésie française au sein de la Gendarmerie départementale, un retour à l’EOGM en tant que commandant de peloton, le général Bonneau fut affecté à la Section de recherches [SR] de Bretagne jusqu’en 2007, année à partir de laquelle il exerça le commandement du Groupement de gendarmerie départementale [GGD] de Corse-du-Sud pendant quatre ans.
En 2011, il fut nommé commandant en second du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale [GIGN], avant d’en prendre la tête, trois ans plus tard. À ce titre, il prit notamment part à la traque et à la mise hors d’état de nuire des deux frères Kouachi, responsables de l’attentat contre Charlie Hebdo, revendiqué par la mouvance jihadiste.
À cette époque, le général Bonneau fit l’objet d’une tentative de déstabilisation, une lettre anonyme ayant remis en cause sa façon de commander. Mais il avait pu compter sur le soutien du général Denis Favier, alors DGGN après avoir commandé le GIGN. « Les écrits anonymes sont un procédé condamnable et n’honorent pas leur(s) auteur(s) », avait-il fait valoir.
Quoi qu’il en soit, en 2017, le général Bonneau fut désigné par le ministère de Affaires étrangères pour créer la « direction de la sécurité diplomatique » et, partant, organiser la sécurité de l’ensemble des structures françaises à l’étranger [emprises diplomatiques, lycées et instituts]. Puis, en 2020, nommé directeur des opérations et de l’emploi [DOE], il dirigea les missions des 130 000 gendarmes dans un contexte marqué par la crise sanitaire provoquée par la covid-19.
À noter que, le hasard faisant bien les choses, le général Bonneau aura à travailler avec un camarade de promotion. Un temps pressenti pour prendre les rênes de la gendarmerie, le préfet Louis Laugier a été nommé à la tête de la Police nationale, également ce 31 octobre. Or, comme son homologue gendarme, il est passé par l’ESM Saint-Cyr entre 1986 et 1989, avant de prendre la tête d’une section de chasseurs alpins… puis de rejoindre la préfectoral au début des années 2000.
Photo : Gendarmerie nationale





 » une lettre anonyme ayant remis en cause sa façon de commander. »
si c’est ce à quoi je pense, c’était un courrier d’une part conséquente des équipes du GIGN qui soulignaient certains dysfonctionnements dans leur unité. Bien évidemment, on se focalise sur le procédé au lieu de prendre en compte le constat.
Si les personnes concernées souhaitaient que l’on se focalisât sur le constat, il eût mieux fallu dire les choses de vives voix auprès de la hiérarchie et non pas à travers une lettre anonyme. A croire, qu’au GIGN, il faut plus de courage pour affronter sa hiérarchie que des forcenés ou des terroristes… 😉
la simple formulation »lettre anonyme » dans une unité aussi réduite, histoire de jouer avec l’image mentale du « corbeau » de clouzot, démontre une approche malveillant et dénigrant d’une critique qui était – peut-être ? – justifiée je ne crois pas que les gendarmes aient l’habitude de se comporter en petit soviet donc s’il y a malaise, il convient d’en prendre en compte l’exceptionnalité.
et au-delà de la frustration quant au bataclan, si ma mémoire ne me trompe pas, j’ai le souvenir d’avoir vu évoqué sur OPEX la question de manque de moyen aérien pour le Groupe
bref, je ne prends jamais les communiqués/démentis officiels pour argent comptant et l’expérience me donne plus souvent raison qu’à mon tour.
Que vous soyez persuadé d’avoir toujours raison n’étonnera personne ici.
et c’est effectivement plus efficace que les tenants du relativisme permanent qui nous expliquent sans crainte du ridicule que le GIGN serait un groupe d’élite, mais composé d’ados incapables de retenir leurs hormones en cas de baston et faisant de groB kohler si on les laisse pas jouer.
(l’article auquel je faisais référence
https://www.opex360.com/2018/10/24/le-gign-traverse-une-periode-un-peu-difficile-admet-le-directeur-general-de-la-gendarmerie/
https://www.opex360.com/2019/08/05/un-imbroglio-prive-le-gign-dentrainement-aux-operations-heliportees/
https://www.opex360.com/2019/10/14/pour-le-directeur-de-la-gendarmerie-le-besoin-du-gign-en-matiere-de-projection-par-helicoptere-nest-plus-une-priorite/
D’ailleurs, il est pour le moins pas très courant de commander une unité dont on n’a jamais fait partie auparavant… C’est très exceptionnel dans l’armée.
Surtout une terrible frustration des 40 équipiers d’intervention du GIGN lors de l’attentat du Bataclan en 2015, cantonnés à la caserne des Célestins alors que l’attentat était en cours, car les autorités craignaient un autre attentat dans le secteur Neuilly-La Défense à l’ouest de Paris et voulaient une unité en réserve prête à intervenir à la minute.
Le colonel Bonneau, alors patron du GIGN, avait suivi les ordres de la cellule de coordination qui lui avait ordonné de ne pas bouger, malgré « l’envie d’y aller » de ses opérateurs.
On peut comprendre la frustration, sans excuser sa forme d’expression, maladroite et inappropriée. Tous les équipiers des unités d’élite vous diront sans hésitation qu’aller sauver des compatriotes au péril de leur vie, est ce qui concrétise le plus le sens de leur engagement.
@vrai_chasseur. Bien d’accord avec vous (et avec Tindouin ci-dessous). Quelques remarques pour compléter les vôtres :
1- Le contexte Police/Gendarmerie : une opération dans Paris. Le préfet de Police voit arriver un peloton de l’escadron de Reims – qui sécurisait des sites proches dans le 11e , sous les ordres de son capitaine, un officier qui même s’il n’est pas du GI, possède une expérience assez riche des situations tendues (en France et dans un pays en …stan). Réponse du Préfet : « on attend la BRI ». Pendant ce temps, le massacre continue. Heureusement un commissaire parisien prend l’initiative qu’on sait et son intervention permet de sauver des vies. Dans les postes à haute responsabilité, on doit sans arrêt prendre des décisions et le Préfet prend les siennes. . Pas le temps d’attendre ou de réfléchir. Aujourd’hui, on sait que les terroristes veulent surtout tuer. On ne le savait peut-être pas assez à l’époque.
2-Le contexte Gendarmerie/GIGN. L’intégration des anciens de l’EPIGN (dont son ex-commandant le colonel Bonneau) dans le nouveau GIGN à partir de 2007 a sans-doute (euphémisme) créé des tensions, notamment parmi les opérateurs de l’ancien GIGN qui savaient le prix qu’ils avaient dû payer pour être admis (et pour rester) dans cette unité.
3- Dans une situation comme celle-ci (Bataclan), on se doute bien que TOUS les opérateurs des unités d’intervention (quelle que soit leur corps d’appartenance) veulent y aller. Dire à des hommes qui se sont préparés toute leur vie pour ce genre d’engagements « Désolé, on reste en réserve » n’est pas la mission la plus facile pour un chef (euphémisme).
Enfin, on peut se dire que, voir le grand patron de la gendarmerie débarquer et prendre la direction des opérations à votre place à Dammartin-en-Goële (frères Kouachi) ne doit pas aider à affirmer son autorité de chef (euphémisme).
https://www.profession-gendarme.com/bataclan-26-gendarmes-presents-sur-les-lieux-ont-recu-ordre-de-ne-pas-intervenir-au-bataclan/
Et la tv en continu a « commandé par l’image » : le direct narcissique est un scénario quand il informe en temps réel les « joueurs de l’actu ».
« Aujourd’hui, on sait que les terroristes veulent surtout tuer. On ne le savait peut-être pas assez à l’époque. »
j’allucine en vous lisant si c’est un fait avéré.
comment laisser le commandement a des gens qui ne veulent pas voir le danger que beaucoup, simples citoyens, hommes politique, ont vue depuis longtemppsssssss et qui leur ont valu d’etre traite de racistes, fasciste, d’en perdre parfois leur job, d’etre mis a ban etc encore aujourd’hui.
a une époque lointaine, sur un site qui n’existe plus et qui s’appelait quefuerte il ne m’a fallu qu’une video d’exécution pour me rendre compte de la dangerosité d’une certaine population. aujourd’hui plus de 20 ans apres cela n’a fait que se confirmer sauf que maintenant ils sont ici.
Le danger que beaucoup ont vu.
Et qui leur a valu d’être traités.
Si vous connaissez un peu le sujet, vous savez que les forces d’intervention (du moins en Europe) ont surtout affaire à des forcenés, des déséquilibrés mais aussi à des gens « normaux » qui ont « pété les plombs » donc tout est fait pour tenter de raisonner le forcené même quand on pourrait facilement l’abattre. Même les terroristes palestiniens, lors des détournements d’avion des années 70 n’avaient pas pour but de tuer.
Les choses ont commencé à changer dès le début des années 2000 avec les affaires de Moscou (2002) , puis Beslan (2004) , puis surtout Bombay (2008) pour ne citer que les plus connues et les unités spécialisées l’ont bien compris. C’est l’une des raisons de la réorganisation du GIGN dès 2007.
Pour le Bataclan, je ne suis pas dans le rôle d’accusateur public demandant que des têtes tombent. Si certains sont à l’aise dans ce rôle, grand bien leur fasse. Je constate seulement que la doctrine du contre-terrorisme a évolué – sans doute tard mais mieux vaut tard que jamais – suite à ces affaires et notamment celle du Bataclan. Ça ne m’empêche pas d’avoir – comme vous – mon idée sur ce qui n’a pas marché, comme vous le constaterez en relisant mon post.
Ce que voulait probablement dire Fougasse, c’est que la situation au Bataclan a été traitée comme une prise d’otages (situation dans laquelle on n’intervient qu’en dernier recours, surtout quand les preneurs d’otage ont des explosifs) au lieu de l’être comme une tuerie de masse (qui nécessitait une intervention immédiate, mais pour laquelle la doctrine d’emploi des forces n’était pas encore très établie, du fait de la relative nouveauté du phénomène en France à l’époque).
Il reste que l’usage ininterrompu de leurs armes par les terroristes à l’intérieur du Bataclan aurait pu inciter les autorités à ordonner un assaut immédiat, en dépit du risque – réel – de faire des victimes supplémentaires par déclenchement des explosifs que portaient les tueurs.
Quel que soit leur corps d’appartenance, pas « quelle que soit leur corps d’appartenance ».
Vu. Merci. Comme quoi, même en se relisant…
Probablement étiez-vous présent pour porter une appréciation si vite sentencieuse.
Vous saviez qu’un massacre se commettait et pouviez dire aux autorités ce qui se tramait dans ce lieu ? D’aucuns pensent aujourd’hui encore qu’une possible prise d’otages aurait été une « porte de sortie » pour les salopards……
Quant à l’intervention d’un peloton à la tête duquel un officier de qualité aurait pu conduire ses personnels dans l’action la sagesse a peut être prévalue ? Imaginez l’intensité du stress pour qui intervient dans un pareil environnement. Des personnels formés et aguerris sont plus indiqués. Pouvez-vous imaginez encore la UNE des médias si parmi les malheureuses victimes il eût fallu déplorer des « tirs fratricides » et la polémique qui n’aurait pas manqué de naître.
Cette nuit d’horreur a été gérée, malgré toutes les critiques possibles, avec réflexion et calme.
Préjuger de ce qui aurait pu être fait avant ou pendant ne témoigne pas d’une participation intensive à l’évènement. Des leçons ont été tirées afin de prévenir et dissuader d’autres fous d’agir pareillement sur notre sol. Cependant aucune certitude ne pourra garantir que d’autres malchanceux auront à connaitre d’une manière ou d’une autre un cauchemar similaire.
Il faut imaginer sans relâche les pires scénarios et s’attacher au travers des entraînements à répondre vite et fort à l’abominable…..
Si l’émulation entre « unités » est chose normale il serait douteux de croire que la gloriole soit la première des motivations. Le prestige est déjà suffisamment grand pour chacune des « unités » mais la vraie fierté est dans la satisfaction d’avoir fait le travail et participer à sauver des vies. Si ce n’est aujourd’hui ce sera demain…..
Emulation, complémentarité , jamais concurrence. Savoir que les « copains » sont engagés enlève à la frustration parce que l’important c’est vous, c’est d’autres aussi…..
Les critiques anonymes ne portaient elles pas surtout sur le fait que le GIGN avait été maintenu en réserve le soir du 13 novembre 2015?
Auquel cas, il était sage en effet sur un plan stratégique, et ne sachant pas si d’autres tueries allaient se déclarer, de laisser la BRI et le Raid traiter celles en cours, pour que le GIGN traite les éventuelles nouvelles attaques qui surviendraient.
Frustrant pour les opérateurs du GIGN, je le comprends. mais leurs chefs doivent avoir une vue globale de la situation et ne pas jeter toutes les forces dans sla bataille si l’ennemi ne s’est pas encore complètement dévoilé.
Comme toujours, les critiques sont faciles après coup, une fois qu’on sait qu’il n’y a pas eu d’autres attaques ce soir là .
@ Czar
Rien ne dit que le constat n’a pas été pris en compte. Avec toute la discrétion voulue, bien sûr.
Il était volontaire?
Chic à Cyr !
Pour la Guyane : des drones, des drones, encore des drones, toujours des drones (aériens bien sûr), des drones (je l’ai déjà dit ?), des drones (au cas où) … des embarcations fluviales plus nombreuses, des hydro-ULM, des Cabri G2 (pour le soutien logistique, le soutien aérien et la patrouille, en plus des autres hélicos) et des buffles d’eau ?
—> Hydro-ULM type Polaris (FIB : Flying Inflatable Boat).
Mise à contribution de l’IA pour faire de l’analyse de données satellitaires de la Guyane et tenter de repérer les sites d’orpaillage (déforestation, couleurs de eaux, etc …).
Ça devient lourd la liste de Noël (même courtoise et sympathique) de drone, de « et si » , de p.s., de p.p.s., de h.s.
En HS, les parlementaires ont voté la suppression du budget destiné au Service National Universel…
Des hommes d’expérience pour des commandements exigeants de l’autorité mesurée.
Je l’avais confondu avec Hubert Bonnisseur de la Bath!
plus ils interdisent les armes à feu plus il y a d’homicides avec ou sans arme à feu en France. ça n’est pas l’arme qui est dangereuse, mais l’intention qui est dans le mains de celui qui veut tuer. Et celui là accomplira son crime avec ou sans arme, il trouvera toujours quelque chose à utiliser en remplacement, et ça peut être bien plus barbare pour la victime qu’une simple arme à feu.
Un général en remplace un autre ? rien de nouveau sous le soleil, nous vivons depuis des décennies dans un chaos institutionnalisé qui a repris les codes de la criminalité à défaut de la combattre efficacement, depuis l’appel d’air sécuritaire de Sarkozy quantité de voyous se sont engagé dans la police et gendarmerie et ça se poursuit avec Macron, il leur reste combien de Benalla pour bâtonner les français qui protestent ? Depuis les gilets jaune ça coûte un oeil de manifester, c’est l’inflation !
Les trafiquants de drogue vous remercient bien, ils n’ont jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, été aussi prospère qu’aujourd’hui. Un record de plus qui tombe !
Bon titi, toujours fâché parce qu’on s’est fait refuser son permis ?
Quantité de voyous se sont engagés.
Ah !….. Voilà le Titi le sénile qui sort enfin de son bar/PMU , bien arrosé comme il se doit, de mauvais pastis premier prix !
Vieil ivrogne, vas ! 🙂
Vieil ivrogne, va !
Vieil ivrogne, allons !
Vieil ivrogne, allez !
Il faut bien la prendre, votre tisane.
C’est une grand mélange de tout et n’importe quoi, votre H.S….
Vous êtes en phase d’exaltation ?
Félicitations à cet homme de terrain de l »Arme, né à Brest, qui a commandé la région Bretagne, mais qui a aussi baroudé dans le monde au regard de ses fonction en Polynésie. Qui a donc encore commandé l’Unité d’élite de la gendarmerie, le GIGN, lors de la neutralisation des frères Kouachi auteurs de l’assassinat de douze de nos compatriotes, dont deux policiers.
« parce-que là , ça devient un dawa pas possible ! »
😮
RMC@RMCInfo
ALERTE INFO – Cinq blessés à Poitiers, après une fusillade et une rixe géante impliquant 400 à 600 personnes
https://x.com/RMCInfo/status/1852257179656413357
MAIS BORDEL !!!
C’est exactement ça !
Là -bas, c’est des tours par « ethnie/groupe/origine/nationalité » : guinées, congolais, etc … partout le communautarisme … ça devient l’enfer de vivre en France …
À tous ceux qui nous ont imposé cette situation : regardez-vous en face, regardez en face les conséquences de votre laideur.
À tous les députés et responsables qui liraient ce message : maintenant vous prenez les choses en main avant que ça vire au massacre.
*Guinéens, Congolais …
« 1 – Avant, ça n’arrivait jamais. »
Pourquoi, entre autres ? Parce-que tous les tocards, toutes les racailles, ont a grandi avec ! On se connaissait tous ! On a été dans les mêmes écoles, collèges et parfois lycées ! On a été dans les mêmes clubs de sports ! Etc … ça tempérait de fait !
Même entre eux ils étaient plus tranquilles (ce qui n’empêchait pas les bagarres).
Mais faut dire ce qui est, il n’étaient pas « en concurrence » les uns avec les autres pour des sommes d’argent « alléchantes » (l’argent de la cocaïne attise les convoitise …).
Aujourd’hui, des connards débarquent d’ailleurs, et s’installent dans « un territoire » (les politiques parlent comme les narcotrafiquants …).
Pi ils ont leurs habitudes des grandes villes : se planter là , au milieu des axes de circulation, pi servir à rien, jusqu’à , inéluctablement : « la rencontre » … « la rencontre » avec le quidam … rien que le fait qu’ils soient là , ça pourrit l’ambiance …
*on a grandi avec
Sur la drogue, les menaces des narcotrafiquants, le portuaire et les politiques :
« Les opérations place nette « c’est de l’ultra-provisoire » : Frédéric Ploquin »
https://www.youtube.com/watch?v=Ii_QA2DmVJc
(12:20 / 14:35)
—> « Qui contrôle la mer et le commerce mondial ? – Transport maritime – Documentaire Monde – SHK »
https://www.youtube.com/watch?v=UZFS_hrV6fI
—> « Y. GIRON – Les outre-mers français et les nouveaux risques maritimes »
https://www.youtube.com/watch?v=lhvhgj_kt_Y
Dans son livre « Précis de la puissance maritime », il explique le mécanisme de criminalisation du maritime (surcapacités, renouvellement des coques, flottes fantômes, etc …).
PPPPPPPPPPPPS : Ce qui est « génial » avec cette gangrène, c’est que je suis quasiment certain qu’on va se taper les métastases de cet affrontement de Poitiers à Saint-Maix’ … à Niort aussi probablement …
Merci les politiques ! Merci !
…………..
Mais vous serez là pour assumer hein ? Non ? Comme d’hab’, ce sera à nous de nous démerder avec les conséquences de vos délires successifs ? Bon …
« Face à Face : Bruno Retailleau – 01/11 »
https://www.bfmtv.com/replay-emissions/l-interview/face-a-face-bruno-retailleau-01-11_EN-202411010267.html
Mais qu’est-ce que c’est que ces conneries …
« LE problème », ce ne sont pas les consommateurs, ce sont les criminels et le crime organisé !!! CE SONT LES GENS VIOLENTS !!!
On a pas encore de zombies au fentanyl, alors légalisons !
C’est pas possible d’être aussi buté …
-_-‘
Les Caïdats et Al-Qaïda …
« Pourquoi le recours à la force ? Car cela produit des effets immédiats »
Thierry BURKHARD
Cela marche pour les criminels, les délinquants.
Cela marche aussi pour les forces de l’ordre, pour l’État.
Vive la France.
Voici le lieu où l’affrontement aurait démarré :
https://www.google.com/maps/@46.5888243,0.360324,3a,75y,218.43h,73.66t/data=!3m7!1e1!3m5!1ss0vP6l2_lj1evSv7RDb76g!2e0!6shttps:%2F%2Fstreetviewpixels-pa.googleapis.com%2Fv1%2Fthumbnail%3Fcb_client%3Dmaps_sv.tactile%26w%3D900%26h%3D600%26pitch%3D16.337450250936428%26panoid%3Ds0vP6l2_lj1evSv7RDb76g%26yaw%3D218.43292195919688!7i16384!8i8192?coh=205410&entry=ttu&g_ep=EgoyMDI0MTAyOS4wIKXMDSoASAFQAw%3D%3D
(vue à la première personne, il est possible d’effectuer une rotation sur 360°)
Tous ces généraux aussi compétent et quelque soit ce qu’ils pensent en leur âme et conscience, sont plus ou moins muselés et bien évidemment aux ordres du gouvernement en place. Les plus ambitieux et carriéristes appliqueront les consignes d’état sans jamais rechigner, on a déjà vu cela tout au long de l’histoire, certains ne révélant le fond de leur pensée qu’une fois à la retraite, ou après avoir démissionné ou se voir limogé (ce qui est assez rare en France).
Quel que soit ce qu’ils pensent, pas « quelque soit ce qu’ils pensent ».
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21570/la-grammaire/les-homophones-grammaticaux/les-homophones-quelque-et-quel-que
Ce général a du pain sur la planche.
En effet la France est en voie de Sud-américanisation, et même si la Nouvelle- Calédonie, la Guadeloupe, la Martinique et Mayotte ont opportunément disparu de l’actualité les tensions demeurent car rien n’est réglé….
On lui souhaite donc bon courage.
Bien que nous soyons ici en « zone militaire », je trouve plus étonnant encore la formation et le début de carrière du directeur général de la Police Nationale, franchement militaires, que la vacance de deux mois du poste de directeur général de la Gendarmerie. Si un connaisseur de ces hautes sphères peut m’éclairer ? Il n’y a pas l’équivalent du « CID » dans la P.N. ? L’ ENA n’apprend pas à commander, pas d’option RH ? Ou bien en effet ces postes sont très très politiques et donc seuls survivent ceux qui savent « la fermer » ou encaisser en silence.
Votre question est utile car l’article est incomplet. Louis LAUGIER appartient à la même promotion de St Cyr que H Bonneau.
Il a servi dans les chasseurs alpins, puis est parti dans le corps des sous-préfets (hauts fonctionnaires civils recrutant à partir de l’ex ÉNA mais aussi par voie de détachement). Il est donc civil maintenant.
Il a tenu plusieurs postes de sous-préfets, sur le terrain et en administration centrale, puis a été nommé préfet (Aveyron, Savoie, bas Rhin puis Isère).
Il a été notamment en poste dans les RH de la police, et connaît donc à la fois les acteurs mais aussi les rouages de cette institution.
Puisse-t-il faire cesser l’achat de vw au profit d’autres marques, celles qui ne trichent pas aux tests de pollution par exemple…
Guerre de succession dans la haute hiérarchie de la GN. Qui l’eut cru? Les faits ne sont pas nouveaux. Une convocation à la direction centrale de mon arme à la fin des années 80, m’a fait attendre par hasard au milieu d’officiers supérieurs en quête d’un commandement. Un vrai panier de crabes déjà à l’époque, bien que mes fonctions m’aient habitué à avoir pour interlocuteurs des chefs de corps et de services. Cette impression fut confirmée par la suite lors d’affectations dans des echelons regionaux. J’y ai côtoyé des gens biens de tous grades (souvent parmi les plus âgés), et des arrivistes aussi. Et depuis, les choses n’ont pas du s’arranger avec l’inflation des grades.
Qui l’eût cru.*
Les choses n’ont pas dû s’arranger.
* : https://lecritdentreprise.com/qui-leut-cru-ou-qui-leut-cru/
Il fera ce qu’on lui dit de faire, comme les tous autres avant lui et après lui, afin de ne heurter aucune susceptibilité et de ne pas se fermer certaines portes pour son avenir post institution (intégration d’un grand groupe qui vendra à prix d’or ses produits à l’état).
Venir donner son avis en tant qu’expert sur les différents plateaux tv.
Les coudées franches? Ils ne les ont pas, tout autant étoilés qu’ils puissent être.
Le Général de Villiers en fut un exemple récent des plus criant.
Ils apprennent à répondre dans ces grandes écoles mili.
Pas forcément à trouver des solutions.
« Il fera ce qu’on lui dit de faire » et c’est très bien.