Le français Novadem a obtenu une commande « record » de micro-drones NX70 auprès du ministère des Armées

En 2019, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait commandé 27 systèmes de micro-drones NX70 [*] auprès de l’entreprise Novadem, implantée à Aix-en-Provence. Ce contrat, d’une valeur de 2 millions d’euros, avait été notifié dans le cadre d’une « urgence opération » [UO], afin de « doter rapidement les forces de capacités de détection plus performantes, mieux sécurisées et capables d’opérer de jour comme de nuit ».

À l’époque, le retour d’expérience [RETEX] relatif à l’utilisation de micro-drones DJI Mavic Pro par les Groupements de commandos parachutistes [GCP] dans la bande sahélo-saharienne avait été mitigé. D’où la nécessité d’y remédier.

Deux ans plus tard, alors que les NX70 déployés sur les théâtres extérieurs donnaient satisfaction, Novadem décrocha une nouvelle commande, plus conséquente que la première, auprès du ministère des Armées. Mais le modèle retenu – le NX70 Mk2 – était encore plus performant, grâce à une nouvelle caméra thermique à très haute résolution.

Au total, 155 NX-70 furent acquis par le ministère des Armées. Pour autant, il n’était pas question pour Novadem de s’endormir sur ses lauriers. Grâce aux RETEX du terrain, l’entreprise a continué le développement de son appareil, désormais disponible au standard Block 2.2.

Depuis, tous les micro-drones utilisés par l’armée de Terre ont été portés à ce nouveau standard.

« En 2023, l’État-major de l’armée de Terre a […] profité des mouvements logistiques, lors de l’évolution de la position de la France en Afrique, pour réaliser une opération de rétrofit massive des NX70. Cette opération, coordonnée par la Direction de maintenance aéronautique [DMAé], a permis de porter au dernier standard, Block 2.2, tous les systèmes NX70 déjà livrés et d’améliorer ainsi leur capacité ‘nuit’ grâce au remplacement du senseur thermique pour les plus anciens systèmes », a en effet expliqué Novadem, via un communiqué publié ce 17 juin.

Alors que l’édition 2024 du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory vient de commencer, l’entreprise aixoise a aussi indiqué que la DMAé lui avait notifié la plus importante commande de micro-drones NX-70 à ce jour. Ce contrat permettra de porter à plus de 440 le nombre d’appareils de ce type en service au sein de l’armée de Terre. Ils seront tous au standard Block 2.2. Les livraisons s’étaleront entre 2024 et 2025.

Auparavant, l’entreprise avait expliqué que les coûts de production du NX-70 avaient pu être réduits grâce au recours à l’impression 3D, laquelle permet de « diviser par 10 le nombre de pièces par rapport aux conceptions traditionnelles ».

« Nous sommes fiers de démontrer, par ces acquisitions répétées en constante croissance du ministère des Armées, que les systèmes drones NX70 ont répondu dans la durée aux besoins les plus exigeants des forces françaises. Oui, un micro-drone peut être maintenu et modernisé et ainsi densifier un parc existant de plus de 4 ans sans remettre en cause les facteurs humains tels que la formation et le maintien en compétences des opérateurs », s’est félicité Pascal Zunino, le PDG et co-fondateur de Novadem.

Pour rappel, d’une masse d’environ 1 kg, le NX70 a une autonomie d’au moins 45 minutes pour un rayon d’action de 5 km. Pouvant voler dans des conditions dégradées, il peut emporter différentes charges utiles en fonction de ses missions [capteurs, kits médicaux, fumigènes, etc.]. Les images qu’il capte sont transmises au segment sol via des liaisons chiffrées. Enfin, il a été associé, avec succès, au missile antichar Akeron MP [ex-MMP].

[*] 1 système = 1 station de contrôle et 2 drones

Photo : Novadem

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64 contributions

  1. yakafokon dit :

    Mk2, block 2.2 … les fabricants manquent sérieusement d’imagination

  2. Le Breton dit :

    Bien, très bien, maintenant la guerre de demain se jouera aussi (on le voit en Ukraine tous les jours) à la taille du parc de drones (de toutes sortes), une dizaine ou une centaine de drones de surveillance ou armés ne suffit plus, il en faudrait des milliers opérationnels.

    • Jack dit :

      « la guerre de demain se jouera aussi (on le voit en Ukraine tous les jours) à la taille du parc de drones »
      .
      La guerre en Ukraine est un type de guerre. Les théâtres d’opération Afghan, en Irak contre Daesh ou encore en mer rouge, n’ont strictement rien à voir avec ce qui se passe en Ukraine.

      • nulnesyfrotte dit :

        « Les théâtres d’opération Afghan, en Irak contre Daesh ou encore en mer rouge, n’ont strictement rien à voir avec ce qui se passe en Ukraine. » Au contraire le fondamental est le même: repérer les positions de l’ennemi et ses forces, décider les cibles prioritaires, les détruire avant que l’adversaire ne nous dédruise. Pour cela ces drones donnent un avantage décisif. Il en faudrait un système par section. En attendant les drones armés.

    • Dodo dit :

      Derrière chaque drone il y a un homme, vous les trouvez ou?
      Combien l’Ukraine avait de drones avant 2022?
      Sommes nous en guerre comme ils le sont?

    • Marine dit :

      La guerre en Ukraine est une guerre d’aujourd’hui. La guerre (ou les guerres) de demain auront peut-être une forme différente.

  3. Carin dit :

    Voilà l’occasion d’un 4eme homme dans un char lourd… ce drone couplé aux missiles leurs marqueront les cibles hors de la vue.
    Prévoir un emplacement sur le char, permettant aussi sa recharge (voire 2 emplacement), permettrait également de pouvoir les opérer depuis l’intérieur du char.

    • Robert Collins dit :

      Pourquoi les « opérer » ? Ces drones sont malades ?

      Plutôt que de jouer aux docteurs anglicisants avec leurs drones, ils feraient mieux de les utiliser, de les employer, de les exploiter, de les mettre en œuvre, de s’en servir ou d’y recourir.

      • Aymard de Ledonner dit :

        Il s’agit de les mettre en œuvre dans le cadre d’une opération. Opérer : Effectuer une opération, exécuter une suite ordonnée d’actes en vue d’un résultat.
        Aucun des termes que vous citez ne permet à lui seul de rendre ce sens. Il ne s’agit pas d’un anglicisme donc foutez nous la paix au lieu de vouloir nous la garder..

      • MarreDesTrolls dit :

        OK. Sinon, vous avez un commentaire pertinent à faire sur cet article ?

      • Bruno dit :

        Ptdr, Robert il laisse absolument rien passer, intraitable !

    • HMX dit :

      @Carin
      Il faut en effet prévoir des « boites » à l’arrière de nos véhicules blindés existants, où les drones viendront atterrir automatiquement à la fin de leur mission, et rechargeront leur batterie par induction. Sans doute pas très esthétique, mais indispensable. Sur les futures générations de blindés, il faut que des espaces soient réservés à l’intérieur de la coque pour cet usage, avec un volet s’ouvrant uniquement pour le décollage et l’atterrissage des drones. Il faudra également prévoir un espace de stockage en interne (ou container externe ?) pour ces drones, en particulier ceux qui appartiennent à la catégorie « consommable » des munitions téléopérées.

      • Roland Desparte dit :

        @HMX
        Un petit additif…
        Comme sur le Centaure de la Gendarmerie : « Par exemple, nous avons prévu de nombreux passages possibles pour rajouter du matériel sur le toit. Ils sont rebouchés pour conserver l’étanchéité NRBC, mais si on le veut, nous pourrons rajouter une plate-forme drones, un radar, un brouilleur, etc. »
        Cette évolution est semble-t-il prévue pour tout les nouveaux blindés.

  4. Félix GARCIA dit :

    « Enfin, il a été associé, avec succès, au missile antichar Akeron MP [ex-MMP]. »
    Ce qui fait du NX70-NXWire le « candidat idéal » pour un couplage avec les blindés les mettant en œuvre (Jaguar et autres) ?

    • HMX dit :

      Ce qui fait une grande partie de la valeur ajoutée de drone, en plus de la qualité de ses capteurs, c’est surtout son système de liaison filaire qui transforme le drone en véritable « tour de guet », avec une autonomie virtuellement illimitée dans cette configuration. Sachant qu’à tout moment, l’opérateur peut larguer le câble d’alimentation et reprendre le contrôle du drone en liaison radio.

      A elle seule, cette spécificité fait en effet du NX70 un candidat de choix pour un emport sur tous nos véhicules blindés. A 100 mètres de hauteur, relié par un câble à un véhicule, ce drone de quelques centaines de grammes est quasiment indétectable à l’œil ou à l’oreille, tout en étant capable de fournir à l’équipage en temps réel et en toute autonomie une situation tactique aujourd’hui seulement accessible avec des moyens plus lourds.

      Outre les fonctions d’observation et d’alerte (par exemple, la détection précoce de drones adverses), on peut sans difficultés imaginer que ce drone soit également capable de guider un tir d’Akeron (visiblement déjà testé), mais aussi des drones kamikazes/munitions téléopérées sur des cibles de moindre valeur.

  5. phil135 dit :

    le retex de l’Ukraine est que ce genre de microdrone est consommable par paquets de 100, tous les jours. une quantité de 440 ne ferait même pas une semaine.
    se glorifier d’avoir su les retrofiter montre bien que ni le fabricant ni la DGA ni les armées ne sont passés à une logique de haute intensité avec de la masse pas chère.
    l’impression 3D c’est très bien pour optimiser une production unitaire, mais en série c’est beaucoup trop lent: il faut une conception en pièces injectées et un assemblage simplifié.
    et si en attendant la guerre on a investi dans des outillages sous-utilisés … et bien tant mieux

    • Aymard de Ledonner dit :

      Les ukrainiens consomment des drones kamikazes par paquet de 100. Ce n’est pas ce dont on parle ici.

    • joe dit :

      Ce n’est pas l’usage de ces drones. Ces drones Français sont destinées uniquement à l’observation et sont durcis, avec une portée de 5km. Donc ils sont résilients aux pertes dues aux brouillages. Ils ne sont pas non plus destinées à être « kamilazez ». Pour cela il y a des kits basiques, que savent très bien fabriquer les Ukrainiens. Il est question de plusieurs dizaines de milliers… par mois (on parle de 50.000). Vous pensez que la France serait incapable de produire ces kits ? Rien à voir avec le besoin de créer une usine de production d’obus de 155mm, qui prend au minimum 1 an et demie voir deux. Pour comprendre, je vous recommande la dernière vidéo de Xavier Tyleman, intitulée « Kan, pilote de drones-kamikazes et membre des troupes d’assaut dans la Légion ukrainienne » : https://www.youtube.com/watch?v=-M3SaE2Kh8Y

      • Avekoucenzeh dit :

        Pour dire « et même », employons l’adverbe « voire », jamais le verbe « voir ».

        Qui prend au minimum un an et demi, voire deux.

    • Jack dit :

      « ce genre de microdrone est consommable par paquets de 100, tous les jours » Vous pourriez nous partager vos sources, s’il vous plait ? Merci d’avance.
      .
      Blague à part, vous confondez des drones de reconnaissance avec des drones kamikazes low-cost.

    • Nicolas R dit :

      Vous avez des sources ? Ces chiffres sortent d’où ?

    • pib dit :

      « Et bien tant mieux », ça ne veut rien dire ! En français, c’est: Eh bien tant mieux.

      • Arroseur arrosé dit :

        Certes, mais en français, il convient de faire précéder le signe « : » d’une espace.

    • Carin dit :

      @Phil135……
      Vous confondez ce genre de drones, avec ceux du commerce qu’utilisent les ukrainiens…
      L’altitude de travail de ce drone, le met à l’abris du 7,62 russe, et même de la vue des combattants…
      Et comme aucuns des combattants des 2 camps ont le matériel de détection à disposition, je doute fort que leurs différents mini-drones tombent par centaines chaque jour!

    • Schnitzler dit :

      c’est exact. Qui plus est, l’impression 3D permet des formes qui ne seront pas forcément adaptable à une production moulée ou la rendre complexe. Donc, il faudra peut-être repenser toute la machine. Mais le drone jetable, on saura faire, ne vous inquiétez pas.

  6. Galileo dit :

    Le congrés US a passé dans le National Defence Authorization Act NDAA-25, un article le « The Countering CCP Drones Act », autorisant le ban de DJI au USA (via la FCC) . Tous les produit DJI ne pourront plus être utilise sur le sol américain, autant les drones que les cameras.

    • Robert Collins dit :

      « autorisant le ban de DJI au USA »
      En anglais, ils font ce qu’ils veulent, mais en français c’est « autorisant le bannissement de DJI des USA » que vous pourriez écrire, mais surtout, beaucoup plus justement, « l’interdiction de DJI aux USA ».

      • Aymard de Ledonner dit :

        L’interdiction laisse penser qu’il s’agit d’interdire la vente alors que le bannissement implique clairement l’interdiction d’utiliser le matériel déjà vendu. Donc non.

        • Robert Collins dit :

          Le mot interdiction n’a pas en soi de sens restrictif et ce n’est que votre propre interprétation qui vous laisse penser qu’elle ne concernerait que la vente alors qu’elle peut tout aussi bien s’appliquer à l’usage.

          Quant à « ban » et « banning », ce sont des faux-amis, qui ne signifient pas bannissement (ce qui se dit « banishment » en anglais) mais interdiction, interdit et, dans un sens plus restrictif, exclusion.

          Je n’avais employé (improprement, mais à dessein) le mot bannissement dans mon intervention que pour établir un lien étymologique entre ces termes, mais cette approche était manifestement maladroite.
          En français, bannissement a un sens assez étroit (essentiellement pénal) qui ne s’applique pas au commerce des marchandises :
          https://dictionnaire.lerobert.com/definition/bannissement
          https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9B0335

      • Le correcteur corrigé dit :

        Si on veux rester strictement en français, il faut écrire « É-U » (pour États-Unis), et non « USA » (pour « United States of America », qui est un terme anglais). D’ailleurs, il faudrait mettre des points pour chaque initiale, comme c’est normalement la règle en français, donc « É.-U. ». Vous allez peut-être répliquer qu’on ne met pas d’accents sur les majuscules, mais c’est accepté par l’Académie Française depuis plusieurs années.

        • Ced dit :

          C’est peut-être accepté mais normalement il n’y a pas d’accent sur les majuscules. Jamais appris ça à l’école.

        • PK dit :

          « Vous allez peut-être répliquer qu’on ne met pas d’accents sur les majuscules, mais c’est accepté par l’Académie Française depuis plusieurs années. »

          Cela a toujours été accepté. Il ne faut pas les mettre sur les majuscules, mais sur les capitales d’imprimerie. Les majuscules sont manuscrites et celles-là ne les permettent pas.

          La confusion vient encore de nos grands amis américains. Au début de l’informatique – malgré un remarquable effort d’IBM pour franciser ses premiers PC -, il était impossible de respecter l’accentuation des capitales d’imprimerie, ou du moins, cela restait extrêmement compliqué. C’est trivial aujourd’hui (du moins, pour ceux qui n’utilisent pas des outils anglo-saxons comme Windows), mais cela a mis un temps fou à se démocratiser…

          Les Italiens qui ont l’esprit pratique, et confrontés au même problème, ont résolu l’accentuation des fins de mot en ajoutant l’accent… après la dernière lettre.

        • Robert Collins dit :

          Je ne répliquerais pas que l’on ne met pas d’accent sur les majuscules, car on doit bien en mettre (en dépit de ce que trop d’instituteurs affirment aux écoliers) sauf toutefois dans les sigles et acronymes.

          Concernant l’usage d’É-U, voire É.-U., vous avez sans doute raison.
          Toutefois, mon dictionnaire des noms propres de référence, pourtant peu suspect de faire la promotion des anglicismes, ne possède pas d’entrées pour « É-U », « É.-U. », « E-U », « E.-U. », « ÉU » ou « EU », alors qu’il possède bien des entrées pour « États-Unis » (dans laquelle il est d’ailleurs précisé « en abrégé USA »), « United States of America » et « USA ».

          • PK dit :

            Un dictionnaire n’est pas obligatoirement une référence sans erreur. Pour preuve, les dernières versions de quasi tous les dictionnaires servent d’entrisme pour l’extrême-gauche et le wokisme…

            Ah la culture et la gauche, ça fait toujours un mélange explosif…

      • Le correcteur corrigé dit :

        Si on veuT, désolé pour cette erreur grossière…

    • Ils sont 50 dit :

      Le « les » dans « les USA » donne un indice fort utile concernant le fait que cette abréviation appelle le pluriel.

      Aux USA.

    • Bazdriver dit :

      @Galileo. Le Congrès (Chambre des Représentants + Senat) n’a en core rien passé. On en est à des « draft » multiples. Le vote definitif du Congrès c’est au mieux pour la fin de l’année, et encore. L’election présidentielle pourrait induire du retard jusqu’au printemps.

      • « Draft »…… M’enfin Bazilou…. Comme nous savons que vous vivez peut-être à l’étranger. Aussi quand vous vous adressez à des Français et qu’il est possible que vous souhaitiez être compris, traduisez donc « Draft » par Brouillon. Fin de l’émission.

        • Robert Collins dit :

          En l’occurrence, est plus plus probable qu’il faille parler de proposition de loi que de brouillon.

  7. B707 dit :

    Pourvu que ceux qui seront issus des élections ne cassent pas tout..
    Rien de folichon se profile…

    • Carin dit :

      @B707……
      C’est mal barré pour ça…
      Que ce soit à gauche (alliance avec LFI), ou à droite (alliance avec le RN), nos secrets defense, et les créations de notre BITD, risquent fort d’êtres transmis au Kremlin avant que que nous bon peuple de France, ne soyons au courant…
      Mais ça, fallait y réfléchir avant de donner 30% à un imbécile qui n’a même pas pu tenir tête à notre très jeune actuel premier ministre.

      Les dirigeants du monde entier se frottent déjà les mains de tous ce qu’ils vont pouvoir tirer de la France en roulant dans la farine cette bande de comiques.
      Et ce que l’on va y perdre, ne sera pas rattrapable!

      • Roland Desparte dit :

        @Carin
        Votre réflexion est inepte. Certains “prophète“ avait dit la même chose avec l’arrivée de François Mitterrand en 1981 ou François Hollande en 2012… (Et même des chars soviétiques sur les Champs-Élysées…). Dans tous les partis il y a aussi des patriotes ; l’Histoire nous apprend que nombre de communistes ou de Croix-de-Feu ou de royalistes ont donné leur vie pour la Nation et son devenir…

      • Roland Desparte dit :

        Certains “prophètes“ avaient… Désolé.

      • tschok dit :

        Meuh non.

        N’oubliez pas que l’Etat devient de plus en plus impuissant. Donc qui nous gouverne a de moins en moins d’importance: plus on aura des gouvernements à côté de la plaque, plus les gens s’organiseront horizontalement. Et c’est très bien.

        Par exemple, il y a de plus en plus de gens qui se disent: « puisque l’Etat fait n’importe quoi avec le réchauffement climatique, nous on va s’organiser par nous-mêmes » et c’est très bien.

        Ce que j’espère, c’est que le futur gouvernement RN contribuera, par son action, à amplifier ce phénomène. Maintenant, attention, l’Etat n’acceptera pas cette perte de pouvoir sur ses citoyens, donc ça risque de swinguer un peu.

  8. PPSD dit :

    l article parle bien de 27 drones ? pour 2 millions d euros ? ou bien j ai rien compris ?

    • Arnaud de Gasquet dit :

      27 systèmes = 54 drones et 27 stations de contrôle

      • Marine dit :

        Mouais, ça fait quand même plus de 37 000 € le drone (si on compte la station de contrôle dans le prix des drones)… Pour un micro-drone quadricoptère, ça fait assez cher, je trouve, surtout par rapport à ce qu’on peut trouver d’équivalent dans le civil.

  9. Rakam dit :

    Pas mal..le rayon d’action et l’autonomie me semble un peu juste mais vu le poids de la bête,normale…
    Et puis une pme française ça change…

  10. benoit dit :

    mouaip l’interview de kan pat Xavier Titelmann vaut mieux que 440 drones à 2 millions.

    mais si la DGA ne veut pas comprendre alors

    • Sylvain dit :

      la DGA ne veut pas comprendre. d ailleurs l acquisition est faite par la DMAe, qui dépend de l EMA. c est dire !

    • Jack dit :

      Vous confondez des drones de reconnaissance avec des drones kamikazes low-cost. Cela vous viendrez à l’idée de crasher un drone Reaper sur une cible ?

      • Conjugaisons dit :

        Futur simple de l’indicatif :
        Je viendrai, tu viendras, il viendra, nos viendrons, vous viendrez, ils viendrons.

        Présent du conditionnel :
        Je viendrais, tu viendrais, il viendrait, nous viendrions, vous viendriez, ils viendraient.
        Cela viendrait.
        Cela me viendrait, cela te viendrait, cela lui viendrait, cela nous viendrait, cela vous viendrait, cela leur viendrait.

  11. JILI dit :

    Cocorico ! Il n’y a pas à dire en drones, enfin nous rattrapons notre retard qui était inadmissible, et il nous en sort de partout, bien français et hyper performant. Néanmoins, il faut à tout prix que le budget militaire prévu à cet effet, soit maintenu car qui dit produire, dit vendre, et donc développer l’économie et l’emploi, et surtout
    ne pas acheter à l’étranger, donc s’endetter, et surtout faire des bénéfices et renforcer notre armée !

  12. Rozandbeckert dit :

    effectivement sur le terrain pour le combat urbain c’est génial. en manœuvre je confirme que le tir de missile poste mmp infanterie fonctionne très bien en couplage avec le drone. très très prometteur pour l’engagement dans des zone urbaine.