L’US Navy va recevoir deux drones de combat de type « loyal wingman » à des fins d’essais

Développé par Kratos depuis 2016 dans le cadre du programme « Low-Cost Attritable Strike Unmanned Aerial System Demonstration » [LCASD] de l’US Air Force, le XQ-58A Valkyrie est un drone de combat à faible coût, pouvant évoluer en essaim ou aux côtés d’avions « habités » [d’où son appellation de « Loyal Wingman » ou « ailier fidèle »] tout en étant assez agile pour éviter les missiles adverses.

En outre, d’une autonomie de 1500 nautiques [2800 km], le XQ-58A doit être en mesure de voler à la vitesse de Mach 0,9 pendant de courtes périodes à une altitude de maximale de 15’000 mètres et d’emporter une charge utile de 272 kg [soit l’équivalent de deux bombes GBU-39] ou des mini-drones Altius-600.

Alors qu’il est appelé à rejoindre le projet « Collaborative Combat Aircraft » [CCA] qui sera bientôt lancé dans le cadre du programme NGAD [Next-Generation Air Dominance], lequel doit donner à lieu à un avion de combat de sixième génération, le X-58A Valkyrie intéresse l’US Navy… puisque celle-ci vient d’en commander deux exemplaires, pour un peu plus de 15,5 millions de dollars.

Outre les appareils, cette somme couvre la livraison de « capteurs et de systèmes d’armes » non précisés, mais aussi de services d’ingénierie, de logistique et de maintenance. Des essais en vol sont également compris dans le prix.

Selon l’avis publié par le Pentagone, ces deux X-58A seront utilisés pour le projet « Penetrating Affordable Autonomous Collaborative Killer », mené dans le cadre de la version du NGAD pour la marine américaine.

Un détail qui a son importance : ce drone de combat décolle à l’aide de fusées d’appoint depuis une rampe de lancement. Il est ensuite récupéré grâce à des parachutes. En clair, il pourra être lancé depuis un porte-avions, d’où son intérêt pour l’US Navy.

À noter que, en novembre, l’US Air Force a annoncé le transfert de l’un de ses deux X-58A Valkyrie du Yuma Proving Ground [Arizona] vers la base aérienne d’Eglin [Floride], où il a été pris en compte par le 40th Flight Test Squadron.

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44 contributions

  1. Félix GARCIA dit :

    Et nous ?! Et nous ?! 😀
    La Marine nationale serait « très intéressée » par un drone aérien embarqué à bord d’un porte-avions
    https://www.opex360.com/2022/12/07/la-marine-nationale-serait-tres-interessee-par-un-drone-aerien-embarque-a-bord-dun-porte-avions/

    Avec un Rafale biplace de guerre électronique et de C2 aérien pour ces « nouveaux nEUROn » (SEAD-DEAD, bombardement, ISR …) ?
    Et des équivalents du Celera 500/1000L de Otto Aviation en versions dronisées et navalisées : nounous, ISR, PATMAR, ROEM, bombardement, porte-munitions rôdeuses …
    Ainsi que, bien évidemment, un Falcon 10X en versions : PATMAR, bombardiers à long rayon d’action (notamment depuis la France-sur-Mer [« Notre B21 à nous » ^^]), porte-effecteurs déportés …

    Allez Que Diable ! Un peu d’audace et d’ambition !

    • Yannus dit :

      Nous on a de prévu pour le SCAF le drone d’Airbus qui est un équivalent du XQ_58a
      Je me demande si on peut larguer d’un drone la sous-munition des obus Bonus?

      • dolgan dit :

        L obus bonus est un obus. Donc non.

        Mais des bombes guidées feront le même taf .

        • Yannus dit :

          Bonjour,
          L’obus Bonus est un obus à sous-munition(2).
          Les bombes guidées laser sont plus imposantes et doivent être guidées par le porteur.
          La sous-munition de l’obus bonus est auto-guidée dans un rayon de 150m autour du point de largage.

        • Alfred dit :

          @dolgan. Pour en revenir au canon électromagnétique, puisque les commentaires sont fermés, il faut à la louche 35 à 40 Megajoules d’énergie electrique pour communiquer une accélération de 100 000 G à un projectile d’une vingtaine de kg en quelques mètres. Le tout en un temps très court de l’ordre de quelques dixièmes de seconde. Si vous connaissez un procédé autre que les batteries de condensateurs pour le faire, il faut vite informer l’Académie des Sciences de votre découverte. De même pour le générateur miniature qui permettrait de les recharger entre deux tirs.

    • HMX dit :

      On ne peut que partager votre impatience à voir émerger un équivalent français à ce loyal wingman…

      Pour le moment, les seuls projets approchants en Europe ont été le Taranis, et le Neuron, tous deux au point mort (officiellement, du moins…). Les projets d’Airbus dans le cadre du SCAF semblent davantage se concentrer sur de « petits » drones si on en juge les récentes communications d’Airbus sur un système de lancement via la rampe arrière d’un A400M. Les rares maquettes venant illustrer le projet SCAF semblent également présenter un drone d’un plus gros gabarit, de l’ordre de quelques centaines de kg, mais on semble très loin des dimensions du XQ-58A Valkyrie, et encore plus loin du S70 russe.

      A ce sujet, il faut espérer que les concepteurs du pilier « effecteur déportés » du SCAF ne cèdent pas à une fâcheuse tendance très française, consistant à systématiquement concevoir un appareil « au plus juste ». A l’image des programmes de drones Patroller ou du SDAM de la Marine, qui ont abouti à des appareils n’ayant dès le départ que très peu de potentiel d’évolution ultérieure, par manque de place et de motorisation. Souhaitons donc que le futur effecteur déporté du SCAF, appelé à jouer le rôle de « loyal wingman », soit doté dès le départ d’une cellule et d’une motorisation généreuse, permettant d’envisager sereinement d’y intégrer par la suite une grande variété de capteurs et d’armements ! La tendance qui se dessine est en effet celle de drones loyal wingman lourds (>5 tonnes) conçus notamment pour jouer le rôle de « remorques à munitions » et dont le rayon d’action doit être au moins équivalent à celui des vecteurs pilotés qu’ils sont censés accompagner. Un loyal wingman léger, qui emporterait peu de munitions et de capteurs, ne présenterait à cet égard qu’une valeur ajoutée limitée.

      Par ailleurs, quel que soit le résultat des travaux de MBDA sur le pilier « effecteurs déportés » du SCAF, on ne peut qu’espérer que la société Dassault poursuive discrètement ses travaux pour donner une descendance au programme Neuron, éventuellement en lien avec BAE Systems sur ce sujet. Ce futur drone pourrait ainsi constituer le trait d’union entre les programmes Tempest et SCAF…

      • Aramis dit :

        « Pour le moment, les seuls projets approchants en Europe ont été le Taranis, et le Neuron,  » Pas comparable, ce ne sont pas des drones d’accompagnement.

        • HMX dit :

          « Pas comparable, ce ne sont pas des drones d’accompagnement. »
          Mais ils ont tout le potentiel pour le devenir. Les images montrant le prototype du Neuron évoluer en vol aux côtés d’un Rafale n’avaient rien d’innocent. Au cas où vous en douteriez, elles préfiguraient l’usage potentiel du drone.

      • philbeau dit :

        On attend en effet le résultat des cogitations d’Airbus DS qui est en charge de l’architecture du Système Scaf plus que du côté français dont ce n’est pas la mission dans le projet . Espérons que Dassault prépare en temps masqué une alternative , l’expérience de l’Eurodrone n’étant pas rassurante sur les compétences du mammouth d’outre-Rhin .

      • Félix GARCIA dit :

        « A ce sujet, il faut espérer que les concepteurs du pilier « effecteur déportés » du SCAF ne cèdent pas à une fâcheuse tendance très française, consistant à systématiquement concevoir un appareil « au plus juste ». »
        […]
        « La tendance qui se dessine est en effet celle de drones loyal wingman lourds (>5 tonnes) conçus notamment pour jouer le rôle de « remorques à munitions » et dont le rayon d’action doit être au moins équivalent à celui des vecteurs pilotés qu’ils sont censés accompagner. Un loyal wingman léger, qui emporterait peu de munitions et de capteurs, ne présenterait à cet égard qu’une valeur ajoutée limitée. »
        En effet. Il me semblerait dommage de ne pas disposer de drones de combat (« nEUROn +++ ») ET d’effecteurs/capteurs déportés.

    • olgi dit :

      Pas de rafale marine biplace.
      Et cela m’étonnerait qu’ils en relancent l’étude. Fin de l’histoire

      • Pascal, (l'autre) dit :

        « Pas de rafale marine biplace.
        Et cela m’étonnerait qu’ils en relancent l’étude. Fin de l’histoire » Inutile de se lamenter, la question a se poser est: » Est ce encore utile d’avoir une version biplace? Aujourd’hui tous les projets d’avions de combat sont monoplaces! La version biplace obère les capacités internes d’emport, carburant, équipements voire armement si soutes! La version est plus coûteuse et aussi il existe un problème plus spécifique au Rafale biplace! L’ouverture de sa verrière type « clamshell » qui pourrait poser des problèmes à cause de sa prise au vent! A la différence des biplaces de l’A.A.E. qui voient leur (re)mise en œuvre à l’abri dans les abris tactiques où « astroarches » les Rafale marine eux voient cette mise en œuvre sur le pont du porte avion et sur un pont de porte avion il y a toujours du vent, beaucoup de vent!

      • Félix GARCIA dit :

        « Pas de rafale marine biplace. »
        C’est vrai qu’on partait de l’US Navy.
        En-dehors du cas spécifique de la Marine, la guerre électronique nécessiterait-elle un officier d’armements en plus du pilote, ou bien l’I.A./l’automatisation fait bien (mieux ?) le travail ?

        • Félix GARCIA dit :

          *la guerre électronique et le C2 (pour les drones, si nécessaire) nécessiteraient-ils …

  2. PHILIPPE dit :

    Après les drones observateurs lesquels ont permis à Israël, dès juin 1982, la neutralisation des missiles SAM installés par les syriens au Liban dans la plaine de la Bekaa :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Mole_Cricket_19
    Après les succès des drones armés azéris en Arménie :
    https://www.francetvinfo.fr/monde/israel/video-haut-karabakh-israel-fournit-bien-des-drones-a-lazerbaidjan-pour-frapper-des-cibles-armeniennes_4144151.html
    force est de reconnaître que le drone, du plus petit au plus gros, a maintenant accédé à la notoriété.
    En conséquence, et comme déjà évoqué ici, les grosses unités, notamment les porte-avions, peuvent légitimement s’inquiéter.

    • Slasher dit :

      S’inquiéter de ?

    • Alex dit :

      oui en même temps on voit qu’en Ukraine, les drones sont toujours la mais sont une menace sur des cibles isolées, des qu’on met en place du défense adéquate les drones sont vite hors de propos, le seul avantage reste le fait de ne perdre que du matériel.

      La technologie avance mais contre un ennemie ayant du matériel de pointe, cela reste accessoire, d’ou l’idée de les faire voler en essaims pour que au moins quelques un puissent passer

      • MLF dit :

        La ville de Pantin va s’appeler Pantine en 2023, pour la rendre plus inclusive.
        Ca devrait suffire, pas la peine d’ajouter aussi un e à ennemi.

    • dolgan dit :

      C’est certain l usage de drone en milieu terrestre depuis son territoire demontre l inutilité des pa.

      On parle tout à fait des mêmes capacités et des mêmes rôles. Ça ne fait aucun doute…

    • lerespect dit :

      Comme déjà évoqué ici, l’utilisation d’un PA reste plus que pertinente. En témoigne le nombre de pays qui s’en procure.
      Vous partez du constat de l’intérêt du drone pour conclure sur les PA, ça ne coule pas de source…

    • Jack dit :

      En conséquence, et comme déjà évoqué ici, pour chaque nouvelle arme une nouvelle parade est trouvée. L’histoire perdure depuis des siècles et perdurera encore un moment 😉

  3. Cricetus dit :

    Coucou les européens et leur SCAF qui doit arriver après 2040.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « Coucou les européens et leur SCAF qui doit arriver après 2040. » Coucou l’expert qui nous parle de SCAF alors que ce fil de discussion parle de la problématique des drones!

      • Fafou dit :

        @Pascal..Vous avez parlé un peu vite.. L’expert nous parle du SCAF pas du NGF.. Donc le loyal wingman ou le remote carrier du PROGRAMME de SYSTÈME SCAF, il est dans le ton et fort à propos 😉

    • Chocolatine dit :

      Le F22 fut opérationnel en 2005… Nous n’avons pas rattrapé le retard sur les Etats Unis, c’est tout. Et d’ailleurs, il ne me semble pas que beaucoup de pays y arrivent hormis si l’on accepte de croire tout et n’importe quoi venant de régime plus ou moins autocratiques.

  4. Oliver dit :

    Le Patroller fait bien pâle figure surtout qu’il est sacrément à la bourre !
    Pis avec l’Eurodrone, obsolète avant son futur 1er vol…Argh.

    • Aramis dit :

      Le patroller n’est pas un effecteur déporté ou un drone d’accompagnement. Pas comparable.

  5. trucmuch dit :

    marrant il a la ligne des premiers modèle p51

  6. rainbowknight dit :

    Un complément fort utile pour le F35, des perspectives pour les possesseurs de la « dinde » ….
    Patience, patience, patience…. nous aussi un jour on aura notre « dinde ».

  7. Fafouryanair dit :

    —Un détail qui a son importance : ce drone de combat décolle à l’aide de fusées d’appoint depuis une rampe de lancement. Il est ensuite récupéré grâce à des parachutes. En clair, il pourra être lancé depuis un porte-avions, d’où son intérêt pour l’US Navy. —

    Vu que l’on parlait de 2 guerre mondiale sur l’article de défense air air..
    La Navy peut encore faire moins cher ou Airbus ds ressortir le BA 349 Natter des cartons d’archives de l’armée allemande, là on sera sur du low cost et c’est en bois recyclé, si, si vipère Gretha…;)

  8. Thierry le plus ancien dit :

    Fut une époque ou les grands cuirassés avaient tous 2 rampes pour des hydravions afin de corriger les tirs d’artillerie à longue portée depuis le ciel, mais ils furent rarement utilisés dans ce rôle, mais plutôt à la recherche de navires ou sous marins ennemis.

    Les capacités des X-58A Valkyrie les portent à être utilisés également à bord de navires sans capacités aérienne pour des missions tout autre, diverses et variés que celle de Loyal wingman, il sera assurément d’une très grande polyvalence et d’une force d’appoint considérable pour renforcer l’US Navy en grand nombre. permettant même à des navires déclassés de leur redonner du punch opérationnel avec deux rampes de lancement ou plus et une grue de récupération.

    Quand au porte avion d’escadre il est plus que jamais la pièce la plus puissante dans toute bataille naval.

    • Cantatrice dit :

      S’il vous plaît. Quant à, quant au. Avec un t. Pas un d.
      Quand = Lorsque. Quant à = En ce qui concerne.
      Quant au porte-avions d’escadre, …

  9. Kaya dit :

    Dans quelle catégorie peut-on mettre cet engin qui m’a l’air incomplet ou trop cher pour ce qu’il peut faire en se basant les données constructeurs ??
    Un loyal wingman , mais pas de missiles air-air ,rien de spécifiés ,emport trop faible pour cela ou au mieux un seul missile serait possible mais cela serait ridicule dans ce là.
    Missions de SEAD,DEAD avec lancement par rampe mais incapable de revenir sur le navire par soi-même,très forte chance d’être perdu .
    En gros une munition rôdeuse ou une cible leurre très chère ,encore un gadget à la sauce US qui va finir au placard 🙂 🙂
    On comprend pourquoi le projet traîne depuis si longtemps et qu’il n’y a eu une commande de seulement deux appareils . 🙂 🙂

    • Bench dit :

      @Kaya , Ah là là ma pauvre dame, quelle daube que ce drone qui n’arrive pas à la cheville des incomparables et glorieuses productions turques, quelle tare! Heureusement que votre grande nation est là pour relever le défi avec ses drones sur armés et invincibles qui surpassent en tout et n’importe quoi les pitoyables productions étrangères.

      Blague à part, lisez dans le détail l’article ainsi que tous ceux qui lui sont consacrés sur le net et peut-être que vous arriverez à comprendre qu’il s’agit pour l’instant d’un projet expérimental, d’où l’appellation XQ-58.
      X= pour aéronef expérimental et Q pour drone radio contrôlé.

      • Kaya dit :

        C’est bien ce que je dis non ,ce drone ,vu qu’il est franchement pas terrible va finir au placard comme la très grande majorité des projets US . Tant d’années de développement et de recherches pour ça ,sérieux . Un engin radio commandé vous dîtes
        en plus ,c’est encore pire que ce que j’avais compris alors ,dans ce cas c’est vraiment une très grosse daube très cher . 🙂 🙂

        • Bench dit :

          @Kaya, vous êtes d’un comique ma chère.
          « Franchement pas terrible », ça c’est de la haute réflexion basée sur rien de bien sérieux.
          Il ne vous est jamais venu à l’esprit que la recherche et le développement en matière d’aviation, comme pour beaucoup de chose d’ailleurs, ça passe souvent par des prototypes, des exemplaires uniques servant à valider des concepts en vraie grandeur. N’est ce pas ce que font vos compatriotes avec tous leurs drones de la mort qui tue? Votre extraordinaire Kizilelma va passer directement de son premier vol à la mise en service opérationnelle? Vous êtes balaise!

          Quant à votre « Un engin radio commandé vous dîtes en plus ,c’est encore pire que ce que j’avais compris « , on atteint le summum de la connerie.

    • Pascal, (l'autre) dit :

      « encore un gadget à la sauce US qui va finir au placard  » Il est vrai que les U.S. n’ont fabriqué que des gadgets……………………………..Qui équipent nombres d’armées étrangères! Même celle de Turquie! Pas très malin d’acheter des……… gadgets!
      « qui m’a l’air incomplet ou trop cher pour ce qu’il peut faire en se basant les données constructeurs ? » Ce qui compte ce sont les essais pas les données constructeurs! Vous croyez qu’ils vont dévoiler toutes ses capacités? De plusces drones sont « prêtés » à k’U.S. Navy pour tests, vous êtes membre de l’équipe de marque de la Navy chargée de l’évaluation?

      • Kaya dit :

        Ahaha, toujours aussi le Pascal . Ai-je dit que tout ce que sortaient les US étaient pourris ,je dis et persiste que la très grande majorité fini au placard pas tout quand ,faut déconner ,ce serait grave pour eux . 🙂 🙂
        Tu nous dis que cet engin difficile à classifier ,nous cacherait des choses ,wow . 🙂 🙂 T’as peut-être des infos là-dessus Pascal où tu racontes encore n’importe quoi comme à l’accoutumée ?? 🙂 🙂

        • Pascal, (l'autre) dit :

          Tu nous dis que cet engin difficile à classifier ,nous cacherait des choses ,wow . T’as peut-être des infos là-dessus Pascal où tu racontes encore n’importe quoi comme à l’accoutumée ??  » VOUS! Toujours cette impolitesse qui est décidemment votre signature! Pour le reste de vos « fulgurances » je constate une fois de plus que si je racontes n’importe quoi (j’attends à ce sujet votre « brillante » argumentation, euh, pardon propagande) vous à l’accoutumée démontrez que vos capacité de compréhension sont toujours aussi proche du zéro absolu!

  10. Nexterience dit :

    Le paramètre fondamental de cet appareil est son coût très faible.
    Cela correspond à un choix de matériel en fonction du risque de la mission.
    Le Neuron est un proto d’un système de haute technologie. Nous n’avons pas encore de proto de machine équivalente . Perseus de MBDA étant le concept le plus proche ?
    https://www.opex360.com/2011/06/24/perseus-le-nouveau-concept-de-missile-signe-mbda/

  11. rainbowknight dit :

    A quoi sert il, perspective d’emploi sur quels théâtres, un vecteur multiplicateur de force mais contre qui et où ?
    En Afrique, en Amérique du Sud ou Centrale, en Antarctique, en Asie ?
    L’ Asie, plus particulièrement la Chine et sa puissance militaire qui effraie les pays voisins. Comment faire face à une stratégie A2/AD toujours plus dense ? Engager de coûteux aéronefs ou des « drones » pour se défaire de ces défenses et ouvrir des brèches ? Les ricains ont imaginé des solutions, les européens doivent ils suivre aveuglément ?
    On peut imaginer des nuées de drones pilotés depuis des shelters, moins risqué pour les personnels, les pertes sont matérielles. On extrapole et on imagine des MBT sans personnels, une IA pour gérer et des fantassins remplacés par des droïdes/humanoïdes.. la guerre en devient presque amusante puisqu’on écarte le risque d’y mourir.. Pour un politicien c’est le rêve pas de compte à rendre à son opinion publique. C’est l’avenir de l’Humanité : les machines..

  12. Pascal, (l'autre) dit :

    « C’est l’avenir de l’Humanité : les machines.. » SKYNET est opérationnel!
    https://www.youtube.com/watch?v=kcjreV632CE