Airbus/SCAF : Un drone a été largué et piloté depuis un avion de transport A400M « Atlas »

En janvier 2021, dans le cadre de l’initiative « I4FCAS » [pour « Innovations for FCAS » ou « Innovations pour le SCAF – Système de combat aérien du futur], Airbus Defence & Space avait présenté un projet consistant à larguer un effecteur connecté [un drone, pour simplifier] depuis un avion de transport A400M « Atlas ». Et cela, avec le concours des entreprises allemandes Geradts GmbH et SFL GmbH, ainsi qu’avec celui du Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique [Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, DLR].

L’une des difficultés était alors de trouver une solution pour larguer un effecteur connecté depuis la soute d’un A400M. Puis de faire communiquer les deux appareils entre eux.

En février dernier, et après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires, une telle solution a été testée avec succès, un drone DO-DT 25 ayant pu s’extraire d’un A400M de la Luftwaffe [force aérienne allemande]… et même transmettre des données à celui-ci grâce au MACCS [Modular Airborne Combat Cloud Services], un dispositif mis au point par Airbus. Cet essai avait alors été réalisé avec l’appui du Wehrtechnische Dienststellen 61 [WTD 61 – Centre technique de la Bundeswehr pour les aéronefs et les équipements aéronautiques, ndlr].

Le 12 décembre, soit près de dix mois plus tard, une nouvelle étape a été franchie, lors d’un nouvel essai ayant réuni les mêmes acteurs que pour le précédent. Ainsi, comme en février, un Do-DT25 a été largué par un A400M. Puis, après l’allumage de ses deux réacteurs, l’équipage de l’avion de transport en a pris le contrôle. Et cela pendant la durée du vol.

Puis le contrôle du drone a été confié à un opérateur au sol, qui l’a fait atterrir « en toute sécurité ».

« L’excellente collaboration avec notre client et nos partenaires allemands sur cette campagne du lanceur de drones à partir de l’A400M est une preuve supplémentaire de la façon dont le
développement du SCAF fera passer l’innovation et les technologies au niveau supérieur « , a commenté Michael Schoellhorn, le Pdg d’Airbus Defence and Space. Et d’ajouter : « Le SCAF en tant que
système de systèmes commence à prendre forme maintenant ».

Dans son communiqué, Airbus souligne l’efficacité de « nouvelles méthodes de travail », comme le « prototypage rapide » et l' »approche commune des essais en vol », mises en oeuvre par le WTD 61, le DLR ainsi que les entreprises SFL et Geradts. « Cela a permis à l’équipe pluridisciplinaire de développer et d’intégrer le lanceur, dans un
contexte de système de systèmes, dans un délai très court. Tout au long du développement, ces nouvelles méthodes de travail collaboratif ont été soutenues par l’agence d’armement allemande, BAAINBw », soutient l’industriel.

Les effecteurs connectés [ou « déportés »], potentiellement dotés d’algorithmes d’intelligence artificielle, constituent l’un des piliers importants du SCAF. Pilier dont Airbus Defence & Space doit assurer la maîtrise d’oeuvre, avec MBDA et l’espagnol Satnus comme partenaires principaux.

Selon Airbus, un A400M pourra libérer jusqu’à 50 effecteurs déportés [ou 12 selon l’envergure] près d’une zone d’opération. Cela permettra, par exemple, de les faire évoluer en essaim afin de leurrer ou de saturer une défense aérienne adverses. Peu coûteux – et donc consommables – ils pourraient être utilisés pour des vols de renseignement dans des environnement constestés, voire pour des frappes.

À noter qu’il s’agit de la seconde annonce en l’espace de quelques jours faite par Airbus Defence & Space au sujet des « briques technologies » intéressant le SCAF. La semaine passée, l’industriel a dit avoir réalisé une « démonstration aérienne » au cours de laquelle deux avions de combat [simulés par des Learjet 35], un hélicoptère H145M et cinq drones Do-DT25 ont interagi ensemble au sein d’un réseau appelé CANDL [pour « Compact Airborne Networking Data Link].

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95 contributions

  1. yakafokon dit :

    Où est la nouveauté ?

    • Tixier dit :

      Il y a 80 ans on se faisait la guerre !

    • Oliver dit :

      Les systèmes de com collaboratifs, l’intelligence artificielle, etc car ce Do-DT25 est avant tout un drone cible air-air pour les jet , sol-air pour les tirs manpads grâce à ses signatures radar et IR conséquentes.
      Mieux vaut qu’il soit à terme dessiné comme le Northrop Grumman X-47B de US Navy, le nEUROn de Dassault + joint-venture , voire le Loyal Wingman de Boeing australien MQ-28 Ghost Bat, etc…

      Mais nous avons perdu trop de temps. La haute intensité nous aura dévorée bien avant.

  2. Félix GARCIA dit :

    En avant pour la suite : depuis un A400M ;
    – largage de drones de surface (du type de ceux utilisés par les Ukrainiens dans l’attaque de Sébastopol par exemple, mais aussi pour le minage ou le déminage, la lutte ASM, etc …)
    – largage de drones sous-marins parachutés

    Apport rapide de masse tout en conservant l’effet de surprise.

  3. titi dit :

    Bon airbus se console dans les drones et honnêtement que dassault soit le leader de l’avion et inexistant sur les drones nest pas une bonne nouvelle, car dans 30 a 40s ans les avions pilotes seront anecdotiques..
    Les drones peuvent prendre tellement de g et sont moralement si perdables que le meilleur avion de 6em génération de pourra rien… Hormis être un centre de commandement aérien de drones … Et encore . Je suis sur qu’on peut le faire de la terre et de la mer. Donc airbus Germany sera le leader européen des drones et nous leader d’un concept de avions pilotés d’un ancien temps…
    Macron brade tout.
    Même l’Italie arrive à notre niveau et la Turquie n’en est pas loin et l’Espagne la Corée non plus…
    Triste France

    • asvard dit :

      Le pire c’est que Dassault ne fabrique pas non plus de moteurs, radars, de système de contre mesure, etc … Il y a donc longtemps que Dassault est en dessous de tout.. Misère …

      • Lothringer dit :

        Airbus ne fabrique pas de moteurs non plus.
        Airbus ne fabrique pas de radars non plus.
        L-M non plus.
        SAAB non plus.
        Et c’est parfaitement normal et compréhensible.

      • Pascal, (l'autre) dit :

        « Triste France »……………. »Il y a donc longtemps que Dassault est en dessous de tout.. Misère … » Bon, c’est pas tout ça mais on se……………………..suicide quand?

      • tschok dit :

        Oui mais au moins nous on a titi.

        Il a des glandes lacrymales hypertrophiées.

        Avec lui on va pouvoir tous pleurer sur plein de cadavres et verser de chaudes larmes sur tous nos regrets et nos remords.

        Miam, qu’est-ce qu’on va souffrir!

        Oooh ouiiiii encore!

      • Mica X dit :

        Même pas d’aspirateurs ou de cafetières… Misère

      • beurel dit :

        certes, mais n’oubliez pas tout de meme que le logiciel qu’utilise Airbus (comme tous les autres constructeurs d’ailleurs) est de Dassault Systems…une petite consolation

      • Alain d dit :

        Thales c’est Dassault, donc les radars sont là.
        la dernière Bugatti de Thales :
        https://www.youtube.com/watch?v=ZuUvbJdGu-o

      • Alain d dit :

        Mais la France se laisse bien trimbaler par l’Allemagne au sein d’Airbus DS.
        L’Allemagne y démarre tout un tas de coopérations, avec d’autres nations, en excluant toujours la France.
        Ce qui fait que le poids de l’Allemagne ne cesse d’augmenter, avec à l’aide de mercenaires.

    • Maurice dit :

      Non, la Turquie et la Corée sont loin devant.

    • MERCATOR dit :

      @titi

      Arriver par un cheminement de pensé schizophrénique à impliquer Macron lorsque l’on donne comme seule information brute qu’un drone a été largué par un A400 m, dévoile manifestement un dérangement mental qui me semble grave, ne restez pas seul, faites vous aider, courage !

    • Rémi dit :

      Exact, Dassault n’a fait que le NEURON. Quelle misére.

  4. Félix GARCIA dit :

    Essai russe réussi d’un largage de BMP depuis un train à l’arrêt !
    https://twitter.com/CompteRenduMili/status/1602357773907660802
    🙂

    • Rions un peu dit :

      J’ai glissé, chef !

    • Thomas de Misaine dit :

      FGa, êtes vous sûr que cette maladresse est russe ?
      D´autres armées possèdent des BMP.
      Comment être sûr que cette vidéo n´est pas de la propagande otanienne ?

  5. Sorensen dit :

    Tout cela est très réjouissant.

  6. St Chamond dit :

    Très intéressant article sur Meta-Défense paru aujourd’hui. Il font le constat que la France depuis 45 a fait des programmes avec des capacités raisonnables, en retrait des ambitions technologiques et capacitaires américaines, mais adaptée aux ressources françaises et exportables auprès de pays qui ont généralement les mêmes contraintes budgétaires que nous. Au contraire les MGCS, SCAF et PANG s’alignent sur les ambitions technologiques et capacitaires américaines avec les coûts qui vont avec. D’où la nécessité de faire des coopérations, d’où les tensions budgétaires qui arrivent alors même que le budget de défense devrait être plutôt confortable par rapport à la période des dividendes de la paix (au dessus de 400M pour 2024-2030 contre 300M pour la précédente LPM). Char lourd, porte-avions lourd, chasseur lourd … faut-il arrêter de vouloir faire du lourd et du très technologique ?

    • Lothringer dit :

      Je plussoie.
      Une puissance moyenne comme la France n’a pas besoin de matériels sur-dimensionnés.
      Un PA-NG de 75 000 t est une hérésie. 55 000 t sera suffisant pour nous: ce sera déjà +12 500t par rapport à l’actuel.
      Un omnirôle comme le Rafale fut un bon choix. Un petit frère en version mono-réacteur serait bien (coût horaire).
      De très gros chars sont trop gros pour nous.
      Quand le Patroller sera opérationnel, nous pourrons lui concevoir un grand frère qui sera beaucoup moins cher que l’EuroDrone.
      Nos sous-marins nucléaires (SNA et SNLE) sont moins gros que ceux des USA, mais font quand-même le job pour la puissance moyenne que nous sommes.

      Surtout ne pas tomber dans le syndrome de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf.

      • St Chamond dit :

        D’accord avec vous sur le contenu mais pas sur la logique. La question n’est pas celle de notre statut (puissance moyenne ou autre). La question est celle de notre stratégie. Si le principe cardinal de notre stratégie reste l’indépendance, ça veut dire que nos programmes d’armement doivent prendre en compte la pérennité d’une BIDT indépendante et la capacité d’agir seul. Pour tout ça il faut limiter le coût à l’unité des armes pour garnir les carnets de commande et les forces opérationnelles. Par chance il y a une voie différente de la débauche technologique américaine que nos ingenieux savent prendre. Laissons-les faire !

      • Rémi dit :

        C’est comme cela que l’on ruine les dividendes des industriels.
        vous ne savez pas lister les prioritées

      • LEONARD dit :

        @Lothringer
        75 000T, c’est la conséquence de la taille du pont d’envol, qui lui-même résulte de la taille de la pontée, qui résulte du besoin opérationnel (raid nuc), de la taille des avions (SCAF, E2C), qui dimensionnent le nombre et la taille des catapultes, donc la surface du pont (zône d’atterrissage+zone de stockage+manoeuvre+ascenseurs+pont d’envol+ilot)
        Voir une de mes contributions sur le sujet d’il y a quelques semaines/mois maintenant.
        Le tonnage est une résultante (en France), pas un point de départ.

        • Final countdown dit :

          Léonard,
          Sans vouloir vous commander, vu que c’est vous qui l’avez écrite, cette contribution porte-avionesque (probablement excellente au demeurant), vous aurez sans doute plus de facilité que nous autres, pauvres lecteurs guettés par l’amnésie, à la retrouver via une recherche par mots-clés et à nous la reproposer ici (ou alors, si vous rechignez à la répétition, donnez-nous juste le lien vers l’article de LL où elle attend, avec une modestie de violette, que nous la redécouvrions).

        • Oliver dit :

          L’avenir est au porte-drones d’attaque STOL. La classe Mistral est conçue pour les opérations amphibies mais la base est bonne pour un navire dédié.

          • Riecko dit :

            « La classe Mistral est conçue pour les opérations amphibies mais la base est bonne pour un navire dédié. » La classe Mistral avec ses normes de constructions… non pas vraiment.

      • NRJ dit :

        @Lothringer
        « De très gros chars sont trop gros pour nous. ». Pourquoi ? Si l’armée française se retrouve dans une bataille urbaine, il lui faudra bien de la protection.

        « Un PA-NG de 75 000 t est une hérésie. 55 000 t sera suffisant pour nous ». Pourquoi 55000 tonnes ? Ça sort du chapeau ce chiffre ou il y a un raisonnement derrière ?
        Par ailleurs, le ratio coût/masse est faible sur un porte-avions. A partir du moment où vous mettez des tracteurs nucléaires, des systèmes de détection, des avions, une piste d’envol et un garage, réduire de 20 000 tonnes ne réduira que marginalement la facture.

        « Surtout ne pas tomber dans le syndrome de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf. ». Ne pas s’imaginer non plus qu’on peut réduire le coût des armements d’un coup de baguette magiquenet que ça restera quand même compétitif.

        • St Chamond dit :

          @NRJ
          Vous avez raison pour le tonnage . D’après ce que j’ai compris ce sont les catapultes électromagnétiques et le réacteur K22 qui représentent une grosse partie des coûts. Cependant la propulsion est liée au tonnage comme les catapultes sont liées aux SCAF. Le projet est évalué non pas à 5 mais plutôt à 8 milliard aujourd’hui.

          • NRJ dit :

            @St Chamond
            Oui la propulsion est liée au tonnage. Mais à moins de rester sous les 42000 tonnes que faisait le format du CDG, ce qui paraît trop limité pour envisager installer le SCAF, il faudra un navire plus lourd et donc de nouveaux réacteurs. Car là où les sous-marins nucléaires gardent une taille constante entre différentes générations (Le Triomphant, SNLE 3G, Classe Suffren), le porte-avion augmente en tonnage.

            Après j’ignorais cette augmentation à 8 milliards. Vous avez vu cela où ?

        • Lothringer dit :

          « Ça sort du chapeau ce chiffre ou il y a un raisonnement derrière ? »
          Le raisonnement est : la taille du PA actuel permet d’y faire entrer un certain nombre d’avions, qui correspond au gabarit de notre puissance. Mais les conditions de vie à bord pour le personnel sont mauvaises. En montant de 42500t à 55000t on peut améliorer les conditions de vie du personnel, on peut augmenter la taille de l’ascenseur et on peut allonger un peu le pont en comparaison de l’existant.
          Après, on peut envisager d’en avoir 2 (comme papa).
          A titre personnel, je ne crois pas à trouver un avantage à avoir un NGF significativement plus gros que notre Rafale-M, car la capacité d’emport du Rafale est satisfaisante et rivalise avec celle du F/A-18.

          Mais bon, si d’autres collègues disent que le supplément de masse n’est qu’un infime delta sur le coût, je veux bien accepter leurs remarques. J’accepte la remise en cause.

          • NRJ dit :

            @Lothringer
             » En montant de 42500t à 55000t on peut améliorer les conditions de vie du personnel, on peut augmenter la taille de l’ascenseur et on peut allonger un peu le pont en comparaison de l’existant. ». Oui, donc pourquoi augmenter à 55 000 tonnes et non pas à 56 000, 70 000 tonnes, voire seulement 45 000 tonnes ?

            « Après, on peut envisager d’en avoir 2 (comme papa). ». Trop cher pour les finances publiques. N’oublions pas que d’ici 2040, il y a le SCAF à financer, le MGCS, le PA, les SNLE 3G. Ca fait déjà 4 programmes énormes.

            « A titre personnel, je ne crois pas à trouver un avantage à avoir un NGF significativement plus gros que notre Rafale-M, car la capacité d’emport du Rafale est satisfaisante et rivalise avec celle du F/A-18. ». Le F/A-18 qui est un appareil des années 90 qui sera remplacé par le NGAD, soit un appareil beaucoup plus lourd. C’est bien du même qu’on parle ?
            Et du coup, si je comprends bien, le fait que le Rafale rivalise avec un appareil qui sera d’ancienne génération d’ici 2040 vous semble être un argument suffisant. C’est ça ou j’ai mal compris ?

            « Mais bon, si d’autres collègues disent que le supplément de masse n’est qu’un infime delta sur le coût, je veux bien accepter leurs remarques ». Je ne pourrai vous dire la différence de prix exacte qu’impliquerait un porte-avion plus léger. Mais la différence de prix devrait logiquement rester marginale.

          • Mat49 dit :

            @NRJ « N’oublions pas que d’ici 2040, il y a le SCAF à financer, le MGCS, le PA, les SNLE 3G. Ca fait déjà 4 programmes énormes. » Qu’on arrivera pas à financer si on suit la trajectoire budgétaire que vous préconisez.

            Il faut augmenter les budgets et arrêter ces programmes sauf les SNLE. Tous ce sprogrammes correspondent à des délires qui voient en nous une grandes puissance.

            Le SCAF doit laisser place à un Super Rafale qui lui même commencera à être remplacé vers 2045 par un 6G reprenant largement l’équipement du Super Rafale. Ce qui permettra d’avoir un PA autour de 40 000 tonnes. Le MGCS a un montage inepte, sortons et faisons un Leclerc II suivant la logique du challenger II.

            Les économies réalisé par rapport aux programmes suicide que vous défendez permettront d’avoir une armée. Qui n’est pas contrairement à ce que vous croyez un empilement de programmes industriels. La reconstruction de fondamentaux doit être une priorité: moral, masse, réserve, stocks, entrainement, technologie mesurée, logistique, organique.

            Ce que vous défendez est excellent pour les USA car les crédits européens seront drainés par des programmes interminables débouchant sur des volumes produits anecdotiques permettant d’équiper des forces qui le sont tout autant. C’est l’assurance de priver les européens de tout moyens militaires crédibles et de tuer leur industrie de défense faute d’export. je serai Lockeed Martin je vous applaudirait des deux mains.

          • Mat49 dit :

            Je serais Lockeed Martin je vous applaudirait des deux mains.

      • HMX dit :

        @Lothringer
        Il n’y aura pas une grande différence de coût entre un PAN de 75000 tonnes, et un de 55000 tonnes. Le réacteur (successeur du K15), l’électronique embarquée, les systèmes de défense, les catapultes et systèmes de freinage (produits aux USA), les installations aéronautiques seront globalement identiques. Or, c’est principalement cela qui fait le coût d’un navire, le coût de la « ferraille » étant quasiment négligeable à ce niveau.

        Par ailleurs, comme indiqué dans d’autres contributions, le dimensionnement du PA résulte entièrement du dimensionnement du SCAF : un appareil de la classe des 30 tonnes comme le NGF nécessite des catapultes de 90 mètres, et de la place sur le pont et dans le hangar compte tenu de son empreinte au sol. Sans parler du fait que le SCAF inclut des effecteurs déportés, qui prendront eux aussi de la place.

    • Mat49 dit :

      La comparaison entre l écart qui séparait le Mirage III du phantom est a méditer.

      • NRJ dit :

        @Mat49
        Ce n’est pas en comparant avec des périodes historiques incomparables que l’on peut trouver le coup de baguette magiquenqui fera qu’on aura un système très compétitif à un prix très réduit.

        • St Chamond dit :

          @NRJ
          Non mais ça peut au moins poussé les uns les autres à chercher la solution compétitive et à prix réduit. On est ni ingénieur ni militaire mais le choix d’un chasseur de 30T (sous exigence allemande) pose quand même question.

          • NRJ dit :

            @St Chamond
            « mais le choix d’un chasseur de 30T (sous exigence allemande) ». Ca m’étonne. Vous avez vu ça où ?

            « Non mais ça peut au moins poussé les uns les autres à chercher la solution compétitive et à prix réduit ». Je pense qu’on devrait laisser les ingénieurs et les militaires trouver eux-mêmes les solutions. Ils sont au courant que nos moyens ne sont pas illimités et que la recherche de l’optimum n’est pas la même chose que la recherche du maximum.

          • Mat49 dit :

            @NRJ partout où on parle du poids du SCAF la masse à vide est autour de 20 T et 30T maximum pour décoller d’un PA.

            « Ils sont au courant que nos moyens ne sont pas illimités et que la recherche de l’optimum n’est pas la même chose que la recherche du maximum. » Ils veulent comme leur employeur le matériel le plus cher à développer, à acheter et à entretenir.

        • Mat49 dit :

          @NRJ « Ce n’est pas en comparant avec des périodes historiques incomparables » Le Mirage III est sorti en même temps que le Phantom. Je ne fais pas une comparaison historique, je regarde si on a toujours fait le plus cher et le plus complexe de sa génération.

          On peut tenir la même réflexion avec le Gripen: pourquoi les Suédois n’ont ils pas fait un équivalent du Su 27 ou du F 15?

          On peut aussi se poser la question avec les USA eux même: pourquoi ne pas avoir fait que le F 22? Pourquoi avoir fait le Hornet alors que le F 14 était là et pouvait évoluer comme il l’a fait vers plus de polyvalence.

          Une réflexion similaire peut être tenue ailleurs. Pour les USA: à quoi bon le Griffin II par exemple puisqu’il y a l’Ambrams X qui sera beaucoup plus performant.

          Tout ça ce sont des éléments de réflexion.

          • NRJ dit :

            @Mat49
            « je regarde si on a toujours fait le plus cher et le plus complexe de sa génération. ». La réponse est non. Maintenant si vous ne concluez rien d’autre sur le SCAF que « faut pas chercher la performance à tout prix » en admettant que ce principe est possiblement déjà pris en compte par les ingénieurs et les militaires, alors très bien, on est d’accord.

            Sur le Griffin 2, il faut savoir faire la différence entre les chars lourds et légers qui sont utilisés pour des missions un peu différentes.

            « Tout ça ce sont des éléments de réflexion. ». Si ce n’est qu’un élément de réflexion et que vous n’en tirez pas de conclusion, on est d’accord.

          • Mat49 dit :

            @NRJ « en admettant que ce principe est possiblement déjà pris en compte par les ingénieurs et les militaires, alors très bien, on est d’accord. » Cela accélèrerait sensiblement le calendrier et baisserait les coûts.

            « Sur le Griffin 2, il faut savoir faire la différence entre les chars lourds et légers qui sont utilisés pour des missions un peu différentes. » Je fais la différence. Elle montre qu’un seul matériel ne peut pas forcément tout faire.

             » Si ce n’est qu’un élément de réflexion et que vous n’en tirez pas de conclusion, on est d’accord. » Ma conclusion est la même qu’avant: ce que vous dîtes sur le SCAF revient à défendre le cercle vicieux décrit ci-dessous.

        • Mat49 dit :

          On peut ajouter cet extrait de l’étude de l’IFRI sur les stocks :

          « Bien que prédominante pour expliquer les choix en la matière, l’attrition budgétaire n’a pas été le seul facteur à peser sur la politique française de stock. La sophistication croissante du matériel militaire a entraîné un renchérissement rapide des coûts. La réduction des commandes et des séries a encore accru le coût unitaire des matériels modernes, notamment dans le domaine naval et aérien. Cette dynamique amorce un cercle vicieux problématique : le manque de budget réduit les commandes, obligeant à un
          accroissement des performances, ce qui mène à un renchérissement qui limite à son tour les capacités d’achat. »

          Alors votre défense fanatique d’un tel cercle vicieux, notamment dans votre défense du SCAF… très peu pour moi.

          • NRJ dit :

            @Mat49
            « Alors votre défense fanatique d’un tel cercle vicieux, notamment dans votre défense du SCAF… ». Vous n’avez rien compris. Ce n’est pas un tel cercle vicieux que je défends mais simplement le fait d’avoir un avion ayant des systèmes embarqués qui soient technologiquement compétitifs avec ce qu’on aura dans 20 ans.
            Par ailleurs le fait de faire en coopération permettra d’avoir des commandes plus nombreuses. Donc c’est bien le fait de faire en solo qui risque de mener à ce cercle vicieux.

          • Mat49 dit :

            @NRJ  » le fait d’avoir un avion ayant des systèmes embarqués qui soient technologiquement compétitifs avec ce qu’on aura dans 20 ans » Si on veut être compétitif dans 20 ans on fait de la R&D pure et ensuite on voit les applications possible. On ne fait pas un programme de développement sur 25 ans qui est l’assurance de ne plus être compétitif à cause des obsolescence des élements qui sont développés mais qui en attendant la fin deviennent obsolète.

            On augmente les budgets également. Et surtout on ne fait pas le SCAF qui est l’exemple même du cercle vicieux dénoncé.

            « Par ailleurs le fait de faire en coopération permettra d’avoir des commandes plus nombreuses. » Par pays avec la hausse du coût unitaire non. Surtout si chaque pays veut sa chaine d’assemblage dont le coût sera répartis sur la seule production qu’elle aura. Cela risque de coûter plus cher que si on faisait un programme raisonnable (le « Mirage III E » de la 6G et pas le « F 4 » de la 6G) car on est train de reproduire les problèmes de l’EF 2000.

    • dolgan dit :

      Ouais enfin c’est du metadefense …

      • St Chamond dit :

        Si vous avez des critiques on les écoute, si vous avez mieux on prendra.

        • NRJ dit :

          @St Chamond
          Leurs analyses sur le SCAF ou sur l’économie française pour la Défense sont généralement assez peu pertinentes. Ils comparent des chiffres incomparables et font des conclusions qui sont soit dignes d’un enfant de 5 ans, soit basée sur des a priori hautement inimaginable.

          • philbeau dit :

            Ben oui NRJ , MetaD introduit une critique chiffrée de tout ce que vous avancez du haut de votre petite suffisance pro-Airbus/ collaboration avec l’Allemagne votre dada . Forcément , ça ne vous va pas . L’enfant de 5 ans , il y a longtemps qu’on a compris que c’était vous , qui n’aime pas qu’on lui casse ses jouets .

          • NRJ dit :

            @philbeau
            « MetaD introduit une critique chiffrée de tout ce que vous avancez du haut de votre petite suffisance pro-Airbus/ collaboration avec l’Allemagne votre dada ». Ils peuvent chiffrer tout et n’importe quoi, la question est celle de la pertinence de leur chiffre. Dire que la France a les capacités de faire le SCAF en solo, c’est une évidence absolue, et n’importe quel crétin serait capable de le dire (de tels crétins sont nombreux sur ce site). Et comme c’est chiffré n’est-ce pas, ils justifient par le fait que la France a un PIB de 2000 milliards par an.
            Bon une fois qu’on a sorti les idioties et qu’on commence à prendre un peu de recul (mais là ça demande des neurones, à voir si vous vous sentez concernés), on peut ocmmencer à réaliser que la totalité du PIB n’est pas prélevé par l’Etat, que l’Etat a d’autres dépenses (comme la santé ou l’éducation), et que dans l’armée il y a quelques autres programmes. Et là normalement on commence à se dire que Meta défense écrit de la daube.

            Mais ça ne me gêne pas. Ca me fait même rire que les crétins du site s’extasient devant des bêtises pareilles sans prendre même 2 minutes pour y réfléchir.
            Mais bien sûr c’est chiffré.

          • Mat49 dit :

            @NRJ  » on peut ocmmencer à réaliser que la totalité du PIB n’est pas prélevé par l’Etat » 50% de prélèvement obligataoire. Un des taux les plus élevé au monde.

            « et que dans l’armée il y a quelques autres programmes. » La question de fond c’est réussir à reconstruire une armée à partir de la micro force restante. Ce à quoi comme d’habitude vous vous opposez résolument car les aides sociales ce serait plus important.

            Cela ne veut pas dire que Méta défense à forcément raison et sur le SCAF je pense qu’ils se fourvoient. Autant que vous.

        • dolgan dit :

          C’est une source qui semble souvent privilégier le buzz (et brosser leurs lecteurs dans le sens du poils ) à la réalité.

          Comme je n’ai pas l arrogance de me croire capable d identifier toujours quand on me manipule, j’écarte les sources qui ont ce genre de pratiques.

          • philbeau dit :

            Chapeau dolgan , restez bien la tête dans le sable , vous éviterez d’avoir à penser . Accessoirement , on se passera de commentaire de ce genre , parfaitement inutiles .

    • Matou dit :

      Cet article est effectivement très intéressant et pose une excellente question. On ne cesse de parler d’épaisseur pour la haute intensité à juste titre. Comment pourra-t-on gagner en épaisseur à budget limité avec des systèmes hors de prix et peut-être pas forcément en ligne avec nos besoins réels in fine. Cela donne l’impression de suivre les autres plutôt que de penser et décider avec notre tête selon nos propres contraintes. Cela risque de couter très cher à l’arrivée, pas uniquement en terme de coût, mais surtout de conséquences quant à la capacité à défendre le territoire au sens global (metropole, outre-mer) et dans la durée (pas seulement 3 jours) le cas échéant.

  7. Frédéric dit :

    Maintenant, il s’agit de pouvoir les récupérer après leur mission 🙂

    • Aymard de Ledonner dit :

      Les US ont essayé avec le programme Gremlins, y s’ont eu des problèmes…Cela n’est pas pour tout de suite.

      • HMX dit :

        Des problèmes ? Ce programme Gremlins a plutôt l’air de bien se dérouler. Un prototype a certes été perdu en janvier 2020 (problème d’ouverture de parachute), mais les vols suivants ont été des succès. Et en octobre 2021, la DARPA a réussi une grande première en récupérant en vol un drone Gremlins par un C130 spécialement équipé.

        Le programme d’Airbus dans le cadre du SCAF, présenté dans l’article, fait pour le moment pâle figure face aux performances du programme Gremlins, mais il faut quand même souligner qu’on s’améliore et qu’on se rapproche (un peu) des meilleurs !

        • Aymard de Ledonner dit :

          Ils n’ont pas réussi à récupérer les drones en vol. C’est simplement ce que je voulait dire avec un clin d’œil à chevalier/laspalles.

    • dolgan dit :

      L article décrit la chose.

  8. Carin dit :

    Rien à dire de plus que sur le précédent sujet.

  9. DarkCed dit :

    Toute ressemblance avec un V1 …… Sinon c’est prometteur et les utilisations sont larges. Au delà du militaire dans le civil ça peut être pertinent pour surveiller une grande zone lors d’un feu de forêt ou faire de la recherche lors de catastrophes (genre un bateau qui est perdu et il faut rechercher les survivants, etc etc ).

    • lym dit :

      Je me suis dit la même chose: Sacrés casques à pointes, ils nous ont refait le V1 version moderne/aéro-largable!

  10. philbeau dit :

    On va jouer les Candide . En gros Airbus sait piloter à distance un drone . Ok . Quelle est la nouveauté par rapport à un drone comme Le nEuron , qui lui en outre décollait et atterissait par ses propres moyens ? On voit une offensive promotionnelle d’Airbus pour montrer qu’ils sont à fond sur leur partie , maintenant qu’ils n’ont pu réussir leur OPA sur Dassault . On attend de les voir démontrer leur potentiel réel .

  11. Nexterience dit :

    Pour les récupérer, je propose le développement de l’ A200M avec une bouche pour le rendre traversant donc capable d’avaler les drones dans un filet .

  12. PK dit :

    La Gross information est qu’un A400M de la Luftewaffe vole 🙂

    • lgbtqi+ dit :

      Non mais c’est bon, n’héçayez pas de parlai almand, vous n’en connaissez pas l’orthographe, pas plus que le pays et ses habitants.

      Man schreibt Luftwaffe.

    • lolo dit :

      tellement vrai, d’ailleurs tout le budget maintenance de l’année y est passé…

    • Davy Cosvie dit :

      Excellent, PK !
      Plus sérieusement je me demande si les drones ne sont pas déjà périmés : leurs transmissions sont tellement faciles à brouiller (ou le seront dans un avenir proche) que ce n’est pas forcément un engin d’avenir pour la guerre. Pour des tâches de temps de paix, peut-être, mais pour ça les drones de guerre sont surdimensionnés.
      Ce n’est certainement pas sans y avoir réfléchi que nos BITDistes, dont la qualité est largement démontrée, ne sont pas en pointe sur les drones.

    • et v'lan passe moi l'éponge dit :

      Bah pour être juste, il s’agit d’un A400 en prêté à AIRBUS, ceci expliquant cela…

  13. Olie dit :

    Heureusement que la allemands n’aiment pas l’A400M ….

  14. Fabiano dit :

    Moins on a de confiture, plus on l’étale. Airbus communique beaucoup en ce moment avec des clins d’œil appuyés vers l’Allemagne. Ils ont qui à convaincre et pourquoi?
    Ce SCAF n’est pas au bout de ses peines et il m’est avis qu’il ne va pas falloir longtemps avant que les allemands ne reviennent à la charge…

  15. dompal dit :

    Tout ceci me fait penser à la « super idée » d’Airbus d’équiper les A400M d’un dispositif pour balancer de la flotte sur les feux de forêt….et qui ne sert strictement à rien ! 🙁

    • Castel dit :

      C’est sûr au mois de décembre, mais on en reparlera peut-être en juin – juillet 2023.
      A condition d’en construire une dizaine, par exemple…..

    • Castel dit :

      Aux dernières nouvelles, l’Indonésie à commandé 5 A400M supplémentaires, dont au moins 2 seraient consacrés à la lutte contre les incendies !!

  16. Thierry le plus ancien dit :

    technologie alléchante et pleine de promesse autant pour les essaims de drone que pour les drones ailiers « loyal wingman », là dessus l’on peut beaucoup miser pour notre défense car c’est la bonne voie, celle de l’efficacité, il faut accélérer la cadence pour la mise au point et produire en quantité dès que possible, le Scaf arrivera quand il arrivera, mais les drones doivent être prêt bien avant.

  17. EchoDelta dit :

    C’est drôle cette sur-communication sur les piliers du SCAF : comme s’il voulait justifier un travail auprès du grand public ou expliquer que quand même ils avancent chez Airbus DS. Aucun intérêt si ce n’est essayer de faire de l’esbroufe qui ne prend chez aucun qui regarde sérieusement.
    Sur le fond prendre le contrôle d’un engin largué d’un avion ne le semble pas une avancée stratégique majeure, c’est ce que font tous les avions de chasse avec le tir de leurs armement en établissant une connexion bi-directionnelle sécurisée, ou alors il y a des subtilités non expliquée.
    Si l’exploit c’est embarquer une cellule / container de pilotage de drone dans un A400M, l’alimenter et la faire fonctionner, bon OK très bien mais je pense que ce n’est pas le sujet.
    J’espère quand même qu’ils ont prévue comme dans les drones terrestre un minimum d’autonomie de mission, de planification, de perception et de réaction… Enfin c’est ce qui se teste déjà ailleurs en conditions réelle, donc ca parait le minimum technique syndical pour cette brique.

    • CharlieBravoAlpha dit :

      « Aucun intérêt si ce n’est essayer de faire de l’esbroufe qui ne prend chez aucun qui regarde sérieusement. »
      L’intérêt de toute communication à l’esbroufe, c’est justement que nombreux sont ceux qui ne regardent pas sérieusement.

    • Thierry le plus ancien dit :

      LES USA, la Chine, le Japon, la Turquie, tous lancent des projets pour des loyal wingman piloté depuis un autre avion, vous devriez quand même percevoir que sur le plan technologique cela est différent avec le fait de tirer un missile ou une munition, c’est beaucoup plus complexe car le loyal wingman a des taches à effectuer via ses capteurs et il faut aussi qu’il retourne à la base après…

      La coordination entre les appareils est un défi à relever, entre les automatismes et le contrôle manuel il y a quantité d’options à gérer.

  18. Gégétto dit :

    Heu, comment on fait pour les récupérer en pays hostile en cas de conflit?
    Une solution: Si on ajoute une charge explosive dans le pif ,l’ engin peut percuter une cible terrestre et la détruire.
    Qu’ est ce que tu dis Dédé?
    J’ ai réinventé la munition rôdeuse?!

    • dolgan dit :

      Comment on récupère les avions de chasse ?

      • Gégétto dit :

        [ Comment on récupère les avions de chasse ?]

        Avec un filet à papillon! j ai bon?

        Couillon! je pose la question parce qu’ il est spécifié qu ‘il s agit d’ un consommable, n’ est ce pas!
        C’ est pour cela que j écris ,non sans humour, qu’ en rajoutant une charge explosive on réinvente la mun. rôdeuse!

        De plus, il existe une petite différence entre un avion de chasse et le jouet d Airbus (Selon Airbus, un A400M pourra libérer jusqu’à 50 effecteurs déportés [ou 12 selon l’envergure] près d’une zone d’opération). J ai bien noté qu’ il n avait certainement pas les capacités d ‘un Neuron de Dassault; je doute qu’ il soit équipé d un système de ravitaillement en vol ou qu’ il possède une grande autonomie!

        Alors pour la récup de ceux qui pourraient être récupérés, expliquez moi sans évoquer un terrain d un pays amis à proximité. Bin oui c est trop facile!

        Je suis tout ouïe!

  19. Sorensen dit :

    F-35 c’est fait. Tout le paquet est passé. https://twitter.com/BMVg_Bundeswehr/status/1603063973276188672

    • Aramis dit :

      @Sorensen, comme nous vous plaignions, mais qu’avez vous fait pour qu’on vous inflige le F 35?

  20. Alex Delalibre dit :

    D’après la photo, il s’agissait d’un SNCASO Trident.
    Ah, merveille du recyclage…

  21. Lotharingie dit :

    Bonjour,

    A propos de l’A400m :

    « …Lors de l’Airbus Trade Media Briefing 2022, Jean-Brice Dumont, responsable des systèmes aériens militaires chez Airbus Defence and Space, a annoncé que la commande de l’armée de l’air indonésienne pour deux avions de transport Airbus A400M est désormais entrée en vigueur.

    Le pays est le dixième client du quadrimoteur et après plusieurs années de négociations, le contrat d’achat a été signé en novembre 2021 avec la restriction qu’il n’entrerait en vigueur qu’en 2022…. »

    https://www.aerobuzz.fr/breves-defense/la-commande-indonesienne-da400m-devient-effective/