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Irak/Syrie : L’aviation américaine fait les fonds de tiroir pour trouver des bombes à guidage GPS/laser

En décembre 2015, alors que le prochain budget du Pentagone était en cours d’élaboration, le général Mark Welsh, le chef d’état-major de l’US Air Force, avait dit redouter manquer de munitions pour les opérations actuellement en cours contre l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie et en Irak. À cause des réductions budgétaires imposées aux

Le chef des forces spéciales américaines nommé à la tête du commandement pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale

Que ce soit en Afghanistan, en Irak ou en Syrie, l’US Special Operations Command (USSOCOM) est actuellement très sollicité pour appuyer les forces terrestres locales contre les insurgés taliban et les jihadistes de l’État islamique. En Syrie, environ 50 opérateurs des forces spéciales américaines ont ainsi été déployés auprès des Forces démocratiques syriennes (FDS), une

Des rebelles syriens formés par les États-Unis ont remis une partie de leurs équipements à al-Qaïda

Au coeur d’une enquête interne au sujet d’analyses du renseignement falsifiées pour présenter une situation en Irak meilleure qu’elle ne l’est réellement, l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour l’Asie centrale et le Moyen-Orient, a finalement reconnu que les 70 rebelles syriens formés dans le cadre du programme « Train & Equip » (T&E) qu’il supervise, ont

Pas de défection chez les rebelles récemment entrés en Syrie, assure le Pentagone

Quelques heures après l’annonce de leur arrivée en Syrie, il a été affirmé sur les réseaux sociaux et par certains journaux, que les 70 rebelles des New Syrian Forces (NSF), formées dans le cadre d’un programme « Train & Equip » (T&E) de l’armée américaine, avaient immédiatement rejoint, avec armes et bagages, les rangs du Front al-Nosra,

La formation des rebelles syriens modérés par les États-Unis est un fiasco

Alors que l’US Centcom, le commandement militaire américain pour l’Asie centrale et le Moyen Orient est accusé d’avoir enjolivé les rapports du renseignement militaire sur la situation en Irak et en Syrie, son chef, le général Lloyd J. Austin devait être entendu ce 16 septembre, par la commission des Forces armées du Sénat, pour évoquer

Les résultats des frappes aériennes contre l’EI ont-ils été volontairement surestimés?

Le 15 mai dernier, lors d’une téléconférence avec la presse, le général américain Thomas D. Weidley avait estimé que la stratégie appliquée par la coalition internationale pour vaincre l’État islamique (EI ou Daesh) était « sur la bonne voie ». Sauf que, deux jours plus tard, l’organisation jihadiste s’emparait des villes de Ramadi en Irak et de

Irak : Les milices chiites ne participent plus à la bataille de Tikrit

La coalition internationale, emmenée par les États-Unis, n’était pas intervenue jusqu’à ces denières heures pour appuyer les forces irakiennes dans leur tentative de reprendre la ville de Tikrit aux jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh). L’une des raisons généralement avancée était la présence d’éléments iraniens et de milices chiites soutenues par Téhéran dans cette

Syrie : Le Pentagone se veut prudent après le revers des jihadistes à Kobané

Les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) ont ainsi échoué à prendre le contrôle de la ville de Kobané, située dans nord de la Syrie, près de la frontière de la Turquie. Pourtant, au début de leur offensive, lancée le 16 septembre dernier, ils avaient pris l’avantage sur des miliciens kurdes de l’YPG (Unités

Les jihadistes attaquent (aussi) dans le cyberespace

Il y a deux ans, alors que l’opération Serval venait d’être lancée pour chasser les groupes jihadistes du Nord-Mali, le site Internet du ministère de la Défense avait été la cible d’une cyberattaque par déni de service (denial of service attack, DoS), qui consiste à saturer un serveur de requête pour perturber son bon fonctionnement

Selon le Pentagone, d’éventuelles frappes aériennes en Syrie viseront les « sanctuaires » de l’EI

La question de possibles frappes aériennes contre l’État islamique (EI) en Syrie risque de poser des problèmes juridiques, même si le principe du « droit de poursuite » peut être invoqué. En tout cas, les autorités syriennes ont d’ores et déjà fait savoir que la moindre opération aérienne sur leur territoire serait considérée comme une agression. Et