US Air Force / Archives

Un avion « renifleur » américain envoyé en Europe pour détecter les particules radioactives?

Quand la Corée du Nord effectue un essai nucléaire, l’US Air Force envoie un Boeing WC-135 « Constant Phoenix » patrouiller près de la péninsule coréenne afin d’y collecter les particules radioactives présentes dans l’atmosphère. Et un tel appareil avait également été sollicité en 2011, après le raz-de-marée qui submergea la centrale nucléaire japonaise de Fukushima. Actuellement,

Les forces américaines ont du mal à se remettre des coupes budgétaires de ces dernières années

En 2011, afin de réduire le déficit fédéral des États-Unis, le Congrès adopta le Budget Contral Act (BCA) qui prévoyait un mécanisme de coupes budgétaires automatiques dans les dépenses dites « discrétionnaires », dont celles du Pentagone. À ce « séquestre budgétaire » s’est ajouté, en 2013, le « shutdown », c’est à dire la paralysie des administrations fédérales faute d’accord

Le chef de l’US Air Force se dit prudent sur une intensification des raids contre l’EI

Le président américain, Donald Trump, a donné 30 jours au Pentagone pour établir un plan qui permettrait d’accélérer la campagne actuellement menée contre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak et en Syrie. Et, si l’on en juge par ses propos tenus quand il était en campagne électorale, cela sous-entend une intensification des raids aériens.

Un décret signé par M. Trump gêne l’US Air Force

« Protéger la Nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis ». Tel est l’intitulé du décret entré immédiatement en vigueur après avoir été signé par le président Trump, le 27 janvier dernier. Ce texte, qui fait polémique, interdit aux ressortissants de 7 pays (Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) d’entrer sur le territoire américain

Le chef de l’US Air Force est ouvert à l’idée d’acquérir des avions d’attaque légers et peu coûteux

Est-il pertinent (et économique) d’utiliser des chasseurs-bombardiers dont le coût de l’heure de vol et des munitions est élevé pour effectuer des missions de contre-insurrection ou fournir un appui-feu aux troupes au sol dans un environnement permissif, c’est à dire dépourvu de défenses aériennes? À cette question, posée il y a maintenant quelques années, des

Des bombardiers furtifs américains B-2 ont visé un camp jihadiste en Libye

Alors que les États-Unis ont récemment mis fin à l’opération Odyssey Lightning, lancée en août 2016 pour appuyer, via des frappes aériennes, les milices de Misrata, alors engagées dans une offensive visant à chasser l’État islamique (EI) de Syrte, l’aviation américaine a de nouveau effectué un raid en Libye. Visiblement, cette mission, menée « en coopération

La guerre électronique, un autre aspect important de la lutte contre l’État islamique

Les opérations aériennes effectuées contre l’État islamique (EI ou Daesh) en Irak et en Syrie sont de plusieurs types : outre les reconnaissances armées, elles visent aussi à collecter du renseignement (image et électronique) et à dégrader les capacités militaires des jihadistes, via de l’appui aérien fourni aux forces terrestres locales ou des raids planifiés

Donald Trump tacle Boeing pour les coûts du futur avion « Air Force One »

Avec un président rompu au monde des affaires, les industriels américains du secteur de la défense ont sans doute du souci à se faire… Car « on ne l’a fait pas » à Donald Trump, qui prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain. Et Boeing vient de l’apprendre à ses dépens. En cause

Des drones américains déployés en Tunisie

  Récemment, le Washington Post affirmait que des drones MQ-9 Reaper de l’US Air Force avaient été déployés sur une base tunisienne afin de mener des missions de reconnaissance et de surveillance en Libye, où les forces du gouvernement d’union nationale venaient de lancer une offensive visant à chasser les jihadistes de l’État islamique (EI)

Russes et Américains donnent une version différente d’un incident aérien en Syrie

Étant donné l’importance du trafic aérien militaire au-dessus de la Syrie, la Russie et la coalition internationale dirigée par les États-Unis ont convenu de prendre des mesures dites de « déconfliction », c’est à dire des dispositions devant permettre d’éviter des incidents, grâce à une ligne de communication directe entre les deux parties. Cependant, ces mesures n’empêchent