Turquie / Archives

Le Parlement turc approuve l’envoi de troupes au Qatar

Les relations économiques, diplomatiques et militaires entre la Turquie et le Qatar ont toujours été très bonnes. Et le « printemps arabe » a rapproché encore ces deux pays, dont la mesure où ils partagent les mêmes analyses. En Libye, Ankara et Doha ont soutenu le gouvernement de salut national, alors dominé par les islamistes, contre celui

Coalition anti-EI : L’aviation allemande est sur le point de quitter la base turque d’Incirlik pour la Jordanie

Parce que Berlin a donné l’asile politique à des militaires turcs soupçonnés d’être liés au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, Ankara interdit aux parlementaires allemands de se rendre sur la base d’Incirlik où sont actuellement déployés 6 avions de reconnaissance Tornado ECR et un ravitailler A-310 MRTT de la Luftwaffe, dans le cadre

Le PKK affirme avoir abattu un hélicoptère militaire turc

Dans la soirée du 31 mai, un hélicoptère AS-532 Cougar de l’armée turque, avec 13 personnes à bord, s’est écrasé trois minutes après avoir décollé de la base de Senoba, située dans province à majorité kurde de Sirnak [sud-est de la Turquie]. Dans son communiqué annonçant ce drame, l’état-major turc a précisé que l’hélicoptère avait

Bloqué par un litige entre la Turquie et l’Autriche, le « Partenariat pour la paix » de l’Otan va redémarrer

Lancé en 1994, le Partenariat pour la paix (PPP) est un programme de coopération bilatérale proposé à une vingtaine de pays qui n’ont pas forcément vocation à intégrer l’Otan en raison, par exemple, de leur neutralité, comme c’est le cas de la Suède ou de l’Autriche. Ce PPP a pour objectifs de « renforcer la stabilité,

L’Allemagne envisage de redéployer ses 6 avions de reconnaissance Tornado ECR en Jordanie

Les relations entre l’Allemagne et la Turquie ne vont pas en s’arrangeant. Comme en 2016, Ankara a décidé d’interdire la visite de députés du Bundestag au détachement allemand affecté à la base turque d’Incirlik, dans le cadre de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Pour rappel, fin 2015, Berlin avait envoyé en Turquie 6

Coalition anti-EI : Le président Trump approuve la livraison d’armes aux milices kurdes syriennes

À Copenhague, le 9 mai, lors d’une réunion des pays membres de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a assuré que la Turquie serait associée à l’offensive visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de la ville syrienne de Raqqa, d’où seraient partis, d’ailleurs, les

Syrie/Turquie : Une « frappe accidentelle » contre les soldats américains détachés auprès des milices kurdes n’est pas exclue

Le 25 avril, l’aviation turque a bombardé des positions tenues par les milices kurdes syriennes (YPG) près de la ville d’al-Malikiyah, dans le nord de la Syrie. « Afin de détruire ces foyers de terrorisme qui menacent la sécurité, l’unité et l’intégrité de notre pays et de notre nation, et dans le cadre de nos droits

La Russie et la Turquie sont d’accord pour instaurer des « zones de sécurité » en Syrie

La Russie, proche alliée du régime de Bachar el-Assad avec l’Iran, et la Turquie, soutien de la rébellion syrienne dite modérée, ont trouvé un accord, le 4 mai à Astana [Kazakhstan], pour instaurer en Syrie des « zones de sécurité », encore appelées « zone de désescalade ». Il va sans dire que les organisations jihadistes en seront exclues.

Les milices kurdes syriennes demandent l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne

Le bilan des frappes aériennes turques ayant visé, le 25 avril, des positions tenues par les milices kurdes syriennes (YPG) près de la ville d’al-Malikiyah s’est encore alourdi, avec désormais 20 combattants tués et une vingtaine de blessés. Au lendemain de ces raids aériens, le ton est monté d’un cran entre les forces turques et

Le secrétaire général de l’Otan demande à la Turquie de « respecter pleinement l’État de droit »

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a réussi son pari en remportant de justesse, le 16 avril, le référendum constitutionnel visant à renforcer ses pouvoirs. Et, ayant constaté des irrégularités lors du scrutin, l’opposition, en particulier le Parti républicain du peuple (CHP), a vu le Conseil d’État refuser d’examiner les recours qu’elle avait déposés. En