Trump / Archives

Afghanistan : La Chine prend la défense du Pakistan après les propos de M. Trump

Pour s’assurer d’une profondeur stratégique face à l’Inde, le Pakistan a soutenu le mouvement taleb afghan dans les années 1990. Et leur puissante service de renseignement, l’Inter Service Intelligence (ISI) entretient des liens avec le réseau Haqqani, une composante des taliban installée dans les régions tribales pakistanaises. Mieux encore : les milliards de dollars versés

Après les heurts de Charlottesville, les chefs militaires américains dénoncent le racisme et le sectarisme

Le 12 août, à Charlottesville, au volant de son Dodge Challenger, James Alex Fields Jr, 20 ans, a foncé sur un groupe de manifestants qui s’opposaient à un rassemblement de militants de l’extrême-droite américaine, dont des membres du Ku Klux Klan, des suprémacistes blancs et des néo-nazis. Bilan : une femme de 32 ans tuée

Le président Trump parle d’une « option militaire » pour le Venezuela

Le bras de fer entre le Parlement vénézuélien, où le centre-droit est majoritaire depuis les élections de décembre 2015, et le président socialiste Nicolas Maduro, « héritier » d’Hugo Chavez, le chantre de la « révolution bolivarienne », a débouché sur une grave crise politique, avec, en toile de fond, une situation économique désastreuse (inflation de 720%, effondrement des

Afghanistan : Entre le recours à des sociétés militaires privées et l’envoi de renforts, l’administration Trump hésite

Le mois de juillet se termine et l’administration de Donald Trump n’a toujours pas dévoilé la politique qu’elle entend mener en Afghanistan. Les seules décisions prises ont été de nommer un nouvel ambassadeur à Kaboul (en l’occurrence John Bass, alors en poste à Ankara) et de suspendre l’aide militaire accordée au Pakistan au motif, selon

La France et les États-Unis prêts à « travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique » en Syrie

Lors d’un récent entretien donné à la presse européenne, le président Macron a expliqué que le départ de Bachar el-Assad n’était plus une priorité pour la France. « Longtemps nous avons été bloqués sur la personne de Bachar el-Assad. Mais Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien », a-t-il dit. En revanche, l’usage

Otan : Pour la ministre des Armées, le message de M. Trump est un « aiguillon » pour la défense européenne

Le courant ne passe pas entre le président américain, Donald Trump, et la chancelière allemande, Angela Merkel. Et, au lendemain d’un sommet du G7 de Taormina [Italie] , consécutive à une réunion de l’Otan à Bruxelles, cette dernière n’a pas manqué d’exprimer une certaine forme d’agacement. « L’époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur

L’Otan va devenir un membre à part entière de la coalition anti-EI mais sans participer aux combats

Pour sa première participation à un sommet de l’Otan, le 25 mai à Bruxelles, le président américain, Donald Trump, était particulièrement attendu après les propos ambigus au sujet de l’Alliance atlantique lors de la course à la Maison Blanche. Alors que, par exemple, il avait semblé remettre en cause le principe de défense collective, défini

La France serait réservée sur un rôle accru de l’Otan au sein de la coalition anti-jihadiste

La semaine passée, lors d’une réunion du comité militaire de l’Alliance atlantique, présidé par le général tchèque Petr Pavel, les chefs d’état-major des pays membres ont recommandé que l’Otan devienne un membre à part entière de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) dirigée par les États-Unis. « La discussion en ce moment, c’est : ‘l’Otan

L’administration Trump propose un budget de 639 milliards de dollars pour le Pentagone

En février, le président Donald Trump avait annoncé une « hausse historique » des dépenses militaires américaines, ces dernières devant augmenter de 54 milliards de dollars (+9%). Restait à savoir sur quelle base. En effet, entre le budget initialement prévu par son prédecesseur, Barack Obama, pour l’année 2017, les trajectoires financières annoncées sur plusieurs années et les

L’Arabie Saoudite et les États-Unis ont signé pour près de 110 milliards de dollars de contrats d’armement

Alors que l’administration Obama avait adopté une attitude plus souple à l’égard de l’Iran, au risque d’inquiéter l’Arabie Saoudite, celle de Donald Trump entend revenir aux fondamentaux de la politique étrangère américaine, lesquels remontent au Pacte de Quincy, conclu en février 1945 par le président Roosevelt et le roi Ibn Saoud, fondateur du royaume saoudien.