transformation / Archives

Le soutien des armées est dans « le rouge »

Premier ministre de la reine Victoria, Benjamin Disraeli disait qu’il était « conservateur » pour garder ce qui fonctionnait et « radical » (comprendre : réformiste) pour changer ce qui n’allait pas. Cette sage attitude n’a pas prévalu quand il s’est agi de réformer en profondeur de le ministère des Armées en 2008, en appliquant brutalement la Révision générale

L’Agence pour l’innovation de défense sera officiellement créée le 1er septembre

L’Université d’été du Mouvement des Entreprises de France [MEDEF] a été une nouvelle occasion pour la ministre des Armées, Florence Parly de se livrer à un plaidoyer en faveur de l’innovation, pierre angulaire de la politique qu’elle entend mener. Lors de ses voeux, en janvier, Mme Parly avait même repris un slogan de mai 1968,

Pour Mme Parly, le ministère des Armées n’a pas à distribuer des « chèques en blanc » aux industriels

Annoncée il y a près d’un an, le détail de la transformation de la Direction générale de l’armement [DGA] a été révélé le 5 juillet par Florence Parly, la ministre des Armées, avec la volonté mettre son mode de fonctionnement en adéquation avec les enjeux présents et futurs Actuellement, un programme d’armement fait d’abord l’objet

Armées : Mme Parly veut mettre « l’imagination au pouvoir »

Lors de ses voeux aux Armées, le 19 janvier, à bord du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, à Toulon, le président Macron a rassuré les militaires pouvant être »gagnés par la routine ou une certaine méfiance » après les « réductions de format » et les « batailles budgétaires des années passées » en affirmant qu’il tiendrait son

Mme Parly annonce un « profond mouvement de transformation du ministère » des Armées

« La France n’est pas réformable » et « les Français détestent les réformes », a lancé le président Macron, le 24 août dernier, à Bucarest. Sauf que s’il y a un ministère qui n’a cessé de se « réformer » depuis des lustres, c’est bien celui des Armées. Et, visiblement, ce n’est pas encore fini. Dans une adresse « aux hommes

Un nouvel escadron de chasse a temporairement été créé à Saint-Dizier

Le provisoire a souvent tendance à… durer. Mais là, on n’est certain que ce ne sera pas le cas. En effet, actuellement, l’Escadron de Chasse 2/4 La Fayette, qui, basé à Istres, fait partie des Forces aériennes stratégiques (FAS) avec l’escadron 1/4 Gascogne, est en cours de transformation sur Rafale B. Or, selon leur contrat

La transformation du Service interarmées des munitions pèse sur son efficacité

Créé en 2011, le Service interarmées des munitions (SIMu) a pour mission de « mettre à disposition des forces, en tous lieux et en tout temps, des munitions de toutes natures en quantité et en qualité requises ». Comme les autres acteurs de la chaîne du soutien, il n’a pas été épargné par les restructurations et les

Dissolutions, réactivations, créations… L’armée de Terre se transforme

Ces dernières années, l’été annonçait une vague de dissolutions d’unités, en particulier de l’armée de Terre. Restructuration (perpétuelle) oblige. En 2016, c’est toujours le cas. À la différence que, dans le même temps, il y a aussi des réactivations d’unité, quand il ne s’agit pas d’en créer de nouvelles. Et, comme aurait dit le chimiste

Un premier Rafale aux couleurs de l’escadron 2/4 La Fayette

Le prochain escadron de l’armée de l’Air à être doté de Rafale sera le 2/4 La Fayette, actuellement équipé de Mirage 2000N. Or, avec les 24 avions de ce type commandés par l’Égypte, la montée en puissance de cette unité des Forces aériennes stratégiques (FAS) est tendue. « Sur les six Rafale biplaces prélevés au profit

Général Paloméros : L’Otan a joué « un rôle essentiel pour le maintien de la paix en Europe depuis 70 ans »

Dans un récent éditorial vidéo au sujet d’un éventuel « grexit », le directeur de L’Express, Christophe Barbier, estimait que la fin de la monnaie unique allait provoquer celle de l’Europe [ndlr, de l’Union européenne]. « On retournera aux nations, au nationalisme et à la guerre », a-t-il dit, en justifiant l’idée qu’il faudrait plus de fédéralisme au niveau