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Pour l’État-major des armées, la « bascule » de l’EI vers une « forme insurectionnelle » semble se confirmer

Après al-Qaïm, il restait aux forces irakiennes à reprendre une dernière localité à l’État islamique (EI ou Daesh) : celle de Rawa, située dans la vaste province d’al-Anbar, dans l’est de l’Irak. C’est désormais chose faite, à l’issue d’une ultime offensive qui aura duré quelques heures seulement. Les forces irakiennes et les unités paramilitaires tribales

Les artilleurs français ont effectué 52 missions de tirs lors de la prise de Hawijah par les forces irakiennes

Le 5 octobre, à l’issue d’une rencontre avec le président Macron, à Paris, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi a annoncé la « libération » de la ville de Hawijah, qui fut l’une des premières à tomber sous le joug de l’État islamique (EI ou Daesh). Et cela, au terme d’une offensive qui aura duré à peine

Irak : L’aviation française concentre ses efforts contre les positions tenues par l’EI à Hawijah

Le 21 septembre, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a annoncé le lancement d’une offensive visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de la région de Hawijah, l’un de ses derniers bastions en Irak. Ce secteur, surnommé le « Kandahar d’Irak » lors de la première intervention américaine (2003-2011), fut le théâtre, en 2013, de la

Irak : En un an, l’artillerie française a tiré plus de 10.000 obus contre les positions de l’État islamique

Désormais déployés près d’Erbil et à Qayyarah (base Q-West), les 4 canons de 155 mm/ 52 cal. des CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) mis en oeuvre par les artilleurs français de la Task Force Wagram, sont désormais tournés vers le secteur Hawijah, où les forces irakiennes viennent de lancer une offensive pour en chasser

Les forces irakiennes lancent une offensive contre Hawijah, l’un des derniers bastions de l’EI

Située entre les deux principaux axes reliant Bagdad à Mossoul et à Kirkouk, la ville de Hawijah fut le théâtre, en avril 2013, d’une répression sanglante contre un mouvement sunnite qui protestait contre la mainmise chiite sur l’appareil d’État irakien. Ce qui facilitera, par la suite, sa conquête par l’État islamique (EI ou Daesh). Aussi,

Chammal : Les canons français sont désormais braqués vers Hawijah, l’un des derniers fiefs de Daesh en Irak

L’État islamique ayant été mis en échec à Mossoul et à Tal Afar par les forces irakiennes, les 4 CAESAR (Camions équipés d’un système d’artillerie) du détachement français d’artillerie (Task Force Wagram) ont de nouveau changé d’emplacement, en vue d’une prochaine opération. Lors de l’offensive de Tal Afar, la TF Wagram avait été scindée en

Irak : Les artilleurs français ont assuré plus de 100 missions de tir en appui de la reconquête de Tal Afar

Le 31 août, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a annoncé la libération de la ville de Tal Afar, tombée aux mains de l’État islamique (EI ou Daesh), en juin 2014. « Notre bonheur est complet, la victoire est arrivée, et la province de Ninive est désormais entièrement aux mains de nos forces », a-t-il fait valoir,

Irak : Scindés en deux groupes, les artilleurs français pilonnent l’État islamique à Tal Afar

Moins d’une semaine après avoir lancé la phase terrestre de l’opération visant à chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de Tal Afar, l’un des derniers bastions jihadistes de la province de Ninive, les forces irakiennes et les unités paramilitaires des Hached Al-Chaabi [dominées par les milices chiites soutenues par l’Iran, ndlr] ont rapidement progressé étant

Irak : Les artilleurs français impliqués dans la bataille de Tal Afar

Située à environ 70 km à l’ouest de Mossoul, Tal Afar est une enclave Turkmène qui reste le dernier bastion de l’État islamique (EI ou Daesh) dans la province de Ninive (nord de l’Irak). Cette ville comptait environ 200.000 habitants avant de tomber sous le joug des jihadistes, le 16 juin 2014. En outre, de

Chammal : L’aviation française a assuré 600 frappes pour la reconquête de Mossoul

Le 4 juillet, les forces antiterroristes irakiennes ont pris position à proximité du dernier secteur tenu par l’État islamique (EI ou Daesh) dans la vieille ville de Mossoul. Il y aurait encore environ 300 jihadistes, « en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie », a estimé le général de brigade Nabil al-Fatlawi,