tensions / Archives

Le ton monte à nouveau entre l’Arabie Saoudite et l’Iran

Démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, annoncée depuis Riyad, pour dénoncer la main-mise de l’Iran et du Hezbollah sur le pays du Cèdre et éviter le même sort que son père, Rafic Hariri, « purge » au sommet du pouvoir saoudien, initiée par le prince héritier, Mohammed Ben Salman, missile balistique tiré depuis le Yémen en

Le ton monte entre l’Inde et la Chine au sujet du plateau stratégique de Doklam

Des disputes territoriales non réglées expliquent en partie la rivalité entre la Chine et l’Inde, ces deux pays ayant été brièvement en guerre en 1962 pour le contrôle de territoires himalayens, ce qui donne parfois lieu à des incidents le long de ce qu’on appelle la ligne « McMahon » (ou, depuis, Ligne de contrôle actuelle, LAC).

Les tensions entre Djibouti et l’Érythrée au sujet de la zone de Ras Doumeira se réveillent

La brouille diplomatique entre plusieurs pays musulmans, emmenés par l’Arabie Saoudite, et le Qatar a une conséquence inattendue. En effet, l’émirat a décidé, cette semaine de retirer les troupes qu’il avait déployées en 2010 (450 hommes) à la frontière entre l’Érythrée et Djibouti, précisément dans la zone de Ras Doumeira, objet d’un vieux contentieux entre

La Corée du Nord salue le nouveau président sud-coréen en tirant un missile balistique

Le nouveau président sud-coréen, Moon Jae-In, s’est dit prêt, peu après sa prestation de serment, le 10 mai, à se rendre à Pyongyang, « si les conditions sont réunies », afin d’établir à nouveau le dialogue avec la Corée du Nord pour tenter d’apaiser les tensions dans la péninsule. Au cours de ces dernières semaines, les États-Unis

Nouvelles tensions entre Israël et la Syrie

La Syrie a accusé Israël d’avoir bombardé, le 27 avril, une position militaire située à proximité de l’aéroport international de Damas, situé à 25 km au sud-est de la capitale syrienne. Une source militaire citée par l’agence officielle syrienne SANA a parlé d’une « agression israélienne avec plusieurs missiles tirés à partir des territoires occupés [Israël

La crise politique en Macédoine fait resurgir le spectre de tensions interéthniques

Suite à l’intervention de l’Otan au Kosovo, en 1999, des militants de l’UCK [Armée de libération du Kosovo] lancèrent une insurrection en Macédoine pour exiger plus d’autonomie pour la minorité albanaise, qui représente 25% de la population de ce pays. En juillet 2001, un accord de cessez-le-feu fut obtenu sous l’égide des Nations unies et

L’Otan met en garde le Kosovo sur son idée de se doter d’une armée

En vertu d’une résolution 1244 des Nations unies, le Kosovo, qui a proclamé son indépendance en 2008 par rapport à Belgrade, n’est pas autorisé à avoir sa propre armée. Et c’est donc à l’Otan, via la KFOR, à qui il revient d’assurer la sécurité de l’ancienne province serbe. Cependant, Pristina dispose d’une force de police

Le Service des essences des Armées connaît de fortes tensions sur ses effectifs et ses équipements

La Loi de programmation militaire 2009-2014, prenant en compte les objectifs fixés par la Révision générale des politiques publiques (RGPP), prévoyait de supprimer 54.000 postes au sein du ministère de la Défense. Afin de préserver les capacités opérationnelles des armées, une grande partie de cette déflation des effectifs a porté sur le soutien des forces.

Par crainte d’une invasion russe, la Lituanie sensibilise ses citoyens aux risques d’espionnage

Lors de son passage devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le général André Lanata, le chef d’état-major de l’armée de l’Air, a souligné l’intense activité que connaissent les 4 Mirage 2000-5 du Groupe de chasse 1/2 Cigognes depuis leur déploiement en Lituanie, dans le cadre de l’opération de l’Otan « Baltic

La Chine prévient le Japon de ne pas « jouer avec le feu »

En juillet, la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de La Haye a estimé que les renvendications territoriales chinoises en mer de Chine méridionale n’avaient « aucun fondement juridique ». Pour autant, cette décision n’a en rien changé l’attitude de Pékin, qui prétend administrer la quasi-totalité de cette région stratégique à plus d’un titre. Depuis plusieurs mois, Pékin aménage