Tartous / Archives

Des avions russes ont survolé des navires français au moins à 8 reprises depuis l’été 2017

Lors de son audition par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 11 avril dernier, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM), l’amiral Christophe Prazuck, a été interrogé sur l’incident qui, ayant eu lieu quelques jours plus tôt, avait impliqué la frégate multimissions (FREMM) Aquitaine et un avion de combat

Syrie : Les navires de guerre russes ont presque tous quitté la base navale de Tartous

Après que le président Trump a annoncé des frappes imminentes contre le régime syrien en réponse à l’attaque chimique présumée de Douma, Washington a donné le sentiment de chercher à calmer le jeu, d’autant plus que Moscou a agité le spectre d’une possible guerre entre les États-Unis et la Russie (proche alliée de la Syrie).

Les députés russes approuvent l’accord sur la base navale de Tartous, en Syrie

Jusqu’à une date récente, le port militaire syrien de Tartous n’était officiellement qu’un « point d’appui matériel et technique » pour la marine russe, conformément à un accord conclu en 1971 entre Moscou et Damas. Puis, à partir de 2015, ce « point d’appui » a une pris de l’importance avec l’intervention militaire russe pour soutenir le régime syrien.

Un bataillon de la police militaire russe envoyé à Alep

Le 22 décembre, et après des mois de combat contre les rebelles retranchés dans les quartiers Est d’Alep et l’évacuation de dizaines de milliers de civils et de rebelles, dans le cadre d’un accord parrainé par Ankara, Moscou et Téhéran, le régime syrien a annoncé avoir repris le contrôle total de la ville, grâce à

Syrie : Le port militaire de Tartous va changer de statut

Par commodité de langage, on qualifie le port militaire de Tartous, utilisé par la marine russe en vertu d’un accord conclu en 1971 entre Moscou et Damas, de « base navale » alors que, officiellement, il s’agit d’un « point d’appui matériel et technique ». Depuis 2015, des travaux y ont été effectués afin de lui permettre d’accueillir des

Syrie : La Russie a déployé un système de défense aérienne S-300 à Tartous

En septembre 2015, le général Philip Breedlove, l’ex-commandant suprême des forces de l’Otan en Europe (SACEUR), avait estimé que la Russie cherchait à installer une « bulle de protection » en Méditerranée orientale afin de protéger Damas. À l’époque, les forces aériennes russes, déployés à Hmeimim, dans la province de Lattaquié, ne disposaient que de systèmes SA-22

L’État islamique revendique une série d’attentats très meurtriers en Syrie et au Yémen

Sur la défensive en Irak, où il perd du terrain face aux forces de sécurité locales, l’État islamique (EI ou Daesh) a commis, ce 23 mai, une série d’attentats meurtriers en Syrie et au Yémen, pays où l’organisation jihadiste est en concurrence directe avec des branches régionales d’al-Qaïda. Au Yémen, un homme, identifié comme étant

Une flotte russe se déploie en Méditerranée orientale pour des manoeuvres

Alors que la Russie a renforcé sa présence militaire dans la province de Lattaquié, en déployant au moins 28 avions de combat sur la base aérienne al-Assad, le ministère russe de la Défense a confirmé la tenue prochaine de manoeuvres navales en Méditerranée orientale, précisément entre Chypre et le port de Tartous (Syrie), mis à

Syrie : Des chars russes T-90 déployés à Lattaquié?

La prudence doit être de mise : ce que fait la Russie en Syrie, précisément dans la province de Lattaquié, l’un des derniers bastions du régime de Bachar el-Assad, doit être pris au conditionnel, faute de disposer d’informations sûres et certaines. Ainsi par exemple, le 12 septembre, deux avions de transport militaire russes y ont de nouveau

La Russie confirme avoir envoyé des « experts militaires » en Syrie

Cela fait quelques jours qu’une présence militaire russe en Syrie est évoquée. Les États-Unis ont dit vérifier les rumeurs qui circulent actuellement à ce sujet et, 5 septembre le chef de la diplomatie américaine John Kerryn a fait part d’un « risque d’escalade » du conflit syrien dans le cas où la Russie s’engagerait militairement aux côtés du