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La Marine nationale traque d’éventuels « intruments d’enregistrement » aux approches de la base de l’Île-Longue

Quand il était encore ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait évoqué à plusieurs reprises la présence de sous-marins russes au large de la Bretagne. Et l’on pouvait alors supposer que les mouvements des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la Force océanique stratégique [FOST], affectés à la base navale de l’Île-Longue, motivait ces

La Chine développe un satellite pour détecter les sous-marins en plongée

Lors de l’examen du budget de la mission « Défense » par les députés de la commission des Finances, le 26 octobre, un amendement défendu par Danièle Obono [France Insoumise] proposait de couper les crédits alloués à la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire, cette dernière ne devant alors reposer que sur les quatre sous-marins nucléaires lanceurs

Dissuasion : Depuis 1972, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français ont effectué plus de 500 patrouilles

En mars 1963, le gouvernement du général de Gaulle commanda le « Redoutable », le premier des six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] devant permettre à la Marine nationale de mettre en oeuvre la dissuasion nucléaire françaises aux côtés des Forces aériennes stratégiques [FAS]. Deux ans plus tard, les travaux pour construire la base sous-marine de l’Île-Longue,

La déconstruction des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la classe « Le Redoutable » a commencé

Entre 1971 et 2008, les six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable » ont assuré la permanence de la dissuasion nuclaire océanique, avec d’être progressivement remplacés par ceux de la classe « Le Triomphant ». Le premier de la série – « Le Redoutable », donc – fut retiré du service vingt ans après avoir entamé

Un sous-marin nucléaire russe a tiré une salve de 4 missiles balistiques intercontinentaux « Boulava »

Le 26 octobre 2017, les trois composantes des forces stratégiques russes (terrestre, aérienne, sous-marine) furent sollicités pour un rare exercice de « gestion de leurs forces » respectives. Ainsi, des bombardiers Tu-160, Tu-95MS et Tu-22 M3 tirèrent des missiles de croisière « sur des cibles au sol » situées au Kamtchatka (Extrême-Orient), dans la république des Komis (nord) et

Le Royaume-Uni investit plus de 2,7 milliards d’euros pour ses programmes de sous-marins nucléaires

Le ministère britannique de la Défense [MoD] s’est fait épingler par le comité des comptes publics de la Chambre des communes qui, dans un rapport publié le 11 mai, a estimé qu’il « n’a tout simplement pas assez d’argent pour acquérir tout l’équipement dont il a besoin. » Le MoD entend investir près de 180 milliards de

Dissuasion : Le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins se fera « sous contrainte de coût »

En octobre 2016, le coup d’envoi de la construction du premier des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Dreadnought fut donné au chantier naval de Barrow-in-Furness, sous l’égide de BAE Systems. Ces navires, destinés à remplacer ceux de la classe Vanguard, seront les sous-marins les « plus grands et les plus avancés » de

Marine nationale : Quatre femmes officiers serviront bientôt à bord d’un sous-marin nucléaire

En avril 2014, Jean-Yves Le Drian, à l’époque ministre de la Défense, avait annoncé que trois femmes officiers de la Marine nationale allaient être autorisées, à titre expérimental, à servir à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) dans le courant de l’année 2017. Jusqu’alors, il n’était pas question d’ouvrir la filière des sous-mariniers au

Toulon restera le port d’entretien majeur des sous-marins nucléaires d’attaque

L’on pensait que cette question avait été tranchée en 2009. Cette année-là, Révision générale des politiques publiques (RGPP) oblige, il était question de regrouper l’ensemble des sous-marins nucléaires d’attaque et lanceurs d’engins (SNA et SNLE) de la Marine nationale à l’Île-Longue [Finistère] afin de rationaliser leur entretien et donc faire des économies. Mais le ministre

La Royal Navy reprend en main l’équipage du sous-marin nucléaire HMS Vigilant

La Royal Navy a sifflé la fin de la récréation à bord du HMS Vigilant. Ce bâtiment, qui est l’un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Vanguard, est sous le feu des projecteurs depuis que son commandant a été relevé de son commandement le temps de vérifier des allégations selon lesquelles