Après la publication du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale (LBDSN), une priorité était affirmée pour les ressources humaines des Armées : il fallait réduire le taux d’encadrement (ce que l’on appelait, à l’époque, le « dépyramidage »). Le général Bertrand Ract-Madoux, alors chef d’état-major de l’armée de Terre, avait trouvé cela « déraisonnable », avant