Sahel / Archives

Le déploiement de la force conjointe G5 Sahel accueilli avec « satisfaction » par une résolution de l’ONU

La France et les États-Unis n’étaient pas d’accord sur la façon de soutenir la force anti-jihadiste conjointe que les pays du G5 Sahel (Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina Faso) entendent mettre sur pied avec un effectif d’au moins 5.000 hommes. Et, visiblement, les seconds ont fini par imposer leur point de vue. En effet,

Nations unies : La France soumet une résolution autorisant la création de la force conjointe du G5 Sahel

Après la promesse, faite par l’Union européenne, d’une aide d’un montant de 50 millions d’euros afin de « contribuer à sa mise en place effective », la Force conjointe du G5 Sahel a fait l’objet, le 6 juin, d’un projet de résolution soumis par la France au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce texte, vise à

L’Union européenne annonce une aide de 50 millions d’euros pour la force conjointe du G5 Sahel

Le 6 février, à l’occasion d’un sommet organisé à Bamako, les pays du G5 Sahel (Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina Faso) annoncèrent leur intention de créer une force conjointe de 5.000 hommes, destinée à lutter contre la menace jihadiste. « Nous avons décidé de rendre effective la création d’une force G5 pour lutter contre le

Sahel : Qu’est devenu le chef jihadiste Mokthar Belmokhtar?

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2016, sur la base de renseignements américains, un raid aérien, probablement français, était mené près d’Al Qarda al-Shati, localité libyenne située à 70 km au nord de Sebha, la capitale du Fezzan. La cible n’était autre que Mokthar Belmokhtar (alias « le Borgne »), « émir » du groupe jihadiste « Al-Mourabitoune »,

Le président Macron confirme l’engagement militaire de la France au Mali

Pour son premier déplacement en dehors de l’Union européenne depuis son élection, le président Macron a choisi de se rendre au Mali afin d’y rencontrer les troupes françaises engagées dans l’opération anti-terroriste Barkhane. Mais avant d’aller à Gao, où est installé le Groupement tactique Désert (GTD), il a rencontré, à Bamako, Ibrahim Boubacar Keïta, son

Les ravitaillements par avion des emprises de la force Barkhane sont de plus en plus fréquents

Le soutien logistique des postes et bases avancées occupés par les militaires de la force française Barkhane, dans la bande sahélo-saharienne (BSS), est un défi quotidien au regard de l’étendue de la zone des opérations, grande comme l’Europe. Pour cela, les unités des armes du Train et du Matériel, réunies au sein d’un Bataillon logistiques

Général Mattis : Les Français « ont toujours prouvé qu’ils étaient là quand il fallait faire face »

Sans le soutien des forces américaines dans les domaines du transport aérien et du ravitaillement en vol (voire du renseignement), l’opération anti-terroriste Barkhane, menée par la France dans la bande sahélo-saharienne (BSS), connaîtrait bien des difficultés. Avec l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, l’on pouvait nourrir quelques inquiétudes au sujet de la poursuite

Mali : La MINUSMA n’a toujours pas les moyens militaires pour mener à bien ses missions

En juin 2016, le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) fut prolongé d’un an supplémentaire par la résolution 2295 du Conseil de sécurité. Compte tenu de l’évolution de la situation sur le terrain, ce texte prenait en compte des recommandations formulées quelques semaines plus tôt afin

Sahel : Trois groupes jihadistes ont annoncé leur fusion

Dans une vidéo transmise le 1er mars à l’Agence mauritanienne ANI et diffusée ensuite sur les réseaux sociaux, le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly, a annoncé la fusion de son groupe avec deux autres formations, dont al-Mourabitoune, de Mokhtar Belmokhtar, et l’Émirat du Sahara, une branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Cette nouvelle entité

La France renforce son soutien militaire au Niger

Le Niger est confronté à une double menace jihadiste : il doit en effet faire face aux groupes armés liées à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au nord et à l’ouest ainsi qu’à Boko Haram (dont une partie est affiliée à l’État islamique) au sud. Qui plus est, sa position géographique en fait une place