Sahel / Archives

La Force conjointe du G5 Sahel va accentuer ses efforts mais les doutes sur ses capacités subsistent

Ce 13 décembre, à l’initiative du président Macron, une réunion a été organisée à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, pour voir comment il serait possible d’accélérer le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, destinée à traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS) avec 5.000 soldats fournis par le Niger, le Mali,

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

La France va demander une aide logistique de l’ONU en faveur de la Force conjointe du G5 Sahel

En juin dernier, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies adopta une résolution pour affirmer son soutien à la Force conjointe du G5 Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso), appelée à conduire des opérations anti-terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Mais ce n’était qu’un minimum. En effet,

Pour le président Macron, le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel ne va pas assez vite

Fin octobre, la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a mené sa première opération, appelée Haw Bi, dans la région dite des « Trois frontières », c’est à dire aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Si des lacunes ont ainsi été révélées, notamment au niveau des transmissions, l’État-major des armées (EMA) s’était félicité

La force française Barkhane va revoir sa façon d’opérer pour être encore plus efficace

Dans un entretien donné à Jeune Afrique, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, a indiqué qu’il n’y a, pour l’instant, pas de projet pour réduire les effectifs actuellement engagés dans l’opération Barkhane, dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « En revanche, a-t-elle continué, nous travaillons sur notre façon d’opérer et sur nos méthodes, pour être plus

La Force conjointe du G5 Sahel attendue sur le terrain des droits de l’Homme

Alors que la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) vient de terminer sa première opération (appelée Haw Bi) dans la zone dite des trois frontières, c’est à dire aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme, Andrew Gilmour a prévenu. « Les

Pour sa première opération, la force du G5 Sahel a manqué de moyens de transmission

Lancée fin octobre avec le soutien de la force française Barkhane, l’opération Haw Bi, la première menée par la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) avec des unités maliennes, nigériennes et burkinabè, dans la zone dite des « trois frontières » a marqué une étape, selon le compte-rendu hebdomadaire de l’État-major des armées (EMA). « Le premier objectif

Niamey demande à Washington de déployer des drones armés sur son territoire

Alors que le Congrès des États-Unis envisage de revoir la loi autorisant l’usage de la force armées (AUMF), adoptée après les attentats du 11 septembre 2001, l’ampleur de l’engagement militaire américain en Afrique fait débat, outre-Atlantique. Notamment après l’embuscade qui, tendue par des membres présumés de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS), a coûté

Au moins 12 gendarmes ont été tués lors d’une nouvelle attaque au Niger

La région de Tillabéri, située dans le sud-ouest du Niger, a une nouvelle été le théâtre d’une attaque meutrière, le 21 octobre. Cette fois, c’est la gendarmerie d’Ayorou qui a été visée, pour la deuxième fois cette année, par un groupe d’hommes armés arrivés à bord de plusieurs véhicules 4×4, depuis le camp de réfugiés

Le Pentagone ouvre une enquête sur l’embuscade qui a coûté la vie à 4 commandos américains au Niger

L’embuscade meurtrière dans laquelle est tombée une patrouille de soldats nigériens et de commandos américains, le 4 octobre, dans la région de Tillabéri, dans le nord du Niger, a brusquement braqué les projecteurs sur la nature de l’engagement militaire des États-Unis dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Quatre membres des forces spéciales américaines – des Bérets