Sahel / Archives

Les Nations unies sont préoccupées par un « possible resserrement » des liens entre les groupes jihadistes en Afrique de l’Ouest

Plusieurs groupes jihadistes sont actifs en Afrique de l’Ouest, en particulier dans la bande sahélo-saharienne. Parmi les plus importants, on trouve Ansar Dine, al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI], al-Mourabitoune, le Front de libération du Macina, l’État islamique dans le grand Sahara [EIGS], Ansarul Islam [au Burkina Faso, ndlr] ou encore, au Nigeria, les deux factions

Barkhane : L’arrivée au Mali de trois hélicoptères CH-47 Chinook de la Royal Air Force est imminente

Lors de l’opération Serval, lancée le 11 janvier 2013 au Mali, les Britanniques appuyèrent les militaires français en mettant à leur disposition un avion de transport C-17 ainsi que l’un de leurs cinq appareils de surveillance Sentinel R1 [opération Newcombe, ndlr]. En janvier dernier, peu avant le sommet franco-britannique de Sandhurst, Londres annonça le déploiement

M. Macron presse les donateurs de la Force conjointe du G5-Sahel de débloquer les fonds promis

La Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars dernier. Et les conférences de la Celle-Saint-Cloud (en décembre 2017) et de Bruxelles (en février) avaient permis de recueillir assez de promesses

Pour l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel « tarde trop à devenir pleinement opérationnelle »

Normalement, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont les effectifs sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars 2018. Cette échéance passait alors pour ambitieuse. Et elle l’a finalement été, malgré les efforts des pays concernés et deux premières opérations

Le soutien de la communauté internationale à la Force conjointe du G5 Sahel tarde à se concrétiser

Fin avril, la France a remis à l’armée nationale tchadienne 10 mortiers de 81 mm, 50 jumelles de vision nocturne, 200 gilets pare-balles et 200 casques composites, au titre d’une aide de 9 millions d’euros pour l’ensemble de la Force conjointe du G5 Sahel, dont les effectifs – 5.000 hommes – doivent être fournis par

Barkhane : Le Sénat met en garde contre un « enlisement » des forces françaises au Mali

En mars, une délégation de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, composée de son président, Christian Cambon, et des sénateurs Olivier Cigolotti et Ladislas Poniatowski, s’est rendue au Niger et au Mali. Et elle en est revenue avec message « assez clair et assez pessimiste » sur la situation, en dépit des succès

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Le Missile Moyenne Portée va bientôt connaître le baptême du feu au Sahel

En novembre dernier, la Direction générale de l’armement (DGA) a annoncé la livraison d’un premier lot de 50 Missiles Moyenne Portée (MMP) et de 20 postes de tir, afin de former les « primo-utilisateurs ». Et de préciser qu’il était question de déployer ce nouveau missile antichar en opération en 2018. Selon Janes, qui cite le major

Général Lecointre : « L’évolution de la situation au Mali n’est guère satisfaisante et nous n’en partirons pas demain »

L’idée de doter la force Barkhane de davantage de Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), qui avait été retirés du Mali en 2014 car leur présence avait été jugée peu pertinente pour faire du contrôle de zone, est un signe que la situation sécuritaire se dégrade. Et cela, malgré les coups portés contre les groupes

Mali : Cinq militaires français ont été blessés à Kidal

L’État-major des armées [EMA] a indiqué que cinq militaires français ont été blessés par des tirs contre le camp de la force Barkhane et des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA], à Kidal, où le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga était attendu, ce 22