Sahel / Archives

Sahel : Trois groupes jihadistes ont annoncé leur fusion

Dans une vidéo transmise le 1er mars à l’Agence mauritanienne ANI et diffusée ensuite sur les réseaux sociaux, le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly, a annoncé la fusion de son groupe avec deux autres formations, dont al-Mourabitoune, de Mokhtar Belmokhtar, et l’Émirat du Sahara, une branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Cette nouvelle entité

La France renforce son soutien militaire au Niger

Le Niger est confronté à une double menace jihadiste : il doit en effet faire face aux groupes armés liées à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au nord et à l’ouest ainsi qu’à Boko Haram (dont une partie est affiliée à l’État islamique) au sud. Qui plus est, sa position géographique en fait une place

Le Burkina Faso, le Niger et le Mali vont créer une force militaire conjointe

Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, en décembre, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, avait avancé l’idée de créer une « force régionale » avec les autres pays du Sahel afin de lutter contre les groupes jihadistes. Mais la Mauritanie ne sera pas concernée par l’initiative que viennent de lancer le Mali, le Burkina

En 2016, la force française Barkhane a mis hors de combat 150 terroristes

À la veille du sommet Afrique-France, qui se tiendra les 13 et 14 janvier à Bamako, l’État-major des armées (EMA) a donné le bilan de l’opération Barkhane pour l’année 2016. Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait

L’Allemagne va renforcer son engagement militaire au Mali

  L’an passé, à pareille époque, Berlin avait décider de porter à 650 le nombre maximum de militaires de la Bundeswehr susceptibles d’être déployés au Mali, dans le cadre de la mission des Nations unies (MINUSMA), lancée en juillet 2013 pour stabiliser le pays. Et cela, afin de « soulager la France engagée en Syrie contre

En 2016, les groupes jihadistes ont mené 257 attaques en Afrique de l’Ouest

Le 13 mars 2016, la Côte d’Ivoire subissait sa première attaque terroriste, revendiquée plus tard par al-Mourabitoune, le groupe jihadiste dirigé par Mokhtar Belmokhtar et allié d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Au Mali, l’année 2016 aura été éprouvante pour la Mission des Nations unies (MINUSMA) : 26 Casques Bleus y ont laissé la vie lors

La Libye n’est pas la principale source d’approvisionnement en armes des groupes jihadistes

La Libye du colonel Kadhafi disposait de l’un des stocks d’armes les plus importants et diversifiés d’Afrique, ce qui lui a permis d’équiper plusieurs gouvernements amis et autres groupes rebelles à travers le continent (voire au Moyen-Orient) jusqu’à la révolution de 2011. À partir de cette année, ces arsenaux ont été soustraits au contrôle jusqu’alors

L’État islamique confirme sa présence dans la bande sahélo-saharienne

Peu après l’opération française Serval au Mali, le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) se rapprocha du groupe « Les Signataires par le sang », dirigé par Mokthar Belmokhtar, un transfuge d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), pour former l’organisation al-Mourabitoune. Mais la proclamation d’un califat par Abu Bakr al-Baghdadi, le chef de

Un nouveau groupe armé fait son apparition au Niger

Jusqu’à présent, le Niger était confronté à deux menaces : celle des groupes jihadistes liés à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au nord et celle de Boko Haram, lié à l’État islamique (EI) au sud. Une troisième vient d’apparaître avec l’émergence d’un nouveau groupe armé, appelé « Mouvement pour la justice et la réhabilitation du Niger »

Sahel : Un groupe ayant fait allégeance à l’EI revendique une attaque au Burkina Faso

Membre du Front Polisario, Adnane Abou Walid Al-Sahraoui avait fini par rejoindre le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), dont il devint un porte-parole lors de l’occupation jihadiste du Nord-Mali. Puis, après l’opération française Serval, le Mujao se rapprocha d’un autre groupe jihadiste, appelé « Les Signataires par le sang » et