S-400 / Archives

Ankara menace les États-Unis d’une riposte s’ils cessent leurs livraisons d’armes aux forces turques

Dans les prochains jours, le comité des Forces armées de la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis examinera le projet de Loi d’autorisation de la Défense nationale [National Defense Authorization Act – NDAA], qui fixe le budget du Pentagone ainsi que différentes mesures d’ordre politique. Ainsi, selon les résumés qui ont été faits de

La Turquie mise sur la sellette au sein de l’Otan?

En juillet 2016, et au regard des « purges » opérées dans l’administration et les forces turques au lendemain d’une tentative de putsch, John Kerry, alors chef de la diplomatie américaine, avait évoqué une possible exclusion de la Turquie de l’Otan. L’Alliance « a également des exigences en termes de démocratie », avait-il dit. Mais, parce que la Turquie

La Russie va accélérer la livraison du système de défense aérienne S-400 Triumph à la Turquie

Si ses intentions dans le domaine des systèmes de défense aérienne sont plutôt floues, la Turquie a toujours la ferme intention de se doter de quatre batteries S-400 Triumph auprès de la Russie. Ainsi, en décembre, les modalités du contrat, d’un montant de 2,1 milliards d’euros, furent dévoilées. Dans le détail, il était prévu de

Le Qatar négocie l’achat du système russe de défense aérienne S-400 « Triumph »

En matière de défense aérienne, le Qatar est déjà bien équipé, notamment avec les systèmes américains Patriot PAC-3 et THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), lesquels viennent s’ajouter à d’autres équipements du même type à la portée plus courte. Pour autant, et à première vue, Doha considère que ce n’est pas suffisant. En octobre 2017,

La Turquie confirme le choix du consortium franco-italien Eurosam pour son futur système de défense aérienne

Après avoir annulé l’appel d’offres remporté par le groupe chinois CPMIEC (China Precision Machinery Export-Import Corporation) pour moderniser ses capacités de défense aérienne avec le système Hongqi-9/FD 2000, la Turquie a finalement signé un contrat avec la Russie pour la livraison de 4 batteries S-400 « Triumph » (code Otan : SA-21 Growler). Fin décembre, les autorités

La Turquie évoque l’achat du système de défense aérienne russe S-500 « Prometheus »

La politique turque en matière de défense aérienne est difficile à suivre. À l’issue d’un appel d’offres lancé en 2013 dans le cadre du programme T-Loramids, Ankara avait choisi le système chinois Hongqi-9/FD 2000, écartant de fait le Patriot PAC-3 des américains Lockheed-Martin et Raython, le SAMP/T du consortium franco-italien Eurosam (Thales et MBDA) et

Pour sa défense aérienne, l’Arabie Saoudite se tourne vers les États-Unis et la Russie

Traditionnellement, le marché saoudien de l’armement est une chasse gardée des industriels occidentaux, en particulier américains. L’une des raisons tient au fait que d’autres fournisseurs potentiels, comme la Russie, la Chine, voire la Corée du Nord, entretiennent des relations étroites avec l’Iran chiite, pays rival de l’Arabie Saoudite au Moyen Orient. Cela étant, dans le

Paris critique à mots couverts l’achat par la Turquie du système russe de défense aérienne S-400

Membre de l’Otan depuis 1952, la Turquie a donc choisi d’acquérir le système russe de défense aérienne S-400 Triumph (ou SA-21 Growler). Il devrait en coûter environ 2,5 milliards de dollars à Ankara pour quatre batteries. Ce contrat a sans doute mis fin à un feuilleton à rebondissements ayant commencé en 2013. À l’époque, la

La Turquie a signé un contrat portant sur l’achat du système de défense aérienne russe S-400

Qui aurait dit, en novembre 2015, c’est à dire au moment où les relations russo-turques étaient exécrables, que la Turquie allait se doter du système de défense aérienne russe S-400? Depuis, et même si tous les contentieux qui les opposent n’ont pas été aplanis, Ankara et Moscou ont opéré un spectaculaire rapprochement, y compris dans

La Turquie veut coopérer avec le consortium franco-italien Eurosam pour sa défense aérienne

C’est à en perdre son latin, tant ce dossier aura donné lieu à maints rebondissements. En 2013, la Turquie annonça son choix en faveur du système de défense aérienne chinois Hongqi-9/FD 2000, aux dépens du consortium franco-italien Eurosam (SAMP/T ou Mamba) et du tandem américain Raytheon/Lockheed-Martin (Patriot PAC-3). Seulement, la décision turque, motivée par le