S-400 / Archives

Le Qatar négocie l’achat du système russe de défense aérienne S-400 « Triumph »

En matière de défense aérienne, le Qatar est déjà bien équipé, notamment avec les systèmes américains Patriot PAC-3 et THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), lesquels viennent s’ajouter à d’autres équipements du même type à la portée plus courte. Pour autant, et à première vue, Doha considère que ce n’est pas suffisant. En octobre 2017,

La Turquie confirme le choix du consortium franco-italien Eurosam pour son futur système de défense aérienne

Après avoir annulé l’appel d’offres remporté par le groupe chinois CPMIEC (China Precision Machinery Export-Import Corporation) pour moderniser ses capacités de défense aérienne avec le système Hongqi-9/FD 2000, la Turquie a finalement signé un contrat avec la Russie pour la livraison de 4 batteries S-400 « Triumph » (code Otan : SA-21 Growler). Fin décembre, les autorités

La Turquie évoque l’achat du système de défense aérienne russe S-500 « Prometheus »

La politique turque en matière de défense aérienne est difficile à suivre. À l’issue d’un appel d’offres lancé en 2013 dans le cadre du programme T-Loramids, Ankara avait choisi le système chinois Hongqi-9/FD 2000, écartant de fait le Patriot PAC-3 des américains Lockheed-Martin et Raython, le SAMP/T du consortium franco-italien Eurosam (Thales et MBDA) et

Pour sa défense aérienne, l’Arabie Saoudite se tourne vers les États-Unis et la Russie

Traditionnellement, le marché saoudien de l’armement est une chasse gardée des industriels occidentaux, en particulier américains. L’une des raisons tient au fait que d’autres fournisseurs potentiels, comme la Russie, la Chine, voire la Corée du Nord, entretiennent des relations étroites avec l’Iran chiite, pays rival de l’Arabie Saoudite au Moyen Orient. Cela étant, dans le

Paris critique à mots couverts l’achat par la Turquie du système russe de défense aérienne S-400

Membre de l’Otan depuis 1952, la Turquie a donc choisi d’acquérir le système russe de défense aérienne S-400 Triumph (ou SA-21 Growler). Il devrait en coûter environ 2,5 milliards de dollars à Ankara pour quatre batteries. Ce contrat a sans doute mis fin à un feuilleton à rebondissements ayant commencé en 2013. À l’époque, la

La Turquie a signé un contrat portant sur l’achat du système de défense aérienne russe S-400

Qui aurait dit, en novembre 2015, c’est à dire au moment où les relations russo-turques étaient exécrables, que la Turquie allait se doter du système de défense aérienne russe S-400? Depuis, et même si tous les contentieux qui les opposent n’ont pas été aplanis, Ankara et Moscou ont opéré un spectaculaire rapprochement, y compris dans

La Turquie veut coopérer avec le consortium franco-italien Eurosam pour sa défense aérienne

C’est à en perdre son latin, tant ce dossier aura donné lieu à maints rebondissements. En 2013, la Turquie annonça son choix en faveur du système de défense aérienne chinois Hongqi-9/FD 2000, aux dépens du consortium franco-italien Eurosam (SAMP/T ou Mamba) et du tandem américain Raytheon/Lockheed-Martin (Patriot PAC-3). Seulement, la décision turque, motivée par le

Moscou prévient que les avions de la coalition anti-EI pourront être « considérés comme des cibles »

Le 18 juin, un avion d’attaque syrien de type Su-22 « Fitter » a été abattu par une F/A-18E Super Hornet américain de la coalition internationale après avoir bombardé une position des Forces démocratiques syriennes (FDS) dans le secteur de Tabqa, d’où l’État islamique (EI ou Daesh) a récemment été chassé. « Les projets et les actes hostiles

Le système de défense aérienne russe S-400 a les faveurs de la Turquie

Le consortium réunissant Lockheed-Martin ainsi que les filiales allemande et italienne du missilier MBDA a récemment proposé à Ankara un partenariat concernant le système de défense aérienne MEADS (Medium Extended Air Defense), dans le cadre du programme turc T-Loramids. « Nous offrons un système à architecture ouverte qui vise à prendre en compte les systèmes turcs

Vers un déploiement permanent de missiles Iskander dans l’enclave russe de Kaliningrad?

Régulièrement, dans le cadre d’exercices militaires, la Russie envoie dans l’enclave de Kaliningrad, coincée entre la Lituanie et la Pologne, des missiles balistiques à capacité nucléaire Iskander, lesquels peuvent théoriquement atteindre Berlin ou encore l’île suédoise – stratégique – de Gotland. Ces déploiements ponctuels de missiles Iskander associés à une actitivité militaire russe accrue dans