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L’Otan fixera les modalités du retrait d’Afghanistan de la mission Resolute Support après l’été

Pour le moment, et au prix de lourdes pertes, les forces armées afghanes tiennent le choc dans le nord du pays, où les insurgés taliban ont lancé une vaste offensive, précisément dans les provinces de Badakhchan et de Kunduz, où, récemment, elles ont repris le contrôle du district de Chardara, qu’elles avaient perdu quelques jours

Les effectifs de la force Sangaris vont presque diminuer de moitié d’ici la fin juin

Prévue pour durer 6 mois, l’opération Sangaris, lancée le 5 décembre 2013 en Sangaris afin de mettre un terme aux affrontements entre ex-rebelles de la Séléka et miliciens anti-balaka, est encore en cours. Cependant, ses effectifs, qui ont été supérieurs à 2.000 hommes engagés au plus fort de la crise, vont diminuer significativement d’ici la

Les États-Unis revoient leurs plans en Afghanistan

Actuellement, les effectifs militaires américains en Afghanistan s’élèvent à 9.800 hommes. Selon les plans de Washingtont, ce nombre aurait dû être divisé par deux d’ici la fin de cette année, avec un retrait prévu en 2016. Seulement, il n’y a que dans la série « l’Agence tous risques » qu’un « plan se déroule sans accroc ». Et le

Les États-Unis envisagent de retarder leur retrait militaire d’Afghanistan

Actuellement, 10.000 soldats américains sont déployés en Afghanistan dans le cadre de la mission de l’Otan Resolute Support, destinées à former et à soutenir les forces de sécurités afghanes après le retrait de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), effectif depuis le 31 décembre 2014. Les plans de Washington prévoient de ramener ces

L’Otan n’a pas encore constaté le retrait des troupes russes déployées près de l’Ukraine

On commence à en avoir l’habitude depuis le printemps dernier. Dans un premier temps, l’Otan affirme que des troupes russes sont massées à la frontière avec l’Ukraine, ce que Moscou dément. Puis, plus tard, l’on apprend que ces forces qui n’étaient donc pas censées être déployées vont rentrer dans leurs casernes et bases à l’issue

Le président Poutine ordonne le retrait des 17.600 soldats russes déployés près de l’Ukraine

Depuis cet été, l’Otan estimait régulièrement à 20.000 le nombres de soldats russes massés près de la frontière ukrainienne, photographies prises par satellites à l’appui. Une vue de l’esprit, soit-disant… Sauf que le président Poutine a ordonné à son ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, de faire rentrer ces troupes dans leurs casernes respectives. « Le

Otan : Les Pays-Bas vont retirer de Turquie leurs batteries antimissiles Patriot

En novembre 2012, suite à une série d’incidents frontaliers, la Turquie avait demandé à l’Otan des moyens supplémentaires pour renforcer sa défense afin de contrer une éventuelle menace aérienne venue de Syrie, pays en proie à une guerre civile depuis maintenant plus de trois ans. À l’époque, 3 pays, à savoir l’Allemagne, les Pays-Bas et

Après 40 ans de service, le Mirage F1 tire sa révérence

« Expérimenter, c’est imaginer », a écrit le philosophe Friedrich Nietzsche. Et dans les années 1950-60, les ingénieurs de l’aéronautique ne manquèrent pas d’imagination, si l’on en juge par le nombre de prototypes développés au cours de cette période. Chez Dassault Aviation, l’on s’intéressa par exemple au décollage et à l’atterrissage vertical, avec les appareils « Balzac » et

Centrafrique : Le général Soriano évoque un début de retrait de la Force Sangaris à partir de la mi-septembre

« L’objectif est de rétablir une sécurité minimale et de favoriser la montée en puissance de la Misca (ndlr, Mission internationale de soutien à la Centrafrique). Nous mobilisons un millier d’hommes pour une période de montée en puissance de 4 à 6 mois puis de retrait progressif de 4 à 6 mois », avait expliqué, au moment

Frontière ukrainienne : L’Otan voit des « signes de retrait » des forces russes

Serait-ce enfin la réalisation de la promesse faite à plusieurs reprises par Vladimir Poutine et qui n’avait jamais été, jusque-là, suivie d’effet? On peut le penser, d’après les propos tenus le 30 mai à Vilnius par Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l’Otan. « Nous avons vu quelques signes d’un début du retrait russe. Peut-être