retrait / Archives

Otan : Le Pentagone examinerait l’éventualité d’un retrait ou d’un transfert de ses troupes basées en Allemagne

Le prochain sommet de l’Otan, qui aura lieu les 11 et 12 juillet prochains à Bruxelles, s’annonce « animé ». Après la « guerre commerciale » déclenchée par l’imposition de taxes sur les importations américaines d’acier et d’alumunium en provenance de l’Union européenne et du Canada, au nom de la « sécurité nationale », le président Trump abordera certainement la question

MINUSMA : Les hélicoptères d’attaque allemands Tigre ont quitté le Mali sans avoir été remplacés

Régulièrement, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, déplore, comme le fit son prédécesseur, Ban Ki-moon, le déficit en hélicoptères de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et cette situation ne va pas s’arranger, alors que le pays va entrer en période électorale et que la saison des

Le Mirage 2000N prend sa retraite, après 30 ans passés au service de la dissuasion nucléaire

Au début des années 1980, la dissuasion nucléaire française reposait sur trois composantes : les missiles balistiques sol-sol S-3 du plateau d’Albion, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe « Le Redoutable », emportant des missiles M20 [puis M4] et les Mirage IV des Forces aériennes stratégiques [FAS], dotés de la bombe AN-22. Mais pas

Les forces néerlandaises vont se désengager du Mali pour se concentrer sur les missions de l’Otan

Le rapport annuel 2018 du Stockholm International Peace Research Institute (Sipri) souligne qu le nombre de Casques bleus a diminué de 7,6% l’an passé, ce qui risque de rendre illusoire le renforcement de la sécurité des opérations de maintien de la paix conduites par les Nations unies, comme le préconise le rapport du groupe d’experts

Le Danemark retire ses forces spéciales de la coalition anti-État islamique

Ce 17 mai, les ministres danois de la Défense et des Affaires étrangères, MM. Claus Hjort Frederiksen et Anders Samuelsen, ont annoncé le retrait des forces spéciales danoises de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. « Nous en sommes à un point où nous pouvons commencer le rapatriement de nos forces spéciales, l’EI ne contrôlant

Pour le moment, un retrait, même partiel, des troupes américaines de Corée du Sud n’est pas envisagé

La semaine passée, en marge d’une conférence de presse donnée au côté de son homologue polonais, le chef du Pentagone, James Mattis, avait affirmé qu’un retrait des forces américaines de Corée du Sud pouvait être « négocié » si Séoul et Pyongyang arrivaient à « consolider un accord de paix durable ». Le responsable américain faisait ainsi référence au

Corée du Sud : Le chef du Pentagone évoque un possible retrait des forces américaines

Un retrait des forces américaines de Corée du Sud [USFK]? Personne n’aurait imaginé, en janvier, qu’une telle éventualité pourrait être évoquée par James Mattis, le chef du Pentagone… Et pourtant, c’est ce qu’il a fait, le 28 avril. Il faut dire que, la veille, le chef du régime nord-coréen, Kim Jong-Un, et le président sud-coréen,

M. Trump annoncera « bientôt » la décision qu’il vient de prendre au sujet de la présence militaire américaine en Syrie

« On va quitter la Syrie très vite » et « laissons les autres s’en occuper », a lancé, le président Trump, lors d’un discours prononcé le 29 mars dans l’Ohio. Et en disant cela, il a pris tout le monde de court. À commencer par les responsables du Pentagone, dont la porte-parole, Dana White, venait d’expliquer à des

L’armée de l’Air retire ses quatre drones MALE Harfang du service

Il aura, malgré lui, illustré les tergiversations françaises en matière de drones MALE (moyenne altitude longue endurance). Le Harfang, qui a quand même rendu de bons services en Afghanistan et au Mali, a tiré sa révérence, à l’issue d’une d’une cérémonie organisée le 8 janvier sur la base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard. Quand, au début

L’Australie annonce la fin de ses frappes aériennes en Irak et en Syrie

Alors que le territoire contrôlé par L’État islamique (EI ou Daesh en Syrie et en Irak s’est considérablement réduit au cours de ces dernières mois, le nombre de frappes aériennes effectuées par la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis est en chute libre. Ainsi, les Rafale engagés dans l’opération Chammal [nom de la participation française