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Avion militaire russe présumé abattu : Israël conteste la version de Moscou et accuse le régime syrien

Au regard de la gravité des faits qui lui ont reprochés, l’état-major israélien a bien été obligé de s’expliquer sur les frappes aériennes ayant visé un site militaire syrien, à Lattaquié, dans la nuit du 17 au 18 septembre. Chose qu’il s’abstient généralement de faire. Ainsi, selon Moscou, alors qu’il volait à 35 km du

Finalement, l’avion militaire russe disparu aurait été touché par un missile syrien; Moscou tient Israël pour responsable

Après avoir affirmé que la frégate multimissions [FREMM] « Auvergne » avait tiré des missiles au moment de la disparition d’un de ses avions de renseignement Iliouchine Il-20 à 35 km des côtes syriennes [ce que Paris a tout de suite nié, ndlr], le ministère russe de la Défense met maintenant en cause l’aviation israélienne qui, au

Syrie : Moscou accuse la frégate « Auvergne » d’avoir tiré des missiles avant la disparition d’un avion russe; Paris dément

Un avion de renseignement russe de type Iliouchine Il-20, avec 14 militaires à bord, a disparu des écrans radar, dans la nuit du 17 au 18 septembre, alors qu’il survolait la Méditerranée orientale. « Le contact a été rompu avec l’équipage d’un Il-20 au-dessus de la mer Méditerranée à 35 kilomètres des côtes syriennes alors qu’il

Avant le sommet Trump/Poutine à Helsinki, les forces spéciales russes ont simulé un raid sur une île du golfe de Finlande

Le 16 juillet, le président américain, Donald Trump, rencontrera son homologue russe, Vladimir Poutine, en tête-à-tête, à Helsinki. Est-ce pour donner le ton à cette rencontre ou bien pour saluer, à sa manière, le sommet de l’Otan qui vient de se terminer? Toujours est-il que le ministère russe de la Défense a indiqué, le 10

Israël : Le drone iranien abattu en février aurait été « armé d’explosifs »

Le 10 février, Israël avait lancé un raid contre la base de Tiyas (ou T-4) en Syrie après l’interception et la destruction par des hélicoptères d’attaque AH-64 Apache d’un drone de facture iranienne dans son espace aérien. C’est d’ailleurs au cours de cette opération qu’un F-16 israélien fut perdu. Quant au drone iranien en question,

Général Lecointre : « L’efficacité de la défense sol-air syrienne a été très faible, voire moins que cela »

Après le Pentagone, le ministère des Armées a indiqué que les 12 missiles tirés par les frégates multimissions (FREMM) et les Rafale français lors de l’opération ayant visé le programme chimique clandestin du régime syrien ont tous atteint leur cible. Alors que l’ambassadeur de Russie au Liban, Alexander Zassipkine, avait assuré que, en cas de

Frappes en Syrie : Les forces françaises ont tiré 12 missiles de croisière

Le ministère des Armées a précisé le dispositif engagé dans l’opération qui, conduite en coordination avec les forces américaines et britanniques, a visé trois sites impliqués dans le programme syrien d’armes chimiques, dans la nuit du 13 au 14 avril. Ainsi, trois frégates multimissions (FREMM), accompagnée par une frégate anti-sous-marine (FASM), une frégate anti-aérienne et

Syrie : Le ton monte entre Israël et l’Iran

Outre l’attaque chimique présumée qui, commise à Douma, dans la Goutha orientale [Syrie], mobilise l’attention, un autre développement est à suivre de près, après le bombardement de la base syrienne de Tiyas (T4), dans la nuit du 8 au 9 avril. Comme souvent, Israël s’est refusé à faire le moindre commentaire sur ce raid aérien

Le dernier raid de la force Barkhane dans le nord du Mali a porté un « coup significatif » aux groupes jihadistes

Dans la nuit du 13 au 14 février, les forces françaises engagées au Sahel (celles de Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre) ont conduit une opération sur trois positions occupées par des groupes armés terroristes dans le nord du Mali, précisément entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie. Cette

Au moins 10 jihadistes ont été tués lors d’un raid français dans le nord du Mali

Selon une source sécuritaire, au moins 10 jihadistes ont été tués au cours d’une opération de la force française Barkhane dans la région de Tinzaouatène (nord du Mali), à l’aube du 14 février. A priori, l’objectif de ce raid était un camp d’Iyad Ag Ghaly, le chef d’Ansar Dine et du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin