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Le budget « Équipements des forces » amputé de 319 millions d’euros pour financer les opérations extérieures

À quoi sert-il de débattre longuement et de voter des Lois de programmation militaire [LPM] si les modalités qu’elles prévoient ne sont pas respectées? L’article 4 de celle actuellement en vigueur dit : « La dotation annuelle au titre des opérations extérieures est fixée à 450 millions d’euros. En gestion, les surcoûts nets, hors titre 5

En 2019, 18 avions, 16 drones, 5 navires et 639 véhicules seront livrés aux forces françaises

Le projet de Loi de finances pour l’année 2019 a été dévoilé lors du Conseil des ministres du 24 septembre. Pour les armées, l’on sait que leur budget progressera de 1,7 milliard d’euros, pour s’établir à 35,8 milliards (hors pensions). Un montant conforme à la trajectoire financière définie par la Loi de programmation militaire 2019-25.

Comment les Armées ont-elles utilisé les 700 millions d’euros « dégelés » juste avant la clôture de l’exercice 2017?

L’automne dernier, la ministre des Armées, Florence Parly, se devait de gagner deux arbitrages pour boucler le budget 2017 de la mission « Défense ». Le premier était la prise en charge, par un financement interministériel, les 400 millions de surcoûts supplémentaires liés aux opérations extérieures et intérieures tandis que le second consistait à obtenir le déblocage

Comment le ministère des Armées s’y est pris pour compenser la coupe budgétaire de 850 millions?

En juillet, le ministère de l’Action et des Comptes publics annonçait un coup de rabot de 850 millions d’euros sur le budget des Armées. Ce qui provoqua la démission du général Pierre de Villiers, qui venait pourtant d’être confirmé dans ses fonctions de chef d’état-major des armées pour une année supplémentaire. « Ces décisions de gestion

La Marine nationale principalement affectée par la coupe budgétaire de 850 millions d’euros?

Comme l’on pouvait s’y attendre, étant donné que c’est une vieille habitude en France (et parce qu’il est difficile de faire autrement), la coupe de 850 millions d’euros effectuée, cet été, dans le budget des Armées a essentiellement concerné le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces. Restait à savoir quels investissements allaient en

Un spécialiste de la recherche aérospatiale nommé à la tête de la Direction générale de l’armement

Depuis le 30 juin – voire avant – plusieurs noms ont été avancés pour le poste de Délégué général pour l’armement (DGA), que Laurent Collet-Billon venait de quitter, après l’avoir occupé pendant près de 9 ans (un record). Puis trois se sont détachés du lot : Laurent Giovachini, directeur général adjoint de Sopra Steria, Thomas

La Direction générale de l’armement ne peut plus payer ses factures depuis le 12 octobre

L’an passé, à la mi-octobre, la Direction générale de l’armement (DGA), à qui il revient de gérer le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces, n’avait plus que 217 millions de crédits de paiement et risquait donc, selon les mots de son responsable, Laurent Collet-Billon, une « rupture de trésorerie ». La raison de cette situation

Le ministère du Budget gèle 470 millions d’euros de crédits destinés à la Défense

  Le ministère de la Défense, bien que fortement sollicité depuis les attentats commis à Paris en janvier 2015, n’est pas épargné par les mesures visant à maîtriser la dépense publique. En effet, Bercy a décidé de geler 470 millions d’euros de son budget. Cette décision va essentiellement affecter, comme d’habitude, le programme 146 « Équipement

Le budget de la Défense connaît des « tensions de trésorerie inédites »

La Direction générale de l’armement (DGA), à qui revient la charge de gérer le programme 146 relatif à l’équipement des forces, connaît actuellement des fins de mois difficiles au point que son responsable, Laurent Collet-Billon, a évoqué une possible « rupture de trésorerie » lors de son passage devant les députés de la commission de la Défense,

Général de Villiers : « Je souhaiterais dans tous les cas éviter les ruptures temporaires de capacité »

« Bon courage, ça ne va pas être facile! ». Cette affirmation, le général de Villiers l’a entendue à maintes reprises depuis sa nomination aux fonctions de chef d »état-major des armées (CEMA). Et même si, comme il le dit lui-même, il est « optimiste de nature », il n’en demeure pas moins qu’il n’ignore rien des difficultés, voire des