première guerre mondiale / Archives

Août 1915 : Pour la première fois, un navire est coulé par une torpille larguée par un hydravion

Avant la Première Guerre Mondiale, on s’interrogeait sur la possibilité d’utiliser des avions à partir de navires. En janvier 1911, l’aviateur américain Eugene Ely réussit l’exploit de poser son appareil sur le pont de l’USS Pennsylvania, après avoir fait décoller, quelques semaines plus tôt, son Curtiss depuis une plate-forme installée à bord du croiseur léger

Hussard et As de la Grande Guerre, Charles Nungesser est le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes

Il aurait pu être une figure emblématique de l’armée de l’Air, au même titre que l’as Georges Guynemer… Il sera finalement le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes, qui forme les officiers semi-directs de l’armée de Terre. Cette dernière porte en effet, depuis le 25 juillet, le nom « lieutenant Charles Nungesser ». Joueur,

Ceux de 14 (10) : Le chasseur Albert Roche, premier soldat de France

Il y a au moins un point commun entre le capitaine aviateur Georges Guynemer et le chasseur Albert Roche : l’armée ne voulut pas d’eux quand ils se présentèrent au conseil de révision, les ayant jugés « trop chétifs ». Et cela, malgré leur « ténacité indomptable », leur « énergie farouche » et leur « courage sublime ». Seulement, la postérité aura

Ceux de 14 (9) : Un « samouraï » chez les Cigognes

Si, au cours de la Première Guerre Mondiale, l’histoire de ressortissants américains ayant formé, en 1916, l’escadrille La Fayette est connue au point d’inspirer le cinéma (« C’est la guerre » en 1958 et « Flyboy » en 2006), celle d’une poignée d’aviateurs japonais engagés dans l’armée française l’est beaucoup moins. Le plus « célèbre » d’entre eux, si l’on peut

Ceux de 14 (8) : Le commandant de Goÿs dirige un raid audacieux contre l’industrie chimique allemande

Avril 1915. À Ypres, en Belgique, les troupes allemandes utilisent du chlore pour lancer une attaque massive contre les lignes alliées : 1.500 tués. Détruire l’industrie chimique d’outre-Rhin devint alors une priorité. Quelques mois plus tôt, le commandant Louis de Goÿs de Mézeyrac est chargé de mettre sur pied le Groupe de Bombardement n°1 (GB

Un monument commémorant la bataille des Éparges a été vandalisé

Le monument érigé aux Éparges (Meuse) à la mémoire des « revenants » du 106e Régiment d’Infanterie est venu s’ajouter à la liste déjà longue des ouvrages commémoratifs de la Première Guerre Mondiale vandalisés en quelques mois. Ainsi, nous apprend le quotidien L’Est républicain, des individus se sont attaqués à ce monument à l’aide d’une masse pour

Il y a 100 ans, Edgar Brandt inventait l’obusier pneumatique

Dans une lettre du RETEX publiée en 2013, le colonel Michel Goya avait souligné la capacité de l’armée française à exploiter les innovations imaginées par ses soldats. Tel a ainsi eté le cas pour l’obusier pneumatique portable de 60 mm. En 1915, et après la « Course à la mer », les positions des belligérants se figent.

Ceux de 14 (6) : La fin tragique du Cuirassé Bouvet lors de la bataille des Dardanelles

Quand on pense à la Première Guerre Mondiale, l’image des Poilus dans leurs tranchées vient à l’esprit, de même que les exploits d’un Guynemer, d’un Fonck ou d’un Nungesser dans les airs. Et on songe plus rarement aux marins, alors que les combats sur les mers ont aussi fait rage, avec par exemple les sous-marins

Ceux de 14 (5) : Les « Petites Curie » montent au front pour sauver la vie des soldats blessés

Née Maria Salomea Skłodowska, le 7 novembre 1867 à Varsovie, Marie Curie est arrivée à Paris à l’âge de 24 ans pour étudier la physique. Elle deviendra la première femme à obtenir deux Prix Nobel. Le premier, qu’elle partage avec son mari, Pierre Curie, et Henri Becquerel, lui sera décerné en 1903 pour ses travaux

Ceux de 14 (4) : L’incroyable évasion du capitaine Charles Lux

Avant le début de la Grande Guerre, les états-majors français et allemands se préparaient à l’affrontement en élaborant différents plans. Pour cela, obtenir des renseignements sur les intentions de l’adversaire et son armement était capital. Mais mieux encore, il était aussi question de gêner la mobilisation de celui qui, du jour au lendemain, pouvait devenir