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La force aérienne danoise va suspendre ses opérations à l’étranger, le temps de remplacer ses F-16 par des F-35

Ces dernières années, la force aérienne danoises a régulièrement été sollicitée pour participer à des opérations en coalition. Cela a été le cas en Afghanistan, en Libye et, plus récemment, au Levant, contre l’État islamique [EI ou Daesh]. Mais, à l’avenir, il ne faudra pas compter sur elle pendant un petit moment… La raison? Le

Général Guibert : Pour être plus efficace, la force Barkhane doit gagner en mobilité

Ce n’est un mystère pour personne (enfin presque…) que les opérations menées par la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne (BSS) s’inscrivent dans le long terme et non dans le temps médiatique (voire politique), lequel exige des résultats rapides. En outre, des éléments autres que militaires sont à prendre en considération. C’est par exemple le

Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours. Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka,

L’UE veut renforcer ses opérations militaires avec une « Facilité européenne pour la paix »

Jusqu’à présent, les coûts communs des missions et des opérations militaires menées au nom de l’Union européenne sont pris en charge dans le cadre d’un mécanisme appelé Athena, auquel participent 27 pays membres [le Danemark en est exempté] sur la base de leur revenu national brut. Pour rappel, six missions et opérations sont actuellement financées

Pour l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel « tarde trop à devenir pleinement opérationnelle »

Normalement, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont les effectifs sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars 2018. Cette échéance passait alors pour ambitieuse. Et elle l’a finalement été, malgré les efforts des pays concernés et deux premières opérations

L’armée de Terre et la Gendarmerie nationale vont renforcer leurs « synergies » sur le territoire national

En avril 2016, une compagnie du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA) fut sollicité pour participer à une expérimentation qui, appelée « Minerve », visait à voir comment un groupe de combat d’infanterie pouvait appuyer les gendarmes pour des missions de contrôle du territoire, dans le cadre de l’opération intérieure Sentinelle. À l’époque, le directeur général de

Indicatif « Clochette » : L’opération de Kolwezi vue par l’équipe médicale du 2e Régiment Étranger de Parachutistes

« À l’impossible nul n’est tenu », dit-on. Pourtant, de la cuvette de Dien Bien Phu aux sables du Sahel, en passant par l’opération Bonite, c’est ce que font les médecins militaires affectés auprès des unités aéroportées de la Légion étrangère, pour sauver leurs camarades blessés au combat depuis 1948. Justement, ce 20 mai marque le quarantième

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

En 2017, l’armée de l’Air a effectué plus de 22.500 heures de vol au titre des opérations extérieures

Comme en 2016, l’année 2017 aura été intense pour l’armée de l’Air. Ainsi, que ce soit au Levant (Chammal), au Sahel (Barkhane) et l’Europe de l’Est (mesures de « réassurance » de l’Otan), cette dernière a affectué au moins 22.500 heures de vol, ce qui correspond à plus de 3.800 missions. Et encore, ces chiffres de prennent

Général Lecointre : « L’évolution de la situation au Mali n’est guère satisfaisante et nous n’en partirons pas demain »

L’idée de doter la force Barkhane de davantage de Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), qui avait été retirés du Mali en 2014 car leur présence avait été jugée peu pertinente pour faire du contrôle de zone, est un signe que la situation sécuritaire se dégrade. Et cela, malgré les coups portés contre les groupes