OIAC / Archives

La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de

Syrie : Paris dénonce l’attitude de Moscou à l’égard du mandat des experts en armes chimiques

En juillet, Edmond Mulet, le rapporteur en chef de la commission conjointe ONU/OIAC [le JIM, pour Joint Investigative Mechanism, ndlr] chargée d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, avait déploré des « pressions politiques » visant à orienter le travail de ses experts. « Nous recevons, malheureusement, des messages directs et indirects en permanence de plusieurs directions nous

Les armes chimiques nord-coréennes sont une « source d’inquiétude »

Si, ces derniers mois, les missiles et l’essai de bombes H nord-coréens focalisent l’attention de la communauté internationale, il ne faudrait pas perdre de vue que la Corée du Nord dispose également d’un important stock d’armes chimiques qu’elle pourrait utiliser dans le cas d’une intervention militaire contre ses installations nucléaires. Selon l’International Crisis Group (ICG),

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé

45 enquêtes ont été ouvertes sur des attaques chimiques présumées en Syrie

Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a indiqué que 45 attaques chimiques présumées menées en Syrie depuis la mi-2016 font actuellement l’objet d’une enquête. Il existe une « longue liste d’allégations » au sujet de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, a dit M. Uzumcu. Au cours du second semestre 2016, 30

La France publie des preuves sur la responsabilité de Damas dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, l’avait promis, la France vient de publier une « évaluation nationale » de ses services de renseignement prouvant la responsabilité du régime syrien dans l’attaque chimique menée le 4 avril à Khan Cheikhoun, localité de la province d’Idleb. À la différence de celle qui avait été diffusée par le

La France donnera la « preuve » que Damas est responsable de l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Quelques jours après la frappe américaine contre la base syrienne d’al-Shayrat en réponse à l’usage d’armes chimiques à Khan Cheikhoun au petit matin du 4 avril, dans la province d’Idleb, le chef du Pentagone, le général James Mattis, affirma n’avoir « pas de doute » que le régime de Bachar el-Assad » était « responsable de la décision d’attaquer

Le régime syrien à nouveau accusé d’être responsable d’une attaque chimique

La Coalition nationale, une composante de l’opposition syrienne, a accusé, ce 4 avril, le régime de Bachar el-Assad d’avoir mené une attaque chimique près de la localité de Khan Cheikhoun, située dans la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par des groupes islamistes et jihadistes. Pour le moment, le bilan de cette attaque est d’au

La Libye a été débarrassée de ses dernières armes chimiques

En juillet, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté une résolution autorisant les États membres à « acquérir, transporter et détruire les armes chimiques recensées en Libye afin de garantir leur élimination dans les meilleurs délais et conditions de sécurité. » Cela a pu alors sembler surprenant dans la mesure où, en février 2014, le

Le régime syrien et Daesh accusés d’être à l’origine d’attaques chimiques

L’an passé, et alors que de nouvelles attaques chimiques avaient été signalées en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies vota à l’unanimité une résolution pour mettre en place un « mécanisme d’enquête » avec un groupe de 24 enquêteurs, appelé Joint Investigative Mechanism (JIM) et composé d’experts de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des