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Ankara menace de lancer son offensive contre les milices kurdes syriennes sans attendre le retrait américain

Quand le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, a annoncé le retrait de Syrie des 2.000 militaires américains, déployés pour l’essentiel auprès des Forces démocratiques syriennes [FDS], le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est frotté le mains : plus rien ne pouvait l’empêcher de lancer une offensive contre les Unités de protection du peuple

Syrie : Les jihadistes ont pris le contrôle total de la province d’Idleb

Le cas de la province syrienne d’Idleb est épineux. Échappant au contrôle de Damas, cette région abrite à la fois des rebelles soutenus par Ankara, réunis au sein du « Front national de libération » [FNL], et des groupes jihadistes alliés ou affiliés à l’organisation Hayat Tahrir al-Cham [HTS], l’ex-branche d’al-Qaïda en Syrie. Déclarée « zone de désescalade »

Les forces syriennes répondent à un appel à l’aide des milices kurdes, menacées par la Turquie

L’annonce du retrait américain de Syrie a été perçu comme un feu vert donné par le président Trump à son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, pour lancer une offensive contre les milices kurdes syriennes [Unités de protection du peuple; YPG], actuellement engagées dans une opération visant à réduire les dernières positions tenues par l’État islamique

Pour Washington, une nouvelle offensive turque contre les milices kurdes syriennes serait « inacceptable »

Peu importe, pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, que les milices kudes syriennes [YPG] soient impliquées dans l’offensive visant à réduire les dernières positions tenues par l’État islamique [EI ou Daesh] à l’est de l’Euphrate, dans la province de Deir ez-Zor… Les considérant comme « terroristes » à cause de leurs liens avec le Parti des

Ankara annonce une nouvelle opération militaire contre les milices kurdes syriennes « dans les prochains jours »

Alors que, la semaine passée, les Forces démocratiques syriennes [FDS], dont les milices kurdes syriennes [YPG] constituent l’épine dorsale, ont annoncé des « progrès » dans l’offensive qu’elles mènent à Hajine, le dernier bastion de l’État islamique [EI ou Daesh], le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé, ce 12 décembre, qu’une nouvelle opération militaire dans le

Syrie : Ankara et Moscou se mettent d’accord pour créer une zone démilitarisée dans la province d’Idleb

Devenue, au fil des reconquêtes faites par le régime syrien et ses alliés, un « abcès de fixation » dominé par la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham et des groupes rebelles soutenus par la Turquie, la province d’Idleb devrait être le théâtre d’une offensive qui permettrait à Damas de recouvrer l’essentiel des territoires perdus depuis mars 2011.

Syrie : Les enjeux de la bataille annoncée d’Idleb

Contrôlée par une insurrection syrienne dominée par la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-Front al-Nosra, autrefois lié à al-Qaïda) et l’influent groupe Jaich al-Ahrar, la province d’Idleb est maintenant un objectif prioritaire pour Damas et Moscou. Et la bataille qui s’annonce se joue déjà sur les terrains médiatique et diplomatique. 1- Un enjeu militaire

La Russie déploie une importante force navale au large de la Syrie, en vue de l’offensive attendue à Idleb

Il y a comme un air de déjà-vu. En mars dernier, le chef d’état-major russe, le général Valery Gerasimov avait dit disposer « d »informations fiables » selon lesquelles « les rebelles syriens se préparaient à mettre en scène l’utilisation par les troupes gouvernementales d’armes chimiques contre la population civile. » Et, quelques semaines plus tard, le quartier de Douma,

Afghanistan : La situation reste confuse à Ghazni, cible d’une attaque de grande ampleur menée par les talibans

Dans la nuit du 9 au 10 août, les talibans ont lancé un assaut de grande ampleur contre Ghazni, la capitale de la province du même nom, située à seulement deux heures de route de Kaboul. Et cela a contraint l’aviation américaine à intervenir pour appuyer les forces afghanes chargées de défendre la ville. Quelques

Les talibans lancent une attaque contre la ville de Ghazni, à deux heures de route de Kaboul

Bien que leurs émissaires « discuteraient » discrètement au Qatar avec une délégation américaine emmenée par Alice Wells, sous-secrétaire d’État adjointe, chargée de l’Asie du Sud, les talibans continuent à mettre la pression sur les forces de sécurité afghanes. Ainsi, après Kunduz et Farah, deux capitales provinciales, le mouvement taleb afghan a lancé une offensive de grande