nucléaire / Archives

Le programme nucléaire nord-coréen est entré dans « une nouvelle phase », selon l’AIEA

Il est difficile – voire impossible – de savoir où en est exactement la Corée du Nord dans la mise au point d’une arme nucléaire. L’on peut juste dire qu’elle a procédé à cinq essais souterrains et que la fréquence de ces derniers augmente (1 en 2006, 1 en 2009, 1 en 2013 et 2

Le casse-tête nord-coréen

Le président Obama avait prévenu son successeur, Donald Trump : le dossier nord-coréen sera le plus « épineux » à gérer au cours des quatre prochaines années. Et pour les responsables militaires américains, en particulier ceux en poste dans la région Asie-Pacifique, la probabilité d’un conflit dans la péninsule coréenne est la plus probable. Pour le moment,

Le président Trump veut-il relancer la course aux armements?

En avril 2009, lors d’un discours prononcé à Prague, l’ex-président Barack Obama avait affirmé que les « États-Unis, en tant que seule puissance […] à avoir jamais utilisé » la bombe atomique avaient « la responsabilité morale d’agir » et d’oeuvrer « en faveur de la paix et de la sécurité d’un monde sans armes nucléaires. » Et d’ajouter : « Je

Un avion « renifleur » américain envoyé en Europe pour détecter les particules radioactives?

Quand la Corée du Nord effectue un essai nucléaire, l’US Air Force envoie un Boeing WC-135 « Constant Phoenix » patrouiller près de la péninsule coréenne afin d’y collecter les particules radioactives présentes dans l’atmosphère. Et un tel appareil avait également été sollicité en 2011, après le raz-de-marée qui submergea la centrale nucléaire japonaise de Fukushima. Actuellement,

Dissuasion : Un Rafale de la Marine nationale a tiré un missile ASMP-A avec succès

En novembre 2015, le Délégué général pour l’armement (DGA), Laurent Collet-Billon, avait indiqué que la Marine nationale devait se préparer à plusieurs rendez-vous importants en 2016 dans le domaine de la dissuasion nucléaire, dont le lancement, par le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) « Le Triomphant », d’un missile balistique mer-sol M-51 et le tir d’un missile

Un responsable politique polonais souhaite la protection d’un parapluie nucléaire américain ou européen

L’élection de Donald Trump aux États-Unis suscite de l’inquiétude chez la plupart des pays européens en raison des propos que le successeur de Barack Obama a tenus au sujet de l’Otan quand il était en campagne électorale. Propos qu’il a encore répétés peu avant son investiture, le 20 janvier dernier. Pour rappel, M. Trump avait

Londres mis dans l’embarras après la révélation de l’échec d’un missile balistique Trident

Dire que l’on possède l’arme nucléaire ne fait pas tout. Encore faut-il, pour avoir une dissuasion crédible, démontrer la capacité de pouvoir s’en servir le cas échéant. D’où des tirs de missiles balistiques (sans charge) effectués régulièrement ou bien encore, pour ce qui concerne plus particulièrement le cas de la France, la tenue d’exercices « Poker »

Les futurs avions de combat belges devront avoir une capacité nucléaire

Actuellement, et dans le cadre de l’Otan, les F-16 de la composante aérienne de la Défense belge ont la capacité d’emporter des bombes nucléaires tactiques (ANT) B-61 américaines, stockées dans un dépôt de la base aérienne de Kleine-Brogel. Quatre autres pays membres de l’Alliance disposent de cette capacité : la Turquie, les Pays-Bas, l’Italie et

Le Pakistan a testé un missile de croisière à capacité nucléaire depuis un sous-marin

En juin 2012, et quelques jours après l’essai d’un missile balistique indien Agni V, à capacité nucléaire, le Pakistan annonça la création d’un « commandement de la Force navale stratégique », ce qui laissait entendre qu’il avait l’intention de développer une composante sous-marine de sa force de frappe. De quoi rendre sceptique les observateurs étant donné que

Safran va développer un nouveau système de navigation pour les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins

Alors que, le mois dernier, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins « Le Téméraire » est entré au bassin n°8 de la base navale de Brest pour y subir une IPER/Adaptation (*) au missile balistique mer-sol M-51, Safran Electronics & Defense a indiqué, ce 9 janvier, que la Direction générale de l’armement (DGA) lui a notifié un contrat