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Pour le chef du Pentagone, la Russie se pose en « adversaire stratégique »

L’affaire du Boeing B-777 de la Malaysia Airlines, abattu en juillet 2014 au-dessus du Donbass (sud-est de l’Ukraine), avait donné lieu à des accusations mutuelles entre Moscou et Kiev. Près de quatre ans plus, celle de l’empoisonnement du colonel Sergueï Skripal [un ancien officier du renseignement russe, ndlr] et de sa fille, le 4 mars,

Paris demande à Moscou de « reprendre en main fermement » les armes chimiques « qui n’auraient pas été déclarées »

Ces derniers jours, la Russie a répondu aux sanctions prises à son endroit par le Royaume-Uni dans le cadre de l’affaire Skripal, en expulsant à son tour 23 diplomates britanniques, en ordonnant l’arrêt des activités du British Council sur son territoire et en retirant un accord relatif à l’ouvertue d’un consulat à Saint-Pétersbourg. Pour rappel,

La France durcit le ton à l’égard de la Russie, après la tentative d’assassinat d’un ex-espion russe au Royaume-Uni

La tentative d’assassinat du colonel Sergueï Skripal, un ex-officier du renseignement russe réfugié au Royaume-Uni après avoir été condamné en Russie pour avoir travaillé pour le Secret Intelligence Service [MI-6, ndlr] a contraint le gouvernement britannique à prendre des mesures à l’encontre de la Russie, sur laquelle les soupçons convergent. Pour rappel, le 4 mars,

Londres demande des explications à Moscou après l’empoisonnement d’un agent russe du MI-6

Le 4 mars, trois personnes ont été gravement empoisonnées par une substance chimique à Salisbury [sud de l’Angleterre], dont le colonel Sergueï Skripal, un ancien officier du renseignement militaire russe ayant été débauché par les Britanniques, sa fille Youlia et un policier venu à leur secours. Lors de l’enquête, confiée à Scotland Yard, il a