Niger / Archives

Le manque de préparation et des négligences expliquent la mort de quatre commandos américains au Niger

Le 4 octobre 2017, une patrouille conjointe composée d’une dizaine de commandos des forces spéciales de l’US Army et soldats nigériens tombait dans une embuscade tendue par une centaine de combattants de l’État islamique au grand Sahara (EIGS) dans les environs immédiats du village de Tongo Tongo, près de la frontière séparant le Niger du

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux

Sahel : Des manifestants ont protesté contre la présence militaire française et américaine au Niger

Adoptée en novembre dernier, la loi de finances 2018 ne fait pas l’unanimité au Niger. Il lui est reproché notamment d’accentuer la pression fiscale sur les couches défavorisés de la population (avec la création d’une taxe d’habitation, extension de l’assiette de la TVA, etc) et d’accorder des libéralités à certaines catégories de contribuables, dont les

Mali : Opération en cours pour traquer le chef de l’État islamique dans le grand Sahara

Si l’étau se resserre autour d’ Ilyad ag Ghaly, le fondateur d’Ansar Dine et chef du Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (GSIM ou Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin), dans le nord du Mali, c’est aussi le cas pour Adnane Abou Walid al-Sahraoui, qui dirige l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS), qui

Le Niger refuserait le déploiement de militaires italiens sur son territoire

Fin 2017, considérant que la défaite de l’État islamique (EI ou Daesh) pour acquise, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, avait annoncé un rédéploiement des troupes transalpines d’Irak vers le Niger. Ainsi, 470 militaires devaient participer à une « mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme. » « Nous allons au Niger

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

L’Italie envisage de réduire sa participation militaire en Irak pour envoyer des soldats au Niger

Depuis la réunion relative à la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), organisée à La Celle Saint-Cloud le 13 décembre, la presse transalpine, s’interroge sur les modalités [ou lire ici] d’un possible envoi de militaires italiens au Niger. Une idée qui, apparemment, était depuis longtemps dans les tuyaux et qui avait été jusqu’alors démentie à plusieurs reprises

Le président Macron assure que la France maintiendra « fortement » son effort militaire au Sahel

Traditionnellement, avant les fêtes de l’année, le chef de l’État (et des armées) rend visite aux troupes françaises engagées sur un théâtre d’opérations extérieures. Le 22 décembre, le président Macron est ainsi allé à la rencontre des militaires affectés à Niamey (Niger), où sont concentrés une grande partie des moyens aériens de l’opération Barkhane. À

Deux frappes aériennes françaises ont mis hors de combat une vingtaine de jihadistes au Niger

Le Niger doit faire face à plusieurs mouvements jihadistes. À l’ouest et au nord, il est en effet confronté au Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, qui réunit Ansar Dine, les katibas Macina et al-Mourabitoune ainsi que des éléments d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). S’y ajoute également l’État islamique dans le Grand

Niamey demande à Washington de déployer des drones armés sur son territoire

Alors que le Congrès des États-Unis envisage de revoir la loi autorisant l’usage de la force armées (AUMF), adoptée après les attentats du 11 septembre 2001, l’ampleur de l’engagement militaire américain en Afrique fait débat, outre-Atlantique. Notamment après l’embuscade qui, tendue par des membres présumés de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS), a coûté