Niger / Archives

La Belgique va déployer 50 soldats au Mali et lancer une mission d’appui au Niger

Après avoir dirigé la mission de l’Union européenne visant à former les forces maliennes [EUTM Mali] et engagé deux hélicoptères NH-90 pour le compte de la Mission des Nations unies au Mali [MINUSMA], par ailleurs commandée, jusqu’au 2 octobre, par le général belge Jean-Paul Deconinck, la Belgique a réduit la voilure au Sahel. Actuellement, la

La CIA met discrètement en oeuvre des drones depuis Dirkou, dans le nord du Niger

Le mois dernier, l’US Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique, a confirmé le déploiement de drones MQ-9 Reaper armés sur la base aérienne 101 de Niamey, en expliquant que cela faisait « partie du partenariat stratégique à long terme entre les États-Unis et le Niger pour contrer les extrémistes violents dans la région. » Par ailleurs,

Le Pentagone confirme le déploiement de drones armés à Niamey

En novembre, après l’embuscade qui, tendue par l’État islamique au grand Sahara [EIGS] à Tongo Tongo [Niger], coûta la vie à quatre commandos américains et quatre militaires nigériens, Niamey annonça avoir donné l’autorisation au Pentagone de déployer des drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] armés de type MQ-9 Reaper sur son territoire. Et visiblement, les

Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours. Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka,

Le manque de préparation et des négligences expliquent la mort de quatre commandos américains au Niger

Le 4 octobre 2017, une patrouille conjointe composée d’une dizaine de commandos des forces spéciales de l’US Army et soldats nigériens tombait dans une embuscade tendue par une centaine de combattants de l’État islamique au grand Sahara (EIGS) dans les environs immédiats du village de Tongo Tongo, près de la frontière séparant le Niger du

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux

Sahel : Des manifestants ont protesté contre la présence militaire française et américaine au Niger

Adoptée en novembre dernier, la loi de finances 2018 ne fait pas l’unanimité au Niger. Il lui est reproché notamment d’accentuer la pression fiscale sur les couches défavorisés de la population (avec la création d’une taxe d’habitation, extension de l’assiette de la TVA, etc) et d’accorder des libéralités à certaines catégories de contribuables, dont les

Mali : Opération en cours pour traquer le chef de l’État islamique dans le grand Sahara

Si l’étau se resserre autour d’ Ilyad ag Ghaly, le fondateur d’Ansar Dine et chef du Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (GSIM ou Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin), dans le nord du Mali, c’est aussi le cas pour Adnane Abou Walid al-Sahraoui, qui dirige l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS), qui

Le Niger refuserait le déploiement de militaires italiens sur son territoire

Fin 2017, considérant que la défaite de l’État islamique (EI ou Daesh) pour acquise, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, avait annoncé un rédéploiement des troupes transalpines d’Irak vers le Niger. Ainsi, 470 militaires devaient participer à une « mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme. » « Nous allons au Niger

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad