Naval Group / Archives

Le groupe français iXblue fournira le système de navigation inertielle des frégates de taille intermédiaire

Le système GPS est bien pratique pour savoir où l’on se trouve, sauf en cas de perte, de brouillage ou de piratage du signal. D’où l’importance des centrales de navigation inertielles, qui ont l’énorme avantage de fonctionner en toute autonomie grâce à leurs capteurs (gyromètres, accéléromètres, etc) qui permettent de mesurer le mouvement. Dans ce

Naval Group et Airbus vont mener une étude sur les futurs drones aériens de la Marine nationale

Deux jours après le dégel des 700 millions d’euros de crédits tant attendu par le ministère des Armées, la Direction générale de l’armement (DGA) a notifié à Naval Group et à Airbus Helicopters un contrat portant sur une étude destinée à préparer « la future capacité des drones tactiques à décollage vertical des navires de la

La Pologne veut des « précisions » sur les sous-marins français Scorpène

Pour remplacer ses quatre submersibles de la classe Kobben, la Pologne a lancé le programme Orka afin d’acquérir au moins trois nouveaux sous-marins, suceptibles d’être en mesure de mettre en oeuvre des missiles de croisière. Trois industriels sont sur les rangs. L’allemand ThyssenKrupp Marine Systems (type 212/214) pourrait être favori dans la mesure où les

Le Canada écarte l’offre de Naval Group et de Fincantieri pour ses futures frégates

L’audace ne paie pas toujours. Et le tandem formé par le français Naval Group et l’italien Fincantieri viennent de l’apprendre à leurs dépens. Pour remplacer les destroyers de la classe Iroquois ainsi que les frégates polyvalentes de type Halifax de la Marine royale canadienne dans le cadre du programme NCC (Navires de combat canadiens), Ottawa

Naval Group et Fincantieri brouillent les cartes pour tenter de remporter le marché des frégates canadiennes

Comme l’on pouvait s’y attendre, le français Naval Group et l’italien Fincantieri, qui veulent être le « Renault-Nissan » de la construction navale, vont faire cause commune pour tenter de remporter l’appel d’offres lancé par Ottawa afin de doter la Marine royale canadienne de 15 nouvelles frégates d’ici 2020. « Les leaders français et italien du naval de

Naval Group et Fincantieri feront cause commune pour l’appel d’offres des frégates canadiennes

C’est un premier pas concret dans le rapprochement entre le français Naval Group (ex-DCNS) et l’italien Fincantieri dans la construction navale militaire. Alors qu’ils doivent discuter des modalités pour établir une alliance calquée sur le modèle de Renault et de Nissan, les deux groupes vont faire cause commune pour répondre à l’appel d’offres visant à

Les Émirats arabes unis vont acquérir 2 corvettes Gowind auprès du français Naval Group

Le président Macron ne repartira pas les mains vides d’Abu Dhabi. En effet, ce 9 novembre, et faute d’avoir pu conclure sur la vente de 60 avions Rafale (un dossier qui, cela dit, traîne depuis bientôt 10 ans), il a annoncé l’intention des Émirats arabes unis d’acquérir deux corvettes Gowind auprès du français Naval Group

Mme Parly ne veut pas « lâcher l’affaire » des futurs sous-marins polonais

Après l’affaire de l’annulation de l’appel d’offres remporté par Airbus Helicopters avec le H225M Caracal et les critiques émises par le président Macron à l’encontre de l’actuel gouvernement polonais, il paraît compliqué pour la France de décrocher des contrats d’armement en Pologne. Pour autant, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, ne désespère pas vendre

Toulon restera le port d’entretien majeur des sous-marins nucléaires d’attaque

L’on pensait que cette question avait été tranchée en 2009. Cette année-là, Révision générale des politiques publiques (RGPP) oblige, il était question de regrouper l’ensemble des sous-marins nucléaires d’attaque et lanceurs d’engins (SNA et SNLE) de la Marine nationale à l’Île-Longue [Finistère] afin de rationaliser leur entretien et donc faire des économies. Mais le ministre

Le Pdg de Leonardo préoccupé par les projets franco-italiens en matière de construction navale militaire

Le ministre italien de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, s’est voulu rassurant sur la prise de contrôle par Fincantieri du chantier naval STX France, objet d’un bras de fer entre Paris et Rome au cours de l’été dernier. Pour rappel, afin de ménager ses intérêts, l’actuel gouvernement français avait remis en cause un