MISCA / Archives

Centrafrique : Un an après, bilan et retour d’expérience de l’opération Sangaris

Le 5 décembre 2013, le président Hollande lançait l’opération Sangaris en Centrafrique, un pays déstabilisé par la prise du pouvoir, six mois plus tôt, par la coalition de la Séléka. Cette dernière, coupable d’exactions contre les populations chrétiennes, était alors aux prises avec les milices anti-balaka, reformées en réaction à ces violences. En outre, certaines

Centrafrique : Les casques bleus prennent le relais de la force de l’Union africaine

Comme au Mali en 2013, une opération de l’ONU prend le relai d’une force africaine dans un pays en crise. Ainsi, ce 15 septembre, conformément à la résolution 2149 placée sous chapitre 7  du Conseil de sécurité, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) s’est effacée devant la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation

Centrafrique : Des soldats français accrochés à Bossangoa

La ville de Bossangoa, située à 300 km au nord ouest de Bangui, a été l’épicentre des tensions entre les communautés chrétiennes et musulmanes en Centrafrique, avec des exactions commises aussi bien par les combattants de la coalition Séléka, qui renversa le président Bozizé en mars 2013, que par les miliciens anti-balaka. Depuis, les musulmans

Centrafrique : Deux factions de l’ex-Séléka s’affrontent à Bambari

La situation en Centrafrique ne se résume pas en des affrontements entre les chrétiens d’un côté, qui seraient représentés par les milices anti-balaka, et les musulmans de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, qui s’empara du pouvoir en mars 2013 après avoir conquis Bangui. Le mouvement des anti-balaka n’est pas homogène. Apparu en réponse aux exactions

Au moins 34 villageois ont été tués par des combattants présumés de l’ex-Séléka dans le nord de la Centrafrique

Encore une fois, l’accord de cessez-le-feu signé fin juillet à Brazaville par les principaux protagonistes de la crise centrafricaine a été violé. Cela dit, ce texte n’a pas été accepté par une partie de la Séléka, la coalition rebelle à dominante musulmane qui renversa le régime du président Bozizé en mars 2013. Ce dernier est

Centrafrique : Deux soldats français blessés lors d’un nouvel accrochage à Batangafo

Suite à des combats à Batangafo, au nord de Bangui, la semaine dernière, des militaires français de l’opération Sangaris, alors en mission de reconnaissance dans le secteur en appui à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), ont été durement accrochés par une centaine de combattants qui, dotés de missiles antichars appartenaient à 

11 militaires français ont été blessés en Centrafrique, où la situation reste toujours aussi tendue

La situation en Centrafique est inégale. Si elle semble stable dans l’ouest, où déployée le Groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu, elle est en revanche nettement plus tendue dans l’est, plus précisément dans les environs de Bambari où le GTIA Scorpion fait face à un cycle d’affrontements et de représailles entre les différentes communauté et

Centrafrique : L’EUFOR RCA déclarée pleinement opérationnelle

Le 17 décembre 2013, alors que l’opération Sangaris venait d’être lancée en Centrafrique afin de mettre un terme aux exactions commises aussi bien par les combattants de l’ex-coalition rebelle de la Séléka que par les miliciens anti-balaka, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait affirmé à la tribune de l’Assemblée que « nous aurons bientôt

Un détachement de 140 militaires géorgiens arrive à Bangui

Plus de deux mois après le lancement de l’opération de l’Union Européenne EUFOR RCA en Centrafrique, 140 militaires géorgiens ont décollé de Tbilissi, le 10 juin, pour rejoindre Bangui afin de prendre part à cette mission aux côtés notamment d’une compagnie du 152e Régiment d’Infanterie et de gendarmes français. Parmi les autres pays contributeurs qui

À nouveau, Bangui est en proie aux violences après l’attaque d’une église

Après quelques semaines de relative accalmie, Bangui est de nouveau le théâtre de violences interconfessionnelles après l’attaque, la veille de l’Ascension, de l’église Notre-Dame de Fatima, dans le centre de la capitale centrafricaine, non loin du quartier PK-5. Ainsi, des hommes armés ont fait irruption dans cette église pour y lancer des grenades et tirer