MINUSMA / Archives

Sept militaires français blessés et une « quinzaine » d’assaillants tués lors de l’attaque à Tombouctou

Ce 15 avril, l’État-major des armées (EMA) a donné des précisions sur l’attaque « complexe » contre les camps de la force Barkhane et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (MINUSMA) qui a eu lieu la veille à Tombouctou. Cette attaque, qui a commencé à 14H00 (locales) a été « menée par des terroristes, déguisés pour certains

Tombouctou : Une attaque « complexe » contre Barkhane et la Minusma fait un mort et au moins une dizaine de blessés

Au cours de ces quinze derniers jours, lors de deux opérations d’opportunité menée dans la région de Tombouctou, la force Barkhane a neutralisé deux cadres d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement. Pour autant, cela n’a pas empêché les jihadistes de

Mali : Deux Casques bleus tchadiens tués par des tirs de mortier à Aguelhoc

Si la force Barkhane et les forces armées maliennes (FAMa) ont infligé de lourdes pertes à l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS) dans la région de Ménaka, frontalière avec le Niger, la situation sécuritaire a été marquée, ces derniers jours, par plusieurs incidents dans le centre du Mali. « Une école et la mairie de

Mali : Cinq militaires français ont été blessés à Kidal

L’État-major des armées [EMA] a indiqué que cinq militaires français ont été blessés par des tirs contre le camp de la force Barkhane et des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA], à Kidal, où le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga était attendu, ce 22

Le Canada va envoyer des Casques bleus et des hélicoptères au Mali

En août 2016, et avec l’intention d’obtenir un siège au Conseil de sécurité en 2021, Ottawa annonça la mise en place d’un « Programme pour la stabilisation et les opérations de paix » (PSOP) devant être conduit dans le cadre de l’ONU, avec une dotation de 450 millions de dollars canadiens sur trois ans. L’on s’attendait alors

L’État islamique dans le Grand Sahara défie la Force conjointe du G5 Sahel

Ce 15 janvier, la ministre française des Armées, Florence Parly, réunit ses homologues du G5 Sahel à Paris pour évoquer la montée en puissance de la Force conjointe à laquelle participent le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad (FC-G5S). Organisée un mois après le sommet de La Celle-Saint-Cloud, qui a

Barkhane : D’après un rapport des Nations unies, la situation sécuritaire se dégrade au Mali

La création de la Force conjointe du G5 Sahel, soutenue par la France, permettra-t-elle de renverser la tendance au Mali et, plus largement, dans la bande sahélo-saharienne? En tout cas, au regard de la situation décrite dans le dernier rapport trimestriel [.pdf] remis au Conseil de sécurité par Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

La France va demander une aide logistique de l’ONU en faveur de la Force conjointe du G5 Sahel

En juin dernier, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies adopta une résolution pour affirmer son soutien à la Force conjointe du G5 Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso), appelée à conduire des opérations anti-terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Mais ce n’était qu’un minimum. En effet,

Mali : Un militaire malien et au moins trois casques bleus ont été tués lors d’une attaque terroriste à Ménaka

Chef de l’opération Barkhane, le général Bruno Guibert a indiqué, la semaine passée, que la force française allait changer d’approche dans la bande sahélo-saharienne (BSS) pour gagner en efficacité contre les groupes jihadistes qui y sévissent. Cette adaptation apparaît d’autant plus nécessaire que l’activité terroriste ne faiblit pas. Selon des données compilées par le Long