Mer de Chine méridionale / Archives

Tokyo souhaite que le porte-avions Charles de Gaulle fasse une escale au Japon

En décembre, les États-Unis ont décidé de sanctionner trois dirigeants nord-coréens, dont Choe Ryong Hae, l’un des plus hauts responsables de Kim Jong-un, le maître de Pyongyang. « Les violations des droits humains en Corée du Nord demeurent parmi les pires au monde et incluent meurtres extrajudiciaires, travail forcé, torture, détention arbitraire prolongée, viols, avortements forcés

Pékin proteste contre la présence d’un destroyer américain près d’un îlot contesté en mer de Chine méridionale

En 2018, l’économie chinoise a montré quelques signes d’essoufflement, avec un fléchissement de la production industrielle et une une croissance du PIB de 6,5% sur la période juillet-septembre en rythme annuel, soit la plus faible performance depuis le premier trimestre 2009, c’est à dire au plus fort de la crise financière mondiale. L’une des causes

Général Lecointre : « L’expansionnisme chinois peut devenir agressif »

Malgré l’avis de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye, qui affirme que ses prétentions en mer de Chine méridionale n’ont « aucun fondement juridique », Pékin ne s’en laisse guère compter et continue sa politique du fait accompli en militarisant des îlots appartenant aux archipels Spratleys et Paracels alors que ces derniers sont revendiqués par d’autres

La prochaine mission du porte-avions Charles de Gaulle pourrait mettre l’accent sur la défense de la liberté de navigation

Avant d’être immobilisé pour son chantier de modernisation à mi-vie, le porte-avions Charles de Gaulle s’était surtout concentré sur les opérations menées contre l’État islamique (EI ou Daesh) au Levant. Alors qu’il est en phase de remontée en puissance, pour son prochain déploiement, le navire amiral de la Marine nationale devrait retrouver les eaux de

Incident entre un destroyer américain et un navire chinois en mer de Chine méridionale

Bien que, en juillet 2016, la Cour permanente d’arbitrage de La Haye ait estimé que ses prétentions en mer de Chine méridionale n’avaient « aucun fondement juridique », Pékin a continué à pratiquer la politique du fait accompli en aménageant plusieurs récifs des archipels Spratleys et Paracels à des fins militaires, c’est à dire en y installant

Au risque de froisser Pékin, un sous-marin japonais a mené un exercice inédit en mer de Chine méridionale

Selon le quotidien Asahi Shimbun, l’un des 18 sous-marins que compte la Force d’autodéfense navale japonaise, le « Kuroshio », a participé pour la première fois, le 13 septembre, à un exercice en mer de Chine méridionale, précisément au sud-ouest du récif de Scarborough, lequel est passé sous le contrôle de Pékin en 2012, alors qu’il appartenait

Pékin proteste après le passage du navire britannique HMS Albion près d’îles contestées en mer de Chine méridionale

Bien que la Cour pénale d’arbitrage de La Haye a estimé que les revendications territoriales chinoises en mer de Chine méridionale n’avaient « aucun fondement juridique », Pékin continue d’y aménager des îlots et des récifs artificiels à des fins militaires. Comme cette région est un carrefour de routes maritimes commerciales, la liberté de navigation pourrait ne

Le ministre japonais de la Défense dénonce « l’escalade militaire » de la Chine

L’an passé, l’activité des bombardiers stratégiques chinois H-6K s’est accentuée, avec pas moins de 12 vols constatés autour des « points chauds » de la région Indo-Pacifique. Et plusieurs ont concerné le Japon, notamment dans le secteur de l’archipel Senkaku (dont la souveraineté est contestée par la Chine) et celui d’Okinawa, où est installée une importante base militaire

Mer de Chine méridionale : Le Pentagone rappelle qu’il a la capacité de « démolir » les îlots artificiels chinois

Depuis maintenant plusieurs années, Pékin finance des travaux de grande ampleur visant à installer des capacités militaires A2/AD (anti-accès et déni d’accès) sur des îlots et des récifs des archipels Spratleys et Paracels, en mer de Chine méridionale. Il s’agit d’une politique du fait accompli : en effet, la Chine revendique sa souveraineté sur la

La marine chinoise n’est plus invitée à l’édition 2018 de l’exercice aéronaval américain Rim of the Pacific

En 2014, la marine chinoise avait été invitée par les États-Unis, à participer pour la première fois à l’exercice aéronaval Rim of the Pacific [RIMPAC], malgré les différends en mer de Chine méridionale et les incidents liés aux revendications de Pékin au sujet de l’archipel japonais Senkaku. À l’époque, cette invitation avait été justifiée par