Ménaka / Archives

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

Barkhane : Trois militaires français blessés lors d’une attaque commise avec un véhicule piégé

La date de cette attaque ne doit rien au hasard. Le 11 janvier, soit cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de

Mali : Un militaire malien et au moins trois casques bleus ont été tués lors d’une attaque terroriste à Ménaka

Chef de l’opération Barkhane, le général Bruno Guibert a indiqué, la semaine passée, que la force française allait changer d’approche dans la bande sahélo-saharienne (BSS) pour gagner en efficacité contre les groupes jihadistes qui y sévissent. Cette adaptation apparaît d’autant plus nécessaire que l’activité terroriste ne faiblit pas. Selon des données compilées par le Long

Pendant qu’on rabote le budget des Armées, les opérations continuent : 12 jihadistes ont été neutralisés au Mali

Le 9 juillet, un convoi des Forces armées maliennes (FAMa) est tombé dans une embuscade tendue par des jihadistes présumés à une soixantaine de kilomètres de Ménaka (nord-est du Mali). Selon un dernier bilan, cette attaque aurait fait 3 tués et 5 disparus. Le lendemain, dans la même région, lors d’une mission de reconnaissance, deux

La force Barkhane fait face à la duplicité de certains groupes armés maliens

Le 23 décembre dernier, le ministère de la Défense indiquait que les forces spéciales françaises venaient de neutraliser, trois jours plus tôt, une dizaine de terroristes affiliés au groupe jihadiste al-Mourabitoune, à l’issue de « violents combats » dans le cercle de Ménaka, au Mali, près de la frontière nigérienne. Seulement, plus tard, Mohamed Ould Mataly, député

Les forces françaises ont « neutralisé » une dizaine de jihadistes dans le nord du Mali

Après l’opération Vignemale, menée en novembre et au cours de laquelle une vingtaine de caches d’armes ont été découvertes, la force Barkhane ne relâche pas la pression sur les groupes jihadistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne, et en particulier au Mali. Ainsi, dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont

Mali : Au moins 9 casques bleus nigériens tués lors d’une embuscade

En septembre, 10 soldats tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été tués par des mines artisanales posées par des jihadistes dans la région d’Aguelhoc (Nord-Mali). Et cela a suscité la colère de N’Djamena, qui a laissé entendre un possible désengagement de ses 800 militaires, estimant

Mali : Nouvel attentat suicide à Ménaka

Dans la nuit 30 novembre au 1er décembre, un jihadiste s’est fait exploser à Ménaka, ville qui, située à 300 km à l’est de Gao, au Nord-Mali, accueille un bataillon d’au moins 500 casques bleus nigériens de la Minusma (mission des Nations unis au Mali). « Le kamikaze visait une position de l’armée française, dans la

Accrochage entre l’armée malienne et des « bandits armés »

Un accrochage entre une patrouille de l’armée malienne et un groupe armé a fait 3 tués, le 8 novembre, à Egazargane, une localité située à 140 km de Menaka, près de la frontière avec le Niger. Le ministère malien de la Défense n’a pas précisé l’identité du groupe impliqué dans cet accrochage, parlant, dans son

Mali : Nouvelles attaques suicides dans le secteur de Gao

Deux nouveaux attentats suicides ont été commis, ce 10 mai, dans la région de Gao, au Nord-Mali. Le premier a visé un camp de l’armée nigérienne, à Ménaka, une ville située à 300 km à l’est de l’ancien bastion du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), l’un des trois groupes