marine russe / Archives

Pour surveiller l’Arctique, la Russie veut un nouvel ekranoplan, basé sur un concept né pendant la Guerre Froide

Durant la Guerre Froide, l’ingénieur soviétique Rotislav Alekseiev imagina l’Ekranoplan, c’est à dire une sorte d’hydravion dont le principe reposait sur l’effet aérodynamique appelé « effet de sol ». Pour résumer, quand un aéronef vole très près du sol, la pente de portance augmente légèrement, ce qui permet de réduire la traînée [force qui s’oppose au mouvement

M. Poutine assure que des mesures seront prises pour poursuivre la modernisation de la marine russe

Le 29 juillet, à l’occasion de la journée de la marine russe qui a réunit 39 navires cette année (contre une cinquantaine en 2017), le président Poutine a annoncé que la Russie allait mettre en service , cette année, « 26 nouveaux navires et vedettes », dont 4 seraient dotés de missiles de croisière Kalibr. « Le bon

Des navires russes ont approché les eaux territoriales britanniques à 33 reprises en 2017

Le 25 décembre dernier, alors que la Royal Navy était confrontée à une pénurie de navires de premier rang disponible, la frégate de type 23 HMS St. Albans fut sollicitée pour un bâtiment russe de même nature, à savoir « l’Amiral Gorchkov », qui naviguait alors près des eaux territoriales britanniques. La veille, le patrouilleur HMS Tyne

La marine américaine envisage de maintenir un groupe aéronaval en Méditerranée pour répondre aux activités russes

Le 20 avril, un groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions USS Harry S. Trumman est arrivé en Méditerranée pour être placé sous l’autorité de la VIe flotte de l’US Navy, dont le quartier général est installé à Naples. Ce déploiement n’a rien à voir avec les récentes frappes contre le programme chimique syrien étant

Des avions russes ont survolé des navires français au moins à 8 reprises depuis l’été 2017

Lors de son audition par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 11 avril dernier, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM), l’amiral Christophe Prazuck, a été interrogé sur l’incident qui, ayant eu lieu quelques jours plus tôt, avait impliqué la frégate multimissions (FREMM) Aquitaine et un avion de combat

Syrie : Les navires de guerre russes ont presque tous quitté la base navale de Tartous

Après que le président Trump a annoncé des frappes imminentes contre le régime syrien en réponse à l’attaque chimique présumée de Douma, Washington a donné le sentiment de chercher à calmer le jeu, d’autant plus que Moscou a agité le spectre d’une possible guerre entre les États-Unis et la Russie (proche alliée de la Syrie).

Une frégate de la Royal Navy a escorté un navire de guerre russe près des eaux territoriales britanniques

Alors que, le chef du Foreign Office, Boris Johnson, revenait de Moscou où il s’était rendu pour tenter d’améliorer des relations passablement dégradées entre le Royaume-Uni et la Russie, la Royal Navy a sollicité sa seule frégate actuellement disponible, le HMS St. Albans pour surveiller un navire de guerre russe évoluant à proximité des eaux

Les députés russes approuvent l’accord sur la base navale de Tartous, en Syrie

Jusqu’à une date récente, le port militaire syrien de Tartous n’était officiellement qu’un « point d’appui matériel et technique » pour la marine russe, conformément à un accord conclu en 1971 entre Moscou et Damas. Puis, à partir de 2015, ce « point d’appui » a une pris de l’importance avec l’intervention militaire russe pour soutenir le régime syrien.

Un navire de renseignement russe coule en mer Noire après une collision

Un navire de renseignement russe, dont la conception remonte à l’époque soviétique, est entré en collision, ce 27 avril, avec un cargo battant pavillon togolais à environ 40 km au nord-ouest du détroit du Bosphore, en mer Noire. Selon le ministère russe de la Défense, ce navire de « reconnaissance » affecré à la flotte de mer

En 2016, les sous-marins russes ont passé plus de 3.000 jours en mer

En janvier, le chef d’état-major de la Royal Navy (First Sea Lord), l’amiral Sir Philip Jones, avait affirmé que « l’activité des forces navales russes dans le nord de l’Europe et la Baltique a(vait) atteint son plus haut niveau depuis la fin de la Guerre Froide. » À la même époque, une source militaire britannique confiait au