Marine Royale Canadienne / Archives

Le Canada écarte l’offre de Naval Group et de Fincantieri pour ses futures frégates

L’audace ne paie pas toujours. Et le tandem formé par le français Naval Group et l’italien Fincantieri viennent de l’apprendre à leurs dépens. Pour remplacer les destroyers de la classe Iroquois ainsi que les frégates polyvalentes de type Halifax de la Marine royale canadienne dans le cadre du programme NCC (Navires de combat canadiens), Ottawa

Naval Group et Fincantieri brouillent les cartes pour tenter de remporter le marché des frégates canadiennes

Comme l’on pouvait s’y attendre, le français Naval Group et l’italien Fincantieri, qui veulent être le « Renault-Nissan » de la construction navale, vont faire cause commune pour tenter de remporter l’appel d’offres lancé par Ottawa afin de doter la Marine royale canadienne de 15 nouvelles frégates d’ici 2020. « Les leaders français et italien du naval de

Thales obtient un contrat pour l’entretien des futurs patrouilleurs de la Marine royale canadienne

Le ministre canadien des Services publics et de l’Approvisionnement, Jim Carr, a annoncé, le 17 août, qu’un contrat pour l’entretien d’une partie de la flotte de la Marine royale canadienne venait d’être attribué à la co-entreprise formée par Thales Canada Inc et Thales Australia Ltd. « Grâce à l’annonce d’aujourd’hui, le Canada sera prêt à soutenir

Un rapport plaide en faveur de l’acquisition de 12 sous-marins pour la Marine royale canadienne

Récemment, le Journal de Montréal a déterminé que les quatre sous-marins de la classe Victoria, acquis pour 750 millions de dollars canadiens auprès du Royaume-Uni, ont été à quai ou en cale sèche pendant 91% du temps depuis leur entrée en service, au début des années 2000. Et si l’on y ajoute les coûts de

Les marins canadiens privés de boissons alcoolisées

Un mois après avoir été distingué pour une opération contre le crime organisé, le navire de défense côtière NCSM Whitehorse a été rappelé en urgence au Canada, cet été, alors qu’il participait à l’exercice majeur RIMPAC 2014 (Rim of the Pacific). En cause? Le comportement de trois de ses marins, lesquels auraient, visiblement, forcé sur

Une frégate canadienne survolée par un avion russe de type SU-24 en mer Noire

Actuellement, les frégates NCMS Toronto (Canada) ROS Regele Ferdinand (Roumanie) et Almirante Juan ESPS de Borbon (Espagne), qui appartiennent Standing NATO Maritime Group 2, participent depuis le 8 septembre à l’exercice Sea Breeze 2014, dans les eaux de la mer Noire. Les États-Unis, la Turquie, la Géorgie et l’Ukraine y prennent également part. Seulement, cette

DCNS compte vendre ses frégates mutimissions à la Marine royale canadienne

En juin 2010, Ottawa annonçait un plan doté de 35 milliards de dollars canadiens pour remplacer, sur une période de 30 ans, les navires de surface de la Marine nationale canadienne et ceux des garde-côtes. Le renforcement des capacités navales est crucial pour le Canada dans la mesure où, avec le changement climatique, la région

La Marine royale canadienne joue de malchance avec ses sous-marins

L’on croit parfois faire de bonnes affaires et au final, l’on se rend compte que l’on aurait mieux fait de s’abstenir. C’est le cas de la Marine royale canadienne, qui, en 1998, a acquis auprès du Royaume-Uni 4 sous-marins à propulsion classique de la classe Victoria pour 750 millions de dollars. Ces bâtiments avaient été

La marine royale canadienne accusée d’avoir dissimulé l’état réel du sous-marin NCSM Corner Brook

En 1998, le Canada a acquis auprès du Royaume-Uni 4 sous-marins à propulsion classique de la classe Victoria pour 750 millions de dollars canadiens. Ce qui aurait pu être une bonne affaire ne l’a finalement pas été… Depuis qu’ils sont passés sous le pavillon canadien, ces sous-marins accumulent les problèmes. En 2004, le NCSM Chicoutimi

Des sous-marins à propulsion nucléaire pour le Canada?

La semaine passée, le gouvernement canadien a attribué de gros contrats aux chantiers navals Halifax Shipyards et Vancouver Shipyards pour la construction d’une vingtaine de bâtiments de combats (25 milliards de dollars canadiens) et de 8 navires pour les garde-côtes. Ce renouvellement de la flotte de surface de la marine royale canadienne avait été prévu