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Libye : Le maréchal Haftar affirme que les groupes jihadistes ont été chassés de Benghazi

Un peu plus de trois ans. C’est le temps qu’il aura fallu à l’Armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar, pour venir à bout des organisations jihadistes présentes dans la ville de Benghazi qui, située dans l’est de la Libye, fut bastion de l’opposition au régime du colonel Kadhafi, avant de devenir

Libye : L’attaque d’une base des forces du maréchal Haftar a fait au moins 141 tués

Depuis le mois d’avril, l’armée nationale libyenne (ANL), qui, commandé par le maréchal Khalifa Haftar, dépend du gouvernement d’al-Baïda, non reconnu par la communauté internationale mais issu du Parlement élu en juin 2014, a lancé une offensive afin de prendre le contrôle de la base stratégique de Tamenhant, qui, située près de la ville de

La France envisage de « renforcer » son action en Libye

Jusqu’à présent, et officiellement, l’action de la France en Libye comporte trois axes : participation à l’opération européenne EUNAVFOR Sophia, dans le but – non atteint – et de lutter contre les réseaux de passeurs de migrants et de faire respecter l’embargo sur les armes, missions de recueil de renseignements sur les groupes jihadistes présents

L’armée nationale libyenne tente de s’emparer d’une base stratégique dans le sud

En décembre 2016, l’armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar et relevant du gouvernement d’al-Baïda, non reconnu par la communauté internationale, lança une opération dans le sud de la Libye afin d’en chasser les milices islamistes et les groupes jihadistes. Et cela donna lieu à de vives tensions avec certaines milices, dont

Selon un général américain, les Russes sont « sur le terrain » en Libye

Depuis l’installation à Tripoli, sous l’égide des Nations unies, d’un gouvernement d’union nationale (GNA) conduit par Fayez al-Sarraj, celui qui, issu du Parlement élu en juin 2014, s’était replié à al-Baïda, dans l’est de la Libye, a perdu la reconnaissance de la communauté internationale dont il pouvait se prévaloir jusqu’alors. Soutenu par une partie des

Libye : Le maréchal Haftar loue le soutien militaire que lui fournit la France

Avant décembre 2015, le choix était simple. Étant donné que le gouvernement de Baïda était issu d’un Parlement élu en juin 2014 et replié à Tobrouk, il était tout naturel le reconnaître face à celui qui, soutenu le Congrés général national (CGN, l’ancien Parlement), dominé par les islamistes, s’était maintenu à Tripoli. Puis, sous l’égide

Le chef de l’armée du gouvernement libyen non reconnu reçu à bord du porte-avions russe « Amiral Kouznetsov »

La situation politique en Libye est compliquée. En 2014, alors que les libéraux venaient de remporter les élections législatives organisées en juin, le Parlement sortant [le Congrès général national, ndlr], dominé par les islamistes, refusa les résultats du scrutin et apporta son soutien à un gouvernement installé à Tripoli. Dans le même temps, l’assemblée élue