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Libye : Le maréchal Haftar demande 17 milliards d’euros à l’UE pour bloquer les flux migratoires

Commandant en chef de l’armée nationale libyenne (ANL) et rival de Fayez al-Sarraj, le Premier ministre du gouvernement d’union nationale (GAN), reconnu par la communauté internationale, le maréchal Khalifa Haftar s’oppose à la présence de tout navire étranger dans les eaux territoriales libyennes, même si leur mission est de lutter contre les trafiquants de migrants,

Le maréchal Haftar menace les navires italiens qui seront déployés dans les eaux territoriales libyennes

Le 2 août, le Parlement italien a autorisé une mission de la Marina Militara dans les eaux territoriales libyennes afin de répondre à une sollication du gouvernement d’union nationale (GNA) qui, conduit par Fayez al-Sarraj, est reconnu par la communauté internationale. Et, dans la foulée, le patrouilleur Comandante Borsini a mis le cap vers Tripoli.

La feuille de route pour la « réconciliation nationale » libyenne a déjà du plomb dans l’aile

La feuille de route pour une « réconciliation nationale » agréée par Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GNA), et le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort des autorités rivales repliées dans l’est de la Libye, a souvent été présentée comme étant un succès diplomatique – ou du moins un « bon coup » – du président

Libye : La feuille de route pour une « réconciliation nationale » parrainée par M. Macron est pleine d’incertitudes

« C’est une feuille de route pour une réconciliation nationale », a commenté le président Macron, le 25 juillet, au sujet du plan de sortie de crise « agréé » (et donc non signé) par Fayez Al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GAN), reconnu par la communauté internationale, et le maréchal Khalifa Haftar, chef de l’armée nationale

Libye : Le maréchal Haftar affirme que les groupes jihadistes ont été chassés de Benghazi

Un peu plus de trois ans. C’est le temps qu’il aura fallu à l’Armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar, pour venir à bout des organisations jihadistes présentes dans la ville de Benghazi qui, située dans l’est de la Libye, fut bastion de l’opposition au régime du colonel Kadhafi, avant de devenir

Libye : L’attaque d’une base des forces du maréchal Haftar a fait au moins 141 tués

Depuis le mois d’avril, l’armée nationale libyenne (ANL), qui, commandé par le maréchal Khalifa Haftar, dépend du gouvernement d’al-Baïda, non reconnu par la communauté internationale mais issu du Parlement élu en juin 2014, a lancé une offensive afin de prendre le contrôle de la base stratégique de Tamenhant, qui, située près de la ville de

La France envisage de « renforcer » son action en Libye

Jusqu’à présent, et officiellement, l’action de la France en Libye comporte trois axes : participation à l’opération européenne EUNAVFOR Sophia, dans le but – non atteint – et de lutter contre les réseaux de passeurs de migrants et de faire respecter l’embargo sur les armes, missions de recueil de renseignements sur les groupes jihadistes présents

L’armée nationale libyenne tente de s’emparer d’une base stratégique dans le sud

En décembre 2016, l’armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar et relevant du gouvernement d’al-Baïda, non reconnu par la communauté internationale, lança une opération dans le sud de la Libye afin d’en chasser les milices islamistes et les groupes jihadistes. Et cela donna lieu à de vives tensions avec certaines milices, dont

Selon un général américain, les Russes sont « sur le terrain » en Libye

Depuis l’installation à Tripoli, sous l’égide des Nations unies, d’un gouvernement d’union nationale (GNA) conduit par Fayez al-Sarraj, celui qui, issu du Parlement élu en juin 2014, s’était replié à al-Baïda, dans l’est de la Libye, a perdu la reconnaissance de la communauté internationale dont il pouvait se prévaloir jusqu’alors. Soutenu par une partie des

Libye : Le maréchal Haftar loue le soutien militaire que lui fournit la France

Avant décembre 2015, le choix était simple. Étant donné que le gouvernement de Baïda était issu d’un Parlement élu en juin 2014 et replié à Tobrouk, il était tout naturel le reconnaître face à celui qui, soutenu le Congrés général national (CGN, l’ancien Parlement), dominé par les islamistes, s’était maintenu à Tripoli. Puis, sous l’égide