Mali / Archives

Sergent-chef Thomas Dupuy, mort pour la France

Engagé dans une opération visant le camp d’un groupe jihadiste dans le massif de Tigharghar, dans le nord du Mali, le sergent-chef Thomas Dupuy, du Commando Parachutiste de l’Air n°10, a mortellement été touché au cours des combats. Né en 1982 à Toulouse, Thomas Dupuy a 23 ans quand il s’engage en qualité d’élève sous-officier

Un sous-officier du Commando Parachutiste de l’Air n°10 tué au Mali

Un sergent-chef du Commando Parachutiste de l’Air (CPA) n°10, une unité des forces spéciales de l’armée de l’Air, a été mortellement blessé, ce 29 octobre « au cours d’une opération des forces françaises contre un groupe armé terroriste », a annoncé un communiqué de l’Elysée. Le président Hollande « exprime son profond respect pour le sacrifice de ce

Violent accrochage entre les militaires français et des jihadistes dans le nord du Mali

Lors du débat portant sur les crédits destinés aux armées pour 2015, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué, ce 29 octobre, que de violents combats venaient  d’opposer des militaires français à un groupe jihadiste dans le nord du Mali. « Cette nuit, dans le cadre d’une opération planifiée de

La Mission des Nations unies au Mali fait une mise au point

Dans un entretien donné à RFI et pour expliquer le renforcement des effectifs militaires français à Tessalit, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé que la recrudescence d’actes terroristes dans le nord du Mali était « en partie liée au retard pris par la Minusma [ndlr, Mission des Nations unies au Mali] pour

M. Le Drian : « Un jour ou l’autre se posera la question du sud-libyen »

À nouveau, lors d’un entretien accordé à RFI, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a évoqué la situation dans le sud de la Libye, devenu une base arrière de différents groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. C’est en effet à partir de ce territoire que les mouvements terroristes régionaux se ravitaillent en

Une base avancée française sera bientôt opérationnelle à Madama, dans le nord du Niger

Le 10 octobre dernier, les forces françaises engagées dans l’opération Barkhane, qui couvre la bande sahélo-saharienne (BSS) ont détruit un important convoi jihadiste parti du sud de la Libye pour rejoindre le nord du Mali. Au cours de cette mission, 13 terroristes ont été « neutralisés » (comprendre « tués »), 2 autres faits prisonniers et 1 dernier aurait

Vers un renforcement des effectifs de l’opération Barkhane?

La destruction d’un convoi du groupe jihadiste Ansar Dine (et non d’AQMI, comme l’a indiqué dans un premier temps l’Élysée) dans le nord du Niger, la semaine passée, prouve, s’il en était besoin, la pertinence de l’opération français Barkhane, lancée le 1er août dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’après le compte-rendu de ce raid publié

Le Mali demande au Conseil de sécurité de l’ONU le déploiement d’une force de réaction rapide

Depuis cet été, les attaques des groupes jihadistes contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali  se multiplient. Au total, depuis juillet 2013, au moins 30 casques bleus y ont perdu la vie, dont plus des deux tiers au cours de ces dernières semaines. Après avoir été chassés des sanctuaires

L’ONU va « durcir le dispositif » de sa mission au Mali

Les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont encore été la cible de groupes terroristes, le 7 octobre. Cette fois, c’est le camp de Kidal, situé dans le nord-est du pays qui a été visé par au moins 4 tirs de roquettes. Le bilan provisoire

Mali : Au moins 9 casques bleus nigériens tués lors d’une embuscade

En septembre, 10 soldats tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été tués par des mines artisanales posées par des jihadistes dans la région d’Aguelhoc (Nord-Mali). Et cela a suscité la colère de N’Djamena, qui a laissé entendre un possible désengagement de ses 800 militaires, estimant