Mali / Archives

Sept militaires français blessés et une « quinzaine » d’assaillants tués lors de l’attaque à Tombouctou

Ce 15 avril, l’État-major des armées (EMA) a donné des précisions sur l’attaque « complexe » contre les camps de la force Barkhane et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (MINUSMA) qui a eu lieu la veille à Tombouctou. Cette attaque, qui a commencé à 14H00 (locales) a été « menée par des terroristes, déguisés pour certains

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

Mali : La force Barkhane a mis « hors de combat » cinq jihadistes lors d’une opération d’opportunité

Dans son dernier compte-rendu des opérations, l’État-major des armées (EMA) a confirmé le raid mené par la force Barkhane contre un cadre appartenant à la katiba al-Furqan [d’al-Qaïda au maghreb islamique – AQMI] dans la région de Tombouctou, dans la nuit du 29 au 30 mars. Toutefois, l’identité de l’individu visé n’a pas été précisée.

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux

Mali : Un jihadiste « expert » en armement tué par la force Barkhane?

Depuis le début de l’année, la force française Barkhane a mis hors de combat plusieurs responsables jihadistes, notamment lors de trois raids menés simultanément contre des camps du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM), dans la nuit du 13 au 14 février, entre Boughessa et Tin-Zaouatène [nord

Mali : L’Estonie va renforcer la force française Barkhane en déployant 50 soldats à Gao

Que ce soit au sein de l’Otan ou de l’Union européenne, les pays membres ne partagent pas tous la même vision des enjeux et des menaces. Ainsi, en avril 2016, Witold Waszczykowski, alors chef de la diplomatie polonaise, avait estimé que le terrorisme était une « menace très sérieuse » sans pour autant être une « menace existentielle

Général Lecointre : « L’évolution de la situation au Mali n’est guère satisfaisante et nous n’en partirons pas demain »

L’idée de doter la force Barkhane de davantage de Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), qui avait été retirés du Mali en 2014 car leur présence avait été jugée peu pertinente pour faire du contrôle de zone, est un signe que la situation sécuritaire se dégrade. Et cela, malgré les coups portés contre les groupes

Mali : Cinq militaires français ont été blessés à Kidal

L’État-major des armées [EMA] a indiqué que cinq militaires français ont été blessés par des tirs contre le camp de la force Barkhane et des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA], à Kidal, où le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga était attendu, ce 22

Le Canada va envoyer des Casques bleus et des hélicoptères au Mali

En août 2016, et avec l’intention d’obtenir un siège au Conseil de sécurité en 2021, Ottawa annonça la mise en place d’un « Programme pour la stabilisation et les opérations de paix » (PSOP) devant être conduit dans le cadre de l’ONU, avec une dotation de 450 millions de dollars canadiens sur trois ans. L’on s’attendait alors

En un mois, la force Barkhane a mis une soixantaine de jihadistes « hors de combat »

Au cours de ces dernières semaines, la force Barkhane a mené plusieurs opérations dans la zone dite des trois frontières, située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. C’est d’ailleurs au cours de l’une d’entre-elles que deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont trouvé la mort, leur véhicule blindé léger (VBL)