Mali / Archives

Un hélicoptère AH-64 Apache néerlandais s’est écrasé dans le nord du Mali

Un hélicoptère d’attaque AH-64 Apache des forces néerlandaises s’est écrasé, ce 17 mars, à une vingtaine de kilomètres de Gao (Nord du Mali), alors qu’il s’apprêtait à atterrir. Les deux occupants de l’appareil sont malheureusement décédés. Un temps annoncée par l’agence Reuters et l’AFP, l’information a été confirmée à 20H00 par le général Tom Middendorp,

Sahel : Les effectifs de l’opération Barkhane vont augmenter; Deux militaires français gravement blessés au Mali

Lors de la conférence de presse qu’il a donnée ce 11 mars, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué que, dans le nord du Mali, deux militaires français avaient été gravement blessés par l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule blindé, le 10 mars. « Cela prouve s’il en était besoin la

Mali : Au moins 30 roquettes ont été tirées sur le camp des Nations unies à Kidal

À nouveau, le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) établi à Kidal (nord du Mali) a été la cible de tirs de roquettes qui ont fait 3 tués, dont un casque bleu tchadien et deux enfants. Cette attaque a été lancée quelques heures après l’attentat commis

Le groupe jihadiste de Belmokhtar revendique l’attentat de Bamako

Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune, né en 2013 suite au rapprochement du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et les « Signataires par le sang » de Mokhtar Belmokhtar, un ancien cadre d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a revendiqué l’attentat contre un bar-restaurant de Bamako qui a coûté la vie à 5 personnes,

Mali : Une attaque a fait au moins 5 tués à Bamako (MàJ)

Au moins 5 personnes ont été tuées, dans la nuit du 6 au 7 mars, lors d’une attaque ayant visé le restaurant « La Terrasse », situé dans le quartier de l’Hippodrome, à Bamako, lequel est fréquenté par les expatriés. Les circonstances exactes de cette attaque restent encore à préciser. Mais selon les premiers éléments disponibles, un

Mali : Encore un groupe terroriste mis hors de combat par la force Barkhane

Dans son dernier compte-rendu sur les opérations menées dans la bande sahélo-saharienne (BSS), l’État-major des armées (EMA) ne donne pas trop de détails sur l’iintervention du 12 au 13 février dernier. Ainsi, « suite à une renseignement d’opportunité », la force Barkhane a « planifié en boucle courte » une opération près de la frontière algérienne, apparemment dans la

Mali : Les forces françaises ont mis une douzaine de terroristes « hors de combat »

Pendant que les tensions subsistent entre les mouvements indépendantistes du Nord-Mali et ceux qui restent fidèles à Bamako, les opérations contre les jihadistes continuent. Ainsi, l’État-major des armées (EMA) a indiqué, dans la soirée du 2 février, que la force Barkhane a « décelé et neutralisé un groupe armé terroriste dans la zone est de l’Adrar

Mali : Tension extrême dans la région de Tabankort

Au Mali, outre les mouvements jihadistes, il y a les groupes armés touareg et arabes qui réclament l’indépendance de l’Azawad (une région qui correspond au nord du pays) et ceux qui ne veulent pas en entendre parler. Du côté des indépendandistes (qui ont frayé un temps avec les jihadistes), l’on trouve la coordination des Mouvements

Mali : Les hélicoptères Apache néerlandais sont intervenus contre un groupe armé à Tabankort

Au Mali, les groupes armés ne manquent pas. Outre les organisations jihadistes comme al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao, affilié à al-Mourabitoune) et Ansar Dine, il faut compter aussi sur les mouvements, touareg et arabes, qui réclament l’indépendance du nord du pays (l’Azawad) et

La Guinée va renforcer son contingent de casques bleus au Mali

En octobre 2013, le président guinéen, Alpha Condé, avait annoncé l’envoi de 850 soldats au Mali dans le cadre de la Mission des Nations unies (Minusma). Or, actuellement, la Guinée compte seulement 168 militaires et policiers dans ce pays, soit autant qu’il y a un peu plus d’un an. Cela étant, le président Condé a