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M. Macron sur les coupes budgétaires : « Nous méritons collectivement mieux qu’un tel débat »

Après la démission du général Pierre de Villiers et la polémique concernant les coupes budgétaires visant les Armées, la visite du président Macron, ce 20 juillet, à la base aérienne 125 d’Istres était attendue. Elle intervenait après celle qu’il avait faite il y a deux semaines à l’Île-Longue, où sont affectés les sous-marins nucléaires lanceurs

Coupes budgétaires : Le président de la commission de la Défense critique la méthode de Bercy

Le président de la commission « Défense », à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, se trouve dans une position délicate. Soutien du président Macron, qu’il a conseillé sur les questions militaires durant la campagne électorale, il sait très bien les conséquences qu’aura l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées au titre de la maîtrise du déficit public.

Après la démission du général de Villiers, députés et sénateurs s’inquiètent pour le pouvoir de contrôle du Parlement

La démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, due à un désaccord avec le président Macron (ou, est-il murmuré, avec le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler) a suscité de nombreux commentaires. Et le Sénat a été le plus prompt à réagir. Cette affaire, exceptionnelle pour la Ve République, est

Général de Villiers : « Je vaux ce que je veux! »

Le président Macron se veut être le « maître des horloges ». Mais avec la démission du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major, qu’il devait rencontrer en tête en tête, le 21 juillet, pour prendre « ensemble » une décision sur l’avenir de ce dernier, le locataire de l’Élysée s’est fait surprendre. Cela étant, à la lecture des

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, annonce sa démission

« Quand on veut faire quelque chose, on trouve les moyens. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses », dit un proverbe arabe. Et lors de sa visite aux aviateurs déployés sur la base H5, en Jordanie, dans le cadre de la coalition anti-jihadiste, la ministre des Armées, Florence Parly, a donné le sentiment de

Il sera encore beaucoup question du budget des Armées cette semaine…

Les 850 millions d’euros demandés aux ministère des Armées par celui de l’Action et des Comptes publics, n’en finissent pas de faire des vagues. Déjà, la réaction du général de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) lors d’une audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, n’a pas été appréciée par le président

L’étonnante charge du président Macron contre les industriels de l’armement

Le budget alloué aux Armées pour l’année 2017 prévoyait une enveloppe de 17,3 milliards d’euros au titre de l’équipement des forces (programme 146). De quoi commander la rénovation de 45 Mirage 2000D, 15 pods de désignation laser de nouvelle génération, 20 engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar, 319 blindés Griffon, un premier lot

Le général Pierre de Villiers évoque des opérations « différées, voire annulées, faute de moyens disponibles »

Ainsi, le président Macron a rappelé à l’ordre le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), parce qu’il a protesté contre les 850 millions d’euros qu’exige Bercy du ministère des Armées. Pour mesurer l’effort qui est demandé aux Armées, quelques chiffres suffisent. La dépense publique, en France, est équivalente à 56-57% du

Le président Macron promet de porter le budget des armées à 34,2 milliards d’euros en 2018 et rappelle le général de Villiers l’ordre

Le président Macron n’a pas enclenché la marche arrière : les Armées devront trouver 850 millions d’euros d’économies d’ici la fin de l’année pour satisfaire le ministère de l’Action et des Comptes publics. Toutefois, a-t-il assuré, lors de la traditionnelle réception donnée la veille du 14-Juillet à l’Hôtel de Brienne, le ministère des Armées pourra

La France et l’Allemagne vont développer un avion de combat commun

C’est la surprise du jour : ce 13 juillet, à l’issue d’un Conseil des ministres franco-allemand, l’Élysée a annoncé que Paris et Berlin ont convenu de « développer un système de combat aérien européen » en commun afin de « remplacer leurs flottes actuelles d’avions de combat à long terme. » Et d’ajouter : « Les deux partenaires souhaitent mettre