M-51 / Archives

Dissuasion : Depuis 1972, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français ont effectué plus de 500 patrouilles

En mars 1963, le gouvernement du général de Gaulle commanda le « Redoutable », le premier des six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] devant permettre à la Marine nationale de mettre en oeuvre la dissuasion nucléaire françaises aux côtés des Forces aériennes stratégiques [FAS]. Deux ans plus tard, les travaux pour construire la base sous-marine de l’Île-Longue,

Début des travaux visant à adapter le sous-marin nucléaire « Le Téméraire » au missile M-51

Après « Le Vigilant » et « Le Triomphant », c’est désormais au tour du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) « Le Téméraire » de prendre le chemin du bassin 8 de la Base navale de Brest pour y subir une IPER/Adaptation (*) au missile M-51 pendant près d’un an et demi, sous la maîtrise d’ouvrage conjointe de la Direction générale

Succès du lancement d’un missile stratégique M51 par le sous-marin Le Triomphant

Après une Indisponibilité Périodique pour Entretien et Réparation devant le porter au standard du sous-marins lanceur d’engins (SNLE) Le Terrible (IPER/Adaptation), Le Triomphant a procédé avec succès, ce 1er juillet, à 9h18, au lancement d’un missile balistique mer-sol M51 depuis la baie d’Audierne (Finistère). Le missile, qui n’avait évidemment aucune charge nucléaire, a ensuite été

Dissuasion : Trois rendez-vous importants pour la Marine nationale en 2016

Lors de son audition par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, le délégué général pour l’armement (DGA), Laurent Collet-Billon, a évoqué à plusieurs reprises les travaux en cours en matière de dissuasion nucléaire. Ainsi, l’un des chantiers importants consiste à modifier les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Triomphant

Tir réussi d’un missile M-51

À en croire le quotidien Sud-Ouest, quelque chose se tramait  au large de Mimizan étant donné que l’accès à la mer y était interdit depuis le 25 septembre et qu’il y avait une « présence massive de l’armée et de groupes de forces spéciales à Mimizan-plage ». Ces mesures visaient à préparer un tir d’essai du missile

L’échec du tir d’un missile M-51 en partie expliqué

Le 5 mai 2013, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins « Le Vigilant » tirait un missile balistique intecontinental M-51afin de valider ses capacités après quelques mois passés en cale sèche pour une refonte. Seulement, l’engin s’était auto-détruit quelques secondes après son lancement. Il s’agissait là, pour la dissuasion française, du premier échec de ce genre depuis 1996.

Echec d’un missile M-51 : La Marine nationale tente de récupérer les débris

Au lendemain de l’échec d’un tir visant à valider la capacité du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Vigilant à mettre en oeuvre le missile M-51, la Marine nationale a déployé des moyens relativement importants pour tenter de retrouver les débris de l’engin qui s’est auto-détruit peu après son lancement, au large du Finistère. Normalement,

Un essai du missile balistique M-51 se solde par un échec

C’est une mauvaise nouvelle pour la force de dissuasion française. Selon le quotidien Ouest France, le tir d’essai d’un missile balistique M-51, destiné à remplacer le M-45, s’est conclu par un échec, ce 5 mai. L’engin, qui, bien évidemment, n’était pas doté de charge nucléaire, a été lancé vers 9H30 par le sous-marin nucléaire lanceur

Le Vigilant retrouve la base de l’Ile-Longue

Après plus de vingt mois de cale sèche au cours desquels il a subi d’importants travaux de modernisation, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Vigilant a quitté un des bassins de la base navale de Brest le 22 octobre, pour retrouver celle de l’Ile-Longue. C’est à l’occasion de sa première Indisponibilité Périodique pour Entretien

Lancement du Terrible, le dernier SNLE nouvelle génération

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, va assister aujourd’hui, à Cherbourg, au lancement du Terrible, le dernier né des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe « Triomphant ». Avant lui, trois autres bâtiments ont été mis en service : le Triomphant, en 1997, le Téméraire en 1999 et le Vigilant en 2004. Si Le